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Danièle Darneau (Traducteur)
ISBN : 2757810898
Éditeur : Points (06/11/2008)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 89 notes)
Résumé :


Dans Les Rêves de mon père, Barack Obama raconte son exceptionnel parcours. Celui d'un homme charismatique, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2008, qui représente désormais l'espoir et le renouveau pour des millions d'Américains.

Dès les premières pages de son récit, le ton est donné : ni lyrisme ni pathos, mais une grande sincérité.

Evoquant le bouleversement provoqué par la mort accidentell... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Epictete
22 avril 2014
Ce livre a passé pas ma de temps dans ma PAL. J'ai longtemps hésité à aborder cette autobiographie d'un président en exercice… Et je me suis rendu compte qu'elle avait été écrite avant sa prise de fonction, et comme j'étais quand-même intrigué par le personnage, je me suis lancé.
Et j'ai trouvé un ouvrage emprunt de sincérité et d'une certaine humilité, sans fausse modestie pour autant. Il n'est pas question en lisant ce livre de penser à faire un bilan de l'action de Baracck Obama, mais on peut quand même garder à l'esprit que dans sa fonction actuelle, et compte tenu des difficultés afférentes à ce poste aussi bien termes d'action internationale que dans la gestion du pays et de sa structure compliquée, il a su résister et ce n'est peut-être pas par hasard.
Ce livre raconte une partie de sa vie, bien sûr, mais il est avant tout identitaire (Un père Kenyan, élevé par une mère et un beau-père Indonésiens). Il écrit
-« J'étais trop jeune pour savoir que j'avais besoin d'une race ».
Il travaille très jeune dans l'action sociale et communautaire, avec une intelligence supérieure. Et il apprend à analyser le pays qui l'entoure, ce pays compliqué, plein de communautés, de clivages, etc.
A la recherche de son père, ce père absent de sa vie, rebelle, grand homme admirable, il va comprendre l'Afrique et ses problèmes, ses handicaps et va affiner sa vision globale du monde.
On se rend compte, à la lecture de cette autobiographie d'un homme qui n'a certainement pas encore tout dit que l'on n'est pas face à n'importe-qui.
J'ai bien aimé ce livre. Il ne représente pas une grande oeuvre littéraire, mais m'a donné un regard plus acéré sur la société Américaine.
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Drych
13 février 2014
La première publication de ce livre date de 1995, alors que son auteur n'avait que 34 ans, bien avant sa candidature à la présidence et avant même sa première élection comme sénateur de l'Illinois, ce qui limite le risque hagiographique de publications plus récentes puisque le texte ne couvre pas la partie véritablement politique de sa vie. 34 ans ce serait court pour une autobiographie, mais ce n'est pas vraiment ce dont il s'agit ici, puisque le récit donne surtout une place importante aux réflexions d'un homme à la recherche de sa place, de son identité noire et de ses origines familiales. le propos apporte un éclairage très intéressant sur la société américaine, sur la place des noirs, sur tous les cercles vicieux qui piègent les habitants des banlieues pauvres, sur la culture africaine et la colonisation. J'ai été très agréablement surpris par ce livre, par la sincérité, le pragmatisme et le volontarisme qui s'en dégagent.
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Gangoueus
22 décembre 2010
J'aime évoluer à contre-courant, lire un ouvrage loin de la cohue médiatique qui porte sa parution ou sa réédition comme ce fut le cas pour ce texte autobiographique de Barack Obama, paru il y a quinze ans, alors qu'il suscitait une curiosité en étant le premier afro-américain, président de la revue de droit de l'institution Harvard. La première surprise réside donc dans la production d'un récit expliquant le parcours loin d'être achevé d'un jeune métis, afro-américain, noir (ou tout ce que vous voulez).

Ce texte est d'abord l'histoire d'une quête identitaire, l'itinéraire à la fois protégé, singulier dans son enfance du jeune Barack Obama, élevé tantôt par sa mère et son beau-père indonésien, tantôt par ses grands parents maternels à Hawaï, loin de l'Amérique continentale. C'est le conte de cette nécessité pour ce jeune homme écartelé dans ce pays cloisonné en communautés d'avoir une race. On assiste donc à la construction d'une personnalité avec toujours cette distance et le recul impératif pour interroger les événements, observer les situations, s'imprégner de la lecture sur les grands penseurs noirs. Un enfant, un adolescent, un adulte en quête du parent absent, cette figure du père, à laquelle sa couleur le renvoie, dont la présence s'est résumée à des épisodes parcellaires. Ce grand homme venu du Kenya. Brillant, exigeant, mais à la destinée semblable à celle de nombreux intellectuels africains broyés par des systèmes politiques cannibales dont ils auront constamment refusé de se plier aux codes.

