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EAN : 9782253129219
320 pages
Le Livre de Poche (10/10/2012)
3.31/5   31 notes
Résumé :
New York, années 1930. Gloria Wandrous, une très belle jeune femme, évolue au milieu d’une cour d’amants, assumant pleinement sa sexualité et bouleversant ainsi les mœurs bourgeoises de l’époque. Sa dernière conquête , Weston Liggett, est marié et père de famille. Celui-ci, obsédé par Gloria, fasciné par sa totale liberté, songe à tout quitter pour elle et la traque dans les vingt mille clubs clandestins de la ville … John O’Hara, que la critique surnomma « le Balza... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Les faits divers alimentent les feuilles de chou et nombre de romans, souvent voyeuristes et racoleurs. Certains en revanche sont mémorables lorsqu'ils sont signés Truman Capote (De sang froid), James Ellroy (Le Dalhia noir) et John O'Hara avec L'Enfer commence avec elle.

Butterfield 8 est un roman à clé. le lecteur des années trente reconnut aisément sous les traits de l'héroïne Gloria Wandrous feue Starr Faithfull, une flapper américaine morte noyée en 1931 à l'âge de 25 ans. Les journaux firent leur choux gras de cette sordide affaire car Starr Faithfull était une belle mondaine à la vie sulfureuse qui aurait été sexuellement abusée enfant par l'ancien maire de Boston, le riche et puissant Andrew James Peters, un temps soupçonné de l'avoir assassinée. le roman fit grand bruit et fut adapté au cinéma sous le titre La Vénus au vison avec Liz Taylor dans le rôle titre.

L'Enfer commence avec elle ne s'embarrasse pas de la rhétorique habituelle du genre, recoupement des faits, reconstitution minutieuse des évènements…Pourtant le romancier, l'un des rares a avoir eu accès au journal intime de Starr Faithfull (disparu et réapparu au fil des décennies…) ne manquait pas de matière et de sources de « première main ». Il faut attendre une centaine de pages avant que O'Hara n'aborde le drame, ce qu'il advint à la belle, à la follement libre Gloria Wandrous. Il ne s'intéresse pas à l'enquête, change la fin de l'histoire.

Le fait divers sordide permet plutôt à l'auteur de tendre un miroir à la bonne société new-yorkaise de la Grande Dépression, qui perdit quelques plumes dans le krach de 29 mais put continuer ses mondanités et ses virées dans les speakeasies. Il croque ainsi des jeunes femmes émancipées, des hommes d'affaires mariés et infidèles, des épouses toutes sorties des mêmes écoles et construites sur le même modèle, des demi-mondains…On pense à Dorothy Parker.

Le roman dresse surtout le portrait d'une jeune femme qui veut vivre pleinement sa vie pendant la Prohibition et reste farouchement attachée à sa liberté, dans ses amours, ses choix de vie, ses aspirations.

« Certes il existe des hommes et des femmes typiques, jeunes et vieux, mais seuls les éditorialistes sont capables de généraliser au point de repérer telle fille ou tel garçon et de le qualifier de symbole de la jeunesse moderne », écrit O' Hara. Starr Faithfull n'était sans doute pas pour lui une flapper, car née 10 ans trop tard, mais comment, à la lecture de ce roman ne pas associer son image à celle d'une Louise Brooks, ou d'une Zelda Fitzgerald?

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Nous sommes dans le New-York survolté et désenchanté des années 30. Les répercussions de la crise de 29 sont encore bien présentes et l'alcool coule à flots malgré la prohibition.

Les conversations partent dans tous les sens, les membres de la pègre et les bourgeois parvenus courent frénétiquement et se croisent dans les speakeasies, bars clandestins, avant de s'engouffrer dans les taxis pour finir la nuit. Les classes sociales se mélangent et l'ambiance est électrique, le racisme et l'antisémitisme sont latents.

Parmi les silhouettes floues qui composent le tableau impressionniste et pointilliste du début du roman, deux d'entre elles se détachent et les ressorts de l'intrigue sont enfin posés.

Ce sont celles de Gloria Wandrous, une belle jeune femme en quête d'émancipation et à la sexualité débridée, et de Weston Liggett, cadre des beaux quartiers, marié et père de deux filles.

Les deux personnages, à la croisée des chemins, entretiennent une liaison torride mais, victime de prédations sexuelles, Gloria sera rattrapée par son passé et Weston, à la recherche de respectabilité et de conformisme social, manquera de courage.

Leur histoire démarre avec une robe déchirée et se poursuit avec le vol, par vengeance, d'un manteau de vison.

Inspiré des flappers, jeunes femmes délurées des années 20, le personnage de Gloria est magnifique. Tiraillée entre son désir de vivre à cent à l'heure et ses remords, elle ressemble au héro de Rendez-vous à Samarra, le roman le plus célèbre de John O'Hara, aspirée comme lui dans une spirale infernale.

