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ISBN : 2260021336
Éditeur : Julliard (20/08/2015)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 242 notes)
Résumé :
Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d'avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondue, avant d'assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n'est-elle, au contraire, qu'une jeune fille libre qui revendique avant l'heure son émancipa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  28 juillet 2016
Même si l'on n' avait qu'une vague idée de cette affaire qui défraya la chronique dans les années cinquante, il est certain qu'en refermant les 700 et quelques pages de ce récit, on n'est pas prêt d'oublier ce drame. Et tout cela grâce au talent de Philippe Jaelana, qui, avec un acharnement à la hauteur de celui des charognards qui ont démoli torchon après torchon la moindre chance que la jeune femme s'en sorte.
Certes, elle a tué son amant. Certes l'auteur est entièrement dévoué à sa cause. Mais tout de même, on est estomaqué par ce que l'on apprend. Quand Pauline prétend qu'elle est maudite, on la croirait presque. Un père froid qui lui donne toute jeune la solution pour rester digne devant l'échec : le suicide! Gageons que ces principes éducatifs ne constituent pas une base fiable pour une personnalité solide. Rajoutons à cela une probable faille narcissique qu'a provoqué ce milieu peu aimant, et la suite s'inscrit dans une logique imparable. Donc il y a mort d'homme et il y a pathologie psychiatrique, l'histoire est assez simple.

Mais là où on hallucine, c'est sur la légèreté inouïe de l'enquête, la détermination sans faille de la partie civile de prouver que l'on a affaire à un monstre, et l'acharnement de la presse qui colporte rumeurs et suppositions et se nourrit de ses propres mensonges pour noircir le tableau et démolir l'accusée. Même sans trouble de la personnalité , qui pourrait se relever un tel lynchage?
Et c'est là que le travail d'analyse de l'auteur ( que l'on aurait bien aimé constater a posteriori de la part des abrutis incompétents qui ont bâclé leur boulot à l'époque : on n'avait pas l'ADN, certes, mais l'analyse de la balistique, ça fait quand même un bail qu'on connaît, non?). Philippe Jaenada, comme le précise un extrait de critique, retourne chaque pierre, étudie chaque échange, reconstruit les faits, épluche les témoignages ( et là aussi, le traitement qui en a été fait lors du procès donne une piètre image de la justice française de cette période).
Justement parlons-en de la période : la France sort de la guerre qui a fait bien des victimes, et qui n'a pas contribué à mettre en valeur la grandeur d'âme de nos concitoyens. Et l'affaire semble concentrer la rancoeur qu'a le peuple à l'égard de ses propres ignominies. Cela fait partie de la malédiction déjà évoquée
Enfin et c'est sans doute ce qui vaut les cinq étoiles : c'est un récit drôle, malgré la noirceur de l'histoire! D'autres auteurs se sont penchés sur ce destin tragique, mais ici le ton est très ironique, vis à vis des professionnels qui ont précipité Pauline vers sa fin cruelle. Philippe Jaenada réinvente les patronymes par respect pour les familles, mais n'épargne cependant pas les hyènes et les vautours. Et ce ton, drôle , décalé, irrespectueux y compris sur le mode de l'autodérision que l'auteur pratique dans des digressions hautes en couleurs) est justement ce qui constitue le plus bel hommage que l'on puisse faire à la coupable (ou victime ?). Et l'on imagine pas qu'il puisse y avoir le moindre conflit d'intérêt dans cette plaidoirie bien à distance du drame, alors que la plupart des protagonistes ont contribué à l'entropie générale et redistribué les atomes de carbone qui les constituaient .
Cette liberté d'écriture et d'opinion est réellement réjouissante et il y a fort à parier que les autres écrits de l'auteur rejoindront mes projets de lecture
Un petit bémol : les histoires des co-détenues, avec qui Pauline s'est liée, alourdissent le propos sans apporter un éclairage utile.
Challenge pavés 2015-2016

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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carre
  02 novembre 2016
Après le remarquable « Sulak », Jaenada se lance dans un travail gigantesque, pour démontrer que Pauline Dubuisson (accusée du meurtre de Félix Bailly en 1951, son ex petit ami), a été victime non pas d'une erreur judiciaire mais d'un procès honteusement à charge. Va alors s'abattre sur la jeune femme un flot de haine, de mensonges, de détournements de témoignages pour en faire une coupable calculatrice, froide et orgueilleuse. du pain béni pour une société misogyne ou l'émancipation féminine était vu comme un terrible fléau.
