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Fortune de France (13 volumes, J... tome 1 sur 13
EAN : 9782253135357
505 pages
Le Livre de Poche (01/01/1994)
  Existe en édition audio
4.27/5   1382 notes
Résumé :
De la mort de François Ier en 1547 à l’édit de Nantes en 1599, la France s’enlise dans l’épreuve des guerres de Religion. C’est dans ce pays dévasté, en proie à la misère, au brigandage, à la peste, à la haine, que grandit le jeune Pierre de Siorac, rejeton d’une noble famille périgourdine et huguenote, héros et narrateur du roman.
C’est toute une époque qui revit à travers l’histoire des Siorac, avec ses paysans, ses princes, ses hommes d’épée ou d’Église, s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (109) Voir plus Ajouter une critique
4,27

sur 1382 notes
Je n'ai encore jamais rencontré de lecteurs ayant eu entre les mains un roman de Robert Merle et qui n'en aient pas été durablement marqués. Et pour cause... L'écriture de Robert Merle est incisive, elle pénètre le lecteur, elle le harponne pour l'aspirer DANS le roman (comprenez "à l'intérieur de").

"Fortune de France", premier tome d'une saga mémorable qui se déroule pendant les guerres de religion (et qui débordera largement sur le XVIIème siècle), ne déroge pas à cette règle. le lecteur est véritablement transporté dans l'aventure des châtelains de Mespech, ce château-fort périgourdin (qui ne sera pas sans rappeler le château de Malevil à certains), berceau de toute la série, fief des Siorac. Robert Merle, pour bien s'assurer que son lecteur sera aimanté à l'oeuvre, va alors déployer une botte secrète qui fait mouche : adopter le langage du XVIème siècle ! Bingo, vous êtes dans le filet, vous n'en réchapperez pas. Vous êtes séduits, vous êtes bons pour vous lire toute la série (13 romans).

Mais de quoi ça cause, "Fortune de France" ?
Pierre de Siorac et son demi-frère Samson sont deux jeunes nobles dont la défunte mère était catholique et dont le père, bien vivant, a embrassé la Réforme. Aussi, ce que l'auteur nous propose, sur un incroyable déroulé d'aventures comme il en a le secret, c'est le portrait d'une société française en pleine mutation. Nous sommes en 1547 ; la Renaissance. Une date charnière où le pouvoir royal passe d'un roi éclairé, François Ier, à un roi (Henri II) dominé par sa femme (Catherine de Médicis). Les tensions religieuses n'ont pas encore atteint la France, elles sévissent au sein du Saint-Empire romain germanique et ne vont pas tarder à gangrener l'Angleterre. La France, quant à elle, attend son tour qui la frappera au moment même où sa royauté connaîtra une crise profonde, liée à la succession d'Henri II.

Mais pour l'heure, revenons à nos châtelains périgourdins. Je n'ai pas pu m'empêcher de lire "Fortune de France" (1977) avec "Malevil" (1972) en filigrane. Comment faire autrement ? le thème de l'opposition entre catholiques et protestants s'y retrouve, comme l'emprunt de termes patois dans Malevil qui croît en force dans "Fortune de France" pour devenir le seul langage du roman. A quel incroyable effort de documentation l'auteur s'est-il livré ! Cela force le respect. L'engouement est tellement puissant que lorsque vous refermez le livre, vous vous surprenez à modifier votre vocabulaire et à parler à vos proches en utilisant les termes du XVIème siècle. Autre point commun : le château-fort assiégé et la châtellenie si bien gérée que les seigneurs du lieu sont fins prêts à contrer une attaque. Mais attention, que vous ne vous y trompiez pas, ces similitudes ne gâtent rien au plaisir de lire ces deux romans et les apprécier.

Vous l'aurez compris, c'est un véritable voyage que propose Robert Merle à ses lecteurs avec ce premier volet. A ma connaissance, il fut l'un des rares auteurs français à creuser cette période avec à la fois ce souci d'exactitude historique digne d'un historien et cette verve littéraire digne des plus beaux romans d'aventures.
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Quel régal, mes amis, quel régal !

Je crois bien que je viens de tomber sur mon troisième auteur favori.
Pendant longtemps, j'ai cru qu'il n'y en aurait jamais qu'un seul. Zola. Mon Mimile à moi. Rien qu'à moi. Je l'ai chéri, dorloté, encensé, défendu auprès de mes amies lycéennes qui le trouvaient fastidieux. Il y avait les Rougon-Macquart d'un côté et de l'autre, tout le reste !
Pendant longtemps, je l'ai laissé seul sur son piédestal. Il était bien là. Mon monstre de littérature.