Ponctuée de dialogues percutants et de scènes visuelles, l'écriture de l'écrivain nous rappelle qu'il était scénariste à Hollywood.

Ce livre était intitulé Butterfield 8 à l'origine, puis Gloria dans la première version française. Dommage qu'il ait été rebaptisé L'enfer commence avec elle.

J'attends avec impatience les autres titres de John O'Hara qui sortent aujourd'hui au compte-goutte.

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Un livre de 315 pages.. avec une histoire que l'on peut résumer en une seule phrase.. c'est dommage..

On peut lire sur la quatrième de couverture que John O'Hara est considéré par la critique comme le « Balzac » américain. J'étais donc très curieuse de lire ce que pouvait donner une telle plume, d'autant plus que le sujet du livre est l'un de mes sujets de prédilection : les relations hommes-femmes, avec cette fois-ci une option garce-qui-s'assume.

Eh bien, je dois dire que je suis assez déçue dans l'ensemble..

Tout d'abord, force est de constater que le début du livre est vraiment trop brouillon. En effet, de nombreux personnages nous sont tous présentés en même temps et on a du mal à comprendre qui couche avec qui ou qui fait quoi avec qui. de plus, certains personnages ne sont d'aucune utilité pour la suite du roman, et il est fort dommage de s'appesantir sur eux si longtemps.

Or, les deux personnages principaux du roman sont Gloria et Weston, les autres personnages étant censés graviter autour d'eux. Mais ce n'est pas du tout le cas dans le roman de John O'Hara et la multiplicité des personnages rend la lecture beaucoup plus complexe qu'il ne le faudrait.

L'histoire se déroule dans le New-York des années 1930 soit en plein pendant le krach boursier et en pleine prohibition. Néanmoins, aucun des personnages ne semble s'en préoccuper et tous vivent dans une espèce d'insouciance et de naïveté, qui fait que l'on oublierait presque la période pendant laquelle les personnages vivaient.

D'ailleurs, on pourrait presque comparer cette époque à la notre, puisque nous connaissons nous aussi une crise sans précédent, mais, comme dans le roman de John O'Hara, le plus important, c'est de sortir dans les endroits à la mode, bien s'habiller et claquer tout son pognon dans des futilités ou dans des produits de luxe.

On sent également la volonté de l'auteur de nous faire comprendre que les années 1930 aux Etats-Unis étaient une période de véritable débauche : tout le monde couche avec tout le monde, les maris trompent tous leurs femmes et les gens ne s'abreuvent que de boissons alcoolisées.. Bref, l'auteur nous livre une forte critique de la société bourgeoise américaine de l'époque, vivant dans une sorte de déni des réalités et ne se préoccupant que de choses futiles.

Si le roman s'intitule « l'enfer commence avec elle », c'est parce que l'enfer, c'est Gloria.

Gloria est une femme d'une vingtaine d'années à la sexualité plus que libérée et qui s'assume tout à fait comme telle. Elle se définit d'ailleurs elle même comme une « salope » parce qu'elle « sait ce qui est bien et mal, mais le mal la tente toujours ». En plus d'être volage, c'est une femme extrêmement capricieuse, irresponsable, et qui n'obéit qu'à ses seules pulsions et ses désirs.

Gloria collectionne les amants et parmi eux, il y a Weston Liggett.

Weston est un homme plutôt lâche et égoïste (un homme, quoi) et qui a tendance à faire passer ses désirs avant ceux des autres, et notamment ceux de sa femme et de ses deux filles, voire même ceux de sa maîtresse Gloria, qu'il tente de convaincre de le suivre, nonobstant ses propres désirs qu'il ne prendra jamais le temps de découvrir.

Gloria entretiendra des relations ambiguës avec les hommes qui l'entourent, ce qui tient sans doute à son passé, que je ne peux dévoiler ici sans dévoiler le roman. D'ailleurs, je ne peux que regretter le fait que l'auteur n'ait pas pris le temps d'approfondir les rapports entre Gloria et les hommes (et notamment sa liaison avec Weston, qui ne prend pas beaucoup de place dans l'histoire, alors que c'est l'histoire principale du roman) car je pense que cela aurait donné une tournure vraiment intéressante au roman.

Au final, que penser de « l'enfer commence avec elle » ? Ce sera un espoir déçu pour ma part car je m'attendais à une très belle plume nous contant une histoire dans laquelle je serai complètement happée et qui m'apprendrait des choses sur les relations hommes-femmes, option garce délurée, une histoire d'amour passionnelle, fusionnelle, intense, un amour impossible.. Mais que nénni.. Je n'ai rien eu de tout cela..

