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Éditeur : Actes Sud (08/10/2020)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 44 notes)
Résumé :

Entre Lise et Louis, la rencontre produit des étincelles dignes des romans et des films que la jeune fille, rétive aux renoncements de l’âge adulte, confond parfois avec la vie.

Leur histoire – le premier amour – se déroule tel un conte. Mais comme dans un conte, elle est rapidement minée par la petite musique de l’enfance mal aimée, le refrain des rapprochements impossibles, des différences infranchissables. Et bientôt la nuit des malédiction... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Cannetille
  20 mars 2020
Lise et Louis ont tous deux vingt ans mais sont comme l'ombre et la lumière. Lui, issu de la grande bourgeoisie et promis à un brillant avenir dans la finance, a pour credo l'argent et l'action. Elle, métisse franco-vietnamienne grandie dans un milieu bien plus modeste, est une plante déracinée et meurtrie qui n'aspire qu'à la discrétion, et rêve d'art et de cinéma. Leur rencontre est le prélude à une passion dévorante qui va rapidement tourner au cauchemar : on n'enfreint pas impunément cette loi qui fait que, souvent, les contraires se repoussent.

Loin de la romance insipide et sans cervelle, cette histoire d'amour impossible et tragique possède une vraie singularité qui la fait sortir du lot : construite sous une forme originale et intrigante qui ne s'explique que peu avant le dénouement, elle entremêle les codes du thriller et du conte de fée, multipliant les références au cinéma et aux récits traditionnels, tant occidentaux que vietnamiens. Le résultat est une émouvante et terrible fable, aussi contemporaine qu'intemporelle, sur les difficultés du métissage, qu'il soit culturel ou social.

Touchée par les discrets accents autobiographiques qui parsèment de-ci de-là le texte, j'ai été totalement séduite par cette réflexion juste et sensible, exprimée avec une poésie teintée de cruauté qui m'est allée droit à l'âme. Coup de coeur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Zarps
  04 janvier 2020
Il était une fois une jeune fille d'un milieu modeste, harcelée par sa mère et jalousée par sa soeur, qui rencontre un prince, charmant, et riche. S'ils vécurent heureux quelques temps, il ne se marièrent pas et n'eurent pas d'enfants. Enfin, pas ensemble.
Dans Les inconsolés de Minh Tran Huy, le conte est cruel. Il commence d'ailleurs par un corps flottant sur l'étang du château. Pourtant, Lise et Louis, deux l'enlacés, forment un couple solide sur fond de lutte des classes. Louis est un enfant de la grande bourgeoisie parisienne, des appartements haussmanniens, des maisons de vacances à Trouville. Un garçon qui n'a jamais eu peur de rien. Lise n'a pas les codes de ce monde, elle dont les parents viennent de nulle part. Elle, la peur de manquer, de tout perdre, elle connaît bien, c'est dans son ADN.
Si cette histoire d'amour semble assez banale au départ, l'auteure fait le choix de toujours la ramener du côté du conte. Ceux de Perrault et de Grimm. Ceux de la famille de Lise, ancrés dans la culture vietnamienne de son père. Ceux du château normand tout proche. C'est d'ailleurs dans ces récits que l'auteure nous révèle toute la qualité de sa plume, l'incursion dans le fantastique lui va bien. Et puis il y a les contes contemporains, ceux pour les enfants bien plus grands : Indiscretions, Match Point, La femme d'à côté. Autant de références qui guident le lecteur dans la vie de ce couple incandescent qui en oublie les personnages secondaires, eux aussi amoureux, qui peuvent intervenir à tout moment dans l'histoire, en allié ou en ennemi... Un roman qui m'a plu parce qu'il est singulier, dans sa construction, dans ses références, dans son rythme. Et qui prouve que les histoires entendus nous imprègnent plus fortement que ce que nous pensons. Les contes ne sont pas toujours affaires de bonnes fées.
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Ninilechat
  11 avril 2020
Minh Tran Huy est française... et c'est une figure du monde littéraire. Elle a été rédactrice en chef adjointe au Magazine littéraire, et chroniqueuse sur diverses émissions (Des mots de minuit, le Bateau Livre...) Mais le Vietnam a toujours été là -n'est ce pas le cas pour tous les descendants des boat people et autres, qui ont gardé au coeur la nostalgie du pays des ancêtres?
Dans son premier roman, La Princesse et le Pêcheur, finaliste du Goncourt du premier roman et du prix des Cinq continents, prix Gironde Nouvelles écritures 2008, on rencontre les contes traditionnels vietnamiens. Son livre suivant est d'ailleurs un recueil de contes, le Lac né en une nuit et autres légendes du Vietnam.
