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Hélène Denis-Jeanroy (Traducteur)
EAN : 9782253138938
152 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/01/1996)
3.82/5   87 notes
Résumé :
Rendue à la solitude, celle qui fut maîtresse de la France découvre qu’elle n’existe plus sans les autres et sans les regards – d’amour, de crainte ou de haine – qu’ils portaient sur elle.
Dans l’Allemagne du XIVeme siècle où sévissent les hordes des «flagellants» fanatiques, des juifs fuient au cœur de l’hiver.
Un soldat affamé marche seul en pays ennemi, buttant à chaque pas contre les cadavres martyrisés de ses compagnons…
Le saisissant roman... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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OSOLEMIO
  07 août 2021
Ce sont 7 nouvelles qui ont pour point commun d'êtres tristes et sombres, mais elles se lisent facilement car Stefan Zweig arrive avec de simples faits à nous enchanter (comme d'habitude ! ).
***l'histoire d'une déchéance :
Madame de Prie, ancienne maitresse du Duc de Bourbon qui était adulée par tous à la Cour vient d'être sommée de rejoindre son château ! C'est une femme coquette, gâtée qui adore briller auprès des hommes, mais au fur et à mesure des jours qui passent : elle s'ennuie, dépérit et va même jusqu'à séduire un paysan : le neveu du curé pour se prouver qu'elle existe, puis donner des fêtes ou elle n'intéresse plus aucun courtisan ! Pour les intriguer, elle annonce qu'elle va se donner la mort ! Et, faute d'avoir eu du succès : elle se suicide....
***le mariage à Lyon ( titre du livre )
En 1973 : la révolution fait rage et Lyon va être déclarée " ville affranchie" par Barère. Mais fouché ( le mitrailleur de Lyon ) et Collot d'Herbois multiplient les exécutions, les fusillades, la faux et, jettent les corps directement dans le Rhône ! Robert qui est le fils d'Haut Fonctionnaire municipal et sa fiancée sont emprisonnés en attendant leur mort, cependant un prêtre réfractaire les unit et grâce aux autres prisonniers : ils auront leur 1° et dernière nuit d'amour dans une pièce dégagée à cet effet!
***dans la neige.
Au moyen-âge, et dans la maison d'un petit village : les juifs fêtent Hanouka, quand un cavalier vient leur annoncer que les flagellants arrivent et, détruisent tous les leurs sur leur passage. Ils décident de fuir malgré le grand froid et la neige : ils vont tous périr.
***la légende de la 3 ° colombe.
Noé envoie une colombe pour savoir s'ils peuvent sortir de l'Arche et elle revient sans rien, un peu plus tard : il envoie une 2°colombe qui revient avec un rameau d'olivier, enfin il envoie la 3° qui ne revient plus car elle est allée se réfugier dans la forêt, et attend que la paix soit revenue sur terre !
***la croix
En 1810 , les armées napoléoniennes harcèlent les espagnols et le colonel Augereau s'égare, épuisé, affamé : en colère, il tue un espagnol et endosse son uniforme, mais, quand il retrouve un détachement français : il est abattu comme un ennemi.
***le bord du lac Léman.
En été 1918 : un pêcheur trouve un homme nu, le sauve ! C'est un russe qui veut rejoindre sa famille près du Lac Baïkal ! Devant l'impossibilité d'aller vers les siens : il va se noyer de désespoir !
***la contrainte.
Un peintre allemand Ferdinand qui vit en Suisse avec sa femme Paula reçoit une convocation pour aller se battre contre les français : il hésite , part et revient car il n'a pas pu supporter ce qu'il a vu !
Avec cette dernière nouvelle Stefan Zweig s'épanche sur la violence des hommes, sur l'inutilité des guerres et le destin tragique des êtres humains broyés, déchirés dans une " Europe " qui est déja au bord de l'abîme !
Une analyse lucide et incisive sur la nature humaine !
L.C thématique d'août 2021 : une ville dans le titre.
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myrtigal
  19 août 2021
Voilà c'est fait. J'ai trouvé mon recueil préféré de Stefan Zweig.