Cette longue quête identitaire le conduit très tôt à l'action sociale (au lieu d'un siège confortable dans une boîte new-yorkaise) dans les bas-fonds du fameux South Side de Chicago en tant qu'organisateur des communautés. Organisateur des communautés. le concept devrait faire sourire plus d'un en France, terre hostile à ce type d'organisation tribale. Pendant trois ans, Barack Obama va s'employer à structurer, tisser des liens avec le petit peuple noir de Chicago, avec les communautés protestantes et les paroisses catholiques, avec les leaders musulmans pour faire avancer une action sociale visant à réintroduire de l'emploi dans cet ancien bassin minier, de retenir les classes émergentes qui fuient le South Side, tenter de donner de l'espoir à ces jeunes afro-américains des années 80 qui passent petit à petit le point de non retour. Obama livre des observations riches de tous ses contacts, de sa posture singulière sur ce monde complexe et la difficulté d'introduire un changement. C'est une sorte de photo de l'Amérique noire réalisée 30 ans après les mouvements pour les droits civiques. Cette experience est passionnante à suivre avec son lot de rencontres, ses coups durs, la détermination du narrateur, la profonde solitude consciente ou inconsciente de l'individu dans un monde dont on a le sentiment qu'il cherche à y trouver une place, à se prouver quelque chose. Rappelons qu'il a une vingtaine d'années à ce moment.

Puis s'entremêlent des événements plus intimes en lien avec sa famille africaine, l'apparition d'Auma sa grande soeur kenyane, la déconstruction de l'image paternelle, la disparition d'un frère inconnu, David, puis son voyage initiatique au Kenya à la rencontre de la famille du vieil homme, son père. Voyage où la justesse du point de vue de Barack Obama sur les maux d'Afrique comme l'ethnocentrisme, le poids du clan est manifeste. Une des clés de la faillite du père est bien là. Il y a un côté "Roots" passionnant quand la grand-mère raconte l'épopée des Obama, le temps de plonger en Afrique précoloniale, dans le colonialisme et voir les soleils des indépendances avec leurs parts de ténèbres. de nombreuses pièces du puzzle se rassemblent.
Barack Obama développe son regard sur ses proches, sa famille maternelle avec une minutie qui semble anachronique quand on a l'impression que c'est l'enfant Barry qui l'assène. Plus tard sa découverte de New York, puis celle de Chicago sont l'occasion de forger sa propre vision du monde. Il est assez surprenant que cet homme dont chaque page écrite transpire une forme de sincérité, un besoin d'exprimer une singularité qui ne soit pas toutefois autocentrée (comme le lui reprocha une étudiante à Hawaï) mais l'occasion d'une meilleure compréhension du monde, cet homme disais-je soit aujourd'hui le 44ème président des Etats-Unis.

Un homme qui a dépassé les rêves de son père.

Lien : http://gangoueus.blogspot.co..
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claire50
23 février 2014
, la lecture et les séries
Mrs B , la lecture et les séries
Pour y mentionner mes lectures mais aussi les séries que je regarde
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oh...je ne suis pas du tout tentée! sur La Réserve de Russell Banks ( lu par Michel Vuillermoz)
C'est vrai que c'est une belle carte posta sur La Réserve de Russell Banks ( lu par Michel Vuillermoz)
le début est trop lent, c'est vrai. Dommage ! sur La Réserve de Russell Banks ( lu par Michel Vuillermoz)
C'est vrai que le rythme de ce roman est très sur La Réserve de Russell Banks ( lu par Michel Vuillermoz)
C'est vrai que c'est un avantage : on a encore sur Dreams from my father ( Les rêves de mon père) de Barack Obama, lu par l'auteur
N'est ce pas!!! sur Dreams from my father ( Les rêves de mon père) de Barack Obama, lu par l'auteur
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23 février 2014
12 years a slave de Solomon Northup
couv66418943

Roman témoignage dont s'est inspiré Steve McQueen pour le film du même nom.

Témoignage terrible de Solomon, né homme libre, violoniste, mari et père de famille, enlevé à 33 ans et qui passera les 12 années suivantes comme esclave.

