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EAN : 9782246818403
180 pages
Éditeur : Grasset (06/03/2019)
3.64/5   70 notes
Résumé :
Quelque part vers le centre de l’Australie, la cité minière de Salinasburg s’étale en bordure du désert. Tout au bout, une petite maison de bois se cache dans un jardin à l’abandon. Deux femmes se racontent depuis cet endroit que les Aborigènes nommaient « le lieu d’où les morts ne partent pas ».

Tout commence dans les années 30. Ann, née dans la bonne bourgeoisie de Sydney, choisit contre l’avis de sa famille de suivre son mari aux confins du déser... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
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Cannetille
  28 mai 2019
Dans les années trente, une jeune femme, Ann, rompt avec sa famille et la bourgeoisie de Sydney pour suivre son mari aux confins du désert, au centre de l'Australie. Tout autant rejetée par sa belle-famille d'origine irlandaise, elle tente de s'épanouir en faisant pousser un jardin en bordure du bush. Soixante-dix ans plus tard, une autre jeune femme, Valérie, également en rupture avec les siens, vient s'établir dans une maison désormais délabrée dont elle décide de ressusciter l'incongru jardin à l‘abandon : elle finira par découvrir l'histoire de l'ancienne habitante, Ann, dont l'ombre continue de hanter les lieux.

Chacune à leur époque, Ann et Sylvie sont deux femmes que leur volonté d'indépendance place à contre-courant de leur famille et de la société. Toutes deux vont s'accrocher à leurs choix de vie, à leurs valeurs et à leur liberté, dont le plus fort symbole est ce jardin qu'elles tentent inlassablement de conquérir, dans un combat inégal contre la sécheresse et la poussière rouge du bush australien, et qui les fait passer pour de folles originales.

La symbolique de cette transmission entre deux femmes séparées par deux générations et qui ne se sont jamais connues, la plus ancienne défrichant un chemin que la suivante continue à tracer, est poétique et émouvante. C'est un hommage au courage, un encouragement à ne pas se laisser dérouter de sa trajectoire malgré les écueils. De chaque lutte reste toujours quelque chose, qui pavera la voie de celui qui tôt ou tard finira par reprendre le flambeau. Ainsi, en se battant pour la reconnaissance de la culture aborigène, Valérie s'inscrit sans le savoir dans une lignée de femmes à la mentalité de pionnières, de celles qui font bouger les lignes, comme Ann lorsqu'elle se rebella contre la condition des femmes de son époque et de son milieu.

Dès l'introduction, je me sentie sous le charme de la jolie et envoûtante écriture de ce conte poétique et touchant, riche d'une profonde symbolique, et occasion d'un superbe voyage dans le bush australien, à la rencontre notamment de l'âme aborigène. Coup de coeur.

Prolongation sur l'art aborigène dans la rubrique le coin des curieux, en bas de ma chronique sur ce livre sur mon blog :
https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/05/tanette-sylvie-un-jardin-en-australie.html

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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isabelleisapure
  14 juillet 2019
Je n'ai pas bougé de mon canapé et pourtant par la magie d'un bon roman, je viens de faire un fabuleux voyage au bout du monde.
J'ai écouté Ann et Valérie parler chacune à leur tour, de leurs vies passées ou présentes, de l'usure du temps, des déconvenues, du malheur, de tout ce qu'elles espéraient en arrivant sur ce territoire désertique au nord de l'Australie.
C'est dans une modeste maison avec un jardin extraordinaire que leurs voix se répondent. Ann s'y est installée le jour de son mariage avec Justin Callaghan. Justin travaillait avec son père qui possédait une mine de bauxite. Ann s'était mise à rêver de transformer leur jardin en paradis terrestre.
Quelques décennies plus tard, c'est un couple de français, Frédéric et Valérie qui s'installe dans la maison avec leur fillette qui, à trois ans, ne parle toujours pas.
Ce récit est envoutant, j'ai aimé ce dialogue entre deux femmes, dont l'une a rejoint depuis longtemps le pays dont on ne revient pas.
C'est plein de poésie, d'amour, de nostalgie.
Merci aux Editions Grasset qui m'ont offert cette lecture via NetGalley.
#UnJardinEnAustralie #NetGalleyFrance


