AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Roger Grenier (Préfacier, etc.)Madeleine Durand (Traducteur)Édouard Parayre (Traducteur)
EAN : 9782070410576
400 pages
Éditeur : Gallimard (23/09/1999)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 191 notes)
Résumé :
Voici des nouvelles sur le « royaume des femmes ». Ainsi, la Dame au petit chien promène son ennui et son chien sur la digue d'une station de la mer Noire. Un homme solitaire la remarque, l'aime, mais ne peut triompher plus tard de toutes les barrières qui se dressent sur le chemin de leur bonheur.
Tchékhov souffrait d'une impossibilité d'aimer. Mais l'amour lui inspire émotion ou ironie « Si vous craignez la solitude, ne vous mariez pas », et une grande vari... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Cancie
  01 septembre 2019
Je n'avais encore rien lu d'Anton Tchékhov, cet écrivain russe, principalement nouvelliste et dramaturge. C'est en découvrant La dame au petit chien arabe de Dana Grigorcea, roman de la rentrée littéraire 2019 - librement inspiré de la nouvelle de Tchékhov : La dame au petit chien - que j'ai décidé de lire cette nouvelle et par là même ce recueil de nouvelles. Celui-ci en comporte quinze ayant pour point commun les femmes.
Il m'a fallu un peu de temps pour m'accoutumer à son style. Si, au début, je l'ai trouvé un peu suranné même un peu ennuyeux, au fil des nouvelles, j'ai fini par apprécier ces courts récits, à l'écriture concise, qui disent peu et pourtant beaucoup à la fois. Pas de morale, pas de conclusion, chaque nouvelle nous laisse un peu sur notre faim et ouvre la voie à plusieurs interprétations possibles, mais n'est-ce pas là le propre et le but d'une nouvelle ?
Malgré la brièveté des récits, l'écrivain a su dresser des portraits magnifiques et excellents des personnages, notamment des femmes où leur psychologie est profondément et superbement analysée. Tchékhov brosse ainsi toute une palette de femmes aux caractères très différents parfois superficielles et capricieuses, souvent belles et séduisantes, mais la plupart du temps sensibles, insatisfaites, rêvant d'une autre vie inaccessible. En ressort souvent, une impression de mélancolie et de tristesse, car, à chaque fois ce sont des drames qui sont évoqués, mais drames où l'issue reste ouverte.
A travers ces récits on retrouve l'impossibilité d'aimer que Tchékhov a éprouvé toute sa vie, mais l'amour lui a inspiré émotion ou ironie. Si, comme dans La dame au petit chien, il fait preuve de cynisme, il le fait avec une sensibilité incroyable et décrit à merveille l'hypocrisie du monde. D'ailleurs je laisse la parole à Gorki (écrivain russe du 19e siècle) qui dira à son propos : « Personne n'a compris avec autant de clairvoyance et de finesse le tragique des petits côtés de l'existence ; personne avant lui ne sut montrer avec autant d'impitoyable vérité le fastidieux tableau de leur vie telle qu'elle se déroule dans le morne chaos de la médiocrité bourgeoise ».
Si, bien sûr, ces nouvelles ne se valent pas toutes, elles transcrivent toutes cependant des sentiments de façon magistrale ! Même si ce n'est pas le thème principal, la vie en Russie en cette fin de 19e siècle sert de toile de fond aux différents récits et les enrichit et il est souvent fait allusion aux criantes injustices sociales. Ces nouvelles ont du coup une véritable valeur documentaire.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1034
Under_the_Moon
  09 décembre 2013
L'avantage des recueils de nouvelles c'est qu'on peut l'ouvrir pour en lire quelques unes quand ça nous chante, le refermer et le reprendre à n'importe quel moment sans qua cela nous perturbe. Par contre, quand vient le moment d'en faire une critique, c'est bien plus délicat !
C'est la première fois que je lisais Tchekhov, cet écrivain qui porte le titre de "Maître de la Nouvelle". Ah oui, mais pourquoi ?
On m'avait plusieurs fois vanté les mérites de la fameuse "Dame au petit chien", maintenant c'est mon tour d'expliquer ce qu'il y a de si spécial et de si marquant dans cette oeuvre.
Cette nouvelle, comme toutes les autres nouvelles qui constituent ce recueil parle d'une femme. Les femmes... un grand mystère pour les hommes !
Blague mise à part, Tchekhov nous dresse des portraits très souvent saisissants de vérité et de justesse sur les femmes. Des pestes les plus insupportables par leur égoïsme et autres travers, en passant par celles envahies par leur solitude aux amoureuses passionnées ; les observations et la beauté avec laquelle l'auteur a transcrit les sentiments et les aventures de ses héroïnes m'ont laissées sans voix ! le tout de façon si simple parfois ; c'en est tout simplement déconcertant parfois !
Il est vrai que toutes les nouvelles ne se valent pas, loin de là ... Je ne retiendrai que la moitié des nouvelles, à savoir : "La Pharmacienne" , "Le récit de Melle X...", "Les Garces", "La Princesse", "La Cigale", "De l'amour", "Douchetchka" et bien sûr "La Dame au petit chien" !
C'est bien à cause (ou grâce ?) à cette nouvelle que j'ai mis les 4 étoiles à ce livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          423
Aela
  19 août 2012
La Dame au petit chien (Дама с собачкой)
Une banale histoire d'adultère, mais un récit structuré parfaitement et avec une musicalité et une intensité psychologique telle qu'on le lit, le relit, en étant admiratif à chaque fois.
Une nouvelle qui marque « l'adieu au 19ème siècle » de Anton Tchekhov, car écrite en 1899.
Selon les principes esthétiques de l'auteur, pas de situation extraordinaire, de héros sortant du commun. Non, celui-ci est un homme ordinaire :
Le héros s'appelle Gourov. C'est un homme qu'on qualifierait de nos jours de « blasé ».
Il est devenu banquier après avoir essayé vainement de devenir chanteur d'opéra, il a épousé une femme qu'il trouve maintenant revêche et sans intérêt.
Il va rencontrer au cours d'un séjour balnéaire à Yalta la belle Anna Sergueievna Diederitz, d'origine allemande comme la maîtresse de Tchekhov : Olga Knipper.
C'est une jeune femme douce, sensible, mariée depuis peu à un haut fonctionnaire.