Dans Les inconsolés, l'héroïne, Lise, est une métisse. Ce roman ambitieux est une histoire d'amour sans avenir -mais une grande histoire d'amour-, qui flirte avec le thriller (qui est cette "autre" qui rédige un chapitre sur deux?, et puis, on commence quand même par une scène où un cadavre lesté est abandonné aux fonds d'un étang....) et peut être avec une histoire de fantôme (chinois....?)
Un intérêt de ce roman réside dans une description fine et intelligente des rapports sociaux. En effet les parents de Lise, tous les deux ingénieurs, sont issus de milieux modestes: la mère, française, de petits paysans; le père, vietnamien, lui aussi de travailleurs de la terre. de plus, il a quitté son pays natal dans des conditions dramatiques. L'un et l'autre n'ont pas vraiment intégré leur changement de classe sociale. Ils continuent à vivre en "petit", à acheter des vêtements bon marché; on va faire du ski: mais en louant l'appartement le plus minable possible, alors que leur salaire leur permettrait d'avoir un train de vie bien plus confortable. Je trouve que cette analyse de la difficulté du passage de milieux sociaux n'a pas si souvent été décrite avec cette acuité.
Ce couple, il n'est pas bien dans sa peau. Pourquoi est il si mutique, ce père? Si indifférent à sa famille? Qu'y a t-il eu, dans son passé extrême-oriental, qui explique ce repli sur lui même? Et pourquoi cette mère, qui est cependant aimante, passe t-elle son temps à dévaluer la petite Lise, très typée vietnamienne alors que sa soeur aînée a droit à tous les compliments?
Pourtant, Lise qui se pense moche et sans intérêt va vivre une grande histoire passionnelle avec Louis, rejeton d'une famille richissime et prédestiné à une brillante carrière dans les affaires, alors qu'elle même, passionnée de culture, s'oriente vers le journalisme. Là encore, l'opposition des deux milieux sociaux ne manque pas d'intérêt. Louis certes fait de belles études; mais il n'a aucun intérêt pour la culture au sens large. Ils s'aiment passionnément; ils ne feront jamais un couple.
A côté donc d'une histoire sentimentale un peu convenue, on peut apprécier l'analyse psycho-sociologique faite par Minh Tran Huy. Ce que je lui reprocherais? Au moins cinquante pages de trop. Certes, le livre n'est pas très épais mais il aurait gagné à être encore allégé. L'auteur ressasse un peu trop, par exemple, les relations difficiles entre Linh et sa mère. On a compris! Et puis aussi, un peu de pédanterie.... que d'allusions à des écrivains, des peintres ou des films de cinémathèque: derrière la très cultivée Lise, on voit bien que se cache la très très cultivée Minh Tran Huy...
Quant à l'écriture, elle est agréable.
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TRIEB
  04 juin 2020

Minh Tran Huy a le don d'illustrer avec brio et force efficacité l'importance capitale de la part d'ombre , de secrets , de mensonges par omission ou négligence , qui peut marquer une existence humaine .Dans La double vie d'Anna Song, l'héroïne se voyait attribuer des enregistrements imaginaires pour asseoir une réputation d'instrumentiste parfaitement usurpée .Le rôle de la famille y était primordial .C'est également le cas dans son nouveau roman Les Inconsolés , titre inspiré par le poème de Gérard de Nerval El Desdichado : « Je suis le Ténébreux, -le Veuf, -l'Inconsolé. »
Ce roman , qui met en scène Louis Vanel un jeune homme issu de la haute bourgeoise promis à un brillant destin de directeur d'une structure financière .Il a tous les codes de la puissance et de l'aisance matérielle , présente depuis toujours ;il fréquente Éric, fils d'un ancien ministre de l'Economie, Gaspard, fils lui aussi d'un haut fonctionnaire ancien président du MEDEF ,Annabelle Baron, fille d'un capitaine d'industrie et accessoirement possesseur d'un empire médiatique .Du beau monde que Bourdieu aurait classé spontanément dans la catégorie des héritiers .Lise est une condisciple de Louis au Lycée Henri IV , à Paris, haut lieu de la sélection sociale mais aussi d'une certaine méritocratie républicaine . Elle est d'origine vietnamienne, et ses parents ont fui ce pays, y laissant un atelier consacré au traitement de la laque pour meubles. Minh Tran Huy introduit d'emblée une dissymétrie entre les deux protagonistes, l'un pourvu de la légitimité, du pouvoir, de la puissance, l'autre en proie à des interrogations douloureuses sur sa famille : les liens de son père avec une certaine Lan, employée de la laquerie ou objet caché de l'amour de celui-ci ? La soeur de Lise, Liane, semble être la préférée pour leur mère, la plus autorisée à s'exprimer, la plus légitime.