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coquinnette1974
  23 novembre 2019
J'ai envie de vous présenter Un jardin en Australie de Sylvie Tanette.
Quelque part vers le centre de l'Australie, la cité minière de Salinasburg s'étale en bordure du désert.
Tout au bout, une petite maison de bois se cache dans un jardin à l'abandon. Deux femmes se racontent depuis cet endroit que les Aborigènes nommaient « le lieu d'où les morts ne partent pas ».
Nous découvrons d'un coté Ann, première propriétaire de la maison (construite dans les années 30) et créatrice d'un fabuleux jardin.
Et de l'autre coté nous découvrons, de nos jours, Valérie une jeune française qui dirige un festival d'art contemporain. Elle vit dans la maison avec son mari et leur petite fille de trois ans, une enfant adorable mais.. qui ne parle pas.
Nous suivons deux femmes, une bien ancré dans notre société et une dont le fantôme hante cette maison.
Deux femmes, un jardin, des secrets, des souvenirs...
Un jardin en Australie est un roman qui m'a passionné. Comme je le dis souvent, jamais je n'irais en Australie et je ne me lasse pas de dévorer des romans s'y déroulant.
Un jardin en Australie est un roman surprenant car il met en scène deux femmes très différentes, dont une est un fantôme.
Anne est décédée, d'une mort solitaire, mais elle hante sa maison et son jardin. Je n'ai pas toujours accroché avec cette femme un peu spéciale toutefois j'ai apprécié de découvrir sa vie, ses souvenirs. On comprend bien comment les choses pouvaient être difficiles pour une femme un peu originale dans les années 30.
Valérie quand à elle, est maman d'une petite fille qui ne parle pas ! L'enfant est vive, comprend bien les choses toutefois jamais un son ne sort de sa bouche alors qu'elle pourrait parler. Ce fait apporte de nombreux soucis à la jeune maman, qui se pose évidemment des tonnes de questions !
Alors, elle se met à jardiner avec son enfant et fait peu à peu renaître l'étrange jardin d'Ann.
J'ai adoré le cadre de ce roman, le fait qu'il se déroule dans un coin sauvage d'Australie.
Les souvenirs d'Ann se mêlent à la vie très actuelle de Valérie mais à aucun moment je ne me suis perdue.
J'ai été très touché par certains passages, c'est bien écrit, emprunt de poésie et j'ai passé un excellent moment de lecture.
Je lui mets un très joli cinq étoiles :)
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Biblioroz
  30 juillet 2019
Deux voix racontent, deux voix féminines, l'une actuelle, l'autre spectrale.
Ann veille sur sa vieille maison, observe ses nouveaux propriétaires et s'assoit, à l'ombre de la galerie de bois, les yeux tournés vers les vestiges de son ancien verger. Elle nous parle de son installation avec Justin, en 1930, de son rejet farouche à vivre dans le milieu huppé de Sydney dont elle est issue. Elle a choisi son Justin et l'immensité désertique du Territoire du Nord de l'Australie, une région somptueuse brûlée par le soleil. En lisière du désert, ses souvenirs nous dévoilent son idée un peu folle de créer un verger, d'acclimater des citronniers de Sicile et des finger limes.
Valérie occupe actuellement cette vieille maison en bois. Préoccupée par le mutisme de sa petite de trois ans, elle court entre les séances chez le psy, la préparation d'un festival d'art contemporain et ses tentatives à défricher ce jardin qui cache des beautés enfouies sous les ronces.
Que ce soit hier ou aujourd'hui, les personnes qui gravitent autour de ce jardin ont désiré s'extraire d'un carcan familial qui ne correspondait pas à leurs attentes. Ils ont choisi l'exil pour fuir leur milieu de naissance fermé et étouffant.
Ces deux parcours ne manquent ni d'intérêt, ni de tendresse, mais ils auraient mérité d'être plus étoffés. Autour de Valérie et d'Ann, j'aurais vraiment aimé avoir plus de détails sur les préoccupations de Justin, sur le passé du jardinier chinois, sur les difficultés d'installation dans ce bush inhospitalier…
J'ai été plus sensible à la voix d'Ann qui nous fait ressentir son ambition horticole, son amour débordant et passionné pour son jardin, sa mélancolie face à sa vie passée.
La voix soucieuse de Valérie m'a moins touchée avec ses préoccupations artistiques. Hélas, sa curiosité face aux plantations surprenantes qu'elle découvre dans son jardin n'est que survolée et j'aurais tant voulu m'y attarder !
Sur ce territoire recouvert d'une terre rouge que les vents déposent en poussière sur les feuilles des arbres, l'idée de ce jardin en Australie reste belle mais discrète.
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coquinnette1974
  27 août 2019
