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ISBN : 2812601914
Éditeur : Editions du Rouergue (03/11/2010)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 525 notes)
Résumé :
Chers parents,
Mon stage de survie en milieu hostile se passe bien, merci. J'espère que vous êtes pas trop morts, rapport aux frais de rapatriement qui doivent coûter bonbon, depuis la Corse. Sinon, moi ça va, j'ai mangé Hector mais pas tout d'un coup, j'en ai congelé un bout pour le mois prochain. Heureusement que j'ai l'eau-de-vie de Mamie, ça m'aide pour tenir. Si jamais vous ne reveniez pas, ce serait sympa de m'envoyer un mandat parce que la prostitutio... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (165) Voir plus Ajouter une critique
marina53
27 juin 2014
Se taper la Corse, le GR20 sac sur le dos et, tant qu'on y est, I Muvrini dans le MP4, très peu pour Maxime! Déjà qu'il garde un mauvais souvenir de ses dernières vacances à Biscarosse alors la Corse, il faudra lui passer sur le corps avant qu'il ne cède. Comble de chance, ses parents ne l'avaient pas spécialement conviés, estimant qu'un ado de 17 ans n'avait plus l'âge requis pour rester avec papa-maman. Conseil de famille oblige. Après moult tergiversations, regard de chien battu, un peu plus et la p'tite Alice nous versait sa larmiche, il en résulte que chacun ira dans son coin. Pour Maxime, direction le Kremlin-Bicêtre chez mamie Lisette, Alice en colo avec sa super copine Lou en Bretagne et la Corse pour les parents. Programme alléchant pour Maxime: rester devant l'ordi toute la journée, télécharger des films de série Z, discuter sur Spacebook®, se goinfrer de crêpes nappées de caramel au beurre salé, faire la grasse mat', expédition dans le grenier pour peu que feu papy Gérard ait laissé quelques trucs à traîner... Mais mamie avait une toute autre vision de ce temps passé ensemble. Entre la piscine qu'elle voudrait inaugurer avec son petit-fils, les parties de rami devant "Questions pour un champion", les séances de cinéma, les cerises à l'eau de vie à faire, elle ne compte pas le laisser tranquille. Après tout, il fait beau depuis son arrivée et lorsque sa grand-mère lui propose de ramasser les cerises, il y va volontiers. Malheureusement, un après-midi, ayant laissé sa grand-mère seule quelque temps, pour se donner bonne conscience, il va voir ce qu'elle trafique. Et quelle n'est pas sa surprise de la voir allongée dans le cellier, au milieu des cerises renversées. Il appelle le 15, les ambulances arrivent très vite et l'emmènent aux urgences. Diagnostic sans appel: elle vient de faire un infarctus. Repos oblige, le jeune homme va devoir se débrouiller seul d'autant plus que ses parents sont injoignables (quelle idée, aussi, la Corse!)...
Maxime est en pleine fleur de l'âge mais, comme tout ado qui se respecte, il préfère passer son temps sur internet avec ses amis Alex ou Kévin plutôt que dehors. Mais mamie Lisette en a, semble-t-il, décidé autrement. Musicien à ses heures perdues, futur candidat à Top chef, féru de Conan Doyle ou d'économie, il s'essaie à tout et tant pis si ça foire. Durant ses vacances, il devra apprendre à gérer tout seul son petit monde et c'est tout naturellement grandi qu'il en ressortira. Des rencontres intéressantes sur Spacebook®, des essais culinaires atypiques, un petit tour dans la bagnole des flics ou encore un épisode de Derrick, ces vacances risquent bien, elles aussi, de devenir inoubliables. Maxime est un ado vraiment touchant, terriblement drôle (et, par bonheur, il nous fait partager ses blagues!) et beaucoup plus mûr qu'il ne le pense. Anne Percin nous livre un roman vraiment original et accrocheur où l'ironie et l'humour ont trouvé place. Les situations sont tantôt cocasses tantôt émouvantes. Ce roman réjouissant et jouissif est un véritable concentré de bonne humeur. Mention spéciale aux notes en bas de page.
Comment (bien) rater ses vacances... à mettre (ou pas) dans la valise!
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latina
17 avril 2015
Kremlin-Bicêtre, vous connaissez ? Pas tellement un endroit pour passer ses vacances, non ? Je ne parle pas de la forteresse moscovite, évidemment, mais de cette banlieue parisienne nantie d'un hôpital non moins célèbre...Eh bien, moi, j'y ai passé quelques heures – de rigolade – en compagnie de Maxime, l'as de l'ordi, du « chat », de Facebook (non, ici, c'est « Spacebook »), du rock et j'en passe.
