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Adolf Muschg (Autre)Gilberte Lambrichs (Autre)
ISBN : 2070373681
Éditeur : Gallimard (06/04/1982)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 234 notes)
Résumé :
Sous le pseudonyme de Fritz Zorn se cache un jeune homme pressé. Jeune - il n'a que 32 ans - et pressé d'écrire car il se sait condamné par un cancer qui ne lui laissera aucune chance. Pour qui a vécu, la seule pensée d'une mort imminente fait jaillir le squelette branlant d'une angoisse incompressible et dévorante. Fritz Zorn est à peine révolté, il n'a jamais vécu. Produit d'une éducation pour laquelle l'impassibilité devant les réalités concrètes (donc vulgaires)... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
frandj
21 février 2014
Ce livre paru en 1977 me semble exceptionnel. Un jeune homme habitant Zurich, qui a pris le pseudonyme de Fritz Zorn, commence ainsi son témoignage: « Je suis jeune et riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé et seul. (…) J'ai eu une éducation bourgeoise et j'ai été sage toute ma vie. (…) Naturellement, j'ai aussi le cancer, ce qui va de soi si l'on en juge d'après ce que je viens de dire ». Cette maladie est moins une menace pour sa vie qu'une chance de vivre - vivre vraiment, au lieu de faire semblant de vivre (comme il l'a fait jusqu'ici). Mais, pour cela, il lui faut porter le fer dans la plaie, c'est-à-dire regarder en face l'affreuse névrose qui le retient prisonnier d'une éducation et d'habitudes aliénantes. Sur un ton calme, il raconte sa vie passée - non pas ses détails, mais son essence même. Et d'abord, il décrit avec une cruelle lucidité ses parents, très "comme il faut", pondérés, irréprochables: il est impossible de s'opposer à eux, et encore moins de les haïr ! Dès l'enfance, F. Zorn a appris à exister sans aucune passion, à niveler par le bas tous les sentiments. Il écrit avec un froid désespoir: « Je définirais le ridicule comme la distance entre le parfait et l'imparfait (…) le rien est toujours parfait ». le fils a adopté ce point de vue directement inspiré par ses parents. Il ne se fait pas remarquer, si ce n'est par ses qualités de bon élève et de fils très sage. Naturellement, dans sa famille, le sexe a toujours été un sujet absolument tabou. Donc, une fois proche de l'âge adulte, il n'est même pas pensable qu'il fréquente les filles. Mais enfin, il obtient la réussite: docteur de l'université de Zurich, il commence sa carrière professionnelle. Et c'est à ce moment-là la bombe à retardement explose - mais non, elle n'explose même pas ! Sa névrose se traduit par une lamentation funèbre (intérieure) et par une plainte permanente sur sa solitude. Comme il est un spécialiste de langues romanes, il se récite à lui-même ces vers d'un troubadour portugais « Ah Dieu, si seulement mon ami savait combien je me sens seul à Vigo ? », qui sont pour lui (et aussi pour le lecteur !) en quelque sorte la quintessence de la tristesse; c'est comme une bouteille à la mer qui n'arrivera jamais à destination. Aussitôt après, il se découvre une tumeur - c'est un cancer. Plus F. Zorn avance dans son témoignage, plus le ton devient âpre. Il se bat durement pour la vie et contre le malheur. Mais on devine que la lutte contre la maladie devient sans espoir. Il écrit: « Pour moi la chose n'est pas réglée. (….) Je me déclare en état de guerre totale » : ce sont ses derniers mots. F. Zorn est mort peu après, à l'âge de 32 ans, et la publication de son livre a été posthume.
Il est peu de livres aussi cruellement véridiques - et en même temps aussi éloignés d'un lourd pathos, malgré son tragique sujet - que celui-là. Il m'a fait une impression très profonde quand je l'ai lu à sa parution en France et quand je l'ai relu récemment. Malgré le caractère délétère de cette courte tranche de vie, et à cause du refus de l'auteur d'attendre la moindre compassion du lecteur, je me suis senti en empathie avec cet homme qui a au moins essayé de trouver la force vitale qui avait été éradiquée en lui. A lire absolument… et à méditer.
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oblo
30 mars 2017
De la peur à la colère : la peur de la vie, la colère de n'avoir pas vécu. Tel est le cheminement personnel et, donc, littéraire de ce jeune Zurichois, issu de la bourgeoisie, qui écrit cet essai autobiographique alors qu'il est atteint, à 32 ans seulement, d'un cancer généralisé. le cancer, ou plutôt le lymphome malin, n'est que la suite logique d'une vie faite de solitude extrême et de névrose ou, si l'on veut mieux dire : la forme visible d'un mal-être programmé par l'éducation.