Je remercie les éditions Grasset pour l'envoi, en service presse, du roman Un jardin en Australie de Sylvie Tanette.
Quelque part vers le centre de l'Australie, la cité minière de Salinasburg s'étale en bordure du désert.
Tout au bout, une petite maison de bois se cache dans un jardin à l'abandon. Deux femmes se racontent depuis cet endroit que les Aborigènes nommaient « le lieu d'où les morts ne partent pas ».
Nous découvrons d'un coté Ann, première propriétaire de la maison (construite dans les années 30) et créatrice d'un fabuleux jardin.
Et de l'autre coté nous découvrons, de nos jours, Valérie une jeune française qui dirige un festival d'art contemporain. Elle vit dans la maison avec son mari et leur petite fille de trois ans, une enfant adorable mais.. qui ne parle pas.
Nous suivons deux femmes, une bien ancré dans notre société et une dont le fantôme hante cette maison.
Deux femmes, un jardin, des secrets, des souvenirs...
Un jardin en Australie est un roman qui m'a passionné. Comme je le dis souvent, jamais je n'irais en Australie et je ne me lasse pas de dévorer des romans s'y déroulant.
Un jardin en Australie est un roman surprenant car il met en scène deux femmes très différentes, dont une est un fantôme.
Anne est décédée, d'une mort solitaire, mais elle hante sa maison et son jardin. Je n'ai pas toujours accroché avec cette femme un peu spéciale toutefois j'ai apprécié de découvrir sa vie, ses souvenirs. On comprend bien comment les choses pouvaient être difficiles pour une femme un peu originale dans les années 30.
Valérie quand à elle, est maman d'une petite fille qui ne parle pas ! L'enfant est vive, comprend bien les choses toutefois jamais un son ne sort de sa bouche alors qu'elle pourrait parler. Ce fait apporte de nombreux soucis à la jeune maman, qui se pose évidemment des tonnes de questions !
Alors, elle se met à jardiner avec son enfant et fait peu à peu renaître l'étrange jardin d'Ann.
J'ai adoré le cadre de ce roman, le fait qu'il se déroule dans un coin sauvage d'Australie.
Les souvenirs d'Ann se mèlent à la vie très actuelle de Valérie mais à aucun moment je ne me suis perdue.
J'ai été très touché par certains passages, c'est bien écrit, emprunt de poésie et j'ai passé un excellent moment de lecture.
Je lui mets un très joli cinq étoiles :)
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critiques presse (3)
LeMonde   29 avril 2019
Deux femmes, de deux générations successives, s’épanouissent dans l’outback australien, qu’elles cherchent à fertiliser. Un roman rêveur et solaire.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   25 avril 2019
Au milieu du désert australien, une femme a planté un verger prodigieux qui sera son tombeau. Ce deuxième roman de Sylvie Tanette est beau comme un grand rêve.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaCroix   29 mars 2019
Pour son deuxième livre, Sylvie Tanette invente un jardin où se concentre l’existence de ses personnages.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
Cazaubon78Cazaubon78   16 novembre 2020
La psy pense peut-être que je devrais lui dire : écoute, je ne sais pas forcément d'où ils sont venus tous mais un jour ils sont descendus d'un bateau et se sont mis à travailler comme des fous dans des usines ou sur le port, et la nuit ils n'arrêtaient pas c'était les réunions du parti ou de la CGT, Bella ciao et L'Internationale, les collages d'affiches et les actions clandestines, juste une réaction de survie, ficher ce vieux pays par terre et imposer la dictature du prolétariat, ils n'avaient pas traversé la moitié du pays pour rien, voilà ce qu'ils ont dû penser.
L'époque de mon père et de ses frères c'était encore plus radical. Et puis quoi ? Et puis rien. Avec ma génération, je ne sais pas pourquoi c'est parti dans tous les sens. Il y avait ceux qui ne s'en sortaient pas, ceux qui se sont mis à faire n'importe quoi, le procès de mon cousin ma mère m'a interdit d'y aller mais je m'en rappelle. Les dommages collatéraux. Et les autres familles c'était pareil. On venait de plein d'endroits différents mais on trimballait tous un même passé de dingue qui aujourd'hui encore me laisse sans voix. Et moi perdue dans ma tourmente, m'efforçant de me concentrer sur mes livres et les sorties scolaires au musée, les seules choses qui m'intéressaient vraiment. Et puis un peu plus tard hop te voilà ma chérie ma petite Elena mon amour.
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KawaneKawane   05 août 2020
Pas un instant je n'ai imaginé cette évidence : le travail n'engendre pas toujours de la richesse.
