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EAN : 9782878589849
Éditeur : Viviane Hamy (31/08/2017)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 79 notes)
Résumé :
« - Tes allers-retours entre la vie et la mort tu vas les faire encore longtemps ?
- Le temps qu’il faudra. Pourquoi ? Tu te fais du souci pour moi ?
- Tu es juive, n’est-ce pas ? C’est insensé, tu sais ce qu’ils te feront s’ils te prennent ?
- Je n’ai pas peur. À Copenhague, je suis chez moi. Ce sont eux les envahisseurs. »

Danemark 1943, Niels Rasmussen rencontre Sarah à la rousse chevelure. Il rejoint alors la Résistance et dev... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
migdal
  20 octobre 2019
La lecture de l'Acte V de « Niels » dégage une atmosphère différente de celle découlant de l'Acte IV et ce n'est pas le moindre rebondissement de ce passionnant roman, oh combien instructif, sur l'occupation, la résistance et la collaboration d'un certain monde littéraire.
Difficile de ne pas mettre en parallèle « les fidélités successives » de Nicolas d'Estienne d'Orves dont j'avais estimé « les fins de ses livres ... aussi improbables qu'invraisemblables. » et « Niels ». L'un nous emmène chez les auteurs de Théâtre, l'autre chez les écrivains, deux mondes proches, voir identiques comme l'illustre parfaitement Alexis Ragougneau qui publie ici des pages superbes alternant scènes de théâtre et pages romanesques.
Peu banal d'observer Jean-François Canonnier mettre en scène avant guerre « les iles Kerguelen », « Krankenstein » et « Kaiser » des pièces qu'Alexis Ragougneau publia en 2009, 2010, 2011 … Uchronie qui fait naitre une apparente complicité entre l'écrivain et son personnage, mais que l'antisémitisme dénoue au fil de l'intrigue.
Analyser l'évolution des protagonistes (peut on les comprendre ?) au fil des années 1936/1956, nous interpelle nous qui n'avons pas vécu ses années mais qui observons depuis l'an 2000 une vague antisémite monter en occident.
Qu'aurions nous fait en 1940, en 1942, et en 1944 ?
Et ensuite, à la Libération, quelle place réserver aux anciens collaborateurs ?
René Bouquet, fut administrateur de la Dépêche du Midi de 1959 à 1971, et joua le rôle que l'on sait auprès de Francois Mitterrand …
Dans l'acte V, comment ne pas reconnaitre La Reynière, le critique gastronomique du quotidien le Monde durant 40 ans ?
La dernière page m'a projeté le fantôme de Lucien Rebatet, l'auteur de « Les décombres » » diffusant le manuscrit de son célèbre « Les deux étendards »…
Il faut lire « Niels » et le faire lire aux adolescents si nous voulons éviter à notre époque une réincarnation de Jean-François Canonnier.
PS : "les fidélités successives" : ma critique
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Annette55
  27 février 2018
Niels Rasmussen , de pére danois et de mère française a passé la guerre en tant que résistant au Danemark, au sein d'un réseau.
En lisant une page du Parisien Libéré , à la rubrique "Épuration", il apprend l'arrestation de son grand ami et frére de coeur, le dramaturge Jean - François Canonnier, accusé d'intelligence avec l'ennemi , détenu à la prison de Fresnes qui passera devant la cour de justice de la Seine.
Le livre débute comme un roman d'espionnage avec le sabotage d'un navire Allemand, puis la libération du Danemark. Il entraîne ensuite notre héros, Niels dans un voyage précipité en France, volant au secours de son ami Jean - François, amoureux de théâtre .
Il embarque avec des anglais et deux dignitaires allemands partis signer la paix près de Reims .
L'auteur décrit l'atmosphère suffocante, contradictoire de la libération, en dévoile la face noire, sombre, obscure, paradoxale ......
Est- ce - que les vrais héros sont ceux que l'on croit ?
C'est un roman difficile à suivre à cause d'une narration éclatée, construite en actes, avec , en son sein , deux pièces de théâtre , l'une en un acte: l'hôtel particulier, un vaudeville, oú s'affrontent
Jean-Cocteau, Jouhandeau, Paul-Leautaud, Claude-Roy réunis tels les salons où Marcel-Proust aimait se rendre .
L'autre : Miro et Lecacheux, pièce tragi- comique en un acte qui se moque des institutions délatrices comme le CNT: comité national du théâtre etc.......
L'auteur , homme de lettres, auteur de théâtre, aime mélanger les genres .....En réalité, l'intérêt de cet ouvrage est de nous obliger à nous interroger et à réfléchir .......
Nous Lecteurs, qu'aurions -nous -fait ? Et cela sans juger pour autant ? Parmi la cacophonie ambiante et les excès de l'épuration ......
Qui méritait de vivre ?Peut - on oublier ? Peut - on essayer de comprendre les choix d'un ami ? le connait- on réellement ?
Qui méritait de mourir ? Était - il trop tôt pour faire l'Histoire?
Par contre, n'était- il pas déjà trop tard pour rendre la justice ?
L'auteur conte les règlements de compte très sombres de l'après guerre, quelque soit le camp que l'on ait choisi , les retournements de vestes , l'hypocrisie manifeste , la lâcheté de ceux,qui , enfoncés dans la compromission, s'achetèrent une conduite en passant d'un camp à l'autre ou encore ceux qui firent preuve d'un talent certain dans leur manière éhontée de s'inventer un personnage à l'aide de faux - semblants .....
Niels sera mis face à ses propres choix ....
Un roman d'aventures ? Une pièce de Théâtre ?
Une enquête introspective, intelligente menée d'une manière très originale à la narration surprenante , qui peut ne pas plaire à tout le monde .......
À vous de juger .......
Un ouvrage édité par les éditions" Viviane Hamy ".

