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ISBN : 2253045896
Éditeur : Le Livre de Poche (01/09/1988)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 343 notes)
Résumé :
Peu de pièces auront été autant jouées que La Cerisaie, depuis sa création en 1904. Et supporté des éclairages, des commentaires aussi contradictoires. Pièce-testament (Tchekhov meurt l'année même de la parution de la pièce), oeuvre charnière, La Cerisaie referme doucement une porte sur un monde agonisant, tandis qu'une autre s'entrouvre, par où pénètre, comme par effraction, l'aube d'une ère nouvelle. Aube ou crépuscule ? Tchekhov ne tranche rien. Il décrit le neuf... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  28 avril 2013
La Cerisaie est une oeuvre symbolique. Les cerisiers en fleur (n'oublions pas la vogue japonaise qui avait frappé l'occident durant le XIXème siècle) symbolisent le raffinement, l'esthétique, l'éphémère, l'art, le faste, le tape-à-l'oeil, la frivolité, en un mot l'aristocratie.
Ceci s'oppose bien évidemment au matérialisme, au pragmatisme, à la terre, au sol, en tant que quantité de mètres carrés sur lesquels poussent ces arbres.
C'est donc tout un symbole que la cession de la cerisaie (demeure et domaine de la noblesse russe) par l'aristocratie à la bourgeoisie et c'est ce symbole que choisit Anton Tchékhov pour nous montrer la fin d'une époque, la prise de pouvoir par les financiers au tournant du XXème siècle, notamment suite à l'abolition du servage en Russie en 1861.
Cette pièce est donc tout à fait dans la droite lignée des Démons (les Possédés) de Dostoïevski. Tchékhov sent aussi parfaitement monter les ferments de ce qui sera la révolution de 1917.
Pour nous montrer cette décadence, cette perte de contrôle de l'aristocratie, ce manque de lucidité, au début de la pièce, chaque personnage est dans sa propre bulle, chacun répond à côté de la plaque, sauf l'homme d'affaire, descendant de paysan, Lopakhine, qui, lui, a bien perçu que le vent a tourné et qu'il apporte des odeurs de roussi.
Tous les autres sont dans les mirages d'un monde et d'une époque qui a disparu, révolue, qui s'est évanouie pour laisser place à une autre, mais que leurs yeux sont incapables de déceler, sauf peut-être l'étudiant utopique Trofimov, ancien précepteur d'un enfant qui est mort (encore un symbole !) et qui attend béatement l'heure du changement en s'imaginant que tout sera bonheur, liberté et égalité si une révolution survient.
En ce sens, c'est-à-dire, la poursuite des chimères, la non perception de la réalité, cette pièce se rapproche de la Mouette. C'est probablement la pièce la plus célèbre de Tchékhov, mais, définitivement, ce n'est pas ma préférée, car Oncle Vania m'a beaucoup plus séduite.
Évidemment, le ton Tchékhov, la facture Tchékhov, les ingrédients Tchékhov sont tous là, et comme ses trois soeurs (excusez-moi le calembour, il s'agit évidemment de la Mouette, Oncle Vania et Les Trois Soeurs) c'est une tragi-comédie grinçante et très typique de l'auteur.
On peut juste préciser que certaines mentions, notamment aux vacanciers, à la révolution latente, aux changements économiques annoncent ou font écho à l'oeuvre de Gorki.
Voilà, si je dois conclure, je dirais que cette pièce, très caractéristique du style Tchékhov est un trait d'union entre Dostoïevski et Gorki, le témoin d'un pan de l'histoire russe qui s'effondre et d'un autre, à créer.
Ce n'est pourtant pas celle que je porte le plus dans mon coeur, excusez-m'en, en outre rassurez-vous, ce n'est là que mon avis, c'est-à-dire, une floraison aussi futile et éphémère que celle d'une branche de cerisier, autant dire, pas grand-chose.