Je suis tombée dessus quasiment au hasard au cours d'un récent séjour à Lyon et la coïncidence du titre m'a tellement frappé que je l'ai tout de suite pris. Alors bien sûr, Zweig étant l'un de mes auteurs "doudou" c'était loin d'être un achat inhabituel. Mais je sentais déjà au vu du résumé que j'allais surement adorer, car il était dit que toutes les nouvelles tournaient autour du thème de l'histoire.
Et bien, je n'ai pas seulement adoré, ce fut un véritable et immense coup de coeur.
Effectivement chaque nouvelle était en lien avec l'histoire mais je dirais même plus précisément : la guerre. La guerre et ses désastres, ses affres, ses terribles conséquences sont au coeur de 4 de ses 6 nouvelles. La première, La déchéance, ne s'articule pas autour d'une guerre, tout en restant dans le thème histoire, mais se déroule sous Louis XV et raconte la chute d'une célèbre (et réelle) favorite qui du jour au lendemain se retrouve seule, exilée et isolée et va doucement mais surement tomber dans une dépression proche de la folie. J'ai beaucoup aimé cette nouvelle où nous est dépeinte la cruauté de la cour de Versailles et surtout les conséquences que provoquent l'aveugle dépendance des courtisans à celle-ci. C'était fascinant à lire.
Pour les cinq autres je ne peux décemment pas les résumer toutes ici, bien qu'elles le mériteraient tant elles sont toutes exceptionnelles de profondeur et de tristesse. Mais en gros, on va plonger dans des histoires aussi terribles que bouleversantes. On va côtoyer une famille juive persécutée au XIVème siècle, suivre un soldat français s'étant perdu lors d'une campagne Napoléonienne, découvrir la terrible traversée d'un soldat russe que la guerre a fait échouer en plein lac Léman, on fera la connaissance de Ferdinand un français caché en Suisse qui tente d'échapper à un retour sur le front dont il ne se sent plus capable et enfin s'envolera avec une une magnifique hirondelle allégorique survolant la guerre et le désespoir.
Mais ma préférence va à celle qui m'a le plus bouleversée parmi les six, la nouvelle éponyme : Un mariage à Lyon. On va se retrouver en pleine Révolution, dans une prison de Lyon où sera emmené un groupe de contre-révolutionnaires, on assistera aux retrouvailles d'un jeune couple qui avait été séparé à cause des conflits. Retrouvailles, puis mariage d'une rare beauté et d'une rare tristesse, qui m'a littéralement émue aux larmes.
Il est véritablement difficile pour moi résumer avec des mots ce que ce recueil a provoqué en moi. Rarement des nouvelles m'auront autant ému, et surtout presque toute à égalité. Zweig a utilisé le thème de la guerre via différentes époques et différents angles, et chacun était d'une extrême précision et d'un réalisme frappant, tragique.
Le maître a encore frappé juste. Un génie.
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fanfan50
  24 juillet 2018
Dans ce recueil, sept nouvelles qui sont toutes intéressantes.
« Histoire d'une déchéance » : une favorite de la Cour du roi à Versailles, disgraciée, est contrainte à quitter son domaine favori pour se retirer dans ses terres en Normandie. Mme de Prie n'arrive pas à surmonter son dépit d'être rejetée de l'entourage du roi et reléguée en province et finit par s'empoisonner. Une histoire vraie qui a été reprise par une écrivaine contemporaine : Mme Corine Javelaud sous le titre « La dame de Courbépine » que j'ai lue précédemment et donc, j'ai pu comparer les deux écrits, à l'avantage de S Zweig qui est plus concis (évidemment c'est une nouvelle et non un roman).
« Un mariage à Lyon » : en 1793 à la Convention nationale, Barère présenta contre Lyon séditieuse et reconquise enfin, un décret meurtrier. Robert de L..., fils d'un haut fonctionnaire municipal, et sa fiancée, se retrouvent fortuitement dans la même prison. Un prêtre réfractaire les unit devant leurs compagnons d'infortune. Ils passent leur dernière nuit et aussi leur nuit de noces dans le calme et la solitude d'une cellule et furent fusillés dès le lendemain et leurs corps jetés dans le Rhône. Une belle histoire d'amour qui finit très mal.
