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ISBN : 2070420116
Éditeur : Gallimard (02/10/2002)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 205 notes)
Résumé :
C'est l'histoire d'une femme qui aime les hommes. Tous les hommes. Alors elle décide de coucher les hommes de sa vie sur papier et de leur dédier son livre.

Ce serait un livre sur tous les hommes d'une femme, du premier au dernier - père, grand-père, fils, frère, ami, amant, mari, patron, collègue... - dans l'ordre ou le désordre de leur apparition dans sa vie, dans ce mouvement mystérieux de présence et d'oubli qui les fait changer à ses yeux, s'en a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Sirenna
  04 mai 2017
Dommage, le sujet était beau ! Parler des hommes de sa vie ! Pourquoi pas.
L'auteur Camille Laurens a une très belle plume mais parfois certains passages de son livre m'ont déboussolé. Comme par exemple le chapitre sur son père où elle fait une liste d'expressions sans suite , sans virgule, sans raison, sans saveur, sans suite... Difficile à suivre ,à comprendre, à accepter …elle m'a désarçonné comme un pur-sang qui rue dans tous les sens et fait tomber sa cavalière-lectrice…
C'est un puzzle de vie que je n'ai pas réussi à mettre à l'endroit…
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aaahhh
  07 août 2012
Quand un livre me plait vraiment, il me donne envie d'écrire à mon tour! Ce fut le cas de "Dans ces bras-là", qui m'a donné terriblement envie de coucher moi aussi sur le papier tous les hommes de ma vie, et toutes les femmes pendant qu'on y est... Tout l'amour quoi! Car c'est un grand cri d'amour ce roman. Un cri multiple puisque c'est tour à tour au père, à l'amant, au mari, au fils et à tous les autres que la narratrice s'adresse. Et ce florilège d'amour là, c'est de l'émotion pure!
J'ai beaucoup apprécié le style fluide, simple et fort de Camille Laurens qui ose les jeux de mots, l'italique et les répétitions. Elle sait manier le verbe cette femme-là, et j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à la lire.
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comtesseoboulof
  23 septembre 2012
Il y a des périodes ou y'a rien qui vous dit, alors on lit des polars, incapable de se concentrer sur un texte moins ludique. Et je me suis éclatée, je dois le dire, entre les Vargars, les Pears et les Magdalen Nabb.
Et puis le petit miracle par la poste arrive « Dans ces bras-là » de Camille Laurens. Adepte du site « pochetroc » je réserve des livres souvent indisponibles sur l'instant et qui comme par miracle viennent se poser dans votre boîte aux lettres comme un heureux cadeau, une bonne surprise.
Celui-là je l'ai ouvert au milieu et il m'a plus de suite, alors je l'ai dévoré.
En voilà un texte original, une femme qui nous parle de son rapport aux hommes, de son amour des hommes dans ce qu'il a de plus originel, de plus complémentaire, de plus animal. L'auteure ne nous parle pas de ces histoires d'amour, elle nous parle de cette attirance pour l'autre, les autres , les hommes, qui fait tout le piment de sa vie. Elle les suit, elle les croise, elle les raconte à la manière du héros de Truffaut « l'homme qui aimait les femmes ». Car qu'importe l'histoire présente ou finie, c'est la sensation qui demeure, le souvenir du cou qu'on a aimé, de la voix qui a fait vibrer, du corps qu'on a embrassé. Et cette envie d'être à jamais celle qui est désirée, qui trouble, qu'on privilégie que ce soit pour une heure, une vie ou une seconde.