Cette éducation, justement, semble être à la base de ce terrible gâchis humain qu'est Fritz Zorn. Ayant grandi sur la rive dorée de Zurich, Fritz Zorn n'a jamais manqué de rien, matériellement parlant, ni dans sa jeunesse ni dans sa vie. Auprès de ses parents, il passe une enfance sinon heureuse, du moins sans problème, mais aussi sans vitalité. Dans le foyer parental, l'harmonie devait être absolument conservée. Pour ce faire, point de débat (il y a les choses simples et les choses compliquées, et de ces dernières on ne parle pas, c'est-à-dire de politique, de religion ou encore d'amour), point d'action (on regarde les autres agir car agir, c'est ridicule; mais ça ne l'est pas de faire croire qu'on agit), point de folie (partant : point d'amour, en tout cas point de conditionnement à aimer et à se faire aimer). Dans cette jeunesse, cette harmonie est affreusement préjudiciable. Fritz Zorn est bon élève à l'école mais il n'est curieux de rien : conforme à la façon d'être de ses parents, il est le spectateur désintéressé de sa propre vie. Peu à peu, l'enfant se fait monstre asocial. Fritz Zorn se disait « éduqué à mort » car c'est bien à cela qu'il a été préparé : à l'absence de vie, à l'absence d'amour, à être, finalement, un mort-vivant.
Jeune adulte à l'université, Fritz Zorn fait face à l'adversité avec une certaine nonchalance. Dans son esprit, il trouve toutes les parades à son anormalité. Les journées passées devant la machine à café, le grand vide des soirées et des week-ends, l'incapacité à s'intéresser aux cours : tout cela ne compte pas vraiment. Quant à la petite amie, celle qui lui faudrait avoir connue depuis l'adolescence, elle aussi est absente. Pas d'amour, pas de sexualité (les deux mots sont synonymes selon Zorn, qui reprend là l'analyse freudienne des relations sociales) puisque le corps est un ennemi, une chose dont on a honte. Naturellement, la dépression arrive. On dit naturellement puisque Fritz Zorn vient d'une famille névrosée et est issu d'un milieu social où l'on cultive la névrose, en niant le caractère vivant (c'est-à-dire : dérangeant, remuant, bouillonnant, interrogeant ...) de l'individu.
Les notions de Bien et de Mal s'entrechoquent. Est bien ce qui fonctionne ; est mal ce qui ne fonctionne pas. Privé d'amour, privé de relations sociales, privé de lui-même, Zorn va mal. La dépression puis les tumeurs qui lui poussent sur le cou sont les formes de ce Mal. Si Zorn s'accommode de la dépression, en l'ignorant, en se trouvant toujours des excuses, il ne peut refuser de voir les tumeurs ni de ne pas en sentir les effets. La mort tant réclamée : par les appels au calme, par le culte de la tranquillité, par ce goût du comme il faut, par ce souci que rien ne dépasse, la mort arrive. Pour Zorn, le cancer est une chance : celle de s'émanciper. Paradoxalement, cette mort latente lui permet de poser un diagnostic sur ce que fut sa vie : un immense gâchis. Fritz Zorn n'a pas vécu : il a contemplé sa vie qui passait. Pire, quand la dépression arriva, il la considéra comme sa vie même. Son cancer, c'est la révolte de son corps : une partie de ses cellules refuse cette vie là. Ainsi explique-t-on le titre, Mars : dieu de la guerre, il se retourne contre lui-même lorsqu'aucun ennemi ne lui est opposé. Zorn est donc ennemi de lui-même et il mène un combat à mort contre son propre corps.
Mars est un livre cruel qui narre comment un homme voit sa vie lui échapper. Trop tard pour vivre mais pas trop tard pour témoigner : voilà le produit d'une société aseptisée. On objectera : son individualité, dont il fait l'un des trois piliers de sa personnalité, que ne s'est-elle pas révoltée ? Mais l'on sait bien que les machines programmées ne peuvent faillir, et que ce qui leur est tracé, il leur faut le suivre. On referme le livre sur une déclaration de guerre. Peu importe que celle-ci soit déjà perdue : du moins a-t-elle lieu.
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Meps
01 février 2017
Lecture éprouvante que celle de ce témoignage. C'est sans doute le but de l'auteur qui cherche ainsi à nous faire partager sa souffrance et ainsi, à la dénoncer avec plus de force.
