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EAN : 9782246807681
320 pages
Grasset (04/09/2013)
3.75/5   165 notes
Résumé :
« Le pyjama est un étrange habit de travail », nous dit Dany Laferrière, qui, après trente années d’écriture, décide de parler à ses lecteurs. Suite de fragments et de scènes où fiction, réflexion, récit, méditations s’alternent. Journal d’un écrivain en pyjama met sous nos yeux l’itinéraire de cet écrivain pour qui la vie est une aventure exaltante, qui se conjugue entre lire et écrire.

L’auteur intervient ni en savant ni en érudit, mais ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
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"Je tournais en rond dans la chambre, comme hypnotisé par la machine à écrire qui semblait me faire toutes les promesses du monde. Je savais qu'elle gardait dans son ventre toutes les phrases de mon roman. Je devais les extirper de là une à une. (...)
Je passais mes journées avec le plus beau jouet du monde. Je changeais un mot dans une phrase terne qui se mettait immédiatement à lancer des confettis." (p. 16)

Un texte jubilatoire, très vivant de Dany Laferrière, que j'ai acquis en 2016,
je le prends régulièrement, en lis des pages... le laisse, et le reprends régulièrement, car il est très riche d'analyses, d' anecdotes, de souvenirs, observations, lectures, remarques passionnantes sur l'Ecriture, les mystères de ce "non-métier": celui d'écrivain, les rapports de l'auteur aux autres, aux lecteurs, aux mots: les siens et ceux
des autres écrivains ! Dany Laferrière y parle de ses amis, dont l'écrivain ,
Alain Mabanckou, de l'influence significative De Voltaire, de ses lectures
marquantes dont "Le Candide" du précédent, cité !

"Ceux qui nous accompagnent

Il y a des écrivains qui nous apprennent des choses. Certains deviennent des amis. Des gens proches de notre sensibilité. Dans la littérature ou dans la vie. Dans la littérature on peut avoir un ami qui vit au Moyen-âge "(p. 197)

Un vade-mecum très plaisant, plein de gravité et de drôlerie, à la fois !.... le titre est excellemment choisi : à la fois le comique de l'évocation de notre artiste en pyjama...et la proximité sympathique dans laquelle Dany Laferrière nous fait rentrer !!

