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Éditeur : 10-18 (01/10/2018)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 133 notes)
Résumé :
Lizzie Martin a été envoyée à New Forest pour soutenir une jeune femme dont le bébé a connu une mort tragique. Mais les choses prennent une tournure encore plus sombre lorsqu'un chasseur de rats est retrouvé assassiné dans le jardin, la jeune femme éplorée et couverte de sang à ses côtés. Ne sachant pas vers qui se tourner, Lizzie appelle son ami l'inspecteur Ross Ben de Scotland Yard pour résoudre ce crime horrible.
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  11 juin 2014

Quel plaisir de retrouver Lizzie Martin dans ce deuxième épisode traduit en français! Notre futée enquêtrice malgré elle, quitte cette fois Londres et son amoureux transi, mais surbooké, pour tenir compagnie à une toute jeune fille qui vient de perdre son bébé. La vie dans le Hampshire serait-elle plus simple que dans la capitale? Que nenni, les situations trop limpides éveillent en Lizzie un irrépressible besoin d'aller au delà des apparences et d'exercer ses talents d'observatrice. D'autant que peu de temps après son arrivée un meurtre est commis dans le parc de la propriété. L'affaire dépasse les compétences de la police locale : et qui va venir en renfort pour élucider l'énigme? L'inspecteur Ben Ross bien sûr, bien content de prévenir les imprudences de sa bien-aimée, mais prêt aussi à apprécier sa perspicacité.
L'Angleterre victorienne est à nouveau subtilement évoquée en toile de fond pour cette intrigue bien ficelée, animée par des personnages bien typés dont le décryptage aboutit à bien des surprises, pour le bonheur du lecteur.
Au-delà de l'agrément que procure l'ambiance générale de l'histoire , tout se met en place pour que les héros récurrents fidélisent le lecteur, à la fois par leur qualité humaine et par l'envie de savoir comment leur potentielle histoire commune va évoluer.
C'est donc avec impatience que j'attendrai la traduction des épisodes suivants. Et tant mieux pour ma pratique de la langue de Shakespeare s'ils tardent trop à mon goût…

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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LePamplemousse
  28 juin 2015
Deuxième enquête mettant en scène Lizzie Martin, une jeune femme plutôt futée qui travaille comme dame de compagnie, suite à la mort de son père.
L'histoire se passe en Angleterre, à l'époque victorienne.
Dans ce volume, elle va devoir s'occuper d'une très jeune épouse qui fait une grosse dépression suite au décès de son bébé à la naissance.
Mais celle-ci s'obstine à dire que son bébé n'est pas mort, qu'il lui a été enlevé.
Lizzie étant curieuse de nature, elle va se pencher sur ce mystère, a t 'on en effet affaire à une femme en plein déni ou à une affreuse machination ?
Je me suis ennuyée comme rarement avec cette enquête qui m'a semblé longue, mollassonne, barbante, prévisible, sans grande saveur ni humour.
J'avais pourtant aimé le premier tome et j'étais contente de retrouver les personnages principaux.
Peut-être est-ce simplement moi qui avait envie d'un peu plus de piquant et qui suis très fatiguée... en tout cas, j'ai lu sans enthousiasme les 100 premières pages et pour le reste, je l'ai terminé en diagonale, histoire de confirmer ce que je pressentais depuis le début.
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belette2911
  03 juillet 2016
Ma 1111ème critique...
Ayant apprécié la première enquête du duo formé par Lizzie Martin et de l'inspecteur de Scotland Yard, Ben Ross, j'avais acheté les tomes suivants, sans jamais avoir le temps de les lire, ma PAL gigantesque étant la principale responsable.
Pourtant, en une journée, ce livre était terminé. L'avantage d'être en vacances et dans les jours consacrés à la farniente dans des endroits bucoliques, charmants et calmes.
Cette plongée dans l'Angleterre victorienne des années 1860 est toujours un plaisir et retrouver nos deux héros qui se tournent autour (ils voudraient bien mais Lizzie veut point pour le moment) pour une nouvelle enquête aussi.
Allez hop, on quitte le smog de Londres et direction New Forest, un coin paumé où pour y arriver, il faut prendre un bateau.