Le souci c'est le ressassement continuel de la pensée de l'auteur tout au long de l'ouvrage. On a l'impression de s'engluer dans ses mots, de ne pas avancer et le récit perd du coup une bonne partie de sa force. Même si on se reconnait dans le récit, on ne peut s'empêcher de penser qu'il s'agit tout de même de "problèmes de riche". On assiste à une longue lamentation et j'ai failli ne pas oser trop dire de mal du livre ici, car comment critiquer le texte d'un homme qui souffre... mais ce que je fais ici n'est que l'estimation de la qualité littéraire du texte.
Ce qui reste en tout cas intéressant, c'est le miroir renvoyé à une société bourgeoise qui fabrique du malheur en cherchant à s'auto-préserver. Cela aurait sans doute été plus réussi avec des développements moins redondants, mais c'est tout le problème central pour ce jeune homme que de ne pas pouvoir sortir de l'auto-analyse, de ne pas pouvoir s'ouvrir aux autres. Le problème est que le lecteur est lui aussi un autre... et qu'il a besoin qu'on s'ouvre un peu à lui.
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colimasson
03 juin 2011
Faire de sa maladie le moment de sa délivrance, voilà ce qu'est Mars. Fritz Zorn dit ne pas vouloir s'exprimer au nom des milliers d'autres qui sont dans le même cas que lui. Pourtant, son message me semble être universel. Son livre est une exhortation à dépasser les règles, les coutumes et les mauvaises habitudes héritées de son éducation lorsqu'elles empêchent l'individu de vivre. Tout lecteur convaincu par Mars ne pourra pas s'empêcher, après avoir refermé le livre, de procéder à une vivisection de sa propre existence.
Il est dommage que cet ouvrage ait été détourné et utilisé pour culpabiliser les malades atteints du cancer. Il est évident que le cancer n'est pas uniquement provoqué par les souffrances de l'âme. Ici, le cancer est un symbole. Il représente toutes les maladies mentales dont peut être affecté l'être humain suite aux névroses héritées de son enfance, de son éducation, de son mode de vie, de sa trop grande sensibilité.

Lien : http://colimasson.over-blog...
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Flodopas78
27 octobre 2014
Livre phénomène, inclassable, classique de la littérature suisse contemporaine, Mars dérange par sa noirceur, sa rage et son désespoir. Il a été écrit par un homme de 32 ans atteint d'un cancer généralisé, révolté de n'avoir pas vécu et compris trop tard que sa vie fut un gâchis immense. Ce gâchis, il l'attribue à ses parents qu'il accuse de l'avoir tué. L'auteur analyse avec une lucidité implacable l'éducation bourgeoise qu'il a reçue, fondée sur la normalité et la conformité au groupe social, avec l'obsession du qu'en dira-t-on, pour essayer de comprendre l'origine de sa névrose, « cette torture dépressive omniprésente », et se délivrer de son passé avant qu'il ne soit trop tard. Pour lui, ce cancer qui le ronge est la révolte de son âme étouffée depuis tant d'années, le cri de rage d'un homme qui n'a jamais connu l'amour et ne le connaîtra jamais. Aucune lumière d'espoir dans ce récit qui nous entraîne dans un maelstrom d'émotions négatives. Déconseillé aux dépressifs.
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Citations & extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson03 juin 2011
A la sérénité du Bouddha l’agitation du monde paraît ridicule, car lui-même n’a plus rien à voir avec cela. Au cynique les sentiments du prochain paraissent ridicules parce que lui-même n’a plus de sentiments. A celui qui ne joue pas au football il paraît ridicule de courir pendant des heures après un petit ballon de cuir ; il ne se demande pas si ce jeu ne serait pas follement amusant, il ne voit que le côté ridicule de ces hommes adultes qui jouent comme de petits garçons. Sans doute celui qui fait quelque chose se rend-il toujours ridicule aux yeux de celui qui ne fait rien. Celui qui agit peut toujours prêter le flanc ; celui qui n’agit pas ne prend même pas ce risque. On pourrait dire que ce qui est vivant est toujours ridicule car seul ce qui est mort ne l’est pas du tout. […] Comme nous ne nous rendions jamais ridicules, nous étions tributaires des autres qui le faisaient à notre place et nous divertissaient de cette manière. Voilà pourquoi nous trouvions les clowns si sympathiques, les autres nous faisaient rire, ce dont nous étions par nous-mêmes incapables. Il va sans dire que nous n’étions pas en peine de trouver des ridicules dans notre entourage car plus on est soi-même un magasin de porcelaine, plus n’importe qui, venu de l’extérieur, y prend pour vous l’aspect d’un éléphant.»