Un excellent moment de lecture et de complicité, dû aux nombreuses anecdotes, souvenirs attachants de l'auteur, ses relations très émouvantes avec sa grand-mère, qui l'a en partie élevé, son parcours atypique en "écriture" , son absence de nombrilisme et de "grosse tête", en dépit de
ses succès et de sa renommée, etc.
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J'ai beaucoup aimé ce livre, qui m'est apparu comme une véritable bouffée d'air frais. Je n'avais jamais lu une seule oeuvre de Dany Laferrière avant celle-ci, et cela ne m'a pas dérangé dans ma lecture, cela m'a au contraire donné envie de le découvrir au plus vite.
Journal d'un écrivain en pyjama : le titre est parfait. D'un côté, il se raccroche à une tradition littéraire, de l'autre, il le désacralise en montrant l'écrivain dans sa vie quotidienne.
Plus qu'un journal, il s'agit de conseils, d'analyse, destinés à un jeune écrivain – et c'est passionnant. N'usant jamais d'un ton docte, Dany Laferrière nous fait partager son expérience d'écrivain, mais aussi de lecteur. Et s'il égratigne au passage nommément un auteur contemporain, ce n'est pas son oeuvre qu'il remet en cause, mais son point de vue sur la lecture.
Bien au contraire, c'est son admiration pour les auteurs que Dany Laferrière nous fait partager, d'Homère à Borgès en passant par Tolstoï ou Dostoïevski. Il invite à redevenir lecteur, ce jeune lecteur qui pouvait lire Guerre et paix, relire plusieurs fois un roman qu'il aimait sans s'inquiéter du temps qu'il fallait pour ça – il prenait le temps qu'il fallait.
Et même si écrire est un travail, ce qu'il revendique à juste titre, il montre qu'il n'y a ni règle, ni recette, surtout pas pour écrire un best-seller ou passer à la postérité. Il explore tous les domaines de l'écriture et ne passe pas sous silence les sujets qui fâchent – du bon usage du plagiat. Et pour un sujet si sérieux que l'écriture, il n'hésite pas à faire preuve d'humour : « La mère d'un écrivain est si souvent mise à contribution qu'elle devrait exiger un contrat particulier avec l'éditeur, car c'est devenu un métier ».
Journal d'un écrivain en pyjama n'est pas un livre à dévorer, mais lire doucement, au gré de ses envies, entre deux lectures de son auteur préféré et, pourquoi pas ? entre deux sessions d'écriture.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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Dany Laferrière donne ici des conseils à un jeune écrivain tout en débutant par sa propre expérience. Il explique comment il en est venu à écrire. Il a commencé par l'usine mais il a préféré écrire tout en pensant qu'écrire est aussi un travail manuel. La parution de son premier livre en novembre 1985 a changé sa vie : il ne s'est pas enrichi mais a pu mener la vie dont il avait toujours rêvé.
Trente ans de publication, d‘expérience qui sert à donner des conseils. L'insomnie est une maladie pour des gens qui ne savent ni lire, ni écrire. Il « reste convaincu que la meilleure école d'écriture se fait par la lecture. C'est en lisant qu'on apprend à écrire. Les bons livres forment le goût. » Il dit aussi plus loin que « les mauvais livres coûtent toujours trop cher. » C'est une opinion que je partage et si par hasard je tombe sur un tel livre, je m'en débarrasse au plus vite. Mais il dit aussi qu' »Il y aura de mauvais livres tant qu'il y aura de mauvais lecteurs ». Il dit aussi que « Chaque mauvais livre qu'on n'a pas écrit enrichit notre oeuvre. » Il nous pose également la question : « Est-ce pour savoir ce que font les gens dans leur intimité que vous êtes devenu lecteur ? Oubliez la question et continuez votre lecture ». Il nous dit aussi que la téléréalité fait à la littérature une concurrence déloyale.