Pourquoi quitte-t-on Londres ? Parce que la tante de Lizzie l'a envoyé comme dame de compagnie chez des connaissances, afin de s'occuper de Lucy qui a perdu son bébé mais ne veut pas admettre sa mort. Pour le moment, Lucy vit là-bas avec ses deux tantes.
Son cher et tendre l'inspecteur Ben Ross n'aime pas ça, pour lui, ça sent les problèmes à plein nez ! Et il aura raison !
Pas évident ce poste de dame de compagnie pour notre Lizzie qui n'a pas toujours sa langue en poche et qui vient de débarquer chez des vieilles filles plus catholique que le pape, enfin, je voulais dire "plus protestantes que l'archevêque de Canterbury" !
Chez elles, tout n'est que respectabilité et bigoterie. "Admirez le portrait de nos ancêtres huguenot qui quitta la France lorsque l'on commença à massacrer les protestants !"
Sobriété, respectabilité, un homme pieux, l'ancêtre, d'après les dires de la Christina Roche, la vieille carne qui mène la maison d'une main de maître. Celle-là, on aimerait qu'elle figure au menu du prochain meurtre et on serait bien coupable nous-même !
"Tout n'est que respectabilité chez les Roche", qu'elle nous le répète un peu trop souvent, la vioque. On apprendra ensuite, avec joie, que le bougre d'ancêtre appliquait à la lettre un des enseignement de Jésus "Aimez-vous les uns (SUR) les autres" vu qu'il eut une chiée de bâtards.
Comment Lizzie l'apprendra-t-elle ? Parce que l'estimé frère aîné des deux vioques, le Charles Roche, a tous les carnets intimes de l'ancêtre ainsi qu'une collection de croquis anatomique du sexe faible… L'ancêtre du magazine Play-Boy, en quelque sorte.
J'adore quand on découvre les squelettes dans les placards des gens qui se disent "respectable" et "pieu" et qu'on se doute que le tonton joue à la veuve poignet dans l'intimité de son bureau.
Ici, la respectabilité risque de prendre l'eau lorsque un homme est retrouvé poignardé dans le jardin et que c'est Lucy qui le découvre.
Allez Lizzie, faut trouver le coupable et faire en sorte que la respectable famille Roche ne soudoie les flics locaux pour qu'on ne jase pas sur leur passage.
Sinon, il faut envoyer un message à son chéri et le faire rappliquer dans ce trou paumé où un élégant médecin aliéniste lui fait un peu de l'oeil, à notre Lizzie !
L'aînée des soeurs Roche va en faire un caca nerveux de savoir que le Yard va enquêter, faudra lui passer la pommade, ce que nos amis feront avec habilité. Je jubilais littéralement, là.
La lecture fut agréable, divertissante, plaisante, un régal pour ceux et celles qui aiment cette époque, mais si vous voulez du rythme trépidant, allez voir ailleurs, bien que j'ai trouvé que ce deuxième tome avait plus de rythme que le premier où l'auteur devait mettre en place ses personnages.
Niveau personnages, je regrette un peu qu'ils soient si « conventionnels » et que hormis le Docteur Lefebre qui est plus ambigu, les autres soient si bien définis comme "charogne", "dominée", "gentil " et qu'ils ne soient pas plus nuancés.
On sent assez vite qui aurait pu tuer le docteur Lenoir dans le jardin avec le poignard, le colonel Moutarde n'était pas loin, même si on ne discerne pas tout à fait le mobile au départ. Puisqu'on nous parle sur le 4ème de couverture "qu'on croirait voir une partie de Cluedo se jouer à Downton Abbey"…
De plus, notre Lizzie ne fait pas vraiment preuve de ses dons d'enquêtrice puisque la vérité lui arrive un peu par hasard, sans qu'elle ait vraiment eu besoin d'enquêter ou de relever des indices.
Certes, une fois que le début du fil est trouvé, toute la pelote se défait et elle comprend tout, mais j'aurais aimé qu'elle fouine un peu plus, qu'elle joue à Sherlock et cherche l'origine de l'incendie dans la lande.
Anybref… J'ai apprécié cette lecture et l'esquisse faite des horribles workhouse, des institutions « charitables » qui recueillait les orphelins, enfants abandonnés, ou les confiaient à des femmes qui s'en occupaient durant leurs premières années de vie.