« Dans la neige » : une petite ville allemande du Moyen Age, tout près de la frontière polonaise où dans la plus belle maison qui sert de synagogue, la fête de Hanouka, la fête de l'allégresse et de la victoire des Maccabées se tient. Quelqu'un vient interrompre cette belle fête en jetant une sinistre nouvelle: les flagellants, ces sauvages fanatiques qui se lacéraient le corps à coup de fouet dans des déchaînements de joie et d'extase, arrivent pour les exterminer tous. Terrifiés, ils fuient vers la Pologne dans la nuit et la tourmente et finissent par mourir de froid.
La nouvelle de « la légende de la troisième colombe » est très courte. La première colombe avait été envoyée sur terre par Noé mais n'avait pu se poser et était revenue sur l'arche. La deuxième était revenue avec un rameau d'olivier mais quid de la troisième ? L'auteur imagine son devenir…
Celle de « la croix » évoque la guerre d'Espagne en 1810 près du village d'Holstarich, et le sort tragique du colonel français, Augereau, qui maudit le nom de Napoléon qui l'avait envoyé dans ce pays de criminels où l'on ne respectait pas les morts. La preuve, sa triste fin et pourtant ! Ce ne sont pas les Espagnols qui l'ont tué. Edifiant.
La nouvelle « Au bord du lac Léman » évoque aussi une histoire de guerre. Une nuit d'été de 1918, non loin du petit village suisse de Villeneuve, un pêcheur sur le Lac Léman trouve accroché à deux planches un homme nu. C'est un Russe qui veut rentrer chez lui près du lac Balkal retrouver femme et enfants. « Ce fugitif faisait partie des divisions russes que l'on avait envoyées par la Sibérie et Vladivostok sur le front français, leur faisant parcourir la moitié de la terre ». On lui répond que c'est impossible à cause de la guerre. Il finit par se noyer de désespoir.
La dernière nouvelle de ce recueil "La contrainte" évoque le sort d'un peintre allemand, Ferdinand, résidant en Suisse avec sa femme Paula. Il reçoit une convocation pour aller se battre contre les Français. Il redoute de partir au combat puis finalement, contre l'avis de sa femme, prend le train mais ensuite, confronté à la dure réalité de la guerre, il rebrousse chemin et retrouve sa femme. Il n'a pu supporter le spectacle de blessés français revenant par convoi d'Allemagne pour retourner en France gravement mutilés.
Un livre très pessimiste mais formidablement bien écrit.
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Vermeer
  05 octobre 2015
Recueil de nouvelles, je ne parlerai pas de toutes, ce serait trop long.
La nouvelle titre raconte une histoire d'amour, de mariage et de mort dans les prisons lyonnaises sous la Terreur.
Ma préférée est la première du recueil "Histoire d'une déchéance". Encore une brillante analyse psychologique de S. Zweig d'une femme qui n'a jamais appris à ETRE..
La nouvelle raconte l'histoire de Mme de Prie, maîtresse du duc de Bourbon durant la Régence de Louis XV. Après le départ de son amant, elle est exilée elle-même (en Normandie ! mais bon, on est au début du XVIII ° siècle)..
Elle était belle, coquette, intrigante, superficielle, vivait uniquement dans l'instant présent et courait les fêtes de Paris et Versailles. Exilée dans la campagne normande, elle s'amuse le premier jour mais dès le deuxième jour, le vide, la solitude et l'ennui s'emparent d'elle. Elle comprend que l'exil sera durable et ne peut supporter de ne plus être admirée. "Elle sentait cette solitude où personne ne la réclamait". Dans les premiers courriers reçus, elle s'aperçoit qu'à la Cour, on ne parle plus d'elle, qu'elle est déjà oubliée ce qui la stupéfie, elle qui adorait user de son pouvoir sur les autres, qui n'a jamais vécu pour elle-même mais uniquement par et dans le regard des autres. La solitude de la campagne lui est insupportable, elle n'existe plus, c'est "un arrêt de mort". Elle essaie d'impressionner les paysans normands mais au bout de quelque temps, cela ne marche plus, elle donne des fêtes car dans son orgueil elle ne veut pas qu'on sache qu'elle périt d'ennui mais l'été finit...Dans le même temps elle sollicite, quémande ses anciens "amis" de la Cour qui bien sûr ne répondent pas (elle ne leur sert plus à rien).