Il y a des conseils très bizarres dans ce livre du type : « Quand cela va très mal, lisez un mauvais livre » ! Egalement : « La première qualité d'un écrivain, c'est d'avoir des bonnes fesses. Si vous ne pouvez pas rester en place, faites autre chose. » C'est un métier où il faut s'asseoir longuement. Quatre heures qu'il faut rester assis à écrire. Il faudrait peut-être rester debout pour écrire sur un pupitre et marcher de long en large pour se dégourdir les jambes. Vers la fin on est fatigué et on se croit intelligent. C'est même un signe de fatigue que de se croire intelligent. Comme des marathoniens, il faut dépasser le seuil de la fatigue.
« Il faut apprendre aussi à salir une page ». Il faut y aller, il faut écrire jusqu'à ne plus avoir peur d'écrire.
Quant à son avis sur le style, il dit « Moins vous faites de littérature, plus vous êtes dans l'écriture ». L'auteur croit comme Marcel Proust que la réalité c'est quelque chose qui se conquière ! L'objectif de la littérature c'est de nous sortir de la fiction.
Et concernant l'originalité des écrits : « Combien de jeunes écrivains veulent à tout prix être originaux ! » L'originalité, c'est la plaie, faisons plutôt du plagiat. Garcia Marquez a dit que son ouvrage « Cent ans de solitude » a été fait par cent mauvais romans sud-américains.
Cela pullule les mauvais livres.
Par contre, il dit aussi qu'un livre, c'est presqu'une bibliothèque de poche. Et c'est le mot de la fin. Très intéressant ouvrage que je viens de relire avec toujours autant d'intérêt et de plaisir.
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J'ai lu cet épatant bouquin en prenant mon temps, lentement, en savourant ... parfois en caleçon-T-shirt (je ne porte pas de pyjama). L'écriture de Dany Laferrière invite le lecteur à ce genre de lenteur, il nous engage à apprécier le temps qui passe. En 182 tous petits chapitres, il nous raconte son expérience d'écrivain, il distille quelques conseils (mais les conseils, on en fait ce que l'on veut, non ?). Mais aussi (et peut-être surtout), il nous transmet ses émotions de lecteur et son goût pour la lecture, pour la littérature et ses voyages avec les mots. Quelques écrivains reviennent souvent dans ses digressions : Jorge Luis Borges, qu'il a beaucoup lu mais qui a peu influencé son oeuvre propre, et puis Voltaire, Tolstoï, Homère, Henry Miller ... et beaucoup d'autres. Page 154, il critique l'abus de métaphores, mais lui-même en abuse, on ne lui en veut pas pour autant, car son style est honnête et franc, subjectif certes, mais il écrit « vrai » et il nous est proche, en tout les cas, il m'est familier à moi. Ce livre, j'ai envie de le garder à portée de main (il faut pourtant que je le rende à la bibliothèque), c'est un témoignage émouvant et d'une justesse rare. 5* donc. Allez, salut.
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Utile pour tout qui a une fois tenté d'écrire, qui s'est rêvé écrivain. Utile et en même temps toutes les idées sont contradictoires ou peuvent être contredites et je suis persuadé que Dany Laferrière afficherait un royal sourire aux oppositions ou aux "ouais mais attendez non"
Parce qu'en fait être écrivain, l'écriture ça ne se définit pas, ça ne parvient pas à être défini.
Cela dit, pour le français, il y a un alphabet de 26 lettres à partir duquel il faut jouer, plus quelques signes de ponctuation, plus quelques petites crottes de clavier, et basta.