Ils vont vivre ce que l'on nomme maintenant « une histoire » ; toutefois, au départ, l'impact psychologique de cette liaison sera bien différent chez la jeune femme que chez son séducteur ; et là encore c'est le génie de Tchekhov de mettre en parallèle deux psychologies bien contrastées.
Pourtant, les saisons passent, les mois passent.. et le souvenir d'Anna reste vivace dans l'esprit de Gourov.
Celui-ci va partir à sa recherche.. .
Il se rend compte en effet qu'elle est la première femme qu'il ait vraiment aimée.
Et le génie de Tchekhov, encore une fois, sera de garder « une structure ouverte », la fin est prévisible mais est-ce vraiment une fin ?
On s'interroge sur ce que vont vraiment faire par la suite les protagonistes.
J'ai déjà lu ce texte plusieurs fois ; Pour ceux qui ont eu la chance d'étudier un peu le russe comme moi, la version bilingue folio est très bien faite à mon sens.
A chaque fois je suis émerveillée par tant de concision et en même temps tant d'intensité dans les rapports psychologiques...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          340
LesPetitesAnalyses
  08 janvier 2020
Le 15 juillet 1904, Anton Tchékhov passait l'arme à gauche. Il n'imaginait pas que ses pièces de théâtre allaient devenir des exemples indémodables pour plusieurs générations de comédiens et metteurs en scène. Plus d'un siècle après sa mort, les répliques de la Mouette, Oncle Vania et Une demande en mariage continuent de résonner sur les planches, pour le plus grand plaisir des spectateurs. le nom de Tchékhov est devenu, à lui-seul, une évocation du milieu théâtral. Cette notoriété tend à éclipser une autre facette de la vie de l'auteur russe, celle de nouvelliste prolifique. En effet, il a rédigé plus de six cent nouvelles qui sont autant de mises en bouche pour ses célèbres pièces de théâtre. le recueil La Dame au petit chien et autres nouvelles est un condensé de son art. Analyse.
Le livre s'articule autour de quinze nouvelles où la femme est au centre de chaque histoire. Olga, Anna, Ariane, Maria, etc. sont autant d'héroïnes aux parcours différents mais qui finissent par se rassembler dans la figure préférée de Tchekhov: celle de la femme sensible et incomprise qui rêve d'une autre vie.
"Mon mari est un honnête homme, un brave homme, mais c'est un valet. Si je ne sais pas au juste quel est son emploi, je sais bien que c'est un valet. Lorsque je me suis mariée, j'avais vingt ans. J'avais la curiosité de connaître une vie meilleure, car je me disais qu'elle existe. Et j'avais envie de vivre. Vivre ! Vivre ! Cette curiosité me brûlait. Vous ne comprendrez peut-être pas cela, mais, je vous jure que je ne pouvais plus me posséder ; il se passait en moi quelque chose d'indéfinissable. À la fin, je n'y tins plus. Je dis à mon mari que j'étais malade et je vins ici…"
Ce désir d'émancipation de la femme russe du XIXème siècle nous le retrouvons chez d'autres auteurs russes, comme Tolstoï ou Dostoïevski, mais Tchékhov le traite d'une manière singulière. Il ne cloisonne jamais ses histoires de manière définitive. Il laisse la fin en suspens pour mieux laisser le lecteur interpréter l'histoire qu'il vient de lire. Les nouvelles de Tchékhov s'apparentent à des tableaux dont la signification est laissée à l'appréciation de tout un chacun. A titre d'exemple voici les derniers mots de la nouvelle “Le récit de Mlle X” où nous ne saurons jamais si l'héroïne s'est suicidée:
"Après l'avoir accompagné à la porte, je suis revenue dans mon bureau et me suis rassise sur le tapis devant la cheminée. Les braises rouges se sont couvertes de cendre et ont commencé à s'éteindre. le gel a frappé aux carreaux avec une fureur accrue et le vent s'est mis à chanter dans la cheminée.
La femme de chambre est entrée et, me croyant endormie, m'a appelée …"
Au niveau de l'écriture, chacune des quinze nouvelles prouve à l'envi que Tchékhov savait faire l'économie des mots pour susciter la curiosité de ses lecteurs. L'auteur russe a le don d'évacuer le style au profit du scénario qui se déroule comme dans un film ou plutôt … une pièce de théâtre! Car c'est aussi à ce titre qu'il faut lire ce recueil de nouvelles, il permet de comprendre pourquoi Tchekhov était un dramaturge hors-pair.
Il me semble tout aussi important de parler des personnages tchékhovien qui fonctionnent d'une manière étonnante. L'auteur russe les compose au plus près d'eux-même comme si ils étaient réels. Il ne les prend pas tels des épouvantails pour faire passer une morale ou une idéologie ; c'est d'ailleurs ce que l'on peut voir chez un Tolstoï ou un Dostoïevski qui eux ont un message à faire passer au travers de leurs personnages. Chez Tchekhov, les protagonistes se valent par eux-même et servent l'histoire. Ni plus, ni moins.
Enfin, La Dame au petit chien et autres nouvelles est un recueil divertissant qui se lit avec plaisir. A l'instar des pièces de théâtre d'Anton Tchékhov, ses histoires sont ciselées pour traverser les époques et les modes. Je suis convaincu que ses textes continueront de susciter en nous un panel d'émotions compris par toutes les générations.
Пожалуйста 😉
Lien : https://lespetitesanalyses.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          282
PiertyM
  20 mars 2014
Une dame au petit chien est une histoire d'amour entre un homme marié et une femmes mariée. Goûrov s'est marié très jeune et avaient trois enfants avec sa femme. Pour se déstresser de la routine, il se donnait à plusieurs aventures sexuelles. Mais le jour où il rencontre Ânna Serguièiévna, Sa vie va basculer. Il ne sera plus le même homme, il ne gardera plus les même vieux raisonnements . Malheureusement, Ânna Serguièiévna, la dame au petit chien est mariée.
Les amants avaient accepté tant bien que mal leur sort dans leur foyer. A présent, ils sont tombés dans la flèche de Cupidon. Mais comment vivre cet amour interdit dont ils ne pourront plus s'en passer...
Anton Tchekhov dit: ""ils ne se voyaient qu'en secret et devaient se cacher comme des voleurs. Leurs deux vies n'étaient-elles pas brisées ?""...
Commenter  J’apprécie          340

Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
AelaAela   19 août 2012
Anna Sergueievna n'était pas un rêve, elle le suivait partout, comme une ombre, et le surveillait.
Quand il fermait les yeux, il la voyait comme vivante devant lui, mais plus belle, plus jeune, plus tendre qu'elle n'avait été; et lui-même il se sentait meilleur qu'alors à Yalta.
Анна Сергеевна не снилась ему, а шла за ним всюду, как тень, и следила за ним.
Закрвыши глаза, он видел её, как живую, и она казалась красивее, моложе, нежнее, чем была, и сам он казался себе лучше, чем была тогда, в Ялте.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Alice_Alice_   26 janvier 2015
A Oréanda ils s'étaient assis sur un banc non loin de l'église, ils contemplaient la mer, à leurs pieds, sans échanger un mot. Yalta était à peine visible à travers la brume du matin, le faîte des montagnes était couvert de nuages blancs, immobiles. Pas une feuille ne bougeait, on entendait le chant des cigales et le bruit sourd et monotone qui montait de la mer parlait du repos, du sommeil éternel qui nous attend. La même rumeur s'élevait de la mer alors que ni Yalta, ni Oréanda n'existaient encore; elle s'élève aujourd'hui et s'élèvera toujours, aussi indifférente et monotone, lorsque nous ne serons plus. Et c'est dans cette permanence des choses, dans cette totale indifférence à l'égard de la vie et de la mort de chacun de nous que réside peut-être le gage de notre salut éternel, du mouvement ininterrompu de la vie sur terre, d'une continuelle perfection. Assis à côté d'une jeune femme qui paraissait si belle dans la clarté de l'aube apaisé et ravi par la vue de ce tableau féerique : la mer, les montagnes, les nuages, le vaste ciel, Gourov songeait qu'au fond, à bien y réfléchir, tout est eau ici-bas, tout, excepté ce que nous pensons et faisons quand nous oublions les buts sublimes de l'existence et notre dignité d'homme.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          171
AelaAela   19 août 2012
Et c'est dans cette permanence des choses, dans cette totale indifférence à l'égard de la vie et de la mort de chacun de nous que réside peut-être le gage de notre salut éternel, du mouvement interrompu de la vie sur terre, d'une continuelle perferction.
И в этом постоянстве, в полном равнодушии к жизни и смерти каждого из нас кроется, быть может, залог нашего вечного спасения, непрерывного длижения жизни на земле, непрерывного совершенства.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
CancieCancie   31 août 2019
Jugeant des autres d'après lui-même, il se méfiait de ce qu'il voyait et supposait toujours que, sous le voile du secret comme sous celui de la nuit, chacun dissimule sa vraie vie, celle qui présente le plus grand intérêt. Toute existence personnelle repose sur un secret et c'est peut-être en partie pour cela que tout homme de bonne éducation se montre si susceptible lorsqu'il s'agit de faire respecter son secret personnel.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          362
Under_the_MoonUnder_the_Moon   21 juillet 2013
Olga restait dans sa chambre et se disait que c'était Dieu qui la punissait d'avoir trompé son mari. Un être silencieux, résigné, incompris, dépersonnalisé par sa douceur, sans caractère, faible par excès de bonté, souffrait sourdement quelque part ici chez lui, sur un divan, sans se plaindre. Et s'il s'était plaint, même dans son délire, alors les docteurs qui le veillaient auraient su que la diphtérie n'était pas la seule coupable. (...) Elle ne se souvenait plus ni du clair de lune sur la Volga, ni de ses déclarations d'amour, ni de sa vie poétique dans l'isba, elle se souvenait seulement que, pour un caprice futile d'enfant gâtée, elle s'était engluée des pieds à la tête dans quelque chose de fangeux, de collant, dont aucun bain ne saurait la débarrasser...