Ce que je me suis amusée ! Cet ado de 17 ans, sous la plume spirituelle d'Anne Percin, m'a emmenée dans des situations mi-farfelues mi-ordinaires, racontées avec tellement de verve, d'ironie légère et d'humour noir, que j'ai lu d'une traite le récit de ses vacances chez sa grand-mère.
Lui qui croyait passer des vacances peinardes, sans sa petite soeur partie en colonie ni ses parents en GR en Corse, il a été servi ! Car sa Mamie, tout à coup, il la découvre sur le sol du cellier, inanimée. Et il va devoir composer avec cette situation. Heureusement qu'il peut compter sur sa guitare et sur son réseau social favori...
J'avais peur de tomber sur un énième roman pour ado, un peu « cucul », un peu mièvre, quoi. Les premières pages me semblaient d'ailleurs un peu trop « cliché » : l'ado râleur, très content de se débarrasser de ses parents pour les vacances, à la soeur bêbête.... Eh bien non ! Les jeux de mots – (« J'avais vu la nuit précédente un film d'horreur particulièrement gratiné, avec énucléation à la cuillère, un régal pour les yeux ») – parsèment ça et là un récit où l'autodérision (« Il faut dire que dans ce domaine, elle n'est pas excessivement fertile, mon imagination. Déjà, quand j'étais gamin et que j'entendais craquer le lit de mes parents, je me demandais lequel des deux pouvait bien se gratter aussi fort pour faire grincer la literie et arracher à l'autre autant de soupirs. Ca m'a pris un certain temps pour comprendre que mes parents n'avaient pas de puces ») et le sens des descriptions flash ne cachent pas un grand coeur et une interrogation sous-jacente sur la vie.
Bref, un moment hilarant, que je vous recommande ! Vous ne prendrez plus vos ados pour des glandeurs incapables de se débrouiller seuls...
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rabanne
28 janvier 2017
[ Bon là, j'enchaîne un peu les lectures comme une boulimique, pour me vider la tête et laisser retomber la pression des ultimes révisions, à J moins très bientôt ! Advienne que pourra, et voilà. ]
Parenthèse faite, ce roman m'a bien détendue et beaucoup plu. Il est amusant et attachant à la fois, cet adolescent qui ne va pas du tout vivre les vacances qu'il avait en tête !...
Un récit rassurant et positif, sans tomber dans la caricature (quand la plume ne suit hélas pas), qui nous montre une jeunesse capable de sang-froid, de lucidité et de responsabilité. Un roman vraiment drôle, sensible et intelligent. Je plébiscite, et remercie canel au passage ! ;-)
NB : de l'auteure, j'avais été bouleversée par "Le premier été", dans un tout autre genre.
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valleg
25 juillet 2014
Voilà exactement le bouquin que je souhaitais glisser dans le sac de vacances de mon minot entre 2 dystopies et 2 fantasy. Vous l'aurez sans doute compris, je voulais du REAL LIFE histoire de changer un peu le dit minot et peut-être aussi lui signifier par-là que dans la vraie vie aussi, il peut se passer des trucs.
Et grâce à vos critiques j'ai déniché ce livre d'Anne Percin qui semblait bien correspondre à mes critères de sélection.
A savoir :
- un roman d'apprentissage car, comme tout le monde le sait, enfin quelques parents de mon genre, le roman d'apprentissage est une source éducative inépuisable pour aider son ado à se connaître et à se construire
- dont l'action devait impérativement se situer à l'époque contemporain, comprendre 21ème siècle avant c'est le moyen-âge, après.. c'est bon il connaît déjà !
et intégrer bien sûr tous les ustensiles absolument indispensables aux jeunes d'aujourd'hui,- Facebook, ordi, MP3, portable – bon moi aussi j'utilise tout ça hein mais ….différemment : moins souvent, moins longtemps, moins fort, moinss quoi !
et également mettre en avant des valeurs telles que courage, solidarité, tolérance, respect de soi-même et d'autrui etc... sans tomber dans le tragique
- le récit devait savamment mêler action et réflexion, sans oublier le registre des émotions et tout ça sur un mode humoristique en évitant toute niaiserie
- le héros devait être un adolescent mâle - dans la real life contemporaine c'est rare, à croire que l'on ne veut pas faire lire les boys, ou que l'on estime que les garçons sont toujours dans un autre monde, à moins qu'ils ne soient d'un autre monde ?
