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EAN : 9782081323551
416 pages
Éditeur : Flammarion (09/10/2013)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 222 notes)
Résumé :
Après plusieurs meurtres mystérieux et le vol d'un manuscrit, Ari Mackenzie accepte de mener l'enquête dans les milieux ésotériques afin de percer le mystère de l'identité du plus mystérieux alchimiste du XXe siècle : Fulcanelli.
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
migdal
  18 janvier 2020
Qui était « l'alchimiste » Fulcanelli ?
Où est passé son carnet manuscrit ou son troisième ouvrage "Finis gloriae mundi" ?
Voici deux énigmes confiées à l'enquêteur Ari Mackenzie, qui entrainent le lecteur dans un roman policier passionnant, sans plus, mais j'ai été fasciné par la description que Henri Loevenbruck nous offre du milieu ésotérique et intellectuel de la fin du XIX et du début du XX siècle.
De Victor Hugo, exilé à Jersey, à Anatole France en passant par Gustave Eiffel, Pierre de Lesseps, Camille Flammarion, Rosny-Aîné, c'est le milieu de Marcel Proust que l'auteur ressuscite dans le décor luxueux des résidences de l'industriel Léon Fould.
Au fil des pages, un monde revit et ses acteurs surgissent avec leurs cultures, leurs relations et leurs projets … Décor d'où sort Fulcanelli, auteur mystérieux, immortalisé par ces pages riches d'enseignements.
« Placere et docere » semble être l'objectif de l'écrivain qui signe ainsi un ouvrage improbable et instructif, davantage destiné à un lectorat curieux et cultivé qu'aux amateurs de polars.
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Hugo
  20 octobre 2013
Mission accomplie, Il me restait 13 jours pour terminer ma lecture et rédiger ma «critique», enfin ma «critique».... heureusement dieu a inventé les guillemets... malheureusement il a aussi inventé les hommes, pour se servir des guillemets certainement, sinon quel intérêt...
Alors la poule ou l'oeuf ?
Tout d'abord je remercie Babelio, les éditions «Flammarion» et «Henri» pour ce roman...
Je suis le 3468 pote de «Henri» sur facebook, et même si je ne suis pas une groupie, j'aime bien le perso, déjà parce que je suis toujours d'accord avec ses opinions identiques aux miennes (voir mon profil) et ensuite parce qu'il écrit bien, mais surtout parce qu'il perd ses cheveux comme moi... et ça je sais ce que c'est...
J'ai longtemps tergiversé pour savoir comment j'allais faire, car c'est très difficile de dire du «mal» d'un roman quand vous appréciez l'auteur, enfin du «mal», j'ai connu bien pire, mais pour le coup je n'ai pas accroché à l'histoire... On sent que Henri est passionné par son sujet mais ça manque d'action, de punch. Certes on apprend pas mal de petites anecdotes sympathiques sur certains personnages historiques comme Victor Hugo, Flammarion et j'en passe, mais jamais je n'ai été transporté...
Si vous êtes fan d'enquêtes policières, d'alchimie, de généalogie, de francs maçonnerie, d'ésotérisme n'hésitez plus, Henri est un excellent auteur Français, même si pour moi aujourd'hui c'est raté mais demain...
Demain c'est le boulot connard, Mon réveil est réglé sur 5h50, je suis crevé d'avance tiens... En plus Choupette qui râle parce que je bosse trop...
Eh mais tiens, faisons un petit sondage les copines : Admettons que Choupette glisse sur une peau zob et se plante un couteau dans le bide, elle se vide de son sang et meurt...
Alors combien de nanas souhaiteraient venir me consoler ?
A plus les copains...
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Commenter  J’apprécie          4916
lyoko
  27 juin 2016
Un troisième tome des aventures de Ari Mackenzie en demi teinte pour moi.
