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Éditeur : Actes Sud (08/10/2020)
3.88/5   86 notes
Résumé :

Entre Lise et Louis, la rencontre produit des étincelles dignes des romans et des films que la jeune fille, rétive aux renoncements de l’âge adulte, confond parfois avec la vie.

Leur histoire – le premier amour – se déroule tel un conte. Mais comme dans un conte, elle est rapidement minée par la petite musique de l’enfance mal aimée, le refrain des rapprochements impossibles, des différences infranchissables. Et bientôt la nuit des malédiction... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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Cannetille
  20 mars 2020
Lise et Louis ont tous deux vingt ans mais sont comme l'ombre et la lumière. Lui, issu de la grande bourgeoisie et promis à un brillant avenir dans la finance, a pour credo l'argent et l'action. Elle, métisse franco-vietnamienne grandie dans un milieu bien plus modeste, est une plante déracinée et meurtrie qui n'aspire qu'à la discrétion, et rêve d'art et de cinéma. Leur rencontre est le prélude à une passion dévorante qui va rapidement tourner au cauchemar : on n'enfreint pas impunément cette loi qui fait que, souvent, les contraires se repoussent.

Loin de la romance insipide et sans cervelle, cette histoire d'amour impossible et tragique possède une vraie singularité qui la fait sortir du lot : construite sous une forme originale et intrigante qui ne s'explique que peu avant le dénouement, elle entremêle les codes du thriller et du conte de fée, multipliant les références au cinéma et aux récits traditionnels, tant occidentaux que vietnamiens. Le résultat est une émouvante et terrible fable, aussi contemporaine qu'intemporelle, sur les difficultés du métissage, qu'il soit culturel ou social.

Touchée par les discrets accents autobiographiques qui parsèment de-ci de-là le texte, j'ai été totalement séduite par cette réflexion juste et sensible, exprimée avec une poésie teintée de cruauté qui m'est allée droit à l'âme. Coup de coeur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Annette55
  23 septembre 2020
«  Vrai amour ne se change » .....
Comment ne pas être touché, saisi, transporté envoûté par les mystères de ce conte d'amour cruel, moderne à la beauté vénéneuse, où nous , lecteurs, chacun à notre façon , revisitons à satiété contes de Perrault, mythes et légendes asiatiques, créatures magiques, en même temps que «  La femme d'à côté de «  Truffaut » ou encore les descriptions. que fait la célèbre Edith-Wharton de la bourgeoisie new- yorkaise dans ses romans lorsque Lise, l'héroïne, aborde le cadre somptueux de l'hôtel particulier de son nouvel amoureux Louis Vatel : Salons tendus de velours grenat ou de satin bouton d'or, décorés de tableaux anciens , bibelots d'ivoire, de bronze ou de malachite, de meubles d'acajou ou de palissandre ,toujours pourvus d'un piano à queue » ....?
Tout oppose Louis et Lise même s'ils fréquentent la même école prestigieuse de la capitale.
Lise , métisse, c'est de son père , qui a émigré ici, dans les années 60 qu'elle tient sa peau mate, ses pommettes hautes et ses cheveux noirs.
Mélancolique , pudique, humble et silencieux : La mélancolie des exilés , son père a réussi de brillantes études scientifiques , à force de travail.
Sa mère, orpheline , élevée sans amour dans une ferme du Cotentin , issue de la paysannerie du bocage normand avait elle aussi brillé dans les matières scientifiques .
Grâce à une bourse , ils ont obtenu un diplôme d'ingénieur , ils se sont mariés—— elle était une des rares femmes de sa promotion.——-
Le cadre est est fixé : passionnée d'art et de littérature, Lise à vingt ans , ne comprend pas ce qui l'attire vers ce grand garçon blond , aux yeux «  bleu pur » , un amour fou , irrépressible, étincelant , ce Louis séduisant , issu de la grande bourgeoisie, à qui tout sourit , tout est donné, né pour triompher, à l'image de ses parents mais aussi cynique et impitoyable .