En plus de 700 pages (ne vous effrayez pas, ça se lit tout seul), Jaenada met en contradiction ces accusateurs, s'appuyant sur l'énorme travail de recherches effectué. Pauline Dubuisson le paiera toute sa vie (bien courte il est vraie), le trio de justice et la presse bien pensante se chargeant de la représenter de la pire des manières.
Avec le ton qu'on lui connait, Jaenada allège son récit d'évènements propres à sa propre vie, son humour toujours bienvenu en habille certains pour plusieurs hivers, même si parfois son empathie pour Pauline, lui fait écrire des vacheries gratuites sur certains protagonistes. Mais « La petite femelle » est avant tout un remarquable travail du meilleur avocat qu'aurait aimé avoir Pauline. Sa vie n'aura été que tragédies et injustices. Philippe Jaenada ne la réhabilite pas, il montre simplement que son procès n'aura été qu'une vague fumisterie. Et que «La petite femelle » méritait bien ce gros pavé. Passionnant.
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tynn
  12 octobre 2015
Chevalier blanc des contre-enquêtes en recherche de vérité.
Philippe Jaenada avait déjà brillamment refait l'histoire avec Sulak, destinée flamboyante d'un cambrioleur gentleman. Il revient dans un gros bouquin de 700 pages (il s'agit de s'y préparer) sur une affaire judiciaire de l'après guerre, qui déchaîna les passions dans le public, la presse et les prétoires.
Pour faire court, Pauline Dubuisson, étudiante en médecine de 26 ans, tue son amant Felix de trois balles de revolver et est condamnée à la perpétuité.
Un drame passionnel et passionnant pour une France avide de sensationnel, une instruction manifestement à charge que le recul du temps permet de décortiquer dans ses lacunes et ses contradictions.
Accumulant telle la fourmi les témoignages, les rapports judiciaires, les papiers presse, Philippe Jaenada ne laisse rien dans l'ombre, et met en lumière les incohérences des enquêtes de moralité, la part de rumeurs et de ragots, le déchaînement journalistique et la pression populaire. Il dresse un portrait de femme intime, avec réalisme et empathie, s'autorisant une psychologie de bon sens, déchargée de toute pression.
C'est un récit, dramatique et touchant, empli de vitalité par une plume caustique et ironique. L'humour et l'autodérision font bon ménage pour alléger le propos. Les fameuses digressions de l'auteur, la plupart du temps justifiées, peuvent agacer mais m'amusent beaucoup. L'écriture est décomplexée et naturelle, qui s'adresse au lecteur comme en conversation.
On peut aussi saluer un travail d'enquête approfondi, un reconstitution historique maitrisée ( la poche de Dunkerque dans la tourmente de la guerre est cinématographique).
J'ai rarement lu un auteur capable de si bien montrer son plaisir d'écrire. On sent une boulimie, les mots se bousculent, les faits s'empilent, les sentiments personnels s'intercalent, les histoires parallèles s'incrustent dans le sujet principal.
Sa fascination pour son sujet est telle que l'on peut sans doute lui reprocher de pêcher par excès. On pourrait finir asphyxié mais il nous garde captif.
Un excellent roman!
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Nastie92
  19 novembre 2017
C'est un pavé, un sacré pavé de sept cent pages bien remplies.
Mais ce n'est pas une brique, il se lit (presque) d'une traite.
Ce n'est pas un roman, ce n'est pas une biographie, ce n'est pas une fiction : ce livre est inclassable.
Philippe Jaenada raconte qu'un jour quelqu'un lui a apporté le livre "Les femmes criminelles au 20ème siècle" et dit : "feuilletant distraitement ce livre, je tombe sur le chapitre consacré à Pauline Dubuisson et, là, je tombe en arrêt devant sa photo. C'est une photo d'elle prise pendant son procès, elle est sur le banc des accusés, elle ne baisse pas la tête et elle regarde droit devant elle. A l'époque, ce cliché avait précisément été utilisé dans la presse pour illustrer sa prétendue arrogance, pour montrer qu'elle ose toiser les hommes."
Le personnage fascine l'auteur : c'est décidé, il va en faire le sujet de son prochain ouvrage.
À quoi tient l'inspiration quelquefois !
Philippe Jaenada s'est passionné pour Pauline Dubuisson et a réalisé un extraordinaire travail de documentation. Il s'est plongé dans les témoignages de l'époque, les dossiers de police, le dossier d'instruction, et a passé une année à tout décortiquer.