J'ai franchement aimé la partie policière mais beaucoup moins tout le côté recherches et explications. Trop de longueur pour celle-ci ,à tel point que cela mettait une certaine lourdeur et qu'au final j'ai carrément lu les passages en diagonale.
D'autant plus que pour moi ils n'apportaient pas grand chose à l'intrigue.
J'ai apprécié les personnages dans les premiers tomes, mais ce troisième volet les montre sous un jour un peu pénible.. en effet Ari commence a devenir franchement désagréable.
C'est pour moi rare de voir cet auteur me décevoir . Bon certe ce n'est pas une totale déception mais quand même, quand on a connu le meilleur ça fait toujours bizarre.
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HermantM
  25 mars 2014
Lorsqu'il s'agit d'alchimie, d'autant plus si c'est sur Fulcanelli, je fais appel à un ami de longue date, Bernard Allieu, on ne peut plus proche du sujet puisqu'il a écrit l'Index général de l'oeuvre de Fulcanelli, afin qu'il me donne son avis sur le livre en question. Ainsi, pour le mystère Fulcanelli, la question posée de si oui ou non, je tentais la lecture, il m'a répondu que les livres sur l'identité de Fulcanelli lui importaient peu, n'étant intéressé que par ses oeuvres, mais que l'auteur de celui-ci s'était vraiment passionné et documenté très sérieusement sur le sujet. Cela restait un roman mais avec de bonnes sources. Et comme cet ami est un vrai ami, quelques temps après, je recevais en cadeau dans mon courrier le livre en question. N'est-ce pas adorable ? D'autant que j'en ai apprécié la lecture : une enquête bien menée, des personnages accrocheurs, et un panorama complet de ce qu'il faut savoir sur le sujet de l'alchimie, bibliographie exhaustive à l'appui. On sent que l'auteur s'est pris au jeu et défend sa version de l'affaire avec sincérité. Dommage, toutefois, qu'il n'ait donné du monde des alchimistes qu'une vision un peu réductive, mettant en scène plutôt des cas déviants que les véritables "souffleurs", passant là à côté de ce qui est vraiment essentiel pour eux (et, du coup, totalement absente du roman) ... la philosophie hermétique.
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gruz
  10 décembre 2013
Voilà une histoire réussissant une belle alchimie entre fiction et réalité. le jeu de mot est facile, et pourtant c'est très exactement ce que propose ce nouveau roman de Henri Loevenbruck.
La construction repose sur de solides bases et un travail de recherches très conséquent. Les amateurs de récits historiques et ésotériques fusionneront avec ce récit sans doute avec délectation, tout comme les autres lecteurs à la recherche d'un habile et intelligent divertissement.
Intrigue sérieuse et divertissement, deux mondes qu'on tente d'opposer régulièrement, et que Loevenbruck arrive à unir par la passion qu'il insuffle dans ce thriller plutôt bien troussé.
L'auteur n'a pas inventé les ingrédients, mais il sait mettre son grain de sel dans cette mixture : une approche clairement documentée, couplée à des personnages hauts en couleur.
Parce qu'à la différence de nombreux récits du genre, Loevenbruck fait montre d'un sacré humour et d'une belle dérision lorsque le contexte le lui permet. Les joutes verbales entre son personnage principal (Ari Mackenzie) et ses acolytes sont souvent d'une drôlerie irrésistible (mention spéciale à ce flic parlant un argot désuet, sacré personnage !). Je rassure ceux qui ne connaissent pas les précédentes aventures du fameux Ari, cette histoire se lit indépendamment sans aucun soucis.
Le tout est plutôt percutant, malgré quelques petites longueurs concernant les recherches en lien avec le mystère Fulcanelli. Ce qui est fort agréable, c'est que Loevenbruck évite tout amphigouri (l'auteur aime bien placer ce mot) en sachant rester accessible et sans perdre de vue son objectif de divertir.
A noter, plusieurs saillies de l'écrivain pour prendre la défense des libraires et mettre en avant son amour des livres, ce qui achève de rendre cette lecture bien attrayante.