Et puis, je suis tombée sur vous. Mes amis de Babélio. Vous m'avez fait rencontrer Stefan Zweig. Ce fut un émerveillement. Comme une seconde vie.
Il a bien fallu que mon Mimile fasse un peu de place à Stefan. Entre nous, ce fut assez facile. Ils se côtoient déjà depuis longtemps dans les bibliothèques et librairies sur les rayonnages du bas à la lettre Z !
Il était tout de même temps que je trouve mon deuxième chouchou. Zola commençait à prendre sérieusement la poussière et à sentir le vieux.
J'étais heureuse. Les nouvelles de Zweig, c'est comme les Rougon-Macquart, il y en a toute une tripotée à lire. Cette fois-ci, j'étais bien décidée à prendre mon temps. A savourer. Hors de question de les avaler une par une les unes à la suite des autres comme j'avais fait avec la famille de Gervaise !
J'en suis là. Toujours à me délecter de temps en temps de cet auteur magnifique. Avec délice et parcimonie.


Bon, et Fortune de France, dans tout ça ??!!!!
Rho, vous l'avez bien compris. D'ailleurs, si vous avez bien suivi, je l'ai annoncé en début de chronique. Robert est en passe de devenir mon troisième doudou. Il en prend bien le chemin !

Ah c'est un tout autre émeuvement qu'avec Monsieur Zweig, cestuy-là ! Avec sa parladure à l'ancienne et ses mots occitans parsemés par-ci, par-là, je me suis bien esbouffée à la lecture de ce premier tome ! J'en ai pris tout mon soulas ! Se ramentevoir le XVIème siècle de cette façon, c'est tout simplement merveilleux !

Pour ceux qui ne connaissent pas, en voici quelques mots. C'est l'histoire de Pierre de Soriac, rejeton d'une d'une noble famille périgourdine et huguenote. Il est le narrateur de son histoire et nous entraîne en son pays sarladais, là où les guerres de Religion font rage comme partout ailleurs en France. Inutile d'en dire plus.
L'Histoire sert admirablement bien la fiction. La fiction se nourrit de l'Histoire. C'est un roman historique comme je les aime qui nous plonge au coeur de la France de la Renaissance. Une France encore bien rude, avec tout son lot de guerres, de courage, de ténacité, de discordes, de déchirements, mais aussi en proie au brigandage, à la peste...
"Ne verra-t-on la Fortune de France relevée ? Où demeurera méprisée et pour jamais couchée en terre ?" disait Michel de l'Hospital.


Mais, c'est aussi un roman d'une truculence incroyable ! Avec des personnages authentiques, sincères et réjouissants !
Un vrai régal, oui !
Il me reste douze tomes à lire !
Ô joie !
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J'ai eu pour les "Fortunes de France" un vrai coup de coeur, le même ressenti que pour les "Rois maudits" de Maurice Druon. Je suis toujours admiratif devant le talent de ces auteurs qui nous font vivre L Histoire comme si nous y étions, le tout avec un bagage documentaire qui force le respect.
Dans cette saga historique, la période qui nous intéresse est celle des guerres de religions en France, les catholiques contre les protestants. Dans la culture générale collective, la saint Barthélémy a au moins la même résonnance que "1515" et Marignan.
L'auteur choisit de nous faire découvrir ce pan de notre histoire du point de vue des huguenots, où le récit débute en 1547 avec un jeune nobliau, Pierre de Siorac, qui vit dans le Périgord méridional, pas très loin de Sarlat.
Accompagné de son valet et ami Miroul (aux yeux vairons) nous suivrons dans ce premier tome ses aventures qui le mèneront de Montpellier à Paris. Si la quasi totalité des personnages de cette saga sont fictifs (dont notre héros), les personnages qui ont fait l'histoire de France sont eux, parfaitement authentiques, car s'il s'agit bien d'un roman, la trame historique est quant à elle rigoureusement respectée. A ce sujet, j'ai été stupéfait d'apprendre que la saint Barthélémy de sinistre mémoire était en fait des représailles à un fait similaire s'étant produit à Montpellier auparavant, les protestants avaient donc "tiré" les premiers.
L'ensemble de cette saga est ni plus ni moins que passionnante pour qui aime l'histoire, quant aux qualités de Robert Merle, elles nous assurent une écriture et un style qui contribuent pour beaucoup au succès de cette série.
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Voilà, je referme ce livre et je suis conquis, une écriture fluide, imagée très cinématographique, le fait de prendre le personnage principal et d'en faire le narrateur, pour ces raisons-là, je me suis régalé.
Une totale immersion dans l'histoire avec l'impression d'en être l'un des protagonistes c'est rare...quel plaisir! mais quel plaisir.
J'aime l'histoire et je ne sais pas pourquoi je n'avais jamais osé cette saga.(les 13 tomes, peut-être...).