MinTran Huy conte leur amour fulgurant, foudroyant, romantique , improbable ,une faim d'aimer , malgré les différences infranchissables —— sinon impossibles —— à l'aide d'une écriture précieuse , lumineuse, précise , épatante , entre conte de fées diabolique, vengeance , jalousie à son paroxysme et analyse sociologique très fine...
Au coeur de leur romance —- entre maison secondaire en Normandie , voyage de luxe en Italie ,château mythique d' Étambel ——l'auteure nimbe l'histoire de petites musiques minantes , à travers rêves , légendes et littérature : enfance désenchantée pour Lise , tyrannie et froideur de sa mère , fantômes et vengeances ——qui l'aimait certes—- mais lui préférait sa soeur Liane , plus claire de peau , plus jolie...
L'auteure —— sincère, pousse les clichés et les malentendus jusqu'à une vérité Nue et Cruelle. ...
Une très belle histoire entre deux mondes : celui des héros ordinaires , anonymes , humbles , étrangers malgré tout par leur passé et leur culture et le monde de ceux qui ont tout: décor , culture, aplomb et plats servis, la décontraction naturelle de ceux qui n'ont jamais rien craint et jamais rien eu à craindre , convaincus de posséder le monde.
Une belle histoire d'amour offerte comme un cadeau somptueux sur un plateau qui nous touche en plein coeur !
Les histoires d'amour finissent - elles toujours mal lorsqu'on s'aime à en mourir ?
J'ai tout aimé , avec passion, de la première à la dernière page, J'avais lu «  La Princesse et le Pêcheur » en 2019 .
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sandrine57
  19 juillet 2020
Pour Lise et Louis, c'est une évidence dès leur première rencontre, la certitude qu'ils vont s'aimer follement, passionnément. Mais la fille d'un émigré vietnamien et d'une orpheline normande peut-elle rêver d'un avenir avec un fils de bonne famille issu de la haute bourgeoisie ? Lise n'a rien, il a tout. Louis affronte la vie en conquérant, elle est timide, peu sûre d'elle. Et pourtant, ces deux-là feront fi des obstacles pour s'aimer, se déchirer, se séparer, se retrouver, se faire du bien, se faire du mal.
Conte moderne, suspens psychologique, romance sentimentale, dissection d'une passion, Les inconsolés est tout cela à la fois mais ne s'arrête pas là. Au-delà de l'histoire d'un amour destructeur entre deux personnages que tout oppose, Minh Tran Huy s'applique à raconter tout ce qui fait obstacle à l'harmonie du couple; toutes les choses que l'on trimbale depuis la petite enfance, ce vécu qui nous a construit et qui ne cesse de nous hanter.
Lise et ses deux cultures, et sa mère mal aimante, et son père silencieux croit désespérément aux contes de fée où la princesse est délivrée d'un mauvais sort par un beau prince charmant. Alors quand elle le rencontre, elle se donne corps et âme à ce grand bourgeois qui a tous les codes, toutes les entrées, tous les réseaux. Mais elle se sent comme une intruse à ses côtés. Passés les premiers moments de la passion, Louis ne va-t-il pas se rendre compte qu'elle n'est qu'une pauvre fille, laide et gauche, qui ne mérite pas son amour ? Pourtant Louis l'aime et l'admire, même s'il s'enferme parfois dans son rôle d'homme orgueilleux, avare de déclarations sentimentales.
A force de non-dits, de malentendus, d'incompréhension mutuelle, Louis et Lise vont se déchirer et s'éloigner mais on n'oublie jamais un premier amour...
Porté par la magnifique écriture de Minh Tran Huy, Les inconsolés est un roman à deux voix, celle de Lise et celle de ''L'autre'' qui raconte la passion, de ses débuts enchanteurs jusqu'au drame final, car, c'est bien connu, les histoires d'amour finissent mal, en général...
