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EAN : 9782264058744
360 pages
Éditeur : 10-18 (22/05/2014)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 161 notes)
Résumé :
Lizzie Martin a été envoyée à New Forest pour soutenir une jeune femme dont le bébé a connu une mort tragique. Mais les choses prennent une tournure encore plus sombre lorsqu'un chasseur de rats est retrouvé assassiné dans le jardin, la jeune femme éplorée et couverte de sang à ses côtés. Ne sachant pas vers qui se tourner, Lizzie appelle son ami l'inspecteur Ross Ben de Scotland Yard pour résoudre ce crime horrible.
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Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
jeunejane
  05 novembre 2020
1864, Lizzie Martin vit toujours à Londres chez Mrs Parish, la veuve de son parrain, qui préfère l'éloigner.
Elle l'envoie près de Southampton chez les demoiselles Roche comme demoiselle de compagnie de Lucy Craven, leur jeune nièce de 17 ans qui vient d'avoir un enfant mort-né.
Lizzie voyage en train avec le docteur Lefebre un aliéniste, ami de Charles Roche à qui tout appartient.
Lucy semble très troublée et prétend que son bébé lui a été volé.
Une des deux demoiselles appelle Jed Brennan, le chasseur de rats pour arriver à chasser le rongeur qui s'est introduit dans la maison.
Jed Brennan est retrouvé mort dans le jardin.
Un tel meurtre demande l'intervention de Scotland Yard et nous voyons arriver Benjamin Ross, le bon ami de Lizzie.
Tout cela semble rocambolesque mais tous les évènements sont bien liés entre eux. Les détails historiques sont bien intéressants comme la description des premiers pas en matière de médecine légale dans le tout nouvel hôpital de Southampton.
Je dois avouer que je n'avais pas deviné la fin.
Les faits s'accélèrent beaucoup dans la dernière partie du livre.
Au début, j'ai déploré quelques lenteurs atténuées par la belle écriture, l'ambiance du livre et la sympathie de nos deux héros, Lizzie et Benjamin.
Le suspense était entretenu par l'intérêt que je témoignais envers la jeune Lucy et son mari parti en Orient.
Une belle histoire dont je tenais absolument à respecter la chronologie car j'avais lu le tome 1.
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Kittiwake
  11 juin 2014

Quel plaisir de retrouver Lizzie Martin dans ce deuxième épisode traduit en français! Notre futée enquêtrice malgré elle, quitte cette fois Londres et son amoureux transi, mais surbooké, pour tenir compagnie à une toute jeune fille qui vient de perdre son bébé. La vie dans le Hampshire serait-elle plus simple que dans la capitale? Que nenni, les situations trop limpides éveillent en Lizzie un irrépressible besoin d'aller au delà des apparences et d'exercer ses talents d'observatrice. D'autant que peu de temps après son arrivée un meurtre est commis dans le parc de la propriété. L'affaire dépasse les compétences de la police locale : et qui va venir en renfort pour élucider l'énigme? L'inspecteur Ben Ross bien sûr, bien content de prévenir les imprudences de sa bien-aimée, mais prêt aussi à apprécier sa perspicacité.
L'Angleterre victorienne est à nouveau subtilement évoquée en toile de fond pour cette intrigue bien ficelée, animée par des personnages bien typés dont le décryptage aboutit à bien des surprises, pour le bonheur du lecteur.
Au-delà de l'agrément que procure l'ambiance générale de l'histoire , tout se met en place pour que les héros récurrents fidélisent le lecteur, à la fois par leur qualité humaine et par l'envie de savoir comment leur potentielle histoire commune va évoluer.
C'est donc avec impatience que j'attendrai la traduction des épisodes suivants. Et tant mieux pour ma pratique de la langue de Shakespeare s'ils tardent trop à mon goût…

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Mimeko
  04 septembre 2020
Lizzie Martin doit quitter son logement et sur recommandation de Tante Parry, la femme de son défunt parrain, elle accepte de partir dans le Derbyshire pour tenir compagnie à la jeune Lucy Craven - dix huit ans - dont le bébé est mort juste après l'accouchement, elle tient des propos délirants, persuadée que son bébé est vivant, prostrée dans un déni qui inquiète ses proches. Lizzie y fait la connaissance des deux soeurs qui habitent le domaine dont l'aîné Christina se révèle être une femme de tête, désagréable, cassante et dominatrice. Lizzie y retrouve le docteur Lefèbre avec qui elle a sympathisé dans le train, rencontré par hasard. L'ambiance qui règne au domaine est loin d'être légère - Julia sur la défensive craignant la surveillance de Lizzie qu'elle considère comme espionne, se méfiant du médecin dont elle craint qu'il la diagnostique folle - et elle s'alourdit quand un tueur de rats est retrouvé mort, poignardé dans le jardin du manoir des soeurs Roche. La police locale n'étant pas vraiment apte à résoudre ce meurtre, le docteur Lefèbre suggère de confier l'affaire à Scotland Yard ...et à l'inspecteur Ross, un nom soufflé à son oreille par la pétulante Lizzie.
