AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2757838555
Éditeur : Points (02/01/2014)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 250 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition Source : Seuil / Policier - 10/2012)


Beaucoup m'ont posé la question : que faisait Wallander avant le commencement de la série ? Que s'est-il passé avant le 8 janvier 1990, ce matin d'hiver où Wallander est réveillé à l'aube par un appel qui marque le début de Meurtriers sans visage ? Quand Wallander entre en scène, il est flic depuis longtemps, il est déjà père et divorcé, et il a quitté Malmö pour Ystad. Le... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
ibon
  16 février 2014
Il est morne, il est taciturne, il préside, à son bureau du commissariat d'Ystad, aux enquêtes sur des crimes inquiétants. Il porte un joli nom, Wallander.
Ce recueil d'enquêtes captent quelques moments importants de la vie professionnelle mais aussi personnelle de notre enquêteur favori. On apprend comment à 22 ans il accède à la brigade criminelle de Malmô au terme d'une enquête menée en solo. Mais cela ne se fait pas sans soucis, on s'en doute. Par exemple, dans sa relation avec Mona, la femme de sa vie, qu'il plante sans arrêt à leurs rendez-vous au gré des accélérations de l'enquête.
Et même un peu d'humour suédois, de-ci de- là, cahin -caha, va chemine, va trottine, dans ces récits de policier désabusé.
Ainsi 5 enquêtes, comme aussi 5 photographies différentes entre 1969 et 1990 d'un enquêteur qui se dépatouille comme il peut avec un père acariâtre, une ado qui grandit ou des femmes qui ne remplaceront jamais Mona. 5 enquêtes qui ne décevront pas les amateurs de la fameuse série des Wallander.
En remontant ainsi le temps, j'ai retrouvé avec plaisir le vieux Rydberg, le mentor de Wallander, l'ambitieux Martinsson et bien d'autres personnages qui gravitent autour d'Ystad.
Même si, pour encore paraphraser le Saturne de Brassens, il a payé la gabelle avec ses quelques cheveux de sel, Mankell parvient toujours à renouveler son héros en 2012.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          434
marina53
  28 décembre 2012
Wallander retrouve son voisin de palier assassiné, il se fait prendre en otage dans une supérette le soir de Noël, on retrouve un homme mort dans un taxi dans d'étranges circonstances, la mort inexpliquée d'un photographe met tout le commissariat en émoi et enfin deux vieilles soeurs sont retrouvées calcinées dans leur mercerie... Autant d'enquêtes pour notre cher commissaire, que l'on retrouve avec grand plaisir!
Après l'avoir quitté en mauvaise posture, Mankell ressuscite notre héros à travers ces cinq enquêtes. de ses débuts en tant que gardien de la paix, on suit son évolution dans la police, ainsi que ses relations avec Mona et son père, toujours aussi fantasque.
Ces cinq nouvelles se lisent lentement, avec délectation comme sait si bien le faire Mankell. Pas de rythme soutenu ni de course-poursuite dans les rues d'Ystad mais une écriture savoureuse, une ambiance singulière et une réflexion sur la société suédoise.
Commenter  J’apprécie          370
book-en-stock
  10 août 2017
Séduite par l'écriture de Henning Mankell dans deux romans (« Daisy sisters » et « Un paradis trompeur ») j'ai décidé de me plonger dans la série des enquêtes du commissaire Wallander, son célèbre personnage.
Autant commencer par le début, me suis-je dit. J'ai donc recherché l'ordre chronologique des enquêtes, ce qui m'a amenée à lire en premier lieu un recueil de nouvelles dont l'action se situe avant celles des onze romans de la série.
Ce recueil comprend 5 nouvelles plus ou moins longues, ainsi qu'une préface où l'auteur explique qu'il a publié cet ouvrage après de multiples demandes de son public sur le passé de son commissaire. On rencontre d'ailleurs le personnage de Kurt Wallander alors qu'il n'est qu'un simple policier de 23 ans, pas encore marié.
Les enquêtes de chaque nouvelle sont très différentes et permettent de noter l'évolution du personnage au cours de sa carrière. On côtoie Wallander dans son quotidien minuté même s'il n'est jamais dans une réelle routine et laisse souvent place à l'imprévu ou l'imprévisible. Mankell indique consciencieusement les horaires, les petites actions du quotidien, les pensées intimes du policier puis du commissaire. Cela lui donne corps pleinement.
La météo tient également une place importante dans le récit, avec l'indication précise et régulière de la température extérieure.
A l'occasion des enquêtes et des découvertes policières, l'auteur ne se prive pas de dresser un portrait de la situation sociale du pays en constante évolution, pas forcément positive. J'aime beaucoup ces digressions qui nous en apprennent un peu plus sur la Suède.
Dans la deuxième nouvelle, transparait déjà l'intérêt de Mankell pour l'Afrique, avec un personnage arrivé d'Afrique du Sud.
Ces nouvelles sont bien menées, on les lit avec entrain et le suspens nous tient en haleine. Elles sont également emplies d'émotions diverses quand on aborde la vie privée des personnages en touchant à des thématiques universelles (vieillesse, mort, maladie, amour, relations filiales, …).
Je conclurai avec la formule de conjuration personnelle de Wallander : « Il y a un temps pour vivre et un temps pour mourir. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
joedi
  08 août 2013
À la demande de ses lecteurs qui lui ont posé la question : que faisait Wallander avant le commencement de la série, l'auteur a écrit ce roman, qui en plus de la préface, comporte cinq récits, chacun étant une enquête de Wallander.
Dans la première enquête « le coup de couteau » Wallander a fait la connaissance de sa future épouse, Mona, et son voisin de palier, à première vue, s'est tué d'une balle. Par la suite, il va s'avérer qu'il ne s'agit pas d'un suicide mais d'un meurtre. Wallander, inspecteur au commissariat local, habite à Rosengard. le responsable de l'enquête criminelle va intégrer Wallander à l'enquête, sa première enquête criminelle.