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Lucilou
  08 octobre 2020
Il y a des livres qu'on découvre complètement par hasard, dans une librairie dans laquelle on n'avait pas prévu de pénétrer, sur un compte instagram qui en fait l'éloge; des livres qu'on décide alors de lire et dont on se demande comment on a pu s'en passer jusque là. Ce fut pour moi le cas des Inconsolés qui vient de me transpercer.
Dans ce roman bouleversant, Minh Tran Huy met en scène une histoire d'amour sublime, violente et destructrice entre Lise et Louis.
Ils ont vingt ans et se rencontrent à la terrasse d'un café non loin de l'école où ils étudient. Tandis que Lise évoque son admiration pour Edith Wharton et "Le Temps de l'innocence", Louis la dévore des yeux. C'est un coup de foudre, comme il n'en existe que chez Shakespeare, Truffaut et les romans. Un coup de foudre impitoyable entre ces deux êtres que tout sépare.
Lui, qui à la beauté blonde d'un archange est issu de la grande bourgeoisie parisienne. Il a grandi dans un somptueux hôtel particulier niché au coeur de Paris. le monde est à ses pieds et le jeune homme se rêve déjà loup de la finance.
Elle est franco-vietnamienne et issue d'un milieu beaucoup plus modeste. Discrète, effacée, tourmentée et sensible à l'extrême, elle ne sait même pas qu'elle est jolie et se jette à corps perdu dans la littérature et le cinéma.
Leur amour, intense, fulgurant, violent, sera de ceux dont on pense qu'il durera toujours et qui fera un mal de chien quand il volera en éclats. Un mal à en crever, à en tuer.
C'est qu'il est des choses auxquelles même l'amour ne résiste pas et qu'expérimentent Louis et Lise: les différences infranchissables de classes sociales et de caractères, les tourments intimes, les déchirures et les mensonges du passé. Toutes ces douleurs rythment d'abord tout doucement puis de plus en plus violemment la passion des deux amants de sa mélodie lancinante, entêtante, hypnotique jusqu'à l'excès. Jusqu'au drame.
Ainsi le roman conte l'apothéose et les derniers feux d'une flamboyante passion amoureuse mais il le fait sans mièvrerie. de surcroît, il va au delà en auscultant d'autres thèmes puissants et douloureux tels que le déracinement, les blessures de l'enfance qui forgent l'adulte autant que ses bonheurs, l'insouciance de la jeunesse, le poids des origines qu'il dissèque à la lumière de la façon d'être et d'aimer son compagnon/sa compagne. Certes, cela confère au roman quelque chose de très cérébral, impression accentuée par les mille et une référence artistiques et culturelles qui émaillent le texte… Et en même temps… Et pourtant...
Et pourtant "Les Inconsolés" reste également un roman d'une intensité poignante, d'une sensualité à fleur de page et d'une poésie parfois cruelle mais très belle aussi. La langue de Minh Tran Huy est un plaisir, un chant incantatoire, une psalmodie envoutante qui se dévore mais qui se murmure aussi très bien.
La force de ce roman réside aussi dans sa forme et sa construction qui lui insuffle sa beauté troublante et son originalité.
Il y a cette construction à deux voix qui se répondent mais qui ne s'écoutent pas. Lise est notre première conteuse mais l'identité de cet "autre" mystérieux et inquiétant ne se révélera qu'à la fin de l'histoire, quand on commence à étouffer comme l'épine et la rose sous l'étreinte du lierre.
Il y a ce premier chapitre au clair de lune, doux, diaphane mais mortifère. Glauque même.
Il y a cette parure de conte cruel et gothique où les étoiles soudain deviennent glaciales, sanglantes; où les fées se démasquent pour montrer leur visage-serpent.
