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ISBN : 207014870X
Éditeur : Gallimard (30/11/-1)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 66 notes)
Résumé :
Marseille, 1973. Le commissaire Daquin, 27 ans à peine, prend son premier poste au commissariat de l’Évêché. Il découvre une ville ensanglantée par les règlements de compte qui accompagnent la liquidation de la French Connection, des services de police en guerre larvée les uns contre les autres, et la prolifération de réseaux semi-clandestins comme le SAC ou la franc-maçonnerie.

Il enquête sur l’assassinat d’un ancien caïd de la drogue et de son assoc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Sylviegeo
  02 décembre 2016
Heureusement qu'il y a les bibliothèques. Ainsi, on n'a pas déboursé pour de moins bonnes lectures...Oh lallala je ne me ferai pas d'amis ici vous qui avez particulièrement aimé ce titre. Premier rendez-vous pour moi avec Dominique Manotti et le commissaire adjoint Daquin. Pas certaine du tout du tout qu'il y en ait d'autres. Pourtant, Manotti et Doa c'était bien. Ici, je n'ai pas aimé ce genre de narration. Un narrateur externe et soudain , pour le personnage de Daquin, ses pensées nous sont révélées au "je". le ton, le rythme, tout m'a agacée. Pourtant, un meurtre qui semble être un règlement de compte et qui nous amène chez les traders, chez les marchands de pétrole, chez les mafieux. Une intrigue qui nous dévoile les enjeux à venir de ce marché immense que deviendra celui du pétrole aurait pu être des plus intéressantes. Mais là, c'est tièdasse, ça manque de profondeur. Des personnages secondaires mais importants à moitié développés, mal exploités. Et puis, ce commissaire parisien qui débarque à Marseille et qui après plus ou moins 17 jours dans cette ville, n'en peut déjà plus... ( de vivre ainsi, des réseaux, de se faire discret, des clans , pfff) de tout ce qu'il ne connait pas encore. Zéro crédible ce commissaire. Il est vrai que ce titre est un préquel, alors peut être que ...Ha mais je ne devais pas être d'humeur à lire Or noir.
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MarianneL
  26 février 2015
Mars 1973, le jeune commissaire Daquin débarque à Marseille en pleine succession sanglante pour le contrôle du milieu marseillais entre Zampa et Francis le Belge, après la chute des frères Guérini et le démantèlement de la French Connection, la filière de l'héroïne qui approvisionnait les Etats-Unis depuis la France, en particulier depuis la cité phocéenne.
Lorsque Maxime Pieri, un ancien lieutenant des Guérini devenu un homme d'affaires en vue de Marseille, est abattu par un tireur d'élite en sortant d'un casino de Nice, l'enquête est confiée à Daquin et à sa nouvelle équipe. Pieri était accompagné ce soir-là d'Emily Frickx, petite-fille d'un magnat des mines d'Afrique du Sud mariée à un important trader de minerais, et qui reste introuvable.
«Pieri, un personnage. Massif, complexe, comme je les aime. Je ne le tiens pas encore, mais je m'approche. Ne pas aller trop vite. Garder l'esprit ouvert à toutes les surprises, il y en aura encore.»
Alors que des indices flagrants semblent valider la thèse du règlement de comptes dans la guerre de succession entre clans marseillais, Daquin et son équipe, soumis à des intimidations multiples sur le déroulement de leurs investigations et les moeurs de ce commissaire hors normes, démêlent peu à peu les fils d'une enquête qui ressemble de plus en plus à un labyrinthe impliquant le milieu marseillais, le SAC, des services secrets français en pleine restructuration, au moment où la libéralisation du commerce du pétrole fait naître des appétits démesurés pour de nouvelles formes de contrebande.
«Daquin quitte l'Évêché, direction la gare Saint-Charles et l'agence Eurauto. A pied, pour se donner du temps pour respirer. Il traverse le Panier, le vieux Marseille. Ruelles étroites, entre de hautes façades rongées par la pauvreté que la perspective resserre sur les passants comme les parois d'un étau. Très haut, très loin, une mince bande de ciel. Un quartier replié sur son folklore et ses réseaux mafieux. Pieri-Simon, un noeud d'embrouilles. Simon, l'ombre d'un inconnu qui semble prospérer dans les officines. Pieri, une présence écrasante, mais un personnage dont il ne sait toujours rien. le Santa Lucia, une promesse d'orage. Un ou plusieurs tireurs d'élite dans la nature. le couple intrigant que forment Emily et son cousin. Frickx, le grand absent. Et ce sentiment oppressant, sans doute lié à la configuration du quartier, que le pire est à venir, et que l'étau des murs lépreux des rues du Panier va finir par le broyer.»
