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EAN : 9782081209169
189 pages
Flammarion (28/08/2007)
2.7/5   106 notes
Résumé :
Ils jouent gros. C'est ce qui me touche. Ils jouent gros. Ils sont à la fois le joueur et la mise. Ils ont mis eux-mêmes sur le tapis. Ils ne jouent pas leur existence, mais, plus grave, l'idée qu'ils s'en sont faite.
Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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araucaria
  14 juillet 2019
Abandonné, car je n'ai pas envie de lire un livre traçant le portrait d'un homme qui fut candidat aux présidentielles, et devint Président de la République Française... Je n'apprécie pas ce type de livre, j'ai été trompée par le titre. D'autres livres m'attendent qui doivent être bien plus constructifs et intéressants.
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Popotte
  12 septembre 2019
Fervente lectrice de Yasmina Reza, c'est sans à priori que j'ai commencé ce livre sur la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Mais en finalité, cette lecture était très plate, il n'en ressort presque rien. L'homme ne m'apparaît pas différent de l'image qu'il donne, au contraire même il semble être encore plus caricaturale dans le livre. de plus ses énumérations et ses disgressions sont difficiles à suivre et n'amènent pas d'éléments attrayant à la lecture.
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michfred
  06 septembre 2016
Quelle mouche a piqué Yasmina?
Pourquoi cet écrivain subtil, caustique, poétique s'est-elle soudain décidée à devenir la chroniqueuse -peu inspirée- de la campagne électorale de Sarkozy, cet histrion lourdingue, agressif, vulgaire?
Mystère.
Circulez, y a rien à voir: c'est du vent, du néant, du flan, béant, bâillant, barbant...
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Isa0409
  01 août 2021
🌑 « Il n'y a pas de lieux dans la tragédie. Et il n'y a pas d'heures non plus. C'est l'aube, le soir ou la nuit. »
(P.94)
🌑 En 2007, Yasmina Reza devient l'ombre de Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle, et fait le portrait d'un homme dans sa course effrénée vers le pouvoir et la conquête d'un électorat.
🌑 « L'aube, le soir ou la nuit » est le titre révélateur d'une tragédie que je n'attendais pas être celle d'un homme politique non fictif (ah, si seulement je lisais les quatrièmes de couverture !). L'expérience est étrange, le texte est formé de bribes, d'extraits de discours et de discussions intimes, mêlés à des pensés personnelles, à des citations d'auteurs pour, je crois, donner de la profondeur à cet exercice qui, selon moi encore, en manque cruellement.
🌑 Oui, l'histoire de cet homme n'est peut-être que la version non édulcorée et accélérée de la vaine recherche d'un « quoi » non identifié, (ça attendra plus tard - que se cache-t-il derrière ce « ça »?), la soif d'une revanche sur la vie, sur les autres, sur soi avant tout. Parfait exemple de ce qu'est devenue la politique, Reza illustre néanmoins merveilleusement la distorsion des intéressés qui prétendent et revendiquent « l'oubli de soi » alors qu'ils ne démontrent précisément que « l'oubli d'autrui ». Manifeste de la faiblesse devenue arme destructrice, j'aurais aimé que l'opportunité de vivre dans l'ombre d'un futur président permette à élargir le sentiment de vacuité, de non-sens voire de folie qui régit les hommes, incapables d'accepter et offusqués du soutien qu'on leur apporte, ironiquement horripilés par les critiques qui les descendent. Désir de vaincre, n'est-ce pas courir après ce qui nous échappe ? Chronique d'une insatisfaction persistante, voilà un titre qui aurait peut-être été plus authentique et moins trompeur que ce triptyque aux accents de tragédie grecque.
🌑 « Combien de fois ces bribes de mots, ces phrases faussement avortées, ces hésitations pudiques ! La plus grande entreprise de charme, au sens premier du mot, une gaucherie ensorcelante pour faire passer l'idée. »
(P.59)
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Heval
  06 août 2013
Intérêt de ce livre? Qu'est-il? Ne sachant pas ce qu'il est ou prétend être, je ne sais comment le considérer.
S'il se veut être un objet littéraire, je dirais qu'il est, à mon sens, complètement raté. Ce livre n'est pour moi rien d'autre qu'un brouillon ou un journal de bord inintéressant. Aucun intérêt littéraire.
S'il se veut être une étude "sociologique" sur la compétition politique et la campagne électorale, ce livre passe complètement à côté, l'auteure restant constamment dans le superficiel. Aucune analyse, aucune profondeur.