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esperluette12esperluette12   14 octobre 2019
Personne en France ne peut imaginer un paysage pareil, cette immensité écorchée, souffrante et somptueuse, semée de roches et de broussailles sèches. Et de temps en temps un arbre qui tord ses branches dans la fournaise. Nulle part je n'ai vu cette couleur de terre, ce rouge sombre qui envahit tout. Les jours de grand vent la ville est balayée par les bourrasques de poussière en fusion. Après on en retrouve dans les recoins des maisons, sur les vitres des voitures, dans les vêtements qu'on secoue.
Quand même c'est toujours un peu bizarre d'habiter là. Salinasburg c'est vraiment paumé et la première ville est à mille kilomètres.
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FlaubauskiFlaubauski   15 juin 2019
On est dans le Territoire du Nord, le coeur violent de l'Australie, selon la poétesse Myriam Watson, un coeur tout aussi grandiose que ravagé. Une région où contre l'Histoire officielle depuis des années les aborigènes s'épuisent à reconstruire leur mémoire, où les descendants d'immigrés essaient de mettre en valeur ce que leurs communautés ont apporté au pays. Ils sont tous obsédés par un passé qui leur a échappé.
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Cazaubon78Cazaubon78   16 novembre 2020
Je ne sais pas comment raconter notre histoire, on n'en a pas. Je me souviens juste que plus rien n'a ressemblé à rien avec la disparition de la première génération. Quand sont morts les derniers italophones, c'est comme si on nous avait arraché un bras.
Ces vieux qu'on asseyait en bout de table le dimanche. Mon grand-père paternel, en fin de repas il entonnait un chant traditionnel calabrais, une horreur, juste une note suspendue avec quelques ondulations de temps en temps, un truc à t'arracher les oreilles, j'ai su bien plus tard que çà s'appelle une polyphonie, c'est courant là-bas il paraît, dans les villages les hommes se rassemblent et chantent en choeur, mais comme il était tout seul forcément çà rendait moins bien. Je me souviens surtout de ma grand-mère maternelle, je l'adorais. La fin de sa vie elle l'a passé couchée dans son lit, toute maigre et fripée comme une brindille qu'on aurait abandonnée là. Dans les tout derniers jours, on n'a jamais su pourquoi, elle s'est mise à parler exclusivement dans ce qu'on a supposé être le dialecte de son village, là-bas dans les Pouilles - ou alors même, et j'aime bien l'imaginer aujourd'hui, une langue qui datait d'avant leur arrivée en Italie, de l'albanais, du turc ou quoi d'autre, va savoir, ils devaient peut-être encore l'utiliser en famille, au temps de son enfance - en tout cas personne n'y comprenait rien. Je me revois, je suis petite, je m'assois à côté d'elle sur le bord de son lit tellement haut. Elle me prend les mains, elle a son bon sourire fatigué, elle parle et elle parle, une sorte de chuchotis caillouteux, et je ne sais pas ce qu'elle me raconte.
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VIOLAINE SCHWARTZ – UNE FORÊT DANS LA TÊTE Lecture par l'auteure Rencontre animée par Sylvie Tanette Lors d'une rupture d'anévrisme, 35 % meurent sur le coup, 35 % présentent des séquelles neurologiques, les autres n'ont rien du tout comme la narratrice. Elle peut encore faire tout ce qui lui passe par la tête, comme avant, mais avec la crainte que cela ne recommence. Tout va bien et soudain tout va mal, cette crainte l'empêche d'en profiter, la réveille toutes les nuits. Elle vit à Paris, mais ne supporte plus la violence, la foule, le bruit. Trop fragile pour reprendre le chemin du travail, elle part dans la maison familiale, un grand mas perdu au bout d'une route de terre, au fond des Pyrénées, à la frontière espagnole. C'est l'endroit d'avant la rupture d'anévrisme. Là-bas, personne ne sait ce qui lui est arrivé. Elle part toute seule pour la première fois. Heureusement, il y a Frida, une marginale qui vit dans une cabane perdue, son amie de la montagne et de l'été, la clocharde céleste, la sorcière des forêts. Frida vit avec son homme en autarcie au milieu de la forêt, depuis plus de vingt ans. Ce roman devient l'histoire d'une guérison à travers le portrait croisé de deux femmes amies que tout oppose dans la société, mais qui l'une et l'autre ont appris l'extrême fragilité de la vie.
Ce livre est le récit d'une guérison après une rupture d'anévrisme. Par la puissance des mots, le goût des chemins de traverse et de la rencontre avec l'autre.
À lire – Violaine Schwartz, Une forêt dans la tête, P.O.L, 2021.
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