Horrible, c'est le mot, atroce, inhumain, dégradant, honteux… Mais c'était ainsi et c'était tout ce qui existait.
Bien qu'assez conventionnel comme roman policier, j'ai passé un excellent moment de lecture et je continuerai de suivre les enquêtes de notre duo qui, je l'espère, ne tardera pas trop à convoler et à s'envoyer en l'air.
Le tout ne sera pas facile avec le métier de Ben et ces satanés voleurs, criminels qu ne prennent jamais de vacances !
(3,5/5)
Lien : https://thecanniballecteur.w..
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thaisvdb
  02 juin 2014
Force est de constater que je commence à prendre goût à la littérature policière et aux thrillers et tout cela grâce aux superbes choix que j'entreprends en librairie ! (Toute modestie je me gardes). Vous pouvez aller lire mon premier coup de coeur policier ici : Derrière la haine de Barbara Abel (disponible ici: http://mademoiselle-litterature.blogspot.fr/2014/05/derriere-la-haine-de-barbara-abel.html)
Avant de donner mon avis personnel – que vous pouvez deviner comme positif – je vais quand même faire un petit résumé de ce détective pour vous donner l'eau à la bouche (j'espère !).
L'histoire se déroule au 19ème siècle, d'après une note de fin de livre (et aussi d'après les descriptions faites en ce qui concerne les habitudes vestimentaires et l'esprit des personnages du roman), en Angleterre. Elizabeth Martin, jeune femme d'une trentaine d'années, est envoyée comme dame de compagnie à Hampshire, un village paumé loin de Londres. Elizabeth doit s'occuper de Lucy Craven, une jeune femme de 17 ans qui a perdu son bébé il y a peu de temps mais qui refuse d'accepter sa mort. Elle est qualifiée de folle dans son entourage et dans le village… Une après-midi, Elizabeth entend un cri effroyable et découvre Miss Craven couverte de sang aux côtés d'un homme mort. Alors que s'est-il passé ? Y-aurait-il un lien avec la mort de son enfant ? Ou la folie de Lucy aurait-elle surgi sans crier garde?
Le titre du roman, La curiosité est un pêché mortel, m'avait beaucoup attirée et j'étais curieuse, c'est le cas de le dire, de découvrir le pourquoi du comment.
Bon, avant de donner mon avis, sachez qu'il y a un autre roman avec pour héroïne Elizabeth Martin qui s'intitule Un intérêt particulier pour les morts.
Je vous rassure tout de suite, je n'ai été aucunement dérangé pendant ma lecture du fait de n'avoir lu l'autre roman. A mon avis c'est une suite à l'instar d'Hercule Poirot où chaque roman commence une nouvelle enquête.
Après, je pense que c'est mieux de lire le premier roman pour être au courant de petites futilités (Comme: pourquoi Miss Martin habite-t-elle chez sa tante ?) et surtout pour découvrir une autre enquête inédite menée avec brio par cette demoiselle !
J'ai vraiment été charmée par le personnage de Elizabeth Martin : une femme autoritaire mais terriblement douce, qui sait écouter les autres mais ne se laisse pas faire. Il faut imaginer ce genre de femmes au 19ème siècle, ça ne devait certainement pas courir les rues.
L'intrigue est bien rodée et les descriptions sont brèves (on ne va pas commencer à décrire la couleur de la chaise à 16h10) et c'est ce que j'aime dans un bon roman, qui plus est policier ! On échafaude beaucoup de théories en tant que lecteur sur l'identité du meurtrier et j'ai été surprise de la tournure finale prise par le roman.
Ce n'est pas un coup de coeur (on ne peut pas en avoir tous les jours !) mais c'est un roman que j'ai beaucoup aimé et que je vous recommande avec plaisir.
Par contre j'ai quand même un petit coup de coeur pour la couverture! Et vous? :D
À vous de donner votre avis sur ce roman!