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PhilippeCastellain
  08 mars 2017
La Cerisaie' et l'une des seule pièce de Tchékov où personne ne meurt. Une tragédie sans décès ! Imagine-t-on un roman policier sans crime ? On pourrait arguer que c'est la cerisaie elle-même qui meurt, puisque ses arbres sont abattus. Mais c'est la conséquence de la tragédie, et non son origine.
Le drame est dans l'incapacité d'Andréïevna à gérer ses affaires, et à comprendre que des vies dépendent de ses décisions. Celle de sa propre fille, Anya, qui se retrouvera un jour obligée d'en assumer les conséquences, et dont le futur mari aurait besoin au minimum d'être secoué un bon coup pour devenir bon à quelque chose. Celle de Varia, toujours coincée entre deux mondes et à l'avenir incertain, mais qui pourrait bien basculer dans la misère. Celle du brave et fidèle Firs, qui aimerait mourir en paix là où il a toujours vécu...
Son bon coeur et sa gentillesse lui servent surtout à d'excuse à son irresponsabilité complète, et à incapacité à se débarrasser du cortège de parasites qui mangent le peu d'argent qui lui reste : son frère, Charlotta, son gigolo qu'elle part finalement retrouvé…
Mais c'est aussi une pièce prophétique. Les autres se terminent par la restauration de l'équilibre, soi que les personnages acceptent leur destin (‘L'oncle Vania', ‘Les trois soeurs'), soi que les éléments perturbateurs de l'ordre social soient éliminés, écrasés sous son poids (‘Platonov', ‘La mouette'). Mais ici, la pièce se termine sur une situation qui ne peut que se dégrader. Les aristocrates n'ont peut-être plus rien, ni biens ni responsabilités, mais ils sont toujours là et squattent toujours le devant de la scène, et Lopakhine reste encore et toujours un inférieur. Leur chute définitive et totale semble donc prévisible, et en parallèle leur remplacement par la bourgeoisie.
Pas une seconde Tchekov n'a l'air d'envisager une insurrection populaire. Pour lui, la Russie semble promise à une révolution libérale à la française, sous l'influence de la bourgeoisie impatiente de remplacer la noblesse. Les révolutionnaires comme Trofimov sont des rêveurs, pas même fichus de faire une demande en mariage correcte.
Voila qui est étrange à dire, mais quelle chance pour Tchekov qu'il n'ait pas vécu jusqu'en 1917 !
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Musardise
  09 août 2017
Entre Tchekhov et moi, c'est décidé, le divorce est définitivement consommé. "La cerisaie" était la seule pièce de la tétralogie (avec "La mouette", "Oncle Vania" et "Les trois sœurs") que je n'avais pas encore lue. Maintenant que c'est fait, et bien fait, le diagnostic est, je le crains, sans appel. Je l'ai même lue deux fois pour arriver à mettre clairement le doigt sur ce qui me dérangeait. La pièce a beau être courte, c'est dire le mal qu'elle m'a donné. Je suis à peu près certaine que la tradition du jeu français héritée de Stanislavski, un jeu emphatique, morne, qui met uniquement l'accent sur le tragique, a bien aidé à me dégoûter de Tchekhov. A dix-huit ans, je trouvais ça terriblement séduisant. Aujourd'hui, ça me fatigue. Mais je vois bien, à relire l'auteur de plus près, qu'on ne peut pas imputer mon peu d'enthousiasme aux seules mises en scène.