Le charme de ce roman est de naviguer constamment entre le genre du triller et le conte de fées , en n'omettant pas de mettre en évidence le caractère ambivalent de la vie et d'une relation amoureuse , d'une confrontation entre deux êtres .Ce qui frappe dans cette description fine de l'évolution de leurs relations, c'est la multitude de causes qui peuvent corrompre une relation, l'endommager gravement , la pervertir .Ainsi, au début du roman, Louis et Lise lient-ils conversation en échangeant leurs avis sur le temps de l'Innocence d'Edith Wharton, roman décrivant l'abandon par le personnage principal Archer du projet d'un mariage d'amour. C'est un malentendu qui s'installe entre eux, et qui va croître tout au long du récit. Un autre point, influençant grandement la psychologie des personnages est là, légitimité. Lise souffre car elle ne sent pas légitime, comme immigrée d'origine, comme femme d'extraction modeste, comme amoureuse en proie à une insécurité affective. Seule, Bà, sa grand-mère, lui apporte : « Seule ma grand-mère m'aimait comme j'aurais aimé que ma mère m'aimât : ni plus, ni moins que Liane. « Bà, » comme nous l'appelions, consacrait toute son énergie à prendre soin de nous en l'absence de nos parents, nous enveloppant toutes deux d'une tendresse inconditionnelle. »
Cette question de la légitimité, Lise la ressent à l'égard de ses parents, forcément moins légitimes, car la vie a déjà distribué les atouts : la fragilité pour les parents de Lise, le caractère précaire de leurs acquits ; l'assurance de toujours posséder le monde pour les parents de Louis ; la certitude pour ces derniers « qu'ils valaient, avaient valu et vaudraient toujours mieux qu'eux. »
C'est à une démonstration éclatante de vérité que nous convie Minh Tran Huy : une relation est toujours entachée par les malentendus, les différences d'origine, les acquis culturels. Elle n'est rien moins qu'évidente, toujours mise en danger par les blessures de l'enfance, difficiles à guérir, les non-dits. Minh Tran Huy nous rappelle avec une grande subtilité que les relations humaines sont empreintes de confusion parfois, d'incompréhension, souvent, et peuvent devenir paroxystiques.
Un roman dérangeant, par sa forme et son dénouement.

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anniefrance
  25 juin 2020
Un livre qui tient en haleine jusqu'au bout: les premières pages nous parlent d'un cadavre lesté de pierres au fond de l'eau. Les chapitres donnent voix alternativement à Lise et à l'Autre (qui ne sera identifié qu'à la fin). Cet Autre raconte la rencontre de Louis et Lise: coup de foudre. Dès le chapitre suivant, on sait que cela finira mal; enfant, elle habitait un lotissement mais voyait les ruines du chateau d'Etambel
"Je suis tentée d'y voir un signe: comme si mon histoire, mes amours avec Louis, les obstacles que nous n'avons pas su vaincre, et jusqu'à cette fin que ni lui ni moi n'avions prévue, étaient déjà là, inscrits dans le paysage de mon enfance.
Lise est franco-vietnamienne: son père et sa grand-mère ont fui leur pays et ne parlent pas à leurs deux filles de ce qu'ils ont enduré. La mère est française et me parait détraquée, malheureuse et méchante avec Lise qu'elle ne cesse de dévaloriser. Cela s'explique sans doute par son enfance: elle a perdu ses parents dans un accident de voiture, elle est recueillie dans la ferme de cousins qui vont la traiter en bonne à tout faire.
Le père et la mère ne se sentaient pas à leur place: lui étranger, elle paysanne devenue citadine. Les deux, transfuges de leur classe sociale sont des bourgeois sans en avoir les codes. Aisés, ils se comportent comme des pauvres.
Louis au contraire a les codes dès la naissance: de parents très riches, il ne pense qu'argent et carrière (pas trop à la culture, contrairement à Lise)
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Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
anniefranceanniefrance   25 juin 2020
La lune s'était levée . Une trouée d'ivoire sur le velours nocturne, une sphère opaline dont les rayons diapraient les eaux du lac, dessinant d'étranges formes argentées à sa surface, aux contours indécis et fluides: un immense test de Rorschach où le mercure aurait remplacé l'encre.
En se penchant, on pouvait deviner tout au fond une silhouette enveloppée d'un drap et lestée de deux blocs de pierre...