On peut dire qu'il connaît Pauline Dubuisson mieux que personne et tout ce qu'il a appris sur elle l'a amené a s'attacher à elle, à développer de l'empathie pour elle, et finalement, lui a donné envie de la défendre, plus d'un demi-siècle plus tard, bien mieux que ne l'avait fait son avocat.
Ce livre à part est une longue plaidoirie en faveur de cette accusée maudite, rejetée parce qu'elle ne se pliait pas aux conventions. Pauline, femme émancipée, en avance sur son temps, que la bonne société condamne pour se donner bonne conscience.
Pauline est coupable, Philippe Jaenada ne le nie pas. Mais selon la loi, elle aurait dû avoir un procès équitable. Or, il ne l'a absolument pas été.
L'auteur révèle tout, preuves et arguments à l'appui : les incohérences, les faux témoignages, les fausses accusations, les sous-entendus malfaisants, les ragots puants. Il démonte d'une façon magistrale toute la mécanique de ce procès nauséabond. On s'aperçoit que chaque détail compte : un mot pour un autre, une approximation, et c'est tout un témoignage qui bascule dans l'autre sens.
Il est terrifiant de voir comment on peut s'acharner ainsi sur une personne, travestir la vérité, mentir et cacher ce qui ne va pas dans le "bon" sens pour faire de Pauline Dubuisson un portrait au vitriol et combler un public avide de sensations.
Philippe Jaenada, à travers un cas particulier nous offre une belle réflexion sur le fonctionnement de la machine judiciaire et nous fait prendre conscience du caractère très fragile de la justice.
Emporté par son élan, mu par sa fascination pour Pauline, il en fait quelquefois un peu trop, mais le lecteur passionné lui pardonne. du moins, c'est ce que j'ai fait, sans hésitation.
En tout cas, si Pauline Dubuisson avait eu Philippe Jaenada comme avocat, le procès n'aurait certainement pas pris la même tournure.
L'auteur manie beaucoup l'ironie et utilise un style assez particulier pour glisser dans son texte un tas de petites réflexions pour démonter la mécanique qui s'est mise en marche contre l'accusée. Cette façon de rédiger surprend au début, les phrases étant parfois à rallonge et remplies de parenthèses imbriquées. Ce n'est pas gênant du tout, et donne au livre un caractère très original. Les idées sont quelquefois mélangées dans un désordre qui n'est qu'apparent, mais tout est parfaitement maîtrisé et la lecture avance à un bon rythme.
J'avais été bouleversée par le roman de Jean-Luc Seigle, Je vous écris dans le noir, La petite femelle m'a totalement captivée.
N'hésitez pas à plonger à votre tour dans ce livre passionnant de bout en bout. Une fois ouvert, vous ne pourrez le refermer que lorsque vous l'aurez achevé. C'est un peu comme un bon gros plat d'hiver dont vous vous dites après que l'on vous a copieusement servi "Mais c'est trop, je ne vais jamais finir !"... et puis sans vous en rendre compte, vous videz toute votre assiette.
Pour un peu, vous en reprendriez !
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nameless
  08 mars 2017
Des femmes meurtrières de leurs amants ou époux (ou l'inverse), il y en a, il y en a eu depuis que le monde est monde. La spécificité de l'affaire Pauline Dubuisson tient peut-être à l'époque où elle s'est déroulée, dans l'immédiat après-guerre, alors que de nombreux comptes ne sont pas encore soldés, toutes les vengeances pas encore assouvies, dans un monde en ruines desquelles émerge inexorablement l'émancipation des femmes qui révulse et effraie la bien-pensance. Qu'une jeune femme jolie, intelligente, cultivée, sexuellement libre ait couché avec l'occupant puis abattu son amant, il n'en faut pas davantage pour faire d'elle un bouc émissaire destiné à laver les mauvaises consciences. Grâce à un lynchage médiatique et un procès hypocrite, la société prouve que Pauline a bien mérité au moment de la libération, d'être tondue, tatouée de croix gammées, violée par des résistants de la dernière heure organisés en hordes redresseuses de torts, des salauds ordinaires auto-proclamés bourreaux de femmes. Bien plus que pour l'inexcusable meurtre commis, Pauline est publiquement jetée en pâture comme l'exemple de ce qu'une femme ne doit pas être ou devenir. A bonnes entendeuses, salut, en ce 08 mars !