Dans la seconde enquête « La faille » Wallander, marié à Mona et père de Linda, fait partie de la Brigade criminelle du commissariat de Malmö qu'il quittera bientôt pour Ystad où se dérouleront toutes ses enquêtes et sera nommé commissaire jusqu'à sa mise à la retraite.
Troisième enquête, « L'homme sur la plage », Wallander est commissaire à la Brigade criminelle de Ystad. Mona et Linda partent seules en vacances, le couple bat de l'aile.
Quatrième enquête « La mort du photographe », il s'agit du meurtre du photographe qui a prit les photographies du mariage de Kurt Wallander et Mona, séparés depuis.
Cinquième enquête « La pyramide », nom donné à cette enquête en partie parce que le père de Wallander parti seul en voyage en Egypte où, voulant escalader la plus haute pyramide, il se retrouve en garde à vue au commissariat du Caire. Kurt va se rendre au Caire et payer la caution pour faire libérer son père.
Je n'ai volontairement rien écrit des enquêtes deux, trois, quatre et cinq afin de laisser à chaque lecteur le plaisir de la découverte.
À la quatrième de couverture, Henning Mankell écrit que ces histoires constituent un point d'exclamation après le point final. Je suppose qu'il s'agit d'un adieu à Kurt Wallander.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
Laurence64
  08 mars 2013
Enchantée Monsieur Mankell de faire connaissance avec Kurt Wallander. Je sais, j'arrive après la bataille. Je découvre l'avant avant l'après alors que j'aurais dû lire l'après avant l'avant.
Nous ne chipoterons pas, n'est-ce pas? le premier pas est fait. J'ai fourré mon nez dans les cinq petites enquêtes balayant, sous les pluies suédoises, l'existence de Wallender. Je reviendrai me mouiller.
Monsieur Mankell, il ne fait aucun doute que vous êtes un écrivain (même si, a priori, vous vous emberlificotez dans les additions). Sachez cependant que l'on peut aimer les Lettres sans développer d'allergies aux calculs rudimentaires. A l'arithmétique, quoi. Je ne vous parle pas de physique quantique.
Dans les nuits nordiques qui n'en finissent pas, lorsque l'arrivée du printemps fait grimper follement le thermomètre jusqu'à 7° Celsius, votre futur inspecteur futur commissaire traîne sa vie comme une paire de savates éculées avant d'être portées. Et l'on se prend à aimer déjà la pantoufle défraichie.
Dès le premier récit "Le coup de couteau", le jeune Wallander, non encore rattaché à la brigade criminelle, fréquentant une Mona qu'il épousera, ne brille par par son ardeur amoureuse, ses envolées lyriques, un coeur qui pourrait battre la chamade histoire de vérifier sa jeunesse. Décidé de quitter les patrouilles pour les enquêtes, Wallander courtise Mona mollement. Bien sûr, les circonstances se liguent contre les tourtereaux qui filent de rendez-vous manqué en rendez-vous manqué en faveur d'une enquête individuelle et parallèle mené par Wallander. Mais tout de même… L'avenir dessine les contours d'un inspecteur intuitif, entêté, et un couple un tantinet grisouille où jamais la jeunesse ne signifie légèreté. Nous sommes alors en juin 1969 et le jeune Wallander compte 22 printemps (toujours frais les printemps).
Six ans plus tard, à 29 ans (parfaitement! 29 ans et non 28), Wallander se plaît à contempler son reflet de 22 ans. D'accord, il manque une année. 22+6=28. Mais nous ignorons si la Suède comporte une année bissextile comptant double. Ou si le traducteur japonais de Monsieur Mankell avait abusé de saké. Qu'importe, après tout! Wallander fait plus jeune. En fait, depuis 1969, il a toujours 22 ans.
Année supplémentaire ou pas, la faille qui craquèle le couple est présente. Dans ce plus court récit du livre, Wallander apprend une nouvelle fois qu'il y a un temps pour vivre et un temps pour mourir. Mais l'apprend-il vraiment?
A 40 ans, en ce mois d'avril 1987 , Wallander se coupe les poils du nez dans son bureau (distraitement) tout en jouant plaisamment avec son âge. Il a fort élégamment récupéré son âge d'origine.
Femme et fille envolées vers les solaires Canaries, Wallander bouge sa carcasse dans les brouillards blancs suédois. Accroché telle une tique à l'enquête qui lui résiste, il avance à pas têtus, la tête perdue dans une solitude subie aussi pesante que provisoire. Chaque matin, il choisit le pull adapté à la température extérieure. Jamais, il n'abandonne.
Un an s'est écoulé. Nous sommes en avril 1988. Wallander s'est enrhumé et a égaré son épouse au fil du temps qui use et s'use. Elle lui manque mais le nez dans l'enquête du photographe assassiné fait passer le temps. Comme les quelques visites à son vieux père qui l'excède rompent les tête-à-tête avec soi-même. Mona lui manque. Pourtant, Wallander, semblable à ce qu'il a toujours été, ne combat pas. Seul le terrain professionnel le voit opiniâtre.
A l'approche des tempêtes d'hier, alors que Mona l'a définitivement quitté, Wallander mène une enquête serrée. L'extravagance de son père lui donne une leçon qui semble rapprocher les deux hommes. Il faut vivre ses rêves. le vieux tente d'escalader la pyramide de Khéops alors que le fils s'enlise dans une relation inconsistante avec une infirmière. Pourtant, Wallander ne se réforme pas. Il enquête, cherche, trébuche, touche juste, sauve son paternel d'un mauvais pas, mais persiste à ne rien lâcher. le coupable sera démasqué, Wallander aura, une fois encore risqué sa vie, cette vie paradoxalement routinière et dangereuse, passionnante et ennuyeuse.
Ici, on parle de solitude, d'amour contenu, de pudeur trop pudique. Ici, il est question de déchiffrement, d'intuition, d'individualisme et d'entêtement. Peut-être aussi de fatalisme.
J'ignore si je retrouverai tout cela dans la série des Wallander, mais je m'y risquerai.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          212