Un ado donc tout ce qu'il y a de plus normal, ni trop sage et propre sur lui, ni en rupture de ban avec la société et surtout dénué de TOUT pouvoir surnaturel, se posant les questions existentielles de tout ado normalement constitué et vivant la vie qui va avec
- enfin l'écriture devait être accessible, le discours familier mais pas trop relâché : pas question d'oublier sa grammaire pendant les vacances !
Et bien, figurez- vous que j'ai trouvé tout cela dans le roman d'Anne Percin et même beaucoup plus.
Alors pourquoi est-ce que soudain le doute m'assaille quant à la capacité dudit roman à plaire à mon fils ?
Serait-ce parce qu'il ne l'avait pas mis dans son sac de voyage (oubli ( ?) réparé par mes soins avant son départ) ? ou bien parce que moi, la MERE (la mère du moyen-âge) j'ai beaucoup aimé ce roman ? En un mot, ce roman n'est- il pas plutôt destiné à satisfaire un public adulte (parents de préférence) qu'adolescent ?
Verdict du fiston après les vacances : je croise les doigts pour qu'il aime et que nous puissions partager ce moment de lecture.
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Lali
06 mars 2012
Il y a des livres qui laissent sur le visage un grand sourire même si ça fait des jours qu'on en a terminé la lecture. Juste à l'idée d'en parler, de le faire connaître à d'autres. Tel est le cas de Comment (bien) rater ses vacances d'Anne Percin, roman faisant partie de la sélection Une basket du prix Farniente 2012.
Maxime a 17 ans, cet âge charnière qui constitue souvent celui où on passe sans le vouloir nécessairement à l'âge adulte. Et pour la première fois, lui et sa soeur de dix ans vont passer leurs vacances sans leurs parents, partis s'éclater dans les sentiers périlleux de la Corse, leur plus jeune étant en colonie de vacances en compagnie de sa meilleure amie (chose à laquelle elle tenait tellement que ses géniteurs ont fini par accepter de partir sans elle) et leur aîné chez sa grand-mère adorée dans la banlieue parisienne.
Maxime est des plus heureux. Sa grand-mère et lui s'entendent comme larrons en foire. de plus, elle n'est pas toujours sur son dos et sait préparer les crêpes comme personne. Mais le bonheur cet été-là est de courte durée.
La fiesta ne sera pas celle escomptée. Mamie a eu une crise cardiaque et Maxime se verra confronté à lui-même, autant pour voir au moindre détail d'une maison, lui qui est habitué à se laisser vivre, que pour veiller à ce que tout se passe bien malgré les circonstances pour sa grand-mère et cela sans alerter ses parents qui, de toute manière, semblent introuvables.
Comment (bien) rater ses vacances est un roman à la fois grave à cause de la situation dans laquelle se trouve Maxime et ludique, parce que celui-ci sait rire de celle-ci et dédramatiser ce qui pourrait être trop pesant. C'est aussi un roman intelligent qui fait appel à la sensibilité des lecteurs et à leur curiosité, Anne Percin n'ayant pas peur de mentionner Godard, Corneille, et Shakespeare (pour ne nommer que ceux-là), notamment dans des notes en bas de page écrites par le narrateur (Maxime) qui font plus office de clins d'oeil qu'autre chose. Pour notre plus grand plaisir. Avouons-le.
Voilà. Vous aurez sans doute deviné, sinon compris, que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman d'apprentissage qui attendrira plus d'un adolescent, et que je le recommande sans aucune hésitation.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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Citations & extraits (96) Voir plus Ajouter une citation
TiphanyaTiphanya23 janvier 2011
- On pourrait pas juste faire des crêpes?
Mamie n'a jamais su résister au plaisir de bourrer ses petits-enfants de crêpes. Elle les fait mieux que personne et surtout, elle en fait des tonnes. Et quoi qu'on mette dessus ou dedans, elle ne s'offusque jamais. J'ai un souvenir ému d'une crêpe rillettes/Nesquick qu'elle m'a regardée manger, l'oeil embué par la fierté familiale. (Peut-être aussi qu'elle se retenait de vomir.)

-Je te ferai des crêpes, si tu viens avec moi à la piscine. Ils ont ouvert une nouvelle piscine, près de la porte d'Italie. je voudrais y aller mais pas toute seule.
-Pourquoi, t'as besoin de quelqu'un pour noter tes dernières paroles quand tu couleras?