Une deuxième enquête où l'on retrouve Lizzie, partie jouée les dames de compagnie auprès d'une jeune femme fragile, dans le déni de la mort de son nouveau né et dont le mari, en poste en Chine, ne peut la soutenir. Dès son arrivée Lizzie sent bien qu'une chape de plomb enserre cette fratrie, les deux soeurs et également le frère Charles...Se pourrait-il que l'on fasse passer la jeune femme pour folle pour capter son héritage, le bébé a t-il été échangé, ce médecin envoyé par Charles est-il chargé de diagnostiquer la jeune femme. Dès la découverte du meurtre du chasseur de rats, l'inspecteur Ben Ross va prendre les choses en main, aidé de Lizzie et de ses connaissances en anatomie héritées de son père médecin.
Une deuxième enquête qui confirme les talents de conteuse d'Ann Granger qui livre une enquête qui tient en haleine et qui permet de visiter la campagne anglaise et la demeure quelque peu surannée, entretenue par deux soeurs dont l'une est particulièrement retorse.
C'est aussi la confirmation de la belle complicité des deux héros dont on sent bien l'attirance mutuelle, faite d'esprit, de challenges et de compréhension partagée.
A suivre...
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LePamplemousse
  28 juin 2015
Deuxième enquête mettant en scène Lizzie Martin, une jeune femme plutôt futée qui travaille comme dame de compagnie, suite à la mort de son père.
L'histoire se passe en Angleterre, à l'époque victorienne.
Dans ce volume, elle va devoir s'occuper d'une très jeune épouse qui fait une grosse dépression suite au décès de son bébé à la naissance.
Mais celle-ci s'obstine à dire que son bébé n'est pas mort, qu'il lui a été enlevé.
Lizzie étant curieuse de nature, elle va se pencher sur ce mystère, a t 'on en effet affaire à une femme en plein déni ou à une affreuse machination ?
Je me suis ennuyée comme rarement avec cette enquête qui m'a semblé longue, mollassonne, barbante, prévisible, sans grande saveur ni humour.
J'avais pourtant aimé le premier tome et j'étais contente de retrouver les personnages principaux.
Peut-être est-ce simplement moi qui avait envie d'un peu plus de piquant et qui suis très fatiguée... en tout cas, j'ai lu sans enthousiasme les 100 premières pages et pour le reste, je l'ai terminé en diagonale, histoire de confirmer ce que je pressentais depuis le début.
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belette2911
  03 juillet 2016
Ma 1111ème critique...
Ayant apprécié la première enquête du duo formé par Lizzie Martin et de l'inspecteur de Scotland Yard, Ben Ross, j'avais acheté les tomes suivants, sans jamais avoir le temps de les lire, ma PAL gigantesque étant la principale responsable.
Pourtant, en une journée, ce livre était terminé. L'avantage d'être en vacances et dans les jours consacrés à la farniente dans des endroits bucoliques, charmants et calmes.
Cette plongée dans l'Angleterre victorienne des années 1860 est toujours un plaisir et retrouver nos deux héros qui se tournent autour (ils voudraient bien mais Lizzie veut point pour le moment) pour une nouvelle enquête aussi.
Allez hop, on quitte le smog de Londres et direction New Forest, un coin paumé où pour y arriver, il faut prendre un bateau.
Pourquoi quitte-t-on Londres ? Parce que la tante de Lizzie l'a envoyé comme dame de compagnie chez des connaissances, afin de s'occuper de Lucy qui a perdu son bébé mais ne veut pas admettre sa mort. Pour le moment, Lucy vit là-bas avec ses deux tantes.
Son cher et tendre l'inspecteur Ben Ross n'aime pas ça, pour lui, ça sent les problèmes à plein nez ! Et il aura raison !
Pas évident ce poste de dame de compagnie pour notre Lizzie qui n'a pas toujours sa langue en poche et qui vient de débarquer chez des vieilles filles plus catholique que le pape, enfin, je voulais dire "plus protestantes que l'archevêque de Canterbury" !
Chez elles, tout n'est que respectabilité et bigoterie. "Admirez le portrait de nos ancêtres huguenot qui quitta la France lorsque l'on commença à massacrer les protestants !"
Sobriété, respectabilité, un homme pieux, l'ancêtre, d'après les dires de la Christina Roche, la vieille carne qui mène la maison d'une main de maître. Celle-là, on aimerait qu'elle figure au menu du prochain meurtre et on serait bien coupable nous-même !
"Tout n'est que respectabilité chez les Roche", qu'elle nous le répète un peu trop souvent, la vioque. On apprendra ensuite, avec joie, que le bougre d'ancêtre appliquait à la lettre un des enseignement de Jésus "Aimez-vous les uns (SUR) les autres" vu qu'il eut une chiée de bâtards.
Comment Lizzie l'apprendra-t-elle ? Parce que l'estimé frère aîné des deux vioques, le Charles Roche, a tous les carnets intimes de l'ancêtre ainsi qu'une collection de croquis anatomique du sexe faible… L'ancêtre du magazine Play-Boy, en quelque sorte.
J'adore quand on découvre les squelettes dans les placards des gens qui se disent "respectable" et "pieu" et qu'on se doute que le tonton joue à la veuve poignet dans l'intimité de son bureau.