A la place, je n'ai pu lire qu'un blabla sans fin (l'histoire doit commencer à peu près à la page 200) et de longues descriptions, le tout sans vraiment beaucoup de suspens. La seule chose que l'on peut retenir et qui est vraiment intéressante, c'est la toile de fond du livre à savoir la critique de la société bourgeoise américaine de l'époque.

Sans doute l'histoire d'amour entre Gloria et Weston n'aura alors été qu'un prétexte pour l'auteur..

Pour info, le roman de John O'Hara a été adapté au cinéma en 1960, sous le titre La Vénus au vison, avec Elizabeth Taylor dans le rôle principal.


Lien : http://mademoisellechristell..
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Le second roman de John O'Hara, sorti seulement 1 an après le succès de Rendez-vous à Samarra, se base sur un fait divers survenu 5 ans avant, le suicide ou plus probablement assassinat de la star mondaine Star Faithfull, 25 ans. Comme elle, la Gloria de John O'Hara est une femme qui brule la vie par les deux bouts dans une vie nocturne de fêtes, drogue et alcool qui ressemble à s'y méprendre à une auto destruction que son histoire explique.

O'Hara prend quelques libertés avec la biographie de Star mais nous livre quand même l'essentiel de son traumatisme d'enfance, les abus sexuels qui ont débuté vers 11 ans et dont les tuteurs (sa mère et son beau-père) de Star ne peuvent pas vraiment nier avoir été au courant. Ici, il s'agit d'un directeur d'école qui l'aurait initiée à l'éther en prime, dans la réalité (glauquissime), le maire de Boston Andrew James Peters qui a ensuite payé les tuteurs pour étouffer l'affaire.

Le style de O'hara est toujours aussi brillant, alternant des passages de description d'événements ou de décors de l'action assez cliniques et exhaustifs, avec des plongées psychologiques dans les affres des différents personnages : dans ces passages, on en apprend d'ailleurs autant des différentes personnes qui gravitent autour de Gloria et leurs souffrances que sur elle-même. On fait même un certain parcours sociologique de différents couples dont les relations et les mentalités sont des types caractéristiques (d'où l'analogie qui a été faite pour O'Hara avec Balzac).

Prenant place à l'époque de la prohibition, l'ambiance est éminemment alcoolisée jour et nuit grâce aux milliers de speakeasies (bars clandestins) qui existaient à New York. L'hypocrisie qui touche bien sur également en premier lieu les femmes et la violence qui se passe toujours à l'abri des rideaux tirés ne sont pas le moindre des sujets que cible John O'Hara, admirablement mis en valeur par la phrase finale du livre, l'ignoble pédophile ayant l'assurance qu'aucun scandale ne l'éclaboussera suite au décès de Gloria peut tranquillement se diriger en famille vers son lieu de vacances, un hôtel « où il n'était pas permis aux femmes de fumer en public » !

Difficile vous l'aurez compris de qualifier ce roman de portrait d'une femme libre….

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Nous sommes en 1931, à New York. Gloria Wandrous, héroïne de L'enfer commence avec elle de John O'Hara publié aux éditions de l'Olivier, se réveille après une nuit d'ivresse dans l'appartement de son nouvel amant. Un homme pressé qui après avoir profité des bras de la jeune femme part rejoindre à la campagne épouse et enfants, laissant Gloria seule dans l'appartement familial. Pour compenser sa robe déchirée par l'amant bien peu délicat, elle se sert dans l'armoire de madame, choisissant de revêtir son manteau de vison. Une décision qui bouleversera la vie de tous les protagonistes.

John O'hara, nouvelliste du New Yorker, ami de Fitzgerald ou bien encore de Hemingway s'attache à réaliser par touches le portrait d'une jeune femme décidée à profiter de la vie, mettant la même vivacité à passer de speakeasy en speakeasy, que de lit en lit.

Pourtant, si le narrateur la décrit comme "délurée", ce n'en est pas moins une jeune femme qui perd pied, s'enfonçant tout autant que son pays dans une profonde Dépression.

Et c'est en ça que ce récit est excellent : brossant un portrait d'une ville et de personnages gravitant autour de Gloria, tous au bord de l'abîme. le tout avec précision et finesse, sans pour autant adoucir la dure réalité.

«J'imagine que… Ça ressemble tellement au mot woundrous… "merveilleuse"», lui explique un homme rencontré dans un bar, évoquant son nom, Wandrous. «Oui, les gens s'imaginent que c'est un nom trafiqué, mais c'est mon vrai nom ; il s'écrit avec un "a" et se prononce Wan-drous - comme wan, "blême et lasse"… et pas won, "gagné".»

Gloria Wandrous est un beau personnage, au charisme inconscient, tout en complexité qui se devine au fur et à mesure que l'on avance dans le récit. Car si les premières pages peuvent laisser penser que l'on se trouve confronté à une sacrée peste, le romancier sait ménager ses effets et dévoiler peu à peu les épreuves traversées par la jeune fille, l'ayant forgée telle qu'elle est désormais.