Merci à Denis. qui grâce à sa critique m'a donné l'envie de lire Fortune de France
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Es pas trop leu !!!

Voilà, j'ai dévoilé le tiers de mes connaissances en occitan et la seule qui fasse à peu près sens dans le contexte.
Pourquoi l'occitan ? Parce que l'histoire du présent roman se passe dans le Périgord, pas loin de Sarlat, en un 16ème siècle où l'occitan était encore largement plus parlé que le françois de Paris. Et puis j'ai vécu mon enfance dans le midi et j'en suis bêtement fier.
Et pourquoi « c'est pas trop tôt » ? Mais parce que je ne savais pas qu'il existait une saga historique de la France du 16ème siècle aussi bien troussée que ce que ce début laisse augurer. C'est de la génialitude distillée douze fois dans un bon vieil alambic qui sent bon la liqueur de prune.
Il était temps que je m'y mette donc, et je remercie un million de fois ma chère TheWind dont les délicieuses critiques m'ont décidé à me lancer dans cette gageure (13 volumes, ça me fait très peur en général).

Mazette et cornebidouille, quel roman ! Il est rare que je sois en tout point satisfait d'un roman historique. Souvent, l'auteur sculpte avec précision les événements historiques en étant incapable de donner de la vraie chair à ses personnages (Roger Caratini par exemple, Jean Diwo à un moindre niveau). Parfois, des personnages somptueux évoluent dans un cadre historique où la licence romanesque prend le pas sur la véracité des faits (on trouve ça chez des auteurs du 19ème siècle). Robert Merle parvient à faire vivre de vraies personnes qui m'ont instantanément touché dans un contexte historique vrai et complet.
Dans ce premier tome, Pierre de Siorac raconte son enfance au château de Mespech. Il est narrateur et on a l'impression qu'il nous nous conte ses mémoires, un peu comme dans le Grand Meaulnes. L'époque est à la conversion à la religion réformée, au choix de son camp, aux premières guerres de religion. le père de Pierre prend son temps pour affirmer sa conversion au monde, sa mère ne veut pas en entendre parler. L'ambiance de guerre civile qui pénètre le moindre foyer est palpable et on pleurerait de voir ces gens, devenus des amis à force de les côtoyer en lecture, se déchirer. Amour réciproque contre croyances incompatibles qui leur sont autant nécessaires que respirer.
Je viens de le dire, on se sent rapidement appartenir à cette famille, au sens large c'est-à-dire en comptant les domestiques. On les aime dans leurs qualités et leurs défauts. On a la chance de voir vivre le petit peuple de province avec la petite noblesse. Une vie simple faite de travail, de batailles parfois, de maladies, de discussions rigolotes et de religion catholique ou protestante qui gèrent tous les gestes de la vie ou presque. J'ai beaucoup appris sur le sort des petites gens, de cette nourrice obligée de partir se faire faire un gosse par son mari dès que sa maîtresse est enceinte, de ses hommes qui ne peuvent espérer prendre épouse tant qu'ils ne possèdent pas un minimum de moyen de faire vivre une famille, de ces gens qui sont obligés – au moins en public – de prendre la religion de leurs maîtres. L'égalité n'est pas à l'ordre du jour.
Non, elle ne l'est pas. Les maîtres de Mespech, Jean de Siorac et son frère de sang Sauveterre, sont des modérés attachants, mais ce ne sont pas des saints (et je ne dis pas ça parce qu'ils sont huguenots). Ils passent par des phases de fanatisme, ils n'hésitent pas à s'emparer des terres de paysans incapables de survivre en temps de disette moyennant fourniture de vivres. Comme je le disais, ils sonnent vrais.

Et Robert Merle parvient à mêler petite et grande Histoire en rendant cette dernière aussi palpitante que sous la plume d'un Dumas. Ce roman est aussi riche qu'un livre d'Histoire ou dix biographies. J'y ai retrouvé tout Didier le Fur et Jean-François Solnon. Il évoque un Henri II manipulé, un Philippe II d'Espagne manipulateur, un Duc de Guise obnubilé par sa propre gloire et une Catherine de Médicis dont je me suis demandé si Robert Merle voulait la faire coller à sa légende noire (comme Dumas) ou plus simplement à l'opinion qu'en avait les huguenots à l'époque (opinion pas très favorable).