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CannetilleCannetille   20 mars 2020
Puis les auteurs qu’elle admirait ne se contentaient pas de peaufiner leur langue ou leur style : ils incisaient et creusaient la vie comme elle-même incisait et creusait ses laques. Ils grattaient le silence. Le brillant des apparences. La douleur, parfois. Et cherchaient au-dessous sans toujours avoir conscience de ce qu’ils cherchaient, parce qu’il ne s’agissait pas de dévoiler un secret mais de le trouver. Pour elle, il existait une part de mystère en toute chose et le rôle des artistes n’était pas de lever ce mystère, seulement de lui donner forme. Elle disait que la lumière sans ombre ne l’intéressait pas plus que l’ombre sans lumière. Que l’art pouvait éclairer l’existence mais aussi l’obscurcir et qu’il devait cristalliser en un geste, en une œuvre, toute l’opacité, la complexité et la multiplicité de la vie. Elle disait ne détenir aucune réponse ni vérité, parce que les réponses et les vérités étaient faites pour les mathématiciens et les policiers, pas pour les écrivains ou les peintres, qui avancent à tâtons, dans le noir, sans savoir ce qui en sortira…
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fanfanouche24fanfanouche24   06 février 2020
Car pourquoi lire, sinon pour déchiffrer ce et ceux qui vous entourent, décrypter les sentiments de votre famille, vos amis, vos ennemis, les mécanismes de la société comme ceux de la personne aimée, appréhender d'où vous venez et ce qui vous porte, en somme rendre moins impénétrables les questionnements dont nous sommes tramés.
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rkhettaouirkhettaoui   07 février 2020
Quand elle était petite, devait-elle me confier bien plus tard, j’étais la personne qu’elle admirait le plus. C’était logique : j’étais sa grande sœur, et elle avait donc lu tout ce que je lui conseillais de lire, vu tous les films et expositions que je lui avais conseillé de voir, et pris exemple sur moi dans à peu près tous les domaines. Elle avait fait de la danse classique et de la musique avec les mêmes professeurs et suivi le même cursus scolaire, passant par les mêmes classes et établissements avant d’intégrer l’école où j’avais rencontré Louis, et d’afficher des ambitions professionnelles presque identiques. Avoir été la deuxième en tout, m’a-t-elle déclaré, avait été éprouvant. “Pendant les cours, la prof de piano passait plus de temps à se lamenter sur la grande interprète que tu aurais pu être, si tu l’avais voulu, qu’à m’enseigner quoi que ce soit. Et je ne te parle pas de celle de danse, qui m’a carrément prise à part pour me demander si je pouvais essayer de te convaincre de poursuivre parce que tu étais tellement douée que c’était vraiment trop bête d’en rester là.
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rkhettaouirkhettaoui   08 février 2020
Ce que tu craignais est finalement advenu : Louis t’a aimée, mais à présent votre rapport s’est renversé comme le cylindre d’un sablier et c’est toi qui l’aimes, toi qui as besoin de lui, alors qu’il va s’en aller comme si de rien n’était parce qu’il a d’autres préoccupations. Le roi guerrier a conquis la forteresse, pris du repos et festoyé, il s’est réjoui de pouvoir découvrir les exotiques paysages de son nouveau royaume, mais il en a fait le tour, à présent, et il est temps de remonter sur son cheval pour s’aventurer vers de nouveaux horizons, comme tous les rois guerriers. Louis va te quitter malgré tous tes efforts pour le garder auprès de toi ou rester auprès de lui, et la petite idiote que tu es aurait dû s’en douter… et s’en doutait d’ailleurs.”
La petite voix a raison : Lise savait depuis le début que c’était là ce qui l’attendait, puisque l’amour n’est pas une fin en soi pour Louis tandis qu’il l’a toujours été pour elle.
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Videos de Minh Tran Huy (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Minh Tran Huy
Minh Tran Huy, écrivaine d'origine vietnamienne, raconte dans "Les Inconsolés "(Actes Sud, janvier 2020) une histoire d'amour passionnelle, au croisement entre thriller romantique & conte noir. La critique littéraire signe ici un quatrième roman troublant, roman choral aussi, puisque les chapitres font alterner les narrateurs entre la jeune protagoniste principale et celle qu'on nomme "L'Autre", dont l'identité ne sera révélée qu'à la toute fin de l'intrigue. Minh Tran Huy, d'origine vietnamienne, revient aussi dans ce roman sur des thèmes qui font écho à sa propre histoire à travers la quête d'identité de Lise : l'exploration des racines, d'une mémoire familiale occultée depuis la fuite du Vietnam ainsi que la prégnance des contes, notamment vietnamiens.
La Grande table Culture de Raphaël Bourgois– émission du 21 février 2020 À retrouver ici : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/saison-26-08-2019-29-06-2020
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