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Bazart
  06 août 2017
Copenhague 1945. Niels Rasmussen, de père danois et de mère française, a passé la guerre dans un réseau de résistance au Danemark. Avant le conflit qui embrasa l'Europe, à Paris, il mettait en scène les pièces de Jean-François Canonnier un jeune homme fou de théâtre comme lui. Resté dans la capitale, le dramaturge n'a apparemment pas vécu l'occupation allemande dans le même camp. Son procès pour collaboration va bientôt avoir lieu.
Apprenant la nouvelle, d'abord stupéfait, Niels va traverser l'Europe pour essayer de comprendre le choix de son ami et peut-être lui éviter le peloton d'exécution. A Paris Niels va devoir frayer avec le petit microcosme théâtrale, et lui, vrai résistant, va avaler pas mal de couleuvre servi par des champions de retournement de veste en dernière minute.

Alexis Ragougneau se pose une question, peut-on connaitre un ami, un frère, par-coeur ? Peut-on lui pardonner ? Peut-on oublier ? Description astucieuse de Paris sous l'épuration, le romancier est plutôt courageux.
Savante construction et envolées théâtrales bienvenues, tout le petit monde, glacé et ironique, des salons où l'on cause prend vie.
Qui aurais-je été en 1940 ? Impossible de ne pas penser au film de Truffaut qui faisait dire en son temps à Bernard Pivot : « le dernier métro, c'est le meilleur roman de la rentrée ».
Avec « Niels » Ragougneau a peut-être écrit le meilleur film de la rentrée.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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tynn
  09 octobre 2017
Déposant ses armes de résistant en 1945, Niels quitte précipitamment le Danemark pour Paris, pour venir en aide à un ami "théâtreux", pris dans les tenailles des procès de l'épuration.
Un retour qui lui fait découvrir ce que les français ont vécu pendant ses quatre ans d'absence, et la fragile frontière entre collaboration et résistance. Une balade parisienne aigre douce, qui va mettre le grand danois face à ses propres choix et pour le lecteur, l'insoluble question du "qu'aurions nous fait?"
Me voici bien embêtée.
J'ai un sentiment mitigé, face à livre insolite, construit en piécettes de théâtre et narration romanesque imbriquées, pour coller au sujet du microcosme artistique sous l'occupation allemande. le livre se structure entre story-board narratif et événements tragi-comiques pour évoquer les thèmes les plus âpres. Cette originalité n'échappe pas au côté pesant du théâtre lu, par le trop-plein de dialogues et le « statique » de certaines scènes.
D'autant que la documentation explicative prend le pas sur l'action, face au personnage de Niels dans le rôle du Candide. Il faut attendre la moitié du livre pour que l'intérêt décolle enfin, par une fulgurance inattendue et improbable et un petit grain de folie salvateur.
Donc mitigée.
Intéressée par les thèmes de l'honneur, de l'amitié, et de la création artistique envers et contre tout. Agacée par un petit côté didacticiel et les pertes de rythme dues à la construction travaillée.