critiques presse (2)
LaPresse   21 janvier 2013
Cinq récits bien ficelés qui lèvent le voile sur le passé personnel et professionnel d'un personnage que l'on regrette encore d'avoir «perdu».
Lire la critique sur le site : LaPresse
Culturebox   29 novembre 2012
Loin d'être des "bonus" exploitant un filon littéraire, ces cinq dernières histoires sont des petits bijoux !
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
CorinneCoCorinneCo   10 mai 2014
(Wallander a vingt-deux ans et n'a pas encore intégré la criminelle - pour situer l'action dans le temps)

Le père avait posé son tableau.
- Tu n'as pas d'uniforme ? demanda-t-il abruptement. Pourquoi ? Tu as quitté la police ?
- Je suis de repos aujourd'hui.
- Ah. Je croyais que vous étiez toujours en service. Pour nous protéger du mal et des méchants.
Wallander se maîtrisa de justesse.
- Et toi ? Pourquoi te promènes-tu en manteau et en bonnet ? Il fait vingt degrés dehors.
- C'est bien possible. Mais moi, je reste en bonne santé grâce à une bonne sudation. Tu devrais en faire autant.
- Ce n'est pas normal de s'habiller comme ça en plein été.
- Si tu veux tomber malade, ça te regarde. Tant pis pour toi.
- Je ne suis jamais malade.
- Peut-être. Mais ça va venir.
- Tu t'es vu ? Tu as vu à quoi tu ressemble ?
- Je ne perds pas mon temps à m'admirer dans la glace.
- Un bonnet sur la tête au mois de juin. Je rêve.
- Essaie de me l'enlever, si tu oses. Je porterai plainte contre toi pour coups et blessures. Au fait, je suppose que tu étais à ton poste l'autre jour pour taper sur les jeunes qui manifestaient ?
Ah non, pensa Wallander. Il ne va pas s'y mettre, lui aussi, alors qu'en plus, il ne s'est même jamais intéressé à la politique....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
AproposdelivresAproposdelivres   01 janvier 2013
Au commencement tout n'était que brouillard.
Ou peut-être comme une mer épaisse, blanche, silencieuse. Le paysage de la mort. Ce fut d'ailleurs la première pensée de Wallander lorsqu'il revint à lui. Il était déjà mort. Il n'aurait pas dépassé l'âge de vingt-deux ans. Un jeune policier, à peine adulte. Voilà. Et puis un inconnu s'était précipité sur lui avec un couteau et il n'avait pas pu l'éviter.
Après, il n'y avait eu que le brouillard blanc. Et le silence.
Lentement il se réveillait, lentement il revenait à la vie. Les images étaient brouillées, confuses. Il essayait de les capturer, comme on chasse les papillons. Mais elles se dérobaient et ce fut pour lui un grand effort que de reconstituer le fil des événements...

