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EAN : 9782246770114
288 pages
Grasset (01/01/2011)
2.84/5   503 notes
Résumé :
Denis et Delphine, Nicolas et Marie, Lola et Samuel. Trois couples qui depuis des années se réunissent le 14 juillet pour profiter de l’insouciance des repas entre amis et l’agréable torpeur des journées d’été normandes. Mais cet été-là, leur rencontre avec Dimitri, un adolescent mystérieux, va rompre cette belle harmonie en faisant planer la menace de la disparition prochaine du grand pin.
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Critiques, Analyses et Avis (104) Voir plus Ajouter une critique
2,84

sur 503 notes

carre
  11 mai 2014
Deux couples se retrouvent chaque année pour les vacances d'été chez Denis et Delphine leur hôte.
Sous la bonhommie et la légèreté de ce rendez-vous, peu à peu les fêlures apparaissent, les masques tombent.
C'est joliment écrit, mais pourtant je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages.
Véronique Olmi nous fait croire que sous les convenances, les rires forcés la moindre étincelle (on est la veille du 14 juillet) va faire désagréger ces amitiés, ces couples. Malheureusement (pour moi en tout cas), la mèche s'éteint très vite et Olmi n'arrive rarement à nous émouvoir, à gratter au-delà des apparences. Olmi choisit de croiser ces histoires, mais son regard reste bien trop neutre pour nous toucher. Cet êté-là » n'est pas un mauvais roman, mais il manque un angle à tout cela. On se moque de ce qu'il va leur arriver, c'est bien dommage.
Vite lu et j'ai bien peur qu'il soit vite oublié.
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diablotin0
  11 septembre 2020
"cet été là" est un roman qui se lit sans déplaisir mais pour lequel je n'y ai trouvé que peu d'intérêt. Je n'ai pas ressenti la profondeur de "bord de mer", "numéro six" ou encore "Bakhita" Ce roman traite du temps qui passe et de son impact sur les couples, on y ressent de la nostalgie, des regrets, de la solitude mais aussi on constate la fragilité de ces couples qui se démènent avec leurs mensonges, leurs petits arrangements. La plume de Véronique Olmi me plaît toujours mais elle n'a pas réussi cette fois-ci à rattraper l'histoire qui me paraît bien banale.
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missmolko1
  24 décembre 2011
Le temps d'un week-end en Normandie, trois couples vont faire le point sur leur vie, chacun va prendre consciente qu'ils n'ont pas vraiment la vie qu'ils rêvaient... Chacun a ses secrets, ses non-dit et chaque personnage nous surprend.
L'écriture est très belle et assez poétique mais leurs secrets sont parfois pesants. Je m'attendais a un week-end de règlement de compte "drôle" mais c'est tout le contraire. Les personnages sont plutôt sombres et me semble malheureux.
Je sors donc de cette lecture assez partagée.....
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pyrouette
  12 juin 2012
Cet été là, ces trois couples d'amis auraient mieux fait de mettre un terme à la tradition de passer le week-end du 14 juillet ensemble. Ils pensaient faire une pause dans leur vie, se retrouver et passer des bons moments ensemble. Oui mais voilà plus on vieillit et plus le passé nous rattrape. Et quand le passé refait surface, malgré nous, il faut apprendre à l'apprivoiser, le gérer le ranger de façon à pouvoir continuer de vivre. Ces trois couples vont l'apprendre à leurs dépens. Ce jeune homme qui fait connaissance avec l'adolescente de la maison va être l'élément déclencheur ou plutôt perturbateur sans le vouloir. C'est également une belle histoire d'amitié sans jugement, ils s'acceptent les uns les autres tels qu'ils sont et c'est ce qui leur permettra de se sortir de ce week-end de crise où ils vont remettre leur vie à plat. Ils s'en sortent bien….Un agréable récit malgré le ton grave, avec un brin d'humour, un récit, qui, l'air de rien, nous amène à réfléchir sur notre propre vie…
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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Lune
  15 février 2011
"Ô temps! suspends ton vol, et vous, heures propices!
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours!"
extrait du "Lac" De Lamartine.