Souvent avec humour, Camille Laurens décrit avec originalité ce lien trouble, inavouable qui lie la femme à l'homme : « le professeur n'est plus une caricature mais la quintessence parfaite du sexe mâle. Elle le regarde à nouveau et, tandis qu'il passe la main sur son front et se tait, comme si c'était la première fois, comme si elle n'en avait jamais vu auparavant, comme si c'était une découverte, elle se dit : c'est un homme. ».
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ChtiteEmilie
  30 avril 2018
Un témoignage qui s'avérait être une bonne idée, mais qui finit par devenir un flop!
Parler des hommes de sa vie, ok, mais disséquer tous les hommes, du père à l'amoureux, amant ou encore passant, lecteur, gynéco... du plus important au plus insignifiant. Faire un laïus sur les hommes avec un petit "h". C'est à en perdre la tête tellement le puzzle est décousu. Cette façon de faire un chapitre sur un homme et de le refaire mais "seule avec lui".
Ce roman n'est ni plus ni moins que la pensée l'auteure sur les hommes, c'est-à-dire avec une basse estime d'eux, mais je ne pense pas qu'elle est plus d'estime pour les femmes. Qu'il est long de s'ennuyer avec un roman qui aurait pu être une riche idée.
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charlitdeslivres
  26 juin 2016
Que cette lecture fut longue, éprouvante et décevante. le marathon des mots permet de découvrir des auteurs dont je ne connaissais pas encore la plume. J'ai décidé de me lancer à la découverte de Camille Laurens mais avec un de ces plus anciens romans … Là fut peut être ma première erreur ! J'aurais du comme tout le monde me lancer dans son dernier texte qui m'a été recommandé de nombreuses fois … Dommage pour moi, je me suis laissée tenter par un de ces livres plus anciens.
Dans ce texte tout me semble compliqué : la relation de cette femme avec les hommes, sa relation avec ses parents et même sa relation avec elle-même. Avec un texte autobiographique l'auteure se livre et nous dresse un portrait ennuyeux. de son père à son premier amour, on se demande ce que cherche cette auteure. Elle semble se chercher tout au long du roman mais c'est le lecteur qu'elle perd au final.
Après cette lecture fastidieuse, je peux annoncer que cette auteure ne me plait pas, autant dans son écriture que dans le choix de son sujet. Ici tout était tourné vers les hommes de sa vie. Mais j'ai eu du mal avec le double discours véhiculés. « Les hommes ne font que pas les choses bien, mais je fais les mêmes… » le texte qui pointe du doigt tout en nous cachant la vérité sur cette femme perdue, qui aime tout le monde et donc personne à la fois. Perdue entre l'image de son père, celui de son premier amour et finalement celui d'un mari qu'elle oublie bien vite dans les bras d'autres hommes.
Je ne sais pas comment vous expliquer que ce récit m'a laissé de marbre et pire son écriture m'a énervée. Cette lecture est longue, bien trop longue pour un roman de 300 pages. Je fais très certainement parti des gens chanceux qui n'ont pas galérer tant que cela avec l'amour. J'aime entièrement et sans contrainte. Je ne recherche pas l'image de mon père dans mon conjoint et je n'ai pas envie de m'envoyer en l'air avec la première personne qui me dit « tu es jolie ». le problème c'est qu'un roman permet de dénoncer, nous faire rêver, faire peur, faire voyager et j'en passe, mais si le seul but est un exutoire pour l'auteure, où se retrouve le lecteur.
Comme vous pouvez le constater, je suis très déçue de cette lecture qui promettait de belles choses mais qui me semble traitée de façon purement égoïste. Dans ce cas là, désolé mauvais public !
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
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Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
mandarine43mandarine43   22 février 2012
[ Incipit ]