Le travail documentaire effectué par Philippe Jaenada est titanesque. L'auteur annonce d'emblée son positionnement au plus près de la vérité, l'intention est louable et l'on ne peut que saluer son noble engagement. Malheureusement, je n'ai pas apprécié le résultat, perturbée par les incalculables digressions et parenthèses de l'auteur où l'on trouve en vrac des anecdotes conjugo-familiales personnelles, des justifications inutiles, des tentatives d'humour et de bons mots, qui selon moi, affaiblissent son monumental boulot, et transforment ce qui aurait pu être une robuste biographie réhabilitatrice en un fourre-tout indigeste. J'ai été lassée d'être constamment distraite par ses considérations hors-sujet, voire douteuses, qui ont détourné mon attention, et fait quelquefois passer la vie de Pauline au second plan. J'ajoute que le destin complexe d'une femme condamnée à perpétuité ne prête guère à rire ou même à sourire. Si cette logorrhée verbale auto-centrée est la marque de fabrique de Jaenada, elle ne me convient pas.

Ne souhaitant pas davantage attenter à l'engouement général suscité par La petite femelle, je me contente de préciser que pour ma part, j'ai, et de très loin, préféré la version (peu) romancée de la vie de Pauline Dubuisson, offerte par Jean-Luc Seigle, et parue par un étrange concours de circonstances littéraires, au même moment que La petite femelle. Mais ce n'est bien sûr que mon avis !
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critiques presse (4)
Bibliobs   16 décembre 2015
Philippe Jaenada arrache Pauline Dubuisson aux calomnies dont cette jeune meurtrière fut victime. Remarquable.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox   03 novembre 2015
Denses, drôles ou dramatiques, les six cents pages de "La petite femelle" se lisent avec un triple plaisir.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LePoint   21 septembre 2015
Comme dans Faites entrer l'accusé, on retrouve une tendance à la mise en scène de soi, avec une prédilection pour les décors de bistrot. Sauf que c'est nettement plus drôle.
Lire la critique sur le site : LePoint
Lexpress   21 août 2015
Eriger un fait divers en objet littéraire réussi tient toujours de la prouesse. Inutile de convoquer les éternels grands noms - Hugo, Capote, etc. Philippe Jaenada a fait ce qu'il sait faire le mieux: du Jaenada.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   19 novembre 2017
La hyène, la salope. Une misérable petite putain. Une fille sans âme, une garce, un monstre. Une meurtrière qui a tué plus qu’un homme, qui a tué la pureté. Mauvaise, féroce, perverse, diabolique, insensible, amorale, tous ces mots lui ont été appliqués, plutôt jetés dessus, dans la presse et dans les rues, partout en France. Madeleine Jacob, chroniqueuse judiciaire sans pincettes ni scrupules, a écrit dans Libération (le journal qui a été créé dans la clandestinité en 1941 et a couvert l’après-guerre jusqu’en 1964, pas celui de Sartre et July) : « Orgueilleuse, obstinée, sensuelle, égoïste, méchante et comédienne. Tout cela se lit au premier regard sur le visage pâle, émacié, de Pauline Dubuisson. »
C’est bien, de se contenter du premier regard, Madeleine, ça évite de perdre du temps avec les traînées dans son genre.
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KittiwakeKittiwake   26 juillet 2016
J'ai donc tapé saucisse dans la zone de recherche du dossier qui contient tous mes livres dans mon ordinateur. Mes yeux se sont écarquillés comme des soucoupes volantes [...] je n'ai pas publié un seul roman qui ne contienne pas le mot saucisse...
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carrecarre   13 octobre 2016
La première chose que lui inculque le colonel émotif, c'est que la vie est un combat. Même un enfant peut comprendre ça. Et même un enfant, à moins d'être complètement stupide, se doute bien que s'il y a combat, il est préférable de le gagner.
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KittiwakeKittiwake   27 juillet 2016
Raymond Lindon lit. D'une voix sévère et agacée. Pas du tout celle d'une jeune femme qui pense être en train de mourir. Ça change un peu l'intention, c'est comme si on lisait du François Villon en costume de Télétubbie, ou du Verlaine en pétant.
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Martin1972Martin1972   22 novembre 2015
Ce premier jour, la machine attaque fort, on ne trouvera pas une ombre de qualité à Pauline, uniquement des défauts, et à peu près tous. C'est la ruée vers l'abjecte. On a du mal à y croire quand on connaît vraiment sa vie, son caractère et ses actes (même si elle est loin d'être une sainte, un ange ou une nonne), mais ce jour-là, il faut être bien clarivoyant et prendre bien du recul, dans ce gros concert d'animosité, de coups bas et d'anathèmes irrévocables, pour réussir à penser que cela ne peut pas être aussi simple, qu'il existe une possibilité pour qu'elle ne soit pas, de manière si primaire, l'incarnation du Mal.
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