Curieux, mais en refermant ce livre presqu'à regret, spontanément ces vers De Lamartine se sont mis à chanter dans ma tête. Véronique Olmi est une enchanteresse.
Pendant toute la lecture, le flux et le reflux de la mer nous accompagnent, il y a aussi ce temps d'entre le Temps dans le village de Coutainville où couples, enfants se rejoignent dans une maison de famille pour le 14 juillet.
Tout est arrêté, figé : les générations se croisent, les adultes d'à présent savent les gestes des précédents et savent aussi que les suivants referont les mêmes. Il y a dans ces moments une intemporalité bienveillante, presque rassurante, comme un arrêt sur image.
Cette envie justement de dire "ô temps! suspends ton vol!" Mais l'inéluctable ne s'arrête jamais.
Un mal être gâche les heures qui se voudraient belles et couve en chacun des protagonistes. Heure des bilans : un ado mystérieux apparaît, n'ayant de mystère que pour celles et ceux qui se cherchent et finiront peut-être par se rencontrer parce qu' un être venu on ne sait trop d'où les aura déstabilisés.
Trois couples différents, une amitié sincère, des adolescents perturbants plus que perturbateurs, trop d'aisance pour certains, des rêves inassouvis, des envies, des regrets, des refus d'aimer...

Tout cela les déchire, la permanence est un faux désir. Comme la mer qui se renouvelle sans cesse, la vie prendra une autre direction et suivra, salvatrice, les mouvements de chacun : un couple qui se sépare, une femme qui enfin abandonne son secret, une autre qui s'affirme, un homme qui lutte, etc...
La dissection des sentiments, des émotions, des actions des uns et des autres est subtile, précise, remuante.
On est juste là, ombres écoutant et regardant, on souffre, on espère, on sourit, ils existent, on fait presque partie de leur groupe... et pourtant la nostalgie, la fatalité, le temps qu'on griffonne "comme un brouillon" laissent une amertume que l'on comprend trop bien.
Ils ont raison, il ne faut pas hésiter ni stagner, c'est le mouvement qui est vie.
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Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
LuneLune   14 février 2011
-Tu as raison, c'est nul... La campagne c'est comme le magnésium, c'est bien sous forme de cure, mais sur le long terme on en perd tous les bénéfices... Avec de l'argent, qu'est-ce que je ferais?
-Rien. Tu goûterais les choses. Le temps qui passe... Le bruit de la pluie par une fenêtre ouverte, l'odeur de Paris au mois de mai, un café dans les jardins du Palais-Royal, un verre de vin face à la pyramide du Louvre...
-C'est ce que tu fais?
-Non... Moi je m'agite. C'est moins difficile.
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laprimaveralaprimavera   06 mars 2012
Il aimait Marie plus que tout, elle était sa seule raison de vivre, la dernière à le voir comme celui qu'il aurait aimé être. Il se raccrochait à elle comme un enfant à une icône, une sainte un peu miraculeuse, il craignait de la perdre et d'être désaimé d'elle comme on craint de se perdre dans un pays hostile.
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pyrouettepyrouette   10 juin 2012
Et elles restèrent ainsi à regarder ces deux adolescentes indifférentes à ce qui se passait autour d'elles... Chacune essayait de deviner ce qu'elle aurait fait à leur place, et ce temps de l'adolescence ne leur semblait pas si loin, cette impatience heureuse teintée de méfiance et d'instinct. Cela surgissait parfois. Brièvement, comme des rappels.
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LuneLune   14 février 2011
Lors de ces week-ends entre amis, à force d'être une personne conciliante et gentille, toujours surgissait en elle à un moment ou un autre l'envie de s'éclipser. Ne plus parler. Ne plus écouter. Ne plus comprendre
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diablotin0diablotin0   08 septembre 2020
Parfois j'ai l'impression que toutes mes angoisses sont logées dans mes pieds, le jour ça va, je marche dessus je les piétine, mais la nuit, sitôt que je suis allongée, elles remontent tu vois, elles me labourent le ventre, le cœur, la tête, je peux plus respirer, j'étouffe.
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