D'un apparent vaudeville, nous voilà transportés dans un drame, à l'écriture diablement élégante et efficace. J'ai aussi particulièrement apprécié certaines piques incisives, qui n'ont pas été sans me rappeler l'écriture de Dorothy Parker, que j'affectionne tout particulièrement. Une lecture surprenante que je recommande donc vivement !

J'ai en tout cas découvert la plume d'O'Hara grâce à ce roman et reste surprise de n'avoir jamais croisé son nom auparavant. Car on se trouve face à un romancier de qualité évidente. Désormais, je n'ai qu'une envie : découvrir Rendez-vous à Samarra, publié par la même maison.

A noter que Gloria a été inspirée d'un personnage réel. le roman a par ailleurs été adapté au cinéma dans les années 1960, sous le titre La Vénus au vison, avec Elizabeth Taylor dans le rôle principal, qui lui valut un Oscar.

Traduit de l'anglais par Yves Malartic, traduction révisée par Mathilde Desprez.


Lien : https://www.instagram.com/p/..
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critiques presse (2)
LeMonde
22 juin 2020
Inspirée d’un fait divers, la figure libre de Gloria Wandrous se trouve magnifiquement dépeinte par John O’Hara. Adapté au cinéma avec Elisabeth Taylor en 1961, « Butterfiel 8 » est retraduit en français.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama
27 novembre 2012
A travers cette aventure sentimentale, John O'Hara […] décrit avec précision une bourgeoisie qui se dévergonde dans les clubs et se moque de la prohibition comme de la crise financière.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (4) Ajouter une citation

Le mot "père" prononcé avec quelque tendresse ou sentimentalisme, évoqua toujours pour elle le souvenir d'une photographie d'université. C'était la seule photo que sa mère avait gardée de son père, celle de leur mariage ayant été perdue au cours d'un déménagement. La photo prise à l'université n'était pas d'un grand secours pour une enfant qui voulait ressembler aux autres: elle voyait un homme en toque ronde, au deuxième rang de trois rangs de jeunes hommes debout sur les marches d'un bâtiment en pierre. Durant toute son enfance, la tête d'un saint entourée d'un halo lui rappela infailliblement son père; elle se demandait comment l'auréole pouvait tenir toute seule sans un petit support caché pour l'accrocher à la nuque du saint. Elle regrettait que l'auréole de son père ne fût pas aussi bien agencée. Elle ne prit jamais son père pour un saint, néanmoins tous les saints lui rappelaient vaguement la personne de son père.

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En ce dimanche matin du mois de mai, celle qui allait mettre New-York en émoi se réveilla beaucoup plus tôt que ne l'auraient laissé présager ses occupations de la veille au soir. En moins d'une minute, elle passa du sommeil au réveil complet, et plongea en plein désespoir. Le genre de désespoir qu'elle avait peut-être connu deux mille fois auparavant, à raison de trois cent soixante-cinq matinées par an. En général, il était dû au remords pour ce qu'elle avait fait, et à la certitude de continuer à agir de la sorte. Mais les raisons profondes de ces quelques minutes de terreur et de solitude ne lui apparaissaient pas toujours clairement. Ces derniers temps, elle avait l'impression d'être allée très loin.

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Elle se rappela quand, croyant avoir été invitée chez une actrice de cinéma, elle s'était retrouvée chez des gangsters. Ils avaient rassemblé toute une troupe de figurantes. Ils avaient noué les poignets d'une fille avec une nappe et l'avaient laissé pendre toute nue à la fenêtre du vingt-deuxième étage, et lorsqu'ils l'avaient hissée dans la pièce, tout le monde la croyait morte. Les filles se soûlaient aussi vite que possible parce qu'elles mouraient de peur et n'osaient pas s'en aller. Et les deux pucelles. Et le nain. Le plus jeune et le plus dur de la bande, qui ne souriait que lorsqu'il blessait quelqu'un. Il la terrifiait car ses yeux revenaient sans cesse se poser sur elle. Enfin, l'avocat qui l'avait amenée à cette fête avait prévenu le chef de la bande qu'elle était de la haute. Le gangster apprécia que sa fête la choque. Et c'était bien le cas.

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Depuis que je la connais, ma vie n'est que mensonge. Que le diable l'emporte. Je suis une homme bien. Je suis un homme mauvais, pire que mauvais, mais elle est encore pire que moi. Elle est vraiment mauvaise, elle est mauvaise, elle est le mal. Pas seulement le mal, le Mal avec un grand M. Tout ce que j'ai fait de mal, c'est elle qui devrait en porter le poids sur la conscience, car elle m'a corrompu, je n'avais jamais pêché avant de la connaître. […] Cette fille est mauvaise, et l'enfer ne sera pas assez brûlant pour elle.

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