Remarquablement documenté et efficace, entremêlant trafics et coups tordus de toutes natures et origines, "Or noir" éclaire un moment fondamental de basculement vers un nouveau monde, et le cynisme et les ambitions sans limites qui vont naître de la libéralisation du commerce du pétrole et de l'économie.
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Bazart
  08 avril 2016
Jusqu' à présent je n'avais pas eu l'occasion d'ouvrir un polar de Dominique Manotti, pourtant une grande spécialiste du genre, reconnue pour sa capacité à mettre en lumière de façon documentée et claire des événements méconnus et souvent complexes liés généralement aux réseaux souvent opaques de l'économie, de la finance et de la politique,
C'est encore le cas pour cet "or noir", son dernier roman à ce jour paru chez série noir aussi dont l'intrigue se déroule au printemps 1973, à quelques mois du premier grand choc pétrolier.
Des industriels sont assassinés dont les crimes sont reliés à une entreprise maritime étroitement liée aux réseaux mafieux. le commissaire Daquin est le seul à penser qu'il ne s'agit pas d'un simple règlement de compte mais comment le prouver ?
Fidèle à une écriture pointue documentée, assez minimaliste, Manotti nous entraine dans une intrigue policière qui nous amène de Nice à Marseille, entre mafia et OPEP, bénéficie d'une écriture remarquable, sèche, sans fioriture, qui parvient à nous rendre intelligibles, des mécanismes complexes, sans jamais sacrifier le sens du récit et de la tension…
Un excellent roman qui nous prouve que contrairement à ce qu'on peut parfois entendre, il y a d'excellents auteurs de polars français qui se conjuguent au féminin, celles-ci ne se réservant pas uniquement pour le genre du thriller, auquel on a parfois tendance à les cantonner

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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umezzu
  07 juillet 2015
L'écriture de Dominique Manotti est remarquable, sèche, sans fioriture, quasi cinématographique. L'idéal pour suivre cette intrigue complexe, qui fait se croiser à Marseille au printemps 1973, à la suite de l'assassinat très professionnel d'un armateur marseillais à Nice, les restes de la French Connection, et les débuts d'une nouvelle ère au Moyen Orient avec l'envolée des prix du pétrole. La victime Pieri est un ancien lieutenant de la French reconverti dans les affaires, qui était justement en train de se réorienter vers le pétrole.
Pour mener l'enquête Manotti reprend son héros récurent des années 1990, le commissaire Daquin. Dans ce prequel, jeune et inexpérimenté, Daquin va se heurter aux particularismes locaux, qu'il ne maîtrise pas en temps que parisien, et à la volonté de l'institution judiciaire de ne pas faire de vagues en épargnant quelques notabilités.
Avec son équipe réduite, il enquête sur qui paraît être un meurtre du milieu, un de plus dans la guerre de succession post Guérini, mais qui pourrait cacher en fait des intérêts économiques supérieurs. Chaque élément découvert, chaque témoin entendu, va venir éclairer ce contexte financier et économique au nom duquel on a tué sans aucun scrupule.
Ce livre est le retour de ce type de polar économico-politique dans lequel Manotti excelle. L'arrière fond marseillais est bien rendu de l'Evéché jusqu'aux cabanons des calenques. Manotti rend hommage à la beauté des paysages et ne cache rien de la complexité des relations humaines et des renvois d'ascenseur. Car les réseaux se télescopent : les stups sont liés au consulat américain de Marseille, la sécurité publique abrite quelques membres du SAC, les Corses s'entraident entre truands et flics, la PJ veut faire oublier son inefficacité.
Un excellent Manotti qui se lit d'une traite.
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belette2911
  26 juillet 2015
[Avec l'accent de Marseille] — Peuchère, ce baril de pétrole, tu le pointes ou tu le tires ??
Après avoir pointé ses barils de brut, il pourra en tirer tout le bénef lorsque les prix se seront enflammés…
Si la critique est aisé, l'écriture est plus complexe et je me retrouve devant un cas de conscience en rédigeant ma petite bafouille sur ce roman que j'attendais impatiemment et dont je me suis ruée dessus direct alors que des centaines d'autres m'attendent.
Si j'ai aimé ? Affirmatif, mais… à moitié je dirais. Où c'est-y que le bât il a blessé ? Non pas au garrot de la bête mais dans la manière dont le roman est rédigé.
C'est la plume qui blesse… le style d'écriture auquel j'ai eu beaucoup de mal à adhérer au départ, ce qui m'a fait très souvent perdre le fil de l'enquête.