Ici, la respectabilité risque de prendre l'eau lorsque un homme est retrouvé poignardé dans le jardin et que c'est Lucy qui le découvre.
Allez Lizzie, faut trouver le coupable et faire en sorte que la respectable famille Roche ne soudoie les flics locaux pour qu'on ne jase pas sur leur passage.
Sinon, il faut envoyer un message à son chéri et le faire rappliquer dans ce trou paumé où un élégant médecin aliéniste lui fait un peu de l'oeil, à notre Lizzie !
L'aînée des soeurs Roche va en faire un caca nerveux de savoir que le Yard va enquêter, faudra lui passer la pommade, ce que nos amis feront avec habilité. Je jubilais littéralement, là.
La lecture fut agréable, divertissante, plaisante, un régal pour ceux et celles qui aiment cette époque, mais si vous voulez du rythme trépidant, allez voir ailleurs, bien que j'ai trouvé que ce deuxième tome avait plus de rythme que le premier où l'auteur devait mettre en place ses personnages.
Niveau personnages, je regrette un peu qu'ils soient si « conventionnels » et que hormis le Docteur Lefebre qui est plus ambigu, les autres soient si bien définis comme "charogne", "dominée", "gentil " et qu'ils ne soient pas plus nuancés.
On sent assez vite qui aurait pu tuer le docteur Lenoir dans le jardin avec le poignard, le colonel Moutarde n'était pas loin, même si on ne discerne pas tout à fait le mobile au départ. Puisqu'on nous parle sur le 4ème de couverture "qu'on croirait voir une partie de Cluedo se jouer à Downton Abbey"…
De plus, notre Lizzie ne fait pas vraiment preuve de ses dons d'enquêtrice puisque la vérité lui arrive un peu par hasard, sans qu'elle ait vraiment eu besoin d'enquêter ou de relever des indices.
Certes, une fois que le début du fil est trouvé, toute la pelote se défait et elle comprend tout, mais j'aurais aimé qu'elle fouine un peu plus, qu'elle joue à Sherlock et cherche l'origine de l'incendie dans la lande.
Anybref… J'ai apprécié cette lecture et l'esquisse faite des horribles workhouse, des institutions « charitables » qui recueillait les orphelins, enfants abandonnés, ou les confiaient à des femmes qui s'en occupaient durant leurs premières années de vie.
Horrible, c'est le mot, atroce, inhumain, dégradant, honteux… Mais c'était ainsi et c'était tout ce qui existait.
Bien qu'assez conventionnel comme roman policier, j'ai passé un excellent moment de lecture et je continuerai de suivre les enquêtes de notre duo qui, je l'espère, ne tardera pas trop à convoler et à s'envoyer en l'air.
Le tout ne sera pas facile avec le métier de Ben et ces satanés voleurs, criminels qu ne prennent jamais de vacances !
(3,5/5)
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Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
caryatidecaryatide   15 février 2021
- Il me semble que l'enfant n'est pas mort à la naissance, mais vingt quatre heures plus tard ?
- Je l'ignore. Demandez à Mrs Garvey. Elle connait sans doute tous les détails. Ce genre de choses c'est des affaires de femmes, pas vrai ?
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jeunejanejeunejane   05 novembre 2020
J'avais eu l'occasion de visiter bien des morgues et salles de dissection mais jamais aucune semblable à celle-ci. Parfois, je voyais des cadavres dans des lieux qui n'étaient guère que des cabanons crasseux empestant le sang et la chair décomposée. Ici, le défunt Jed Brennan était étendu sur une table couvert d'un drap blanc, dans un cadre plus raffiné que ce qu'il n'avait jamais connu au cours de sa vie.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2015
Le meurtre, c’est comme un incendie. Il survient n’importe où, n’importe quand, généralement sans crier gare. Parfois, personne ne parvient à imaginer ce qui l’a causé. C’est un mystère. Or il y a toujours une cause. Pour l’incendie dont nous venons de nous occuper, c’était très clair : les ajoncs secs et un soleil brûlant. Pour le moment, je ne connais pas la cause de la mort de Brennan, mais il y en a une, vous pouvez me croire. Je dois la découvrir. C’est mon travail. Il est urgent que je règle cela au plus vite car le meurtre, comme les flammes, a une fâcheuse tendance à se propager. Je ne peux pas y arriver seul. C’est uniquement avec votre concours que j’y parviendrai. Nous travaillons en équipe.
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FlowerPandaFlowerPanda   17 avril 2015
C’est toujours la même chose quand la police est face à des gens respectables qui occupent une position en vue dans la société. Ils sont les premiers à écrire au Times pour se plaindre de la déliquescence de l’ordre public et de l’incapacité de la police à y porter remède. Mais quand un policier leu demande de l’aide et ose poser une botte sur le seuil immaculé de leur maison, c’est une autre chanson.
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MimekoMimeko   04 septembre 2020
Les meubles possédaient cette patine des pièces entretenues avec amour et ils étaient assortis comme s'ils avaient tous été achetés ensemble puis étaient toujours restés groupés tels de vieux amis.
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