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ISBN : 2702165605
Éditeur : Calmann-Lévy (02/01/2019)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 14 notes)
Résumé :
« Elle aime la ville, lui la nature. Elle aime la mer, lui la campagne. Elle lit beaucoup, lui peu. Elle est bordélique, lui est maniaque. Elle se couche tard, lui s’endort tôt. Elle goûte les bourgognes, lui les bordeaux. Ces dissemblances deviennent vite un jeu entre eux. Ils se séduisent, se défient, tentent de se convaincre qu’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre, mais c’est perdu d’avance et ils le savent.»

Tout oppose Anna et Paul, h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
  14 janvier 2019
La femme qui en août 2017, le long des côtes croates vient de terminer «Le Lit défait» de Françoise Sagan qui se conclut sur cette phrase: «Et lorsque levant les yeux, elle aperçut son reflet dans la glace, lorsqu'elle vit cette femme brune, si sombre et si fatale, entourée de toutes ces roses matinales et mortes, embuées de rosée, elle ne put s'empêcher de penser que, de toute façon, en même temps qu'un bel amour, Édouard lui avait offert un beau rôle.» s'appelle Anna. Elle a fait le voyage pour oublier un échec sentimental.
Dans sa vie antérieure, elle avait rompu avec Étienne, qui a préféré aller voir ailleurs si l'herbe était plus verte, alors que sous leur toit vivaient aussi leur deux garçons, Gabriel et le petit Hugo, que les médecins avaient diagnostiqué autiste et qu'elle entoure de toute son affection.
Elle a aussi édicté certaines règles. En tant qu'éditrice, elle s'interdit par exemple de coucher avec un écrivain. Les relations qu'elle s'autorise sont des aventures d'un soir: «Elle compte sur le sexe et les hommes pour s'amuser dans la vie».
Une relation sérieuse est d'autant plus inenvisageable qu'elle n'aime que les hommes qui la fuient.
Lors de ce dîner chez Louis Landersonne, elle a à peine remarqué son frère Paul et, il faut bien l'avouer, est surprise de l'invitation à déjeuner au Plaza qu'il lui propose au lendemain de leur rencontre.
Paul, qui a également un parcours sentimental et conjugal chaotique, s'investit davantage dans son métier de paysagiste que survole l'éducation de ses deux enfants, Rose, la fille qu'il a eu avec Isabelle et Tom, le fils qu'il a eu avec Laurence sept ans plus tard. Il a appris à «éteindre le feu avant même l'étincelle».
Et si leur premier rendez-vous se passe très bien, il vont vite se rendre compte que leurs intérêts sont n ne peut plus divergents. « Elle aime la ville, lui la nature. Elle aime la mer, lui la campagne. Elle lit beaucoup, lui peu. Elle est bordélique, lui est maniaque. Elle se couche tard, lui s'endort tôt. Elle goûte les bourgognes, lui les bordeaux. Ces dissemblances deviennent vite un jeu entre eux. Ils se séduisent, se défient, tentent de se convaincre qu'ils ne sont pas faits l'un pour l'autre, mais c'est perdu d'avance et ils le savent.» Anna a 38 ans, Paul 43. Ils ne vont plus se quitter.
Au bout de quelques mois, ils décident d'acheter une maison, partent en vacances tous les six en Grèce puis en Toscane. Un bonheur que Tom a envie de partager. Il demande à son père de vivre avec eux. Anna va accepter, même si elle sent que l'équilibre des familles recomposées et fragile. Peut-être a-t-elle l'intuition d'un premier coup de canif dans leur contrat. Ce qui n'était qu'un jeu entre eux, le refus de Paul de se marier, va devenir une source d'inquiétude.
Quand Gabriel, qui a rompu avec son père, prend son envol et s'engage dans des études de médecine – il veut se spécialiser en autisme – il faut s'adapter à nouveau.
Au fil des jours, on va constater l'usure du couple que Hugo, hypersensible, sent au plus profond de lui. L'heure de prendre de la distance a sonné.
Cécile Pivot a la précision de l'entomologiste pour dire combien telle attitude, tel détail, telle remarque vient s'inscrire au passif de cette histoire d'amour qui, comme dit la chanson, finit mal en général. Un premier roman très réussi, sensible et qui sonne on ne peut plus vrai.