Je dois avouer que je n'ai pas pu lire ce livre d'une traite tant certains passages m'étaient insupportables. Quelques exemples:

Solomon se retrouve avec une autre jeune femme Eliza et ses deux jeunes enfants, Randall et Emily, pour être vendus. Randall est " acheté" par un planteur de Bâton Rouge . " Eliza courut alors vers lui, l'enlaça passionnément , l'embrassa encore et encore et lui dit se souvenir de lui... ses larmes tombaient comme la pluie sur le visage de l'enfant".Puis c'est Elle qui est "achetée" et séparée de sa fille . " L'enfant , sentant l'imminence du danger serra instinctivement ses mains autour du coup de sa mère et enfouit sa tête dans sa poitrine ( ...)Freeman ordonna sévèrement à Eliza de se calmer puis ( ...) dans une volée d'insultes, lui asséna un coup impitoyable. ( ) Eliza ne revit jamais Emily ni Randall". J'en ai encore les larmes aux yeux.

Nous connaissons tous cette période de l'histoire , mais la vivre à travers le témoignage de Solomon c'est comme un passage en enfer pour le lecteur. Ce récit authentique vous arrache des larmes. Je ne peux pas vous décrire tous ces passages où Solomon et ses camarades esclaves sont fouettés, battus , humiliés ! Je vous fais grâce des propos insoutenables des maîtres blancs sur l'infériorité des noirs !

Pour finir Solomon va croiser le chemin d'un blanc, Bass qui tient des propos humains et qui va aider Solomon.

Je ne pense pas pouvoir supporter de voir le film pour l'instant s'il est aussi dur que le livre.

babelio
Merci!

91121022

Chez Enna, catégorie moment, temps









Posté par MrsB-loves-books à 06:42 - Mrs B aime les livres - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 février 2014
La Réserve de Russell Banks ( lu par Michel Vuillermoz)
réserve

Un roman en deux parties : la première , plutôt monotone, une ballade dans la Réserve ( au nord est de l'Etat de New York) , ses paysages grandioses et les personnages qui y évoluent: le Docteur Cole, sa femme et leur fille Vanessa à la réputation sulfureuse, le peintre Jordan Groves et le guide Hubert de St Germain. Nous sommes en 1936. L'Europe se prépare à de nouveaux bouleversements: la Guerre Civile en Espagne et la montée du Nazisme.

Le rythme lent m'a donné envie d'abandonner jusqu'à ce que l'un des personnages commette un acte irréparable ( deuxième partie) , acte qui entraîne une série d'évènements et de décision irrévocables. Et là j'ai eu envie de continuer , de savoir ce qui allait se passer.

Néanmoins je pense que d'ici quelques temps il ne me restera de ce roman audio que la voix du lecteur ( Michel Vuillermoz) et la carte postale de la Réserve ( du coup j'admire la façon d'écrire de Russell Banks sur les paysages car j'aurais bien aimé y faire une promenade). de plus certains courts chapitres sur le devenir des personnages viennent casser le rythme de l'intrigue et cela m'a dérangé.

LC autour de Russell Banks pour:
challengeus1chez Noctenbule

91121022

Chez Enna, catégorie lieu ( naturel)





Posté par MrsB-loves-books à 06:10 - Livre audio - Commentaires [8] - Permalien [#]
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16 février 2014
Dreams from my father ( Les rêves de mon père) de Barack Obama, lu par l'auteur
Obama
Est-il besoin de présenter Barack Obama?

Ce livre est la quête d'identité d'un jeune homme aux bagages culturel et génétique incroyables, la "construction" d'un métis dont l'absence du père est une perpétuelle source d'interrogations sur ses racines africaines. D'Hawaï au Kenya , en passant par l'Indonésie, Obama nous livre ses interrogations, ses doutes sur QUI il est, ce en QUOI il croit. Livre écrit bien avant qu'il ne soit sur le devant de la scène , le peuple noir y tient bien sûr une place très importante. Ce qui m'a néanmoins le plus touché c'est son voyage au Kenya pour y rencontrer sa famille paternelle et peut être enfin expliquer ce qui fait d'Obama un homme sans aucun doute très sensible sur la question raciale.
La dernière phrase du roman m'a bouleversée et m'a longtemps fait réfléchir et ce n'est sans doute pas un hasard qu'Obama termine ainsi un pan de sa vie.
Sa grand-mère du Kenya qui excuse son petit -fils de ne pas parler sa langue mais qui rajoute: " A man can never be too busy to know his own people"