La déchéance, ce n'est pas la disgrâce royale, c'est elle-même qui sombre et se déshumanise incapable de comprendre qu"elle a toujours vécu dans un monde factice.
Combien aujourd'hui ne pourraient exister loin des paillettes des médias, de leur profession, se jugent indispensables, confondent comme Mme de Prie être et paraître ?
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Moglug
  17 octobre 2015
Un mariage à Lyon est en fait un recueil de sept nouvelles se déroulant au XIVème, XVIIIème, ou XXème siècle. Toutes ne m'ont pas marqué de la même manière mais chacune présente un intérêt notable : la guerre, l'amour, la solitude et la vanité de l'existence sont des thématiques récurrentes de ces courts récits. Un mariage à Lyon qui est la raison pour laquelle j'ai ouvert ce livre, m'a émue aux larmes par sa dimension désespérée ; La contrainte, la dernière nouvelle, me rappelle les romans de Franz Kafka et m'atteint personnellement ; la déchéance de Mme de Prie, parisienne renvoyée dans ses pénates normandes, objet de la première nouvelle, ne peut laisser le lecteur totalement indifférent.
L'écriture de Stefan Zweig, surtout, riche et fluide à la fois – on saluera la traductrice Hélène Denis au passage – produit sur moi un effet quasi-magnétique. Je ne peux m'en défaire et regrette que l'ouvrage soit si court.
Lien : https://synchroniciteetseren..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   27 décembre 2019
La gloire à laquelle elle aspirait, l'immortalité qu'elle voulait obtenir de force au prix de sa vie ne s'attachèrent pas à son nom : son sort fut enseveli sous la poussière et les gravats d'événements sans importance. Car l'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée. Qui est tombé du char de la fortune ne peut plus jamais le rattraper.

(dans Histoire d'une déchéance)
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fanfan50fanfan50   24 juillet 2018
Histoire d'une déchéance

Mais que la journée fut longue ! Les heures à la campagne semblaient passer à la même allure circonspecte que les gens et elle ne connaissait aucun moyen d'en accélérer la marche. Elle ne savait à quelle activité se livrer, tout en elle était muet, son coeur était pareil à un carillon dont on a égaré la clé et la pétulante musique qu'il renfermait s'était tue. Elle se livra à diverses tentatives, elle se fit apporter des livres, mais même dans les plus spirituels elle ne voyait rien d'autre que du papier imprimé. Une grande agitation s'empara d'elle, les nombreuses personnes parmi lesquelles elle avait vécu pendant des années lui manquaient. Elle harcela inutilement ses serviteurs de ses ordres capricieux. Elle voulait entendre les marches d'escalier claquer sous les pas, voir des gens, susciter artificiellement le bourdonnement des messages ; elle voulut se mentir mais le résultat fut peu satisfaisant, comme celui de tous ses projets actuels. Le repas la dégoûta, de même que la chambre, le ciel et les domestiques. Elle ne désirait plus qu'une chose : la nuit, les ténèbres d'un profond sommeil sans rêves, jusqu'au lendemain où de meilleures nouvelles lui parviendraient.
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MetaphoreMetaphore   02 octobre 2013
Les prisonniers jetèrent un regard peu amène sur ceux qui venaient d’arriver, car tel est bien le caractère étrange de la nature humaine que de s’adapter partout très vite et de se sentir chez soi même dans l’éphémère, comme si là était son bon droit. Ainsi les premiers occupants considéraient déjà malgré eux que la pièce humide et putride, la paillasse moisie, la place autour du feu leur appartenaient et chacun des nouveaux était à leurs yeux un intrus qui leur portait préjudice.
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AllantversAllantvers   31 août 2021
Le soir pénétra lentement dans la chambre et elle ne s'en aperçut pas. Car discret est le soir. Il ne regarde pas effrontément aux fenêtres comme le soleil de midi ; ainsi qu'une eau sombre il s'écoule des murs, plonge le plafond dans le néant, entraîne doucement, sans bruit, tous les objets dans ses flots.
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genougenou   12 octobre 2016
On peut appartenir à son peuple, mais quand les peuples sont devenus fous, on n'est pas obligé de l'être en même temps qu'eux.
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