Concluons néanmoins par un toast « À la littérature et aux littérateurs* ! »
(*extrait)
Rentrée Littéraire 2017
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Floyd2408
  07 juillet 2017
Alexis Ragougneau est un auteur de théâtre, de roman français. Il oscille entre théâtre moderne classique et roman policier bien construit, Niels est un petit uppercut de lecture.
« En France, où l'on aime tant les idées, les écrivains ont un statut à part. Les mots peuvent tuer. Et ils peuvent aussi faire condamner à mort leurs auteurs. »
Cette citation du roman est le fil conducteur de la trame, comme le théâtre est le vecteur du roman.
Ce roman reste une lecture riche d'enseignement et d'enrichissement personnel, une formidable découverte, croisant ma route au hasard d'une destiné.
Alexis Ragougneau entremêle merveilleusement les genres pour édifier dans le marbre un roman puissant, une force des destinées, la recherche d'une vérité qui n'excite pas, une philosophie anthropique de l'homme à la croisée de la guerre 39-45. le théâtre respire sa noblesse, l'artiste est mis en avant, plutôt sa position face à la guerre, ses certitudes, en filigrane des noms connus s'invitent dans l'intrigue, comme une fresque historique, une vie narrée sans machinisme, une biographie de l'époque dans l'entremêlement de certaines personnes.
Le livre débute comme un roman d'espionnage, avec le sabotage d'un navire allemand, puis la libération du Danemark des allemands, puis d'aventure lorsque notre héros Niels va en France pour aider un ami d'avant-guerre , il embraque avec des anglais et deux dignitaires allemands ; partis signés la paix prés de Reims . le théâtre s'invite aussi comme la réflexion de ces hommes broyés par la guerre.
La construction du roman se divise en acte, tel une pièce de théâtre, et se greffe au sein même du roman deux petites pièces d'un acte
- L'hôtel particulier, vaudeville en un acte où s'affrontent verbalement des érudits du moment comme Jean Cocteau, Marcel Jouhandeau, Paul Léautaud, Claude Roy réunis par une bourgeoise tel les salons où Proust aimé s'y rendre…
-Miro et Lecacheux, pièce tragi-comédie burlesque en acte, se moque des institutions délatrices comme le FNT, CES, CNT et le SN
Alexis Ragougneau, homme de lettres aime le mélange des genres en composant un roman-théâtre moderne. Nielsnous ouvre les portes de l'après-guerre, une période difficile pour ces acteurs ayant subi, profité, collaboré, joué, résisté, noyé dans l'horreur de cette guerre sanglante.
De cette guerre, des journaux, des acteurs, des romanciers, des auteurs, des artistes, des hommes et des femmes ont basculés dans sentier minuscule du racisme humain, l'antisémitisme.
Au pilori journal crachant son venin antisémite les plus virulentes de l'époque de l'Occupation, où Lucien Rebatet avec son roman Les décombres, best-seller de cette époque sombre, sera réédité en 2015 dans le dossier Rebatet pour ne pas oublier ces années, puis comprendre ces pensées de violences et de colère…Puis Ferdinand Céline participant à ses écrits souffle cet élan antisémite, mode de l'époque, misère de l'épuration intellectuelle. Jean Paul Sartre s'invite avec ses Mouches produit au théâtre de la cité en 1943, Sous l'occupation allemande, le théâtre Sarah-Bernardt est renommé théâtre de la Cité, en raison des origines juives de la comédienne. L'ambiguïté des artistes sous l'occupation est un oxymore ambivalent entre se produire, vivre de leur passion, au prix d'inquiétante rapprochement avec l'occupant, le doute entre la profession et les idéaux reste inextricable dans l'esprit réelle de ces artistes –Soit rompre leur désir de se produire par principe ou coute que coute continuer sa vie d'artiste.
D'autres artistes sont cités comme Jouvet, désertant la France pour une tournée en Amérique du sud, prônant la langue française en jouant des pièces. Montherlant célébrant la virilité nazis dans ses écrits, Claudel avec une ode au Maréchal Pétain puis à la libération à De Gaulle, Cocteau, Guitry et tant d'autres participant plus que mesure aux soirées de l'institut Allemand. La comédie Française ouvrant ses portes aux troupes allemandes et de leur culture. Sans jugement Alexis Ragougneau nous invite à se poser la question du choix.
Le personnage Jean François, fantôme des autres artistes ayant vécus l'occupation allemande, devient le bouc émissaire, celui prisonnier de son art, perdu dans le purgatoire de l'époque avec les listes, Bernard, Otto…Comme beaucoup s'invite à la révolution culturelle nationale de Vichy pour lutter contre le théâtre commercial, ayant recours à l'Histoire, l'Antiquité devenant un outil « d'édification des masses. »
Jean François pris dans la folie de l'artiste, s'aliénant de la substance de la peur, de la jalousie, glisse lentement dans l'antisémitisme de circonstance, ne supporte pas l'idée de plus être joué, de ne plus être lu, écrit comme beaucoup des pamphlets contre les juifs où d'autres bifurquent dans la résistance, sentant le vent tourné, lui continue pour tomber dans la dénonciation puérile, la folie pure de l'artiste.
Un petit passage émouvant lorsque Niels devant l'Hôtel Lutetia rencontre le père d'un déporté attendant son retour, refusant sa mort lorsqu'il rencontre un camarade de circonstance lui annonçant sa mort peu de temps avant leur libération, ce dénis si révélateur de l'atmosphère de l'époque.
Alexis Ragougneau puise dans sa mémoire pour citer le Procès de Kafka, L'amant de Marguerite Duras pour cimenter dans le marbre son roman, cette pièce de théâtre moderne où le temps n'oublie pas.
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   19 octobre 2019
Les fenêtres des six wagons s'abaissèrent à mesure que le train ralentissait, des bras, des têtes émergèrent. Dans une ultime expiration de vapeur, la motrice s'immobilisa au niveau d'une pompe à eau. Le chauffeur escalada alors le flanc de sa machine tandis que le chef de gare lui causait en agitant les bras. Au bout d'une minute, il revint vers le Danois.