Mamie a eu une sorte de gloussement, puis elle m'a tordu l'oreille d'une poigne de fer. Avec de telles méthodes, je m'étonne parfois que l'Education Nationale ne l'ait pas fait partir en retraite bien plus tôt. Elle a profité de mon handicap pour me contraindre à m'asseoir dans sa cuisine, face à une brioche appétissante.
-Une brioche maison! me suis-je extasié. C'est pour moi que tu t'es donné tout ce mal? Fallait pas!
-Je sais. C'est pour ça que je l'ai achetée chez Picard.
-Ah, tu me rassures.
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marina53marina5328 juin 2014
J'ai un âge où, apparemment, mon avis compte. On me sonde, on me consulte avant de me traîner de force dans des lieux hostiles.
Quand vos enfants cessent de vous demander d'où ils viennent et ne vous disent plus où ils vont, disait un proverbe affiché à l'entrée du Super-U l'été dernier, c'est qu'ils sont devenus des ados. Je me souviens que mon père l'avait lu à haute voix, avec l'air d'un disciple de Confucius qui médite les paroles du Maître. Alors qu'en réalité, c'était juste une grosse connerie écrite au marqueur bleu effaçable sur un panneau d'hypermarché, entre la météo du jour et "Le Conseil de votre poissonnier"...
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marina53marina5327 juin 2014
Mamie n'a jamais su résister au plaisir de bourrer ses petits-enfants de crêpes. Elle les fait mieux que personne et surtout, elle en fait des tonnes. Et quoi qu'on mette dessus ou dedans, elle ne s'offusque jamais. J'ai le souvenir ému d'un crêpe rillettes/Nesquick qu'elle m'a regardé manger, l’œil embué par la fierté familiale. (Peut-être aussi qu'elle se retenait de vomir.)
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DidiliDidili02 juin 2013
Et ma life, ou plutôt la bonne conservation de celle-ci passait aujourd'hui par des légumes. Des aubergines plus précisément.
Bon alors les aubergines je vous explique : c'est très bien quand c'est cuit. Cru, il faut éviter. Même si ça met (très) longtemps à cuire, faut pas paniquer. C'est du slow food. Ensuite il faut savoir que la peau, si on la fait grille, se transforme en couenne imputrescible. Tout à fait fascinant. On dirait un matériau issu de la recherche spatiale. La NASA doit être sur le coup, à mon avis. Je suis sur que ça a des propriétés intéressantes. On pourrait s'en servir pour faire, je ne sais pas, moi, des combinaisons ignifugées, des chenillettes de char d'assaut. Au goût , par contre c'est pas bon. Pour finir l'aubergine à une tendance irrépressible au dessèchement, voir à la carbonisation. Je sais, on ne croirait pas, à voir sa texture d'éponge. Et pourtant les faits sont là : si on n'arrose pas abondamment d'huile, ça se colle bêtement à la poêle et ça brûle, tout simplement.
Le coup de l'huile, je l'ai appris plus tard. moi j'avais mis du beurre. Bon, passe encore. Une erreur de jeunesse quoi ! Mais quand j'ai vu ses rondelles noircir à vue d’œil et prendre l'aspect de pneus brûlés par des manifestant pendant la grève chez Continental, j'ai tenté d'en sauver quelque unes. Juste pour goûter, j'ai croqué dans le pneu.
Je crois que jusque là je n'avais jamais pleinement intégré la notion d'amertume. Une endive ou un grain de café, à côté c'est sirupeux. C'est là que j'ai compris, pour la peau : une aubergine, ça se traite comme une bimbo sur la plage. On la déshabille, on la tartine d'huile et on la laisse bronzer à petit feu à son rythme.
Tout en me rabattant sur le melon, j'ai réfléchi à un nouveau groupe sur Spacebook@ intitulé "Je fait cuire des aubergines et j'aime ça !
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TiphanyaTiphanya23 janvier 2011
Après trois sonneries seulement, j'ai eu droit à l'accueil chaleureux de Manu, animateur de son état, qui devait méfu des oinje, à en juger par sa diction mollassonne.
- Ah ouis, Alice Mainard ? Bougez pas, je vous la passe, monsieur, et vous êtes qui ? Ah ouais, son frère ? C'est cool, man.
Après un petit temps d'attente qui m'a permis d'entendre les bruits divers d'une colo à l'heure où l'on débarrasse les tables avant la boum, j'ai eu la voix d'Alice dans l'oreille.
- Max ? Oh, Max, c'est gentiiiiiiiil de m'appeler !
Je me suis demandé un instant si tous les enfants n'avaient par reçu leur ration nocturne de cannabis. en principe ma soeur grogne à mon approche.
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