J'ai vraiment vécu quelques jours avec ce livre, dans ce livre, ma réalité s'effaçant derrière cette puissante évocation d'un temps passé qui m'a semblé si incarné. Les Piliers de la Terre de Ken Follett m'avait fait cet effet auparavant, et Azteca de Gary Jennings aussi.
Mais là ce n'est qu'un début. La saga va m'accompagner plusieurs années. Et cela rend l'avenir très attractif.
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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
A propos de Pincettes, le curé
(...) et qu'enfin il prenne ses repas ici avec vous, et non en bas.
- Oh, pour cela, dit ma mère en levant ses belles mains toujours frottées d'onguents et de crèmes, cela ne se peut! Ses pieds lui puent, et d'une façon atroce! Même à messe j'en suis incommodée et distraite en mes dévotions.
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-Mais, dit Siorac,..qu'arrivera-t-il de ceux de nos villageois qui n'ont plus de terre à gager, ni même à vendre? Allons nous les laisser se périr de faim?

-Nenni. Nous leur baillerons du grain contre la force de leurs bras. Et ils nous repaieront dans l'année en journées de travail. Nous n'aurons donc pas tant à dépenser en mercenaires au moment du foin ou des récoltes, ou de nos travaux de voirie.

Mon père baissa la tête et regarda ses bottes, les sourcils froncés et l'air assez chagrin.

-Ainsi, dit-il au bout d'un moment, tout, même la sécheresse, nous devient pain et miel. Tout nous accroît. Tout nous profite. Il me semble, pourtant, mon frère, que nous prospérons trop sur la misère des temps.

-Ce n'est point nous qui l'avons provoquée, dit Sauveterre, et rappelez-vous, je vous prie, la parole de Calvin: "C'est une grâce spéciale de Dieu quand il nous vient à l'entendement d'élire ce qui nous est profitable."

-Certes!certes! dit mon père. Mais à ce compte, les pauvres, autour de nous, deviennent toujours plus pauvres, et Mespech, à proportion, s'enrichit.

-Je ne vois pas que nous ayons à le regretter ni à battre là-dessus notre coulpe, dit Sauveterre avec fermeté. Nous n'allons point donner dans l'hypocrisie des papistes, qui vivent dans le pourpre tout en donnant comme une grande vertu la pauvreté volontaire. Non, Jean, l'enseignement de Calvin est ici lumineux. Qu'il y ait beaucoup de pauvres et quelques riches n'est pas dû au hasard. Ce que chacun possède ne lui est point advenu par cas fortuit, mais par la distribution de celui qui est le souverain Maître et seigneur de tout.

-Je le crois, dit mon père.
Mais au bout d'un long moment, et émergeant de ses réflexions, il dit en baissant la voix:
-D'où vient donc que mon cœur se tourmente de la grâce qui nous est faite, comme s'il la trouvait excessive?
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- Moussu Lou Baron, reprit Coulondre, est-ce que désormais on fêtera les fêtes des saints,à Mespech comme on a fait jusque là ?
On se regarda, et mon père hésitant à répondre, Sauveterre dit d'un ton sec :
- Il n' y a pas de raison de fêter désormais les fêtes des saints puisque dans la religion réformée, nous n'en célébrons pas le culte.
- Je me le pensais aussi, dit Coulondre, d'un ton funèbre, et il ferma les yeux.
Tous les regards convergèrent vers lui, et un silence désolé s'abattit sur la table. Il y eut parmi nos gens une telle consternation et un si grand ébahissement qu'ils ne surent plus - si j'ose dire- à quel saint se vouer. Ils venaient de comprendre qu'ils avaient perdu, en cette seule soirée, une bonne cinquantaine de jours chômés par an.
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Mais, hélas, qui peut dire l'avenir ? L'homme est fol et croit que la bulle qui danse devant lui, irisée et diaprée, il la gardera toujours.
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- En vérité, je n'ai point agi dans une mauvaise intention. Je désirais appeler sur vous la protection de la Vierge.
- Christ ne vous suffit donc pas! s'écria mon père d'une voix irritée. Et qu'avez-vous besoin de l'intercession de vos petits dieux et déesses? Ignorez-vous ce qu'en vaut l'aune? Et qu'il n'y a rien là que superstition païenne, puanteur d'idolatrie, ignorance pestiférée de la parole de Dieu? Je vous l'ai mille fois expliqué, madame, et vous qui avez le bonheur de savoir lire, pourquoi vous refusez-vous à aller puiser la parole de Dieu là où elle se trouve, dans les Saintes Écritures, au lieu de vous fier, comme une aveugle, aux fables de votre curé?
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