Ce livre est riche en réflexions, d'un gars qui sait bien de quoi il parle, ou de qui il parle plutôt. Et des qui il parle, puisqu'il parle aussi d'autres auteurs, créateurs. Borges en tête, puisque Laferrière en est un admirateur tout en ne cherchant jamais à écrire comme lui.
Laferrière parle tout autant de la lecture, d'être lecteur et de son importance. Très important !

Dans mon livre, trouvé dans une boite à livres, j'avais tout un tas de remarques de la part d'un précédent lecteur (féminin) qui clairement avait certaines velléités à être ou devenir écrivain, ça a ajouté à mon intérêt pour l'objet et le sujet. Comme une triple couche, celle de Dany, la mienne et celle de cette inconnue.

Dany Laferrière c'est un gars vraiment intéressant, et pour qui spontanément j'ai une grande sympathie. Fin.
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critiques presse (7)
LaPresse
13 avril 2015
Lire le Journal d'un écrivain en pyjama, c'est comme entrer au salon du livre en compagnie de Dany Laferrière.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lhumanite
28 octobre 2013
Cet objet littéraire procure un authentique plaisir de lecture. Il constitue aussi, donc, une mine de précieux conseils pour ceux que taraude la littérature. Sans jamais user d’un ton sentencieux, l’auteur y diffuse, avec générosité, de menues leçons de style.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
LeFigaro
24 octobre 2013
Ce Journal… est un des textes de Laferrière parmi les plus jubilatoires et les plus instructifs. Sur le ton de l'humour, l'ouvrage ne manque pas de profondeur. Bien au contraire.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox
20 septembre 2013
Le résultat est un « journal » peaufiné, au style abouti et maîtrisé du début à la fin. Les vade-mecum sont en général ennuyeux, celui-ci se lit avec délectation.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaLibreBelgique
11 septembre 2013
Dany Laferrière, en pyjama, nous ouvre son cabinet de travail et nous donne les clés de l’écrivain, sauf celle du talent, qui ne se communique pas.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LaPresse
24 juin 2013
Le 20e livre de Dany Laferrière est composé de centaines de petites chroniques allègres, à la fois légères et nourrissantes, doublées d'humour et d'esprit, à l'intention d'absolument tout le monde, écrivain ou pas.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaPresse
11 février 2013
Ce livre donne l'envie de lire, mieux, de commencer à lire sérieusement, avidement, comme ce qui n'est pas une mince de ses qualités. Et si vous aimez déjà lire, vous remercierez son auteur de vous refiler aussi gracieusement les clés de sa bibliothèque.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
Observez un chat dans la maison par une journée pluvieuse. Ne le perdez pas de vue. Vous pouvez l'imiter si cela vous chante. Cette façon qu'il a de frôler les chaises ou vos jambes. Ces yeux mi-clos qui vous poussent à vous demander à quoi il peut bien penser en ce moment. Il se tient droit, en rapprochant ses quatre pattes vers un seul point, comme s'il était en train de garder un tombeau de pharaon. Puis, sans se presser, il passe d'une pièce à l'autre, pour revenir plus tard à son point de départ. Cette mouche verte a semblé l'intéresser un bref moment, mais il change d'avis et cherche plutôt à attraper son ombre. Une idée chez lui ne fait pas long feu. Ce chat est un caprice ambulant. Ainsi il nous divertit. Il se déplace sans bruit avant de bondir vers la nappe qu'il tire à lui de toutes ses forces. Il reste un moment suspendu, la tête vers le bas. Un silence. Il vous jette un regard implorant, mais refuse la main que vous lui tendez. Finalement il saute par terre en faisant, avec une grâce incroyable, ce numéro très compliqué que lui aurait envié un gymnaste olympique. Il sort de scène tranquillement, se retourne près de la porte pour vous jeter ce coup d'oeil méprisant. Il semble scandalisé par le fait que vous ne parlez pas chat. Il me fait penser à ce jeune Américain qui me disait son étonnement, durant ses voyages à l'étranger, de tomber sur des gens qui ne parlaient pas anglais. Ce n'était pas là un point de vue colonialiste. Il ne croyait pas que l'anglais lui appartenait en propre. Il pensait l'avoir appris comme tout le monde, car ce qui est bon est à tout le monde. Pour lui c'était la langue du genre humain - les autres langues étaient des langues maternelles. Vous ne parlez pas chat ? Vous avez tort car cela aurait fait de vous un meilleur écrivain.
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Le roman n'apparaît pas par magie sur la table du libraire. Et l'éditeur, comme le libraire, joue un rôle décisif dans cette histoire. J'imagine toujours le livre comme du pain. Et la maison d'édition comme une boulangerie où on travaille de nuit afin de livrer au matin du bon pain chaud qui nourrira l'esprit au quotidien. L'écrivain doit fournir la farine. Pour ce faire, il se tient prêt à tout capter au vol. Les histoires circulent partout, épousant le simple mouvement de la vie. Eparpillées, elles attendent un point de vue qui les rassemblent. (p. 34)
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Je tournais en rond dans la chambre, comme hypnotisé par la machine à écrire qui semblait me faire toutes les promesses du monde. Je savais qu'elle gardait dans son ventre toutes les phrases de mon roman. Je devais les extirper de là une à une. (...)
Je passais mes journées avec le plus beau jouet du monde. Je changeais un mot dans une phrase terne qui se mettait immédiatement à lancer des confettis. (p. 16)
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Lisez Diderot pour les dialogues. Jacques le fataliste donne une leçon de vitesse, de fantaisie, de bonne humeur. Il entreprend quelque chose de très risqué : le roman à thèse. Sur la fatalité des choses, un peu comme ce que son ami Voltaire avait fait sur le déterminisme avec son Candide. Et pourtant les deux sont arrivés à créer des types, malgré tous les obstacles placés sur leur chemin (pas le chemin des personnages mais bien celui des auteurs). On sait que les romans qui cherchent à prouver quelque chose sont des produits périssables, mais pas quand c'est Voltaire et Diderot qui sont au volant. Ils savent tous les trous sur la route. Ils misent beaucoup plus sur le style que sur l'argumentation, se disant que même si les idées exposées venaient à perdre de leur pertinence, la postérité hésiterait à jeter à la poubelle une si belle mécanique.
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Vous écrivez, c'est évident, pour le lecteur, mais vous ignorez de quel lecteur il s'agit. La pire bêtise c'est de croire que les gens qui mènent une vie linéaire aiment les univers réalistes, que les mathématiciens aiment les romans logiques. Ou encore, ce qui est pire, que les pauvres aiment les histoires où l'on raconte en détail leur misère. Pourquoi cela les intéresserait-il ? Ils vivent dedans. Je connaissais une dame très gentille, pieuse même, qui étai folle du marquis de Sade. C'était ma mère. (p. 81)
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