Il y le ver dans le fruit, le poison dans la passion, l'obscurité dans la lumière. Et cette atmosphère lourde, pesante et capiteuse de thriller.
Il y a Paris et le Viet Nam, les légendes et la cruauté de l'histoire du second et les pièges de la première.
Il y a cette vision enténébrée et fiévreuse de l'amour et de la passion qui ressemble tant au cinéma de François Truffaut: Lise et Louis, ce sont un peu Mathilde et Bernard de "La Femme d'à côté" ou Louis Mahé et Marion de la sirène du Mississipi", ces amants qui ne cessent de se blesser et de se tuer parce que s'aimer "est à la fois une joie et une souffrance", que c'est "ni moi sans toi, ni toi sans moi".
"Les Inconsolés " est une lecture inquiétante mais surtout incandescente, l'exquise douleur des sombres amours mises en mots.
Etouffant mais sublime comme les films de François Truffaut dont j'ai ressorti ce soir les dvd, poussée par Minh Tran Huy. Et ce sera bien.
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Cath36
  15 septembre 2020
Une jeune fille, de milieu modeste, passionnée de cinéma et un peu bohème originaire d'une famille immigrée, rencontre un jeune homme de très bonne famille destiné à un brillant avenir. Ils tombent amoureux l'un de l'autre malgré les grandes différences qui les séparent, surtout dans leurs rapports au monde et leur façon d'envisager l'avenir. Ils se cherchent, se perdent, se retrouvent, essaient de s'éviter, chacun ayant construit sa vie de son côté, mais se recherchent et et se retrouvent encore. Tout cela finira très mal, bien évidemment, et la victime reviendra hanter le monde des vivants afin de realiser une vengeance surprenante...
Un excellent roman choral à deux voix, très bien construit, qui analyse de façon puissante les rapports entre un amour passionnel et les difficultés, voire l'impossibilité, de communication entre les amants, parce qu'ils sont, comme tout être humain, forgés par leur enfance et leur éducation, pris en conflit entre leurs aspirations, leurs inguerissables blessures, leurs différences, en dépit de leur d'amour profond. Un amour où chacun se heurte à l'autre, s'y blesse et le blesse en dépit d'un attachement fort (trop ?) et sincère. Tout le drame annoncé dès le début se joue sur la psychologie, un peu comme dans les tragédies de Sophocle. La fatalité n'y a pas de part, tout se déroule en conséquence des actes et des décisions des protagonistes avec toutefois les réactions imprévues de personnages que l'on pensait secondaires....
Tout sonne juste, Minh Tran Huy cible au plus juste les caractères et les réactions de ses personnages, les incompréhensions et tout ce qui provoque souffrances et déchirures. Je suis ressortie avec l'impression d'avoir moi-même vécue cette histoire, sous d'autres formes, mais comme disait Terence, rien de ce qui est humain ne m'est étranger. Un plus : les belles analyses de quelques grands films comme celui de Truffaut, la femme d'à côté, qui illustrent à la perfection la situation des personnages.
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Citations et extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
CannetilleCannetille   20 mars 2020
Puis les auteurs qu’elle admirait ne se contentaient pas de peaufiner leur langue ou leur style : ils incisaient et creusaient la vie comme elle-même incisait et creusait ses laques. Ils grattaient le silence. Le brillant des apparences. La douleur, parfois. Et cherchaient au-dessous sans toujours avoir conscience de ce qu’ils cherchaient, parce qu’il ne s’agissait pas de dévoiler un secret mais de le trouver. Pour elle, il existait une part de mystère en toute chose et le rôle des artistes n’était pas de lever ce mystère, seulement de lui donner forme. Elle disait que la lumière sans ombre ne l’intéressait pas plus que l’ombre sans lumière. Que l’art pouvait éclairer l’existence mais aussi l’obscurcir et qu’il devait cristalliser en un geste, en une œuvre, toute l’opacité, la complexité et la multiplicité de la vie. Elle disait ne détenir aucune réponse ni vérité, parce que les réponses et les vérités étaient faites pour les mathématiciens et les policiers, pas pour les écrivains ou les peintres, qui avancent à tâtons, dans le noir, sans savoir ce qui en sortira…
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Annette55Annette55   22 septembre 2020
«Mes parents, en poursuivant leurs études , avaient troqué leur classe d’origine, la paysannerie , pour la bourgeoisie intellectuelle . Du moins , si l’on en jugeait par leurs revenus et leurs diplômes .