C’était lui. Aux battements de mon cœur je ne pouvais pas me tromper. Je sais que c’est difficile à croire, cette soudaine certitude, mais voilà.

Je me levai, laissant le verre plein sur la table, je payai et je le suivis. Il marchait vite, aussi vite que moi, j’aimais la façon dont il était vêtu, ses hanches étroites, ses belles épaules, je ne voulais pas le perdre. À deux ou trois rues de là, il entra sous un porche, il disparut. Le temps que j’arrive et pousse à mon tour la lourde porte, il avait déjà pénétré dans l’un des appartements, mais lequel ? On n’entendait rien dans la cage d’escalier, l’ascenseur était resté au rez-de-chaussée. Comment savoir ?

Je montai sans faire de bruit, un tapis couvrait les marches. C’était un immeuble bourgeois de trois étages, avec deux portes à chaque palier. La plupart s’ornaient d’une plaque en cuivre, certaines étaient silencieuses, d’autres laissaient passer le bruit d’une voix, la sonnerie d’un téléphone. Craignant d’être surprise immobile sur le paillasson, à regarder, à écouter, je redescendis.

Les boîtes à lettres fournissaient peu d’informations : des noms, parfois même pas. C’était des boîtes anciennes, avec une fente par laquelle on peut glisser la main. Dehors, les plaques brillantes où je voyais le reflet déformé de mon visage donnaient plus de détails, mais sans faciliter vraiment les recherches : tous les occupants exerçaient une profession médicale, un seul était avocat à la Cour.

Comment savoir qui il était, qui était cet homme ? Certes il pouvait être avocat, il en avait bien l’allure, encore que je n’eusse pour ma part rencontré qu’un seul avocat dans ma vie, quelques semaines plus tôt, qui ressemblait à un trafiquant d’armes – disons plutôt qu’il en était l’image idéale, celle que dessineraient spontanément la veuve et l’orphelin.

Mais il pouvait tout aussi bien être médecin. Il y en avait là plusieurs, je les passai en revue. Les noms soudain n’étaient plus arbitraires, prenaient valeur de signe, et je tentais d’y lire un sens comme en un visage inconnu.

Dans cet immeuble IIIe République, par quelque mystérieuse correspondance entre les lieux et les êtres, tous portaient des prénoms d’autrefois, des noms désuets : Raymond Lecointre, Raoul Dulac, Paulette Mézières, Armand Dhomb – mais non, non, j’avais mal lu : pas Armand, Amand, Amand Dhombre, pédiatre, ancien externe de la faculté de Paris. Amand, oui, je n’invente pas, ça existe, c’est dans les dictionnaires de prénoms, c’est le masculin d’Amandine, du latin amandus, « choisi pour l’amour », le plus célèbre des Amand fut un moine qui se consacra à l’évangélisation de la Gaule dans les années 680, ainsi que me l’apprit l’ouvrage de référence consulté le même soir. « Choisi pour l’amour », ça pouvait être lui, ça pouvait parfaitement : il y a de ces coïncidences qui, dans un roman, paraîtraient pénibles mais qui, dans la vie, répondent à une nécessité dont personne ne s’étonne.
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carrecarre   29 août 2013
« Voilà la plus belle preuve d’amour : prendre la liberté de rester alors qu’on pourrait s’en aller. »
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MarmibulleMarmibulle   23 novembre 2010
Je ne pouvais ni renoncer ni entreprendre, seulement attendre. Mais attendre quelqu'un, n'est ce pas un moyen d'être avec lui ?
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ChtiteEmilieChtiteEmilie   11 avril 2018
"Je l'aime, mais il est pris."(...) comme s'il existait à l'inverse des hommes libres. Donc ils sont pris, parfois même très pris. (...) Souvent chez les hommes, ce sont précisément ces liens qu'elle aime, c'est ce qu'il l’intéresse: à quoi tient un homme.
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solangethirouxsolangethiroux   22 mai 2013
L'amitié ne lui semble pas un commencement, mais une fin - une fin pas au sens d'un but à atteindre, bien sûr, encore moins d'un aboutissement réussi, non : une fin au sens où c'est fini, où c'est la fin. L'amitié, pour elle, est la fin de l'amour, c'est tout. L'ami a donc été aimé autrefois, il ne l'est plus, déjà. Il matérialise sombrement le temps qui passe, le temps qui a passé. Quelquefois, elle a dit à des hommes, ou des hommes lui ont dit : Restons amis".

Formule pléonastique, s'il en fut : qu'est-ce que l'amitié, sinon un reste ?

Aussi n'est-elle pas de celles dont on dira : "Elle a beaucoup d'amis et elle s'en flatte". Ce serait avouer à travers cette possession illusoire tout ce qu'elle a perdu, tout ce qu'elle n'a plus. L'ami est toujours triste, c'est une espèce de chagrin d'amour.
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