Lien : https://collectiondelivres.w..
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ludi33
  13 décembre 2018
Avec Battements de coeur, Cécile Pivot nous offre un très beau roman.
Pourtant, la narration, par sa forme, pourrait créer une distance avec les personnages. Mais pourtant, on fait corps avec eux, ressentant au mieux leurs joies et leurs peines, leurs certitudes comme leurs doutes. Sans rencontrer des retournements de situation spectaculaires, le roman nous fait suivre les chroniques d'un amour, histoire assez simple somme toute, avec justesse et simplicité. On rit avec eux, on pleure avec eux, jusqu'à la dernière page, où le titre prend alors tout son sens.
En refermant le livre, on garde le souvenir d'un roman délicat, simple, juste et plein d'émotions. Une très belle découverte.
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Valmyvoyou_lit
  28 décembre 2018
Ils n'ont rien en commun et pourtant, dès leur rencontre, ils s'aiment d'un amour passionné. Ils ont déjà vécu, ils ont chacun deux enfants, mais leur amour est une évidence. Des sentiments aussi exacerbés peuvent-ils survivre aux années ?

Alerte ! Superbe roman ! Vais-je réussir à rendre hommage à ce livre que j'ai dévoré et qui m'a émue ?

Lorsqu'un personnage nous ressemble beaucoup, on peut l'aimer ou le détester. J'ai eu la sensation que c'était moi, la femme de cette histoire. J'ai souffert des mêmes manques qu'elle pendant mon enfance, ma grand-mère a compensé et j'ai trouvé refuge dans les livres, tout comme elle. Je peux affirmer que le portrait psychologique d'Anna, quand elle est adulte, est parfaitement réussi, puisque j'ai retrouvé de nombreux traits de ma personnalité. C'est très troublant.

Anna est éditrice. Battements de coeur parlera aux amoureux des livres. Lorsque l'héroïne parle de la littérature et de l'édition, c'est mon coeur qui bat. J'ai adoré de quelle manière Cécile Pivot décrit merveilleusement la relation que nous pouvons entretenir avec les livres et les mots. Je me suis sentie comprise.

[…]

C'est l'histoire d'un homme, d'une femme, d'une famille, d'une amitié magnifique et d'une passion sublime pour la littérature. Ce roman est le décryptage de la vie à deux, par la voix féminine d'Anna et la voix masculine de Paul. Les deux points de vue cohabitent et nous sont livrés. C'est un superbe roman sur la « psychologie » du coeur. À la fin, le titre prend tout son sens.

Battements de coeur, que j'ai eu la chance de lire en avant-première grâce à Netgalley, sort la semaine prochaine, le 2 janvier 2019, je ne peux que vous inviter à vous le procurer. C'est un méga coup de coeur pour moi. Je suis encore tourneboulée.

Je remercie sincèrement les Éditions Calmann-Levy et NetGalleyFrance pour ce service presse.

Chronique complète sur mon blog.