- C'est réglé. Vous n'avez plus qu'à embarquer. Simplement le train est plein à ras bord. Le mécano ne vous garantit pas une place assise.

- Ça n'a pas d'importance.

- Vous plaisantez ? Faudra faire valoir vos états de service. C'est rempli de tire-au-flanc, là-dedans. Ils sont allés faire tourner les usines boches, alors que nous, ici, nous nous battions et versions notre sang. La France vous doit bien ça, une place assise entre Reims et Paris.

Il ouvrit la portière à Rasmussen qui monta à bord comme s'il avait eu un billet de première. Un nouveau coup de sifflet et le convoi s'ébranlait de nouveau. Le fonctionnaire reprit ses trottinements sur le quai en s'agrippant à la poignée.

- Une dernière question, monsieur, vous pardonnerez ma curiosité. Vous faisiez quoi, dans la Résistance ?

Le wagon prenait de la vitesse.

- Je faisais sauter les trains. Et vous ?

L'employé resta là, sonné, silhouette rapetissant au bout du quai, jusqu'à n'être plus qu'un point sous l'immense venière.

Rasmussen referma la portiere.
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si-bemolsi-bemol   16 mai 2018
Ils s'étaient affrontés pendant cinq années, par la faute d'une poignée de fous qui avaient joué à allumer des mèches un peu partout, qui avaient su capter et exploiter ce que l'être humain a de plus bas : la haine de l'autre, l'esprit de revanche et de soumission. Une fois leur peuple aveuglé, les fous avaient formé une armée, invincible en apparence, forte de millions de fous, immense asile vociférant, qui s'était mis en branle, à la manière des fous, au pas de l'oie, attaquant dans tous les sens, détruisant tout sur son passage, hurlant encore, hurlant toujours, et l'Europe entière avait sombré dans la folie.
+ Lire la suite
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Annette55Annette55   27 février 2018
"En France oú l'on aime tant les idées, les écrivains ont un statut à part.
Les mots peuvent tuer et ils peuvent aussi faire condamner à mort leurs auteurs . "
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BazartBazart   02 août 2017
- Vous savez, Niels, il y a tout juste trois mois, ils ont fusillé l’un de leurs plumitifs. Brasillach. C’était un imbécile et une petite ordure, mais cela dit, lui aussi n’avait fait qu’aligner des phrases sur une feuille de papier. En France, où l’on aime tant les idées, les écrivains ont un statut à part. Les mots peuvent tuer. Et ils peuvent aussi faire condamner à mort leurs auteurs. »
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Floyd2408Floyd2408   26 juin 2017
Une fois leur peuple aveuglé, les fous avaient formé une armée, invisible en apparence, forte de millions de fous, immense asile vociférant, qui s'était mis en branle, à la manière des fous, au pas de l'oie, attaquant dans tous les sens, détruisant tout sur son passage, hurlant encore, hurlant toujours, et l'Europe entière avait sombré dans la folie.
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Videos de Alexis Ragougneau (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexis Ragougneau
Lors de sa venue en rencontre aux Curiosités de Dialogues, Hannelore Cayre nous a confié 3 conseils de lecture... Opus 77 d'Alexis Ragougneau https://www.librairiedialogues.fr/livre/15590306-opus-77-alexis-ragougneau-viviane-hamy Avant que j'oublie d'Anne Pauly https://www.librairiedialogues.fr/livre/15516548-avant-que-j-oublie-anne-pauly-verdier La Grève d'Ayn Rand https://www.librairiedialogues.fr/livre/10968251-la-greve-atlas-shrugged-format-poche--ayn-rand-les-belles-lettres
Bonnes lectures !
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