S'il se veut être un simple documentaire sur l'homme Nicolas Sarkozy, j'ai envie de dire, là encore, qu'il est tout à fait nul et sans intérêt. On n'y apprend rien du tout.
Bref, ce livre est pour moi sans grand intérêt.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   14 juillet 2019
L'homme seul est un rêve. L'homme seul est une illusion. On les rêve dans une solitude emblématique mais les hommes font semblant d'être seuls. C'est un leurre. On les appelle des fauves, mais les fauves sont seuls. Sans doute sont-ils fauves dans leur arène, ailleurs ce sont des animaux domestiqués.
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EnkiEnki   24 février 2014
Mon cahier des jours derniers. Que de répétitions. Dans mon cahier, les jours s’égrènent et se confondent, frénésie monotone ou cependant l'histoire s'écrit.
Il n'y pas de lieux dans la tragédie. Et il n'y a pas d'heures non plus. C'est l'aube, le soir ou la nuit.
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jack56jack56   11 novembre 2014
A l'école, les copines disaient , je suis bretonne, je suis alsacienne, je ne comprenais rien à ces découpages, je disais, si on me demandait, je suis iranienne, ce qui était vrai car j'avais un passeport iranien, un passeport de nulle part, d'un pays qui n'existait plus pour personne, ma famille était dispersé par-delà les mers, je n'avais aucune langue commune avec elle, mais la mienne, le français, était belle et m'avait engendrée.
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PopottePopotte   12 septembre 2019
Il commence par dire qu'il va écouter avant de donner son avis. Naturellement il intervient tout le temps.
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jack56jack56   11 novembre 2014
N'avait-il pas dit, je partirai en retraite quelques jours, me reposer, méditer. Il faut se préparer à habiter la fonction. Il faut du calme et de la sérénité pour prendre la distance nécessaire. Si proche des moines et des cathédrales, ne s'était-il pas enorgueilli de quelque subite transfiguration ? N'avait-il pas dit, j'irai dans une abbaye, ou dans la solitude d'une maison amie, réfléchir à l'ampleur de la tâche ?
C'est dévorant des langoustes en famille, sur un yacht de soixante mètres, au large de Malte, qu'on le retrouvera.
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Videos de Yasmina Reza (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yasmina Reza
TÉLÉRAMA DIALOGUE – Il vient tout juste de remporter deux Oscars pour son premier long métrage, “The Father”. À la fois écrivain, scénariste et réalisateur, Florian Zeller nous livre un entretien de près d'une heure. Incontournable.
Il était déjà, avec Yasmina Reza, l'auteur de théâtre français contemporain le plus joué et le plus traduit à l'étranger (en 35 langues). Voilà que Florian Zeller, 41 ans, vient de remporter à Hollywood deux Oscars – meilleur scénario, et meilleure interprétation masculine pour Anthony Hopkins – dès son premier film, The Father. Coup d'essai, coup de maître, pour cette adaptation sur grand écran de l'une des pièces de notre ambitieux surdoué – le Père –, composée en 2012 pour Robert Hirsch. Zeller affirme en effet n'écrire que pour des acteurs : Catherine Hiegel (La Mère, en 2010), Pierre Arditi (La Vérité, en 2011, le Mensonge, en 2015), Fabrice Luchini (Une heure de tranquillité, en 2013), Daniel Auteuil (L'Envers du décor, en 2016). Pour leur voix singulière, leur timbre unique, leur musique. Comme pour un livret d'opéra.
Il rêvait de l'inquiétant Anthony Hopkins et a su le convaincre d'incarner un malade d'Alzheimer livré aux enfers de l'absence et du doute. C'est que celui à qui tout réussit connaît étrangement le royaume de l'incertitude. N'a-t-il pas composé une douzaine de pièces-puzzles où la vérité n'est jamais sûre, ni le mensonge…? Où tout peut être vrai et faux à la fois ? Où le réel s'avère incohérent ? Drôles de labyrinthes à la Pinter, sous une écriture apparemment si banale.
L'énigmatique Florian Zeller nous explique le tournage du film et évoque sa carrière, de ses débuts de romancier – il publie à 22 ans Neiges artificielles, son premier roman – au triomphe de sa dernière pièce, le Fils, en 2018. Il s'apprête justement à adapter en film, encore avec Christopher Hampton, cette drôle d'histoire plus autobiographique que les autres, où percent bien des souffrances. Florian Zeller avec pudeur et discrétion se raconte…
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