Il était de repos. C'était le 3 juin 1969 et il venait de laisser Mona au terminal des ferries vers le Danemark. Pas les bateaux récents, ces aéroglisseurs qui allaient à toute allure, mais un ferry à l'ancienne, où on avait encore le temps de déjeuner durant la traversée. Elle devait retrouver une amie, elles iraient peut-être à Tivoli mais, surtout, l'objectif était de lécher les vitrines. Wallander avait voulu l'accompagner puisqu'il était de repos. Mais elle avait dit non. Ce voyage était pour sa copine et pour elle. Interdit aux hommes.
Il regarda le bateau quitter le port. Mona devait revenir le soir même et il avait promis d'être là. Si le beau temps persistait, ils iraient se promener. Puis ils rentreraient chez lui. Il louait un appartement dans la banlieue de Rosengård.
Il s'aperçut que, rien que d'y penser, ça l'excitait. Il ajusta son pantalon et traversa la rue en direction de la gare. Il acheta un paquet de cigarettes, des John Silver comme d'habitude, et en alluma une avant même d'être de nouveau dehors.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
kuroinekokuroineko   01 mars 2018
Peut-être certains se sentent-ils si impuissants aujourd'hui qu'ils refusent de participer à ce que nous appelons le débat démocratique. Eux, de leur côté, sont déjà passés à autre chose. A un monde de rites et de rituels, pour faire court. Si c'est le cas, la démocratie est en mauvaise posture.

La mort du photographe
Commenter  J’apprécie          160
kuroinekokuroineko   01 mars 2018
Il faut avancer lentement, méthodiquement, sans précipitation. Nous savons certaines choses avec un degré de certitude plutôt élevé. Il faut partir de là. Ce que nous ignorons, ou dont nous ne sommes pas sûrs - ces éléments-là attendront le temps qu'il faudra. Tu ne peux pas achever un puzzle tant que la moitié des pièces sont encore dans l'emballage.

Le coup de couteau
Commenter  J’apprécie          110
fanfan50fanfan50   21 décembre 2016
Chaque année, au début du printemps, il faisait un rêve : il pouvait voler. Le rêve se répétait toujours à l'identique. Il montait un escalier mal éclairé. Soudain le plafond s'ouvrait et il découvrait que les marches conduisaient à la cime d'un arbre. Le paysage s'étendait à ses pieds. Il ouvrait les bras. Il se laissait tomber. Il dominait le monde.
Puis il se réveillait. Le rêve l'abandonnait toujours au même endroit. Et toutes ces années, il n'avait encore jamais pu s'éloigner en planant, quitter réellement cet arbre.
Le rêve revenait. Et le trahissait chaque fois.

Il y rependait ce soir-là en traversant à pied le centre d'Ystad. La semaine précédente, il s'était réveillé une fois de plus à l'instant du décollage. Maintenant il lui faudrait sans doute attendre longtemps avant que le rêve ne revienne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Henning Mankell (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Henning Mankell
"Sable mouvant" de Henning Mankell.
autres livres classés : suèdeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Henning Mankell et Kurt Wallander

Deux hommes sont retrouvés morts sur un canot, exécutés d'une balle dans le cœur. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia.

Meurtriers sans visage (1994)
Les Chiens de Riga (2003)
La Lionne blanche (2004)
L'Homme qui souriait (2005)
Le Guerrier solitaire (1999)
La Cinquième Femme (2000)
Les Morts de la Saint-Jean (2001)
La Muraille invisible (2002)
Avant le gel (2005)
L'Homme inquiet (2010)

10 questions
182 lecteurs ont répondu
Thème : Henning MankellCréer un quiz sur ce livre
.. ..