( dans "La Cigale" )
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160

Videos de Anton Tchekhov (41) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anton Tchekhov
Anton Tchekhov : L’Envie de dormir (1978 / France Culture). Photographie : Anton Tchekhov à Melikhovo en 1897 • Crédits : By P. I. Seryogin (П.И. Серёгин) http://www.dlptheatre.net/Francais/Fr..., vi. Adaptation et réalisation de Jeanne Rollin-Weiss. 1ère diffusion sur France Culture le 24 février 1978. Varka est une petite bonne d'enfants de treize ans dont l'histoire tragique est racontée par Tchekhov dans la nouvelle “L'Envie de dormir”, écrite en 1888. Comme il est dur de servir à table, de laver, de coudre, il y a des moments où l'on a envie de se coucher par terre et de dormir sans égard pour rien. La journée passe, puis il y a les nuits, les nuits où le bébé crie. L'épuisement est là, celui de Varka, petite bonne d'enfants de treize ans dont l'histoire tragique est racontée par Tchekhov dans “L'Envie de dormir”, une nouvelle écrite en 1888. Interprétation : Roger Bret, Linette Lemercier, Berthe Chernel, Gilles Guillot, Jo Charrier et Jean Péméja.
“L’Envie de dormir” (extrait d'“Œuvres” d’Anton Tchekhov Tome II - Bibliothèque de la Pléiade - Traduction d'Edouard Parayre / © Editions Gallimard pour la version française).
Source : France Culture
+ Lire la suite
Dans la catégorie : Littérature russeVoir plus
>Littérature des autres langues>Littératures indo-européennes>Littérature russe (472)
autres livres classés : littérature russeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






Quiz Voir plus

Le clafoutis de Tchekhov

Je m'appelle .............?..........." je suis un jeune homme de dix-sept ans, laid, maladif et timide", je passe mes étés dans la "maison de campagne des Choumikhine", et je m'y ennuie.

Nikita
Volôdia
Fiodor
Boris
Andreï

10 questions
22 lecteurs ont répondu
Thème : Anton TchekhovCréer un quiz sur ce livre

.. ..