Pourtant, je reconnais volontiers que "La cerisaie" brasse une thématique et un réseau de motifs intéressants. de même que je reconnais que Tchekhov a innové dans le langage théâtral, dans la création de ses personnages, et, plus simplement, dans l'approche du théâtre. La cerisaie, c'est d'abord la fin d'un monde, celui d'une élite sociale oisive, ce qui est appuyé par de nombreuses allusions continuelles à des spectres. C'est aussi le retour fugace au monde de l'enfance (la chambre d'enfants, la voix d'enfant de Gaev, les sucreries, etc.). Surtout, c'est le lieu des rendez-vous manqués et de l'impossibilité de communiquer : on manque deux trains, on organise le bal au mauvais moment, les histoires d'amours sont des ratages complets, chacun courant après l'autre qui lui-même court après un autre (motif récurrent chez Tchekhov). Et tous ces gens parlent sans s'écouter ; il n'est pas rare que la série de répliques d'un personnage retombent dans le vide, tandis que l'interlocuteur censé lui répondre parle uniquement pour lui-même. La cerisaie est le lieu d'un perpétuel décalage, comme le montre la façon dont les personnages passent du rire aux larmes, et inversement. Et le lieu d'un échec vers lequel s'est dirigée toute sa vie et de toutes ses forces Lioubov Andreevna Ranevskaïa.
Mais tout cela ne me touche pas, sans doute pour des raisons formelles. Pour commencer, je n'arrive pas à percevoir le côté vaudeville que Tchekhov prétendait impulser à sa pièce (et que Stanislavski, encore lui, a proprement foulé aux pieds). Bon, oui, les personnages et les situations donnent plus ou moins dans le ridicule, comme Epikhodov parlant d'aller se tuer d'un coup de fusil (allusion ironique à La mouette, j'imagine). Pourtant, rien à faire, ça ne me fait pas rire, et ça m'arrache rarement un sourire. le fait est que les changements d'humeur des personnages me portent plus sur les nefs qu'autre chose. Et je crois que je suis finalement complètement insensible à l'aspect novateur du théâtre de Tchekhov, qui se trouve dans une sorte d'entre-deux : ce n'est plus le théâtre d'Ibsen, ce n'est pas encore celui de Beckett. Et bon, pas de chance pour Tchekhov, mais je préfère le XIXème d'Ibsen avec ses personnages en quête d'identité et de liberté, et le XXème absurde de Beckett.
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Luniver
  20 novembre 2012
Madame Ranievskaïa et sa fille reviennent de Paris, dans la cerisaie familiale, où ils sont accueillis à bras ouverts. La situation n'est cependant pas brillante : la famille a accumulé des dettes, madame Ranievskaïa a dilapidé ce qui restait de sa fortune pour son amant qui l'a abandonné peu après, et le revenu du verger n'est plus aussi brillant qu'avant.
La propriété va donc être mise aux enchères. Lopakhine, un petit-fils de moujik qui a accédé au statut de marchand, tente désespérément de leur ouvrir les yeux et de leur proposer des solutions modernes pour se tirer d'affaire, mais rien n'y fait : les souvenirs d'enfance, et les habitudes de l'aristocratie gèlent toute prise de décision. La famille garde le même train de vie, et attend l'inévitable, ou un miracle.
C'est la première pièce de Tchekov que je lis (après tout, quoi de plus logique que de découvrir un auteur à partir du dernier livre qu'il a écrit ?), et c'est une agréable découverte. Cette pièce illustre la fin de l'aristocratie russe, incapable d'assimiler les nouvelles règles du jeu, et destinée à être supplantée par les marchands, qui les maîtrisent parfaitement. On ressent vivement le mélange de mélancolie et d'espoir qui marquent cette transition. La pièce est courte, mais les personnages sont riches et les situations traitées avec une certaine profondeur. En peu de pages, Tchekov nous livre un petit bijou finement ciselé.
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PiertyM
  07 mai 2014
Comme il l'écrit lui-même, Anton Tchekhov "Toute chose a une fin en ce monde.", nous assistons dans cette pièce à la chute de l'aristocratie russe à travers une famille ruinée qui est à la recherche d'une solution à travers leur cerisaie.
On peut ajouter à la pensée de l'auteur que toute fin engendre un début d'où dans cette pièce, il est question de renversement de pouvoir. Nous avons là, dans ce petit univers, tout le paysage de la chute de la classe bourgeoise et la montée des Moujiks...