Une nouvelle pierre à l'édifice d'Henri Loevenbruck, maître conteur du passé et du présent avec une suite de livres qui fait vraiment belle impression.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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critiques presse (1)
LesEchos   13 janvier 2014
Il y a bien quelques longueurs pour peu que l’on ne se passionne pas pour sa quête identitaire, mais la résolution du mystère procurera au lecteur un vrai plaisir d’ethnologue. Presque aussi bon que de trouver la formule de la pierre philosophale.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
miladomilado   22 décembre 2014
- Je suis désolé mademoiselle, ce n'est pas que vous soyez laide, mais je ne couche jamais avec les filles de plus de trente ans.
La blonde écarquilla les yeux, ne sachant si elle devait rire ou s'offusquer.
- Mais... Euh... J'ai vingt-cinq ans !
- Ah. Dans ce cas, c'est que vous êtes laide...
La gifle résonna dans toute l'arrière-salle du bistrot parisien. La jeune femme, rouge de colère et d'humiliation, se leva d'un bond, renversant sa chaise au passage, puis quitta le Sancerre d'un pas enragé, abandonnant derrière elle le visage goguenard d' Ari Mackenzie.
Le quadragénaire se frotta la joue en grimaçant, puis, sous le regard perplexe des autres clients du bar, termina d'un trait son verre de single malt comme s'il ne s'était rien passé. Il était ici chez lui, ou presque. Il faisait partie du décor.
- Qu'est-ce que tu lui as fait, à cette pauvre petite ? Soupira la serveuse en s'approchant de la table d'un air las.
Ari haussa les épaules.
- Rien de spécial. Je lui ai juste dit qu'elle était moche.
Béné ne put retenir un sourire.
- T'es vraiment une crapule ! En plus, elle était mignonne comme tout !
- Oui, mais elle était tellement bête que ça la rendait laide. Tout le contraire de toi en somme.
- Elle avait de très jolies jambes.
- Oh, tu sais, comme disait Casanova, dans l'examen de la beauté d'une femme, la première chose que j'écarte ce sont ses jambes.
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migdalmigdal   15 janvier 2020
Par chance, le frère majeur de la confrérie ne semblait pas trop au fait des questions de juridiction en matière criminelle, et sa maîtrise excellente du français témoignait de son amour pour le pays de Beaumarchais. Il semblait goûter en outre l’érudition inattendue de son interlocuteur et avait donc accepté de lui consacrer du temps. Il est vrai qu’en Espagne, par la grâce du soleil sans doute, le temps se prend avec bien plus de délicatesse...
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miladomilado   26 décembre 2014
- ... Il n'y a rien de tel que le fric et le cul pour détruire même les plus belles histoires d'amitié. C'est dans la nature humaine. C'est darwinien. Les gens sont fondamentalement égoïstes, questions de survie.
- Toi, le premier.
- Moi, je suis un inadapté, Krysztov. Je suis un dommage collatéral du darwinisme. Une espèce en voir d'extinction. Mais je préfère m'éteindre que briller parmi les cons.
+ Lire la suite
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sagesse66sagesse66   18 février 2020
Il avait toujours aimé ces moments en mer où l'on a le sentiment de ne plus être nulle part, de ne plus appartenir à aucune terre, comme si un nouvel élément, plus léger, nous libérait enfin de la pesanteur de l'autre.
Vers le milieu du trajet, la terre se soustrayait d'ailleurs totalement au regard, et l'on avait alors l'impression plaisante, mais quelques instants seulement, d'être parti pour une destination lointaine.
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migdalmigdal   16 janvier 2020
Étant intimement convaincu qu'il vaut tout de même mieux se défoncer soi-même que défoncer autrui, j'ai définitivement troqué mon flingue contre une bouteille de whisky. Et je ne m'en porte pas plus mal.
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"LE LOUP DES CORDELIERS" avec Henri Loevenbruck.
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