Lien : http://www.valmyvoyoulit.com..
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alexb27
  25 décembre 2018
Dans un couple, il y en a toujours un qui aime plus que l'autre ou dont les attentes ne sont pas les mêmes...c'est ce que raconte ce roman très bien construit à la fin particulièrement judicieuse. C'est le récit d'un amour, celui de Paul et Anna, malgré leurs dissemblances, mais egalement l'histoire d'une amitié sans pareil entre Anna et Matthieu. Une belle lecture, pleine d'émotions. J'ai trouvé le style assez simple mais convenant parfaitement au récit. Un premier roman à découvrir...Merci à Netgalley et à l'éditeur pour cet envoi en avant première. #BattementsDeCoeur #NetGalleyFrance
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audelagandre
  01 janvier 2019
Paul 43 ans et Anna 38 ans n'ont rien en commun. Et pourtant, quelque chose de sourd, d'instinctif, de logique les pousse irrémédiablement l'un vers l'autre.
C'est d'abord la voix d'Anna qui séduit Paul. Parce que physiquement elle n'est pas son genre de femme. Elle est même tout le contraire de son genre de femme. C'est le côté inaccessible de Paul qui attire Anna, celui qu'on frôle sans qu'il s'en souvienne…
« Ils n'ont rien en commun et c'est ça qui est merveilleux. Ils règnent sur une terre en jachère où tout est à construire, le paradis les attend. »
Ils ont une manière totalement différente d'appréhender le sexe opposé. Anna aime les hommes qui se refusent, ceux qu'il faut débusquer, ceux à qui il faut laisser toute la place au début pour briller. Elle est toujours attirée par des hommes qui la fuient. Paul est tendre et présent quand il aime, indifférent et détaché quand il n'aime plus. Les femmes qui ont traversé sa vie le détestent pour avoir été rayées de son existence aussi facilement. Il pose des limites, détecte les « chieuses » à des kilomètres, ne s'embarrasse pas de relations qui ne lui conviennent plus.
Anna est éditrice. Elle aime mes livres, elle aime les mots. Anna a vécu dans une famille où elle n'a pas reçu l'amour qu'elle attendait, où la peur omniprésente de l'abandon a rythmé toute sa vie, serrant de près la peur d'échouer, la peur de décevoir, la peur de ne pas être aimée. Anna est un être torturé. Sans cesse, elle se pose des questions existentielles, sans arrêt, elle décortique tout. Elle ne sait pas se laisser aller, elle ignore tout de l'abandon cérébral. Paul est paysagiste. Il aime la nature, est profondément écolo, il est lui aussi un amoureux des mots. Il prend la vie comme elle vient : quand il aime, il ne lâche rien, est présent sur tous les fronts, devient l'homme de tous les possibles.
Ce roman décrypte avec justesse le passage du temps dans une vie de couple. Plus encore que le temps qui passe, la vie quotidienne qui prend toute la place et le vécu de chacun qui fait renaître des peurs ancestrales, volontairement enterrées au plus profond de soi. Comment faire fi de tout passé pour construire une relation sur des bases saines, sans appréhension de reproduire des schémas déjà vécus ? Comment faire confiance lorsqu'on a été blessé, comment se laisser apprivoiser à nouveau ?
Un très joli premier roman sur un sujet qui m'interpelle, me touche, me questionne. Comment accepter, lorsque l'on est une pasionaria de l'amour, des gestes moins tendres, des mots plus neutres, des « je t'aime » qui ont la saveur des « passe-moi le pain », d'incalculables répétitions du quotidien qui détruisent tout ?
J'ai aimé la façon subtile que Cécile Pivot utilise pour amener Anna à s'interroger sur ses propres défaillances, ses propres peurs, ces signes qu'elle croit déceler dans chaque attitude, dans chaque mot, dans chaque respiration de l'autre. Ce besoin intrinsèque de tout gâcher par peur, par réminiscence du passé qui vient polluer une relation presque parfaite. Quand l'un des deux déraille, c'est tout le couple qui vacille. La cruauté du constat est alors à la mesure de ce combat intérieur, ravageur et imbécile.
Il y a des livres qui nous parlent parce qu'ils arrivent au bon moment dans nos vies, et que, d'une certaine façon, ils remettent les choses à leur place. Ce fut le cas pour celui-ci quand mon mari, en vacances, me dit « j'aime t'entendre rire, tu ne ris plus jamais ».
C'est l'histoire d'un amour, c'est l'histoire d'un chemin de croix, le développement d'un processus de construction, de déconstruction, de reconstruction. C'est l'histoire d'un couple, mais aussi des deux entités qui le composent. C'est un roman d'apprentissage : être soi, apprendre à renouer avec soi-même sans vivre à travers l'autre. C'est réaliser à quel point on peut devenir son propre ennemi et nager à contre-courant du résultat que l'on veut obtenir. Et surtout, c'est accepter l'idée que l'amour évolue et qu'il ne peut rester celui des papillons dans le ventre et de la tête dans les étoiles, des ébats sulfureux et clandestins qui vous laissent exsangues et avides de la peau de l'autre, mais aussi vides de son absence.
C'est très compliqué de vivre à deux, de s'aimer sans s'étouffer, d'être fidèle à soi-même tout en respectant l'autre, de vivre juste pour l'instant sans interpréter chaque geste ou chaque mot. Ce roman en parle très bien.
#BATTEMENTSDECOEUR #NETGALLEYFRANCE