Car il leur manquait l’essentiel : les références , les usages, la manière de converser ,comme la matière des conversations qui auraient fait d’eux des bourgeois ou des intellectuels ...
Ils ne fréquentaient ni les librairies, ni les musées , ni les théâtres , sans parler de l’opéra ou des galeries d’art ... 
Ne saisissant pas la plupart des plaisanteries qu'échangeaient leurs relations ou collègues ....riaient trop haut et parlaient trop fort... »
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Annette55Annette55   23 septembre 2020
«  Naturellement, les meilleurs mensonges contiennent toujours une part de vérité .
Je ne nie pas la qualité de héros de mes parents——-héros sans nom qui finiront dans les oubliettes de l’Histoire—— mais qui n’en sont pas moins les plus purs produits de la méritocratie républicaine à la française que les self-made- men chers au rêve américain , rebâtissent à partir de rien , à la sueur de leur seul front et avec un courage que nul ne contestera , une existence en ruine .
Je ne nie pas davantage le sentiment d’une distance infranchissable entre eux et moi, distance exacerbée par l’impossibilité ——de leur confier la peine qu’elle me causait » ————
Eux , qui , à mon âge souffraient de maux tellement plus douloureux ? » .....
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fanfanouche24fanfanouche24   06 février 2020
Car pourquoi lire, sinon pour déchiffrer ce et ceux qui vous entourent, décrypter les sentiments de votre famille, vos amis, vos ennemis, les mécanismes de la société comme ceux de la personne aimée, appréhender d'où vous venez et ce qui vous porte, en somme rendre moins impénétrables les questionnements dont nous sommes tramés.
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Annette55Annette55   23 septembre 2020
«  Car pourquoi lire, sinon pour déchiffrer ce et ceux qui vous entourent , décrypter les sentiments de votre famille , vos amis, vos ennemis , les mécanismes de la société comme ceux de la personne aimée , appréhender d’où vous venez et ce qui vous porte, en somme rendre moins impénétrables les questionnements dont nous sommes tramés ? ».....
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Vidéo de Minh Tran Huy
Scruter les passions humaines, se placer du côté de la victime ou dans la tête de l'assassin… les journalistes, écrivains et historiens se sont toujours passionnés des faits divers. Récemment les affaires Xavier Dupont de Ligonnès, Laetitia, ont inspiré de nombreuses plumes. Il y a plus longtemps, Alexandre Dumas, Stendhal, Marguerite Duras, se sont aussi appropriés des faits réels pour les mettre en mots.
Que peut apporter un écrivain à une histoire vraie ? Comment expliquer le succès médiatique de telles affaires ? Faut-il y voir une réhabilitation du genre ?
Ivan Jablonka, historien, écrivain, auteur notamment de “Laetitia ou la fin des hommes”, ed. Seuil / réédition Points.
Thibault Raisse, l'un des auteurs de l'enquête de Society sur l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès.
Minh Tran Huy, écrivaine et journaliste, auteure de “Les écrivains et le fait divers, Une autre histoire de la littérature”, éd. Flammarion, “La Double Vie d'Anna Song”, éd. Babel et “Les inconsolés”, Acte Sud
L'invité des Matins de France Culture. Comprendre le monde c'est déjà le transformer(07h40 - 08h00 - 2 Juillet 2021) Retrouvez tous les invités de Guillaume Erner sur www.franceculture.fr
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