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PilingPiling12 mai 2009
Naturellement, ils allaient cependant tout de même à l'église. Il y avait déjà tous leurs morts à l'enterrement desquels ils avaient l'habitude de se rendre. Mais une fois que mes parents allaient à l'église, alors, ah, alors il appartenait au bon ton de s'y rendre selon toutes les règles du comme il faut, et alors, miséricorde, quel pèlerinage ! En effet, une fois qu'ils y étaient, à l'église, ils ne trouvaient plus rien à redire : ils louaient l'église, son architecture, sa décoration florale, le pasteur, le sermon, le jeu de l'orgue, le chant, l'atmosphère et tout de cont il y a moyen de faire l'éloge quand on est bien décidé à faire l'éloge de tout. L'église leur plaisait car elle était bien. Une seule chose semblait ne pas plaire à mon père : quand il devait se lever en même temps que les autres pour la prière, il avait toujours un air furibond, tant il était en colère de devoir se lever comme les autres et faire semblant de prier. Toutefois, après la cérémonie religieuse, il était toujours de bonne humeur et se répandait en louanges ; il déclarait que le curé avait très bien parlé, qu'il s'était exprimé en termes choisis et qu'il avait une diction parfaite. J'étais cependant frappée de ce que mon père louait toujours la forme du sermon : qu'il fût ou non d'accord avec son contenu, cela on n'en parlait pas. Je me rappelle encore qu'à l'issue d'une de ces cérémonies de funérailles j'avais pensé que le curé avait, en fait, dit des tas de bêtises. Pourtant, mon pauvre père commenta ce discours en disant que le curé avait très bien parlé. (On pourrait même conclure à ce propos un subtil compromis, car il est fort possible que le prêtre ait parlé très bien et très bêtement à la fois). Aujourd'hui, je m'expliquerai les choses en me disant que mon père était uniquement pour la forme de l'Eglise mais pas pour son sens. Être pour la forme de l'Eglise, cela faisait partie du bon ton ; être pour son sens, c'était ridicule.
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colimassoncolimasson03 juin 2011
[…] Beaucoup de mes camarades étaient déprimés parce qu’ils avaient raté un examen, mais moi, j’étais déprimé quoique j’eusse brillamment passé le même examen. Je ne voulais voir que ce que nous avions de commun, que chacun de nous était déprimé, je ne voulais pas voir la différence, à savoir que le chagrin de l’un avait un sens, et que le chagrin de l’autre en était dépourvu. Qu’on broie du noir parce qu’on a été collé à un examen qu’on a préparé très longtemps et à fond, c’est normal. Mais qu’on soit tout à fait incapable de se réjouir de l’avoir si bien réussi et qu’on passe la soirée assis sans rien faire, aussi déprimé que celui qui a échoué, n’est pas normal.
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colimassoncolimasson03 juin 2011
Si l’on jette un coup d’œil sur ce qui a été écrit jusqu’ici, l’impression pourrait facilement se dégager que ce qui compte, pour moi, c’est uniquement de dénombrer avec malveillance les faiblesses de mes pauvres parents afin de les faire passer ensuite pour les méchants qui m’auraient détraqué et auxquels il faudrait donc attribuer tout mon malheur. Mais j’ai tendance à croire qu’il y a davantage, dans ce récit, que la simple intention de rendre mes parents responsables de ce que j’aurais dû mieux savoir et mieux faire. Aujourd’hui, mes parents sont beaucoup moins, à mes yeux, les « coupables » que les covictimes de la même situation faussée. Ils n’étaient pas les inventeurs de cette mauvaise façon de vivre ; ils étaient bien davantage –tout comme moi- dupes de cette vie mauvaise, acceptée sans esprit critique.
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patrick75patrick7515 septembre 2012
Le médecin scolaire fît projeter sur le mur une série de schémas des organes génitaux des deux sexes et, pour couronner le tout, la reproduction gigantesque en couleurs atroces des parties sexuelles de la femme, puis il déclara d'une voix émue: Hélas oui, mes enfants, tel est en réalité l'horrible aspect de la femme; aucun de vous n'aura sans doute envie d'entrer là-dedans, pas vrai ?

note du lecteur: toutes récriminations devront être adressées au dénommé Fritz Zorn
( je suis en train de chercher son adresse).



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