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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critiques presse (1)
LeSoir   14 janvier 2019
Cécile Pivot y raconte les éblouissements, puis les affres de la passion amoureuse. On vit cette expérience universelle comme un périple existentiel en terre inconnue. L’amour-passion est un sport de l’extrême. On peut y toucher l’Everest. Et y laisser sa peau.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   14 janvier 2019
Les livres sont devenus son refuge, sa forteresse indestructible, son mode d’emploi de la vie. Le bonheur se cachait dans les mots, dans ces existences parallèles à la sienne, et cela, même quand ils racontaient des histoires insoutenables et sordides. Elle n’aurait échangé son bonheur de la lecture contre rien au monde. 
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hcdahlemhcdahlem   14 janvier 2019
Paul raconte à Vincent ses journées passées près de Fontainebleau, où il réaménage pour un couple d’hôteliers un parc de dix hectares, les arbres qu’il est en train d’y planter, les fleurs qu’il prévoit d’installer autour de la maison, les allées qu’il remet à neuf, les nouvelles perspectives visuelles, que les propriétaires découvriront dans quelques mois. Bientôt, peut-être, il signera avec le Ritz pour l’aménagement des terrasses. Il a envie de leur proposer dans le cahier de charges… mais brusquement il se tait. C’est le rire de cette femme, Anna, assise à la gauche de Louis, qui lui a fait perdre le fil de sa conversation. Un rire particulier et très rauque, rauque comme le timbre de sa voix, réalise-t-il maintenant qu’il arrive à le discerner parmi les autres. Puis il remarque ses mains, longues et fines, aux ongles coupés court et dépourvus de vernis. Il se penche légèrement pour voir son visage mais elle est tournée de l’autre côté, il ne voit que ses cheveux qui lui tombent sur les épaules. Alors il revient à ses mains, qu’elle ne cesse d’agiter en des mouvements amples ou brefs. Ses mains qui passent dans ses cheveux pour venir enrouler des mèches autour de ses doigts, entament un geste pour les attacher puis les relâcher, jouent avec sa fourchette qu’elle fait tourner comme une baguette de majorette. Ses mains qu’elle cache sous la table et qui réapparaissent aussi sec. Des gestes délicats et fébriles, oui, ce sont les adjectifs qui disent le mieux son agitation. Sa mère, professeur de français et de grec, a donné à Paul le goût des mots. Il aime depuis son enfance trouver ceux qui conviennent le mieux à chaque situation, les plus justes et les plus précis. Le vocabulaire est un domaine où il refuse l’approximatif. 
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hcdahlemhcdahlem   14 janvier 2019
INCIPIT
Août 2017
À bord du ferry qui laisse derrière lui Supetar, Joséphine, sept ans le 10 septembre prochain, joues rondes et peau semée de taches de rousseur, habillée d’un short et d’un débardeur orange, arbore deux nattes brunes qui lui donnent un petit air coquin et joyeux mais ne disent rien de sa tristesse.
Le paysage défile lentement devant les yeux de la petite fille, adossée au garde-corps. Elle a aimé ses montagnes couvertes de champs d’oliviers et de chemins de rocaille, ses pins odorants, les galets qui lui brûlaient la plante des pieds avant qu’elle ait le temps de se jeter à l’eau, les glaces en fin d’après-midi, les chats qui se prélassaient au soleil devant les portes des maisons, qui se nourrissaient des poissons que les pêcheurs voulaient bien leur abandonner. Son genou cogne de manière régulière contre la rambarde en un geste entêté.
Depuis le ferry, Joséphine discerne une femme, allongée sur la petite plage de la crique, point minuscule et vêtue, lui semble-t-il, d’un maillot de bain une pièce noir. Elle aimerait être à sa place.
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hcdahlemhcdahlem   14 janvier 2019
La femme que discerne la petite fille au loin se prénomme Anna. Elle vient de terminer Le Lit défait de Françoise Sagan, d’en lire la dernière phrase, « Et lorsque levant les yeux, elle aperçut son reflet dans la glace, lorsqu’elle vit cette femme brune, si sombre et si fatale, entourée de toutes ces roses matinales et mortes, embuées de rosée, elle ne put s’empêcher de penser que, de toute façon, en même temps qu’un bel amour, Édouard lui avait offert un beau rôle. »
Joséphine fait provision de paysages et de lumières. Elle se raconte une histoire. Le ferry tomberait en panne et on aurait tous le droit d’aller se baigner en attendant qu’il reparte. On raterait l’avion, le temps se serait arrêté.
Anna a maintenant l’habitude de voir passer les ferrys au loin. C’est le même mouvement, lent et imposant, aux mêmes heures de la journée. Elle referme son livre. Le bateau est déjà hors de vue. Elle sourit. Et elle, que dirait-elle ? Paul lui a-t-il offert, sinon un beau rôle, un bel amour?
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SbllySblly   11 janvier 2019
À bord du ferry qui laisse derrière lui Supetar, Joséphine, sept ans le 10 septembre prochain, joues rondes et peau semée de taches de rousseur, habillée d’un short et d’un débardeur orange, arbore deux nattes brunes qui lui donnent un petit air coquin et joyeux mais ne disent rien de sa tristesse.
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Videos de Cécile Pivot (4) Voir plusAjouter une vidéo
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