Barack Obama lit lui-même son roman et on y retrouve l'orateur qu'il est aujourd'hui.
Lien : http://www.mrsblovesbooks.ca..
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Fx1
23 avril 2014
Cet homme est si intriguant que la lecture ce cet opus s'imposait. Ici l'on découvre ce qui à fait Obama , au travers d'un parcours parfois complexe , parfois émouvant , toujours digne . Cet homme au destin hors norme ce livre ici avec une franchise trés rare pour un politique de ce niveau . C'est beau , sobre et simple . A découvrir.
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BrizeBrize18 juin 2011
Extrait de la seconde préface :
[…] ce qui me frappe le plus en songeant à l’histoire de ma famille, c’est une éternelle tendance à l’innocence, une innocence qui semble inimaginable, même mesurée à l’aune de l’enfance. Le cousin de ma femme, qui n’a que six ans, a déjà perdu, lui, cette innocence. Il se trouve que certains petits camarades du cours préparatoire ont refusé un jour de jouer avec lui parce qu’il a la peau noire, comme il l’a raconté à ses parents en rentrant de l’école. Apparemment, ses parents, nés et élevés à Chicago et à Gary, ont pour leur part perdu leur innocence depuis longtemps, et s’ils ne montrent aucune amertume […], on décèle cependant une note de chagrin dans leur voix quand on les écoute se demander s’ils ont bien fait d’aller s’installer à l’extérieur de la ville, dans une banlieue principalement blanche, afin d’éviter à leur fils d’être pris dans d’éventuelles fusillades entre gangs et de fréquenter, à coup sûr, une école aux moyens insuffisants.

Ils en savent trop, nous en avons tous trop vu, pour prendre la brève union de mes parents – un homme noir et une femme blanche, un Africain et une Américaine – pour argent comptant. En conséquence, certaines personnes ont beaucoup de mal à me prendre pour argent comptant. Quand on ne me connaît pas bien, qu’on soit noir ou blanc, et qu’on découvre mes origines (et c’est généralement une découverte, car j’ai cessé de mentionner la race de ma mère à l’âge de douze ou treize ans, quand j’ai commencé à flairer que, ce faisant, je cherchais à m’attirer les bonnes grâces des Blancs), je vois la fraction de seconde d’adaptation, le regard qui cherche dans mes yeux quelque signe révélateur. Ils ne savent plus qui je suis. En secret, ils devinent le trouble intérieur, je suppose… le sang mêlé, le cœur divisé, la tragédie du mulâtre pris entre deux mondes. Et quand je leur explique que, non, cette tragédie n’est pas la mienne, ou tout du moins pas la mienne seule, c’est la vôtre, fils et filles de Plymouth Rock et d’Ellis Island, c’est la vôtre, enfants d’Afrique, c’est la tragédie à la fois du cousin de ma femme âgé de six ans et celle de ses camarades blancs, vous n’avez donc pas à chercher ce qui me perturbe, tout le monde peut le voir au journal télévisé, le soir… et si nous pouvions au moins reconnaître cela, le cycle tragique commencerait à se rompre… quand je leur dis tout cela, eh bien, je suppose que je parais incurablement naïf, cramponné à de vains espoirs […]. Ou, pire encore, j’ai l’air de vouloir me cacher de moi-même.
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EpicteteEpictete22 avril 2014
Finalement, malgré mon désir obstiné de me protéger des regards scrutateurs, malgré mon envie récurrente d'abandonner le projet tout entier, ce qui se retrouve dans ces pages est le récit d'un voyage personnel, intérieur, la quête d'un garçon à la recherche de son père, et à travers cette quête, le désir de donner un sens utile à sa vie de Noir américain. Le résultat est autobiographique, même si ces trois dernières années, lorsqu'on me demandait quel était le sujet du livre, j'évitais généralement cette désignation. Une autobiographie, cela vous promet des exploits qui méritent de passer à la postérité, des conversations avec des gens célèbres, des événements importants dans lesquels l'auteur joue un rôle central.

Il n'y a rien de tout cela ici.
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juju2nicejuju2nice30 avril 2011
Je songeais au fils de bernadette,agé de 5 ans,qui trottait dans les rues défoncées d'Altgeld entre une usine de traitement des eaux usées et une décharge.Ou se situait-il sur le spectre de la vertu?S'il atterrissait dans un gang ou en prison,cela témoignerai-il de son essence meme,cela prouverait qu'il est porteur d'un mauvais gene.... ou était-ce simplement la conséquence de ses conditions d'existence dans un monde détèrioré?
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EpicteteEpictete22 avril 2014
J'étais trop jeune pour savoir que j'avais besoin d'une race.

(Citation en quatrième de couverture de l'édition "Points")
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MadimadoMadimado29 septembre 2012
- Je n’aime pas trop la politique.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas. Les gens finissent toujours par être déçus.
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>Science politique>Science politique (politique et gouvernement)>Conjoncture et conditions politiques (274)
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