Des phrases courtes, une redondance de la troisième personne du singulier (il/elle) et des phrases basiques telles que : sujet, verbe, complément. Sans oublier la description des actions dans les dialogues sans utiliser de parenthèses ou de fermeture des guillemets.
— Tu es toujours aussi beau… La voix grave traîne un peu sur le dernier mot.
— Demi-sourire. Quand repars-tu pour Vienne ?
J'ai parfois eu aussi l'impression que vu le nombre d'infos à faire passer au lecteur, l'auteur avait simplifié la chose en lui balançant des infos brutes de décoffrage, donnant l'impression de lire une étude sur les magouilles politico-économique plutôt qu'un roman noir.
Ma persévérance fut tout de même récompensée puisqu'à un moment donné, faisant mon deuil des dialogues mélangés avec les actions des personnages, j'ai pu avancer dans le roman et l'apprécier dans son dernier tiers.
C'est avec un mélange de fascination et d'effroi que j'ai découvert une partie des trafics ou montages financiers sur la drogue, le blanchiment d'argent, le marché occulte du pétrole mis en place par certains quidams, avec l'aval implicite de certaines autorités policières ou gouvernementales.
J'ai toujours dit que dans le trafic de drogue ce ne sont pas les revendeurs les plus dangereux ou à blâmer, mais les hauts dirigeants qui ferment les yeux parce qu'ils ont tout à y gagner (argent, notamment). Sans la complicité de certains politiciens ou la responsabilité de l'État, rien ne se fait. La criminalité en col blanc a de beaux jours devant elle.
La French Connection agonise, l'héroïne c'est terminé, place à la cocaïne ! Les membres des Stups français, corrompus jusqu'aux dentiers, ont tous été viré dans la cité phocéenne et remplacés par des parisiens pendant que les truands se déchirent dans leurs luttes intestines pour la prise du pouvoir.
L'ambiance du livre est sombre comme du pétrole, les flics pataugent dans l'enquête comme des cormorans englués dans une marée noire, quant à la poudre blanche, elle ne fait plus les beaux jours de la cité de la bouillabaisse. C'est moins belle la vie.
Niveau personnages, j'ai eu un peu de mal avec le commissaire Daquin. Lui qui se décrit, à la fin, comme un prédateur (et le devient), je l'ai trouvé par moment un peu mou. Et puis bon, ses envies perpétuelles de baiser m'ont fait soupirer : c'était assez réducteur le portrait qui est fait de lui dans le roman.
Une enquête minutieuse, des chausses-trappes, des coups foireux, des plantages de couteaux dans le dos, des magouilles, des montages financiers, des complicités politiques, du nettoyage d'argent sale, des exécutions et de l'économie en black.
T'en prend plein ta gueule tout en visitant les années 70 comme jamais (et pas au niveau de la mode ou de la musique) et tu applaudis le coup final.
Ça valait donc la peine de s'accrocher et de passer outre le style d'écriture simpliste et les phrases très courtes car l'enquête est addictive et le livre bien documenté.
On termine la lecture moins bête et avec quelques références en plus sur les milieux des truands (cols blancs ou pas) des années 70.
Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   26 juillet 2015
Daquin finit la deuxième bouteille de champagne, puis se décide à parler.
— Je suis ici depuis trois jours, et j’ai l’impression de vivre au milieu de sables mouvants. Un inspecteur de mon équipe me tient par la main, et m’explique où je peux mettre les pieds et où je ne peux pas, à qui je peux parler, et à qui je ne peux pas, et je ne sais pas encore si je peux lui faire confiance ou non. D’après lui, les Stups de Marseille sont aux mains des Américains. Et d’après toi ?
— Oui, la pression américaine sur le gouvernement français est très forte et, aux Stups de Marseille, ils sont omniprésents.
— Pourquoi ?
— Raisons multiples. Pendant vingt ans, l’héroïne française aux États-Unis a été une "success story". Les Américains pensaient que c’était un excellent sédatif à faire circuler dans les prisons. Quand la jeunesse de la bonne société a commencé à en consommer en quantité, ils ont trouvé cela moins drôle. Et puis les Américains sont foncièrement protectionnistes. Nixon a quelques amis dans la mafia de Floride qui font dans la cocaïne, une drogue produite aux portes des États-Unis. Il a entrepris de leur déblayer le terrain en liquidant l’héroïne française.
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Charybde2Charybde2   15 mars 2015
Deux heures après, les deux hommes sont affalés dans des fauteuils bas sur le balcon, Daquin en peignoir, Vincent dans un tee-shirt trop grand trouvé dans la salle de bains. Cela fait une bonne demi-heure que Vincent raconte des histoires du milieu des avocats marseillais, Daquin écoute et rit. Une deuxième bouteille de champagne est entamée, le bloc de foie gras et les toasts ont été engloutis.