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Elamia
  05 juillet 2014
En toute franchise, j'ai adoré ce roman. J'avais hâte de le lire car en ce moment, je suis dans ma période XIXème. Je n'ai pas lu le premier tome des aventures de Lizzie Martin mais avant même de commencer celui-ci, je savais qu'il allait me plaire. La couverture est très jolie, elle attire le regard, ce qui est très plaisant. de plus, elle est totalement en accord avec le propos de l'histoire (ce qui à mon grand regret n'est pas toujours le cas…) on ressent bien le mystère qui se dégage de cette histoire, ajouté à l'élégance des costumes de l'époque victorienne. Oui, j'accorde beaucoup d'importance à la couverture lors de l'achat. Ceci m'a valu quelques déceptions par le passé mais je n'y peux rien, me plonger dans un livre dont j'apprécie la couverture est d'autant plus réjouissant. Trêve de mièvreries, je vais donc vous exposer mon point de vue. A noter que lorsqu'il s'agit d'enquête policière, je suis relativement bon public, étant donné que je n'arrive quasiment jamais à dénouer l'intrigue et à deviner qui est le coupable. D'ailleurs, l'intrigue de ce roman est assez bien ficelée, les personnages, ainsi que les singularités de leurs comportements, sont décrits avec soin, à tel point qu'il est difficile de ne pas émettre des doutes sur chacun d'eux. Toutefois, le suspense n'est pas insoutenable et le dénouement n'est pas non plus invraisemblable. Les amateurs de romans policiers seront peut-être habitués à des scénarios un peu plus subtils. Néanmoins, je pense que l'intérêt principal de ce roman est de transporter le lecteur à l'époque victorienne, de retrouver un portrait fidèle des moeurs de l'Angleterre au XIXème siècle. L'auteur réussi parfaitement à nous faire voyager dans le temps. Comme il est si bien dit sur la 4ème de couverture, on a vraiment l'impression qu'il s'agit d'une « partie de Cluedo se jouant à Dowton Abbey ». On retrouve les charmes de la campagne anglaise, tout cela dans une atmosphère à la Agatha Christie. En outre, j'ai été conquise par le style de l'auteur. le niveau de langue irréprochable rappelle sans conteste les romans de Jane Austen, et confère à ce roman un charme tout particulier.
Je suis donc ravie d'avoir découvert Ann Granger, je pense que je vais suivre de près ses prochaines publications car je suis conquise par son style, et l'ambiance de ses romans. J'attends de pied ferme une nouvelle aventure de Lizzie Martin et Ben Ross !
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
ColibrilleColibrille   22 avril 2016
- Je me souviendrai toujours de vous, Miss Martin, assise à bord de ce ferry, avec le vent dans vos cheveux et vos joues rouge cerise à cause de l'air vif. Je vous ai trouvé belle, et plus tard j'ai découvert que vous étiez aussi intelligente, ce qui est une combinaison rare.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2015
Le meurtre, c’est comme un incendie. Il survient n’importe où, n’importe quand, généralement sans crier gare. Parfois, personne ne parvient à imaginer ce qui l’a causé. C’est un mystère. Or il y a toujours une cause. Pour l’incendie dont nous venons de nous occuper, c’était très clair : les ajoncs secs et un soleil brûlant. Pour le moment, je ne connais pas la cause de la mort de Brennan, mais il y en a une, vous pouvez me croire. Je dois la découvrir. C’est mon travail. Il est urgent que je règle cela au plus vite car le meurtre, comme les flammes, a une fâcheuse tendance à se propager. Je ne peux pas y arriver seul. C’est uniquement avec votre concours que j’y parviendrai. Nous travaillons en équipe.
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DrunkennessBooksDrunkennessBooks   17 avril 2015
C’est toujours la même chose quand la police est face à des gens respectables qui occupent une position en vue dans la société. Ils sont les premiers à écrire au Times pour se plaindre de la déliquescence de l’ordre public et de l’incapacité de la police à y porter remède. Mais quand un policier leu demande de l’aide et ose poser une botte sur le seuil immaculé de leur maison, c’est une autre chanson.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2015
Quitte à ne rien accomplir d’autre sur cette terre, j’espère contribuer à faire avancer le jour où les gens renonceront à leur attitude superstitieuse envers les maladies de l’esprit, attitude qui subsiste même chez les plus éduqués. Sans oublier cette opinion absurde selon laquelle une telle maladie ne serait guère respectable, on ne sait pourquoi. Les gens continuent à cacher leurs proches affligés d’une maladie mentale, ou bien se voilent la face.
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LuriaLuria   04 juin 2014
Ci-gît Phillis, femme de John Humpreys, attrapeur de rats qui a logé dans bien des villes et voyagé ici et là (...).
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