En effet, pendant que Mme RANIEVSKAÏA, la propriétaire hésite à un moment d'opter comme solution la vente de la cerisaie, LOPAKHINE, un marchand Moujif l'en dissuade. Une fois la vente décidée, le terrible est que Mme RANIEVSKAÏA découvre que l'acheteur n'est autre que LOPAKHINE le moujik...
D'un côté on déplore le mauvais sort qui 'abat et frappe sans pitié et de l'autre, on gratifie le ciel d'avoir permis une telle tournure de la vie...d'une larme se plante un gros sourire...
Une belle pièce en tout cas, je m'y suis plongée avec plaisir, l'ambiance impeccable nous a permis de voir en chaque personnage une préoccupation!
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   14 mai 2013
TROFIMOV : Que la propriété, aujourd'hui, soit vendue ou non — quelle différence ? Tout cela est fini depuis longtemps, on ne peut pas revenir en arrière, l'herbe a envahi le sentier. Calmez-vous, ma chère amie. Ne vous faites pas d'illusions. Pour une fois dans votre vie regardez la vérité en face.
LIOUBOV : Quelle vérité ? Vous voyez ce qui est vrai, et ce qui ne l'est pas, moi on dirait que j'ai perdu la vue, je ne peux rien voir. Vous résolvez bravement toutes les questions importantes, mais dites-moi, mon petit, n'est-ce pas parce que vous êtes jeune et qu'aucune de ces questions ne vous a jamais fait souffrir ? Vous regardez bravement devant vous, mais n'est-ce pas parce que vous ne voyez, parce que vous n'attendez rien qui vous fasse peur, parce que la vie est encore cachée à vos jeunes yeux ? Vous êtes plus courageux, plus honnêtes, plus profond que nous, mais réfléchissez, montrez ne serait-ce que ça de générosité (geste des doigts), prenez pitié de moi. Je suis née ici, ici ont vécu mon père et ma mère, mon grand-père, j'aime cette maison, sans la cerisaie je ne comprends pas ma vie... et s'il faut la vendre, alors qu'on me vende avec elle...
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Nastasia-BNastasia-B   03 mai 2013
GAEV : Tu sais l'âge de cette armoire, Liouba ? Il y a une semaine, j'ai ouvert le tiroir du bas et j'ai vu des chiffres, gravés au feu. Cette armoire a été faite il y a exactement cent ans. Qu'est-ce que tu en dis ? Hein ? [...]
PICHTCHIK : Cent ans... Voyez-vous ça !...
GAEV : Oui... C'est quelque chose. Chère et très respectée armoire ! Je salue ton existence dévouée depuis plus de cent ans au glorieux idéal du bien et de la justice. Ton appel silencieux au travail fécond ne s'est pas affaibli au cours de ces cent ans, soutenant bravement, à travers les générations de notre famille, la foi en un lendemain meilleur, et raffermissant en nous le goût du bien et de la conscience sociale.
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MusardiseMusardise   09 août 2017
TROFIMOV. [...] L'immense majorité de l'intelligentsia, telle que je la connais, ne cherche rien, ne fait rien et reste pour l’instant inapte à tout travail. Ils disent qu'ils font partie de l'intelligentsia, et ils tutoient leurs domestiques, ils traitent leurs moujiks comme du bétail ; ils négligent leurs études, ne lisent à peu près rien de sérieux, restent à se tourner les pouces, ne font de la science qu'en parlottes, n'entendent rien à l'art. Il sont sérieux, ils ont des visages graves, ne parlent que de sujets très graves, ils philosophent, et pourtant, sous leurs yeux, les ouvriers mangent des choses infectes, dorment sans oreiller, à trente, quarante dans la même chambre - partout les poux, la puanteur, l'humidité, la souillure morale... C'est évident, toutes ces grandes discussions ne servent qu'à une seule chose : s'aveugler soi-même et aveugler les autres.