– Je ne veux pas entendre parler de ratatouille, dit Vincent.
Daquin soupire.
– Je comprends. C’était une erreur de casting. Pour ma peine, je vais en manger pendant trois jours, heureusement, c’est un plat qui vieillit bien.
Daquin finit la deuxième bouteille de champagne, puis se décide à parler.
– Je suis ici depuis trois jours, et j’ai l’impression de vivre au milieu de sables mouvants. Un inspecteur de mon équipe me tient par la main, et m’explique où je peux mettre les pieds et où je ne peux pas, à qui je peux parler, et à qui je ne peux pas, et je ne sais pas encore si je peux lui faire confiance ou non. D’après lui, les Stups de Marseille sont aux mains des Américains. Et d’après toi ?
– Oui, la pression américaine sur le gouvernement français est très forte et, aux Stups de Marseille, ils sont omniprésents.
– Pourquoi ?
– Raisons multiples. Pendant vingt ans, l’héroïne française aux États-Unis a été une « success story ». Les Américains pensaient que c’était un excellent sédatif à faire circuler dans les prisons. Quand la jeunesse de la bonne société a commencé à en consommer en quantité, ils ont trouvé cela moins drôle. Et puis les Américains sont foncièrement protectionnistes. Nixon a quelques amis dans la mafia de Floride qui font dans la cocaïne, une drogue produite aux portes des États-Unis. Il a entrepris de leur déblayer le terrain en liquidant l’héroïne française.
– Pourquoi on les laisse faire sur notre territoire ?
– Parce qu’ils ont gagné en 45 et que de Gaulle est mort.
– Comment la guerre Zampa – Le Belge s’articule-t-elle sur la guerre américaine à l’héroïne ?
– La question a l’air simple, j’ai peur que la réponse soit très compliquée. D’abord, aucun des deux ne semble avoir la carrure des Guérini. Le Belge essaie de faire des affaires en récupérant tous les débris qu’il trouve de la French. Aucune vision d’avenir. Zampa est plus solide. Il est multi-cartes. Un peu de drogue, beaucoup de racket et de prostitution, du classique. Et les jeux. Dans ce secteur, Nice monte en puissance, Zampa contrôle les casinos par l’intermédiaire d’un homme à lui, Fratoni, et la mairie lui est acquise. Sur Nice, il a sans doute réussi à pérenniser son entreprise.
Daquin allonge les jambes, ferme les yeux. Zampa, héritage des Guérini, assassinat de Pieri, Nice, casino du Palais de la Méditerranée. Pas de hasard. Mais quel enchaînement ? Il soupire.
– Marseille est une ville terrifiante. Tout le monde se connaît, tout le monde se surveille, tout se sait et rien ne sort.
– Je vais le dire d’une autre façon : c’est une ville remarquable par la densité de son tissu de relations sociales.
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umezzuumezzu   05 juillet 2015
Vous connaissez ce commissaire Daquin ? Il est raisonnable ? Il peut être sensible à vos arguments ?
- Personne ne le connaît. Il vient de débarquer. Un Parisien semble t-il.
- Un de plus !
Le procureur réfléchit pendant quelques secondes, puis :
- Espérons qu'il soit capable de comprendre qu'ici, sur la Côte d'Azur, nous aimons l'ordre et le calme, pas la guerre.
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encoredunoirencoredunoir   03 mai 2015
-Marseille est une ville terrifiante. Tout le monde se connaît, tout le monde se surveille, tout se sait et rien ne sort.
-Je vais le dire d’une autre façon : c’est une ville remarquable par la densité de son tissu de relations sociales.
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umezzuumezzu   05 juillet 2015
Les limites qu'impose la légalité sont beaucoup plus floues. Elles varient selon les pays, les majorités au pouvoir. Le risque que l'on court en les franchissant est calculé, comme n'importe quel risque industriel, ni plus, ni moins. Et on décide de les franchir en fonction de ce calcul, pas en fonction de principes moraux. Après on peut se tromper, mais c'est une erreur de calcul, pas une faute morale.
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Le jeudi 28 juin 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr ) recevait Mathieu Larnaudie pour un exercice aussi passionnant qu'inhabituel : autour de son dernier ouvrage en date, "Les jeunes gens", il présentait une série d'ouvrages lui faisant écho, ayant pu servir de source ou d'inspiration, ou établissant des parallèles fructueux, nous parlant ainsi de Roland Barthes, de Walter Benjamin, de Bossuet, de Saint-Simon et de Dominique Manotti.
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