Acte II

Traduction d'André Marcowicz et Françoise Morvan
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MusardiseMusardise   06 septembre 2017
ANIA. Qu'avez-vous fait de moi, Petia, pourquoi la cerisaie m'est-elle moins chère qu'avant ? Je l'aimais si fort, il me semblait qu'il n'y avait pas au monde d'endroit plus beau que notre cerisaie.

TROFIMOV. Toute la Russie est notre cerisaie. La terre est vaste et belle, il y a beaucoup d'endroits splendides.
[Pause.]
Imaginez, Ania : votre grand-père, votre arrière grand-père, tous vos ancêtres possédaient des esclaves, ils possédaient des âmes vivantes, et ne sentez-vous pas, dans chaque fruit de votre cerisaie, dans chaque feuille, dans chaque tronc, des créatures humaines qui vous regardent, n'entez-vous donc pas leurs voix ?... Posséder des âmes d'hommes - mais cela vous a dégénérés, vous tous, vivants ou morts, si bien que votre mère, vous, votre oncle, vous ne voyez même plus que vous vivez de dettes, et du travail des autres, du travail de ces gens que vous laissez à peine entrer dans votre vestibule... Nous sommes en retard d'au moins deux siècles, nous n'avons rien de rien, par de rapport précis avec notre passé, nous ne faisons que philosopher, nous plaindre de l'ennui ou boire de la vodka. C'est tellement clair : pour vivre dans le présent, il faut d'abord racheter le passé, en finir avec lui, et l'on ne peut le racheter qu'au prix de la souffrance, au prix d'un labeur inouï et sans relâche. Comprenez cela, Ania.

ANIA. La maison dans laquelle nous vivons n'est plus notre maison, et je partirai, je vous en donne ma parole.

Acte II

Traduction : André Marcowicz et Françoise Morvan
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Nastasia-BNastasia-B   17 mai 2013
TROFIMOV : J'ai déjà tellement souffert ! Quand vient l'hiver, je suis affamé, malade, anxieux, pauvre comme un mendiant — et le destin m'a balloté ici et là ! Où n'ai-je pas été ? Mais malgré ça, toute âme, jour et nuit, chaque minute, était pleine de pressentiments inexplicables. Je sens venir le bonheur, Ania, je le vois déjà...
ANIA : La lune se lève.
TROFIMOV : Oui. La lune se lève. Et voici venir le bonheur, oui, il vient, de plus en plus près, j'entends ses pas. Et si nous ne le voyons pas, si nous ne le reconnaissons pas, aucune importance. D'autres le verront !
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Célia Houdart Villa Crimée éditions P.O.L : où Célia Houdart tente de dire comment et de quoi est composé son nouveau livre Villa Crimée, et où il est question notamment d'un ensemble construit par Sarah Bitter au 168 rue Crimée, à Paris 19e, de logements sociaux et d'ateliers d'artiste, d'architecture et d'écriture, de 212 fenêtres et de 212 fragments, de cuivre et de pavés, de couverture et d'ouvertures, de "La Vie mode d?emploi" et d'"Espèces d'espace", de Geroges Perec, d'admiration et des merveilles du monde, à l?occasion de la parution aux éditions P.O.L de "Villa Crimée", à Paris le 23 octobre 2018 "Un îlot en chantier, un labyrinthe de traits sur un plan d?architecte, un toit-manteau de cuivre gold. Un couple qui dort à la belle étoile sur une loggia, le piano d?Anton Tchekhov dans sa Datcha Blanche. Série de visions, de fictions. Fenêtres sur cour et vies rêvées, en même temps que coups de sonde dans le passé d?un quartier parisien"
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Je m'appelle .............?..........." je suis un jeune homme de dix-sept ans, laid, maladif et timide", je passe mes étés dans la "maison de campagne des Choumikhine", et je m'y ennuie.

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