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EAN : 9782080666413
473 pages
Éditeur : Flammarion (04/01/1994)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 20 notes)
Résumé :
George Sand n'est que passions multiples et contradictoires : passion du travail et passion du plaisir qu'elle nomme pudiquement " un embrasement céleste ". Passion pour son fils, Maurice, et passion pour ses amants qu'elle considère comme autant d'enfants. Passion pour la liberté et passion pour l'esclavage. Passion des voyages qui l'entraînent en Italie ou en Espagne, et passion pour son refuge de Nohant. Passion pour les idées et pour les hommes, et, parfois, pou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Patrijob
  21 novembre 2018
Un livre pioché dans une boîte à livres et qui semble avoir été peu lu ou, en tout cas, critiqué par les lecteurs de Babelio.
Une biographie agréable pourtant et bien documentée.
Un personnage, cette George Sand, dont j'avais lu La Mare au Diable vers l'âge de quatorze ans !
Lointaine cousine de Marie-Antoinette, elle naît en 1804, sous le nom d'Aurore Dupin.
A la mort de son père, Maurice,elle devient "une pomme de discorde" entre sa grand-mère paternelle et sa mère, Sophie-Victoire qui se disputent sa garde.
C'est sa grand-mère qui obtient la tutelle contre une rente qu'elle s'engage à verser à Sophie-Victoire.
Après un bref passage au couvent et un éphémère abrutissement de dévotion, qui lui vaut le surnom de "Sainte-Tranquille", elle retourne vivre à Nohant où sa grand-mère cherche à la marier.
Au décès de celle-ci, elle se voit contrainte de retourner vivre avec sa mère qu'elle aime mais dont elle est tout le contraire.
Elle rencontre son futur mari, François Dudevant, chez des amis de sa mère et ils se marient en 1822.
Ils vivent à Nohant dont elle a hérité de sa grand-mère.
Ils ont un fils, Maurice, qui sera la seule vraie raison de vivre d'Aurore.
C'est à cette époque que, lassée par la vie conjugale, elle entrevoit l'adultère comme un possible moyen de rompre la monotonie de son existence et, de par sa correspondance, voit poindre les débuts de sa carrière d'écrivain.
Après son divorce, elle se voit dans l'obligation de monnayer ses écrits et se met à imaginer des romans qu'elle vend aux journaux, notamment Le Figaro.
Le premier roman qu'elle publie seule et sous le pseudonyme de George Sand est Indiana et paraît en 1832.
George est une grande romantique, passionnée, pour laquelle chaque nouvelle relation est un éblouissement.
Elle fait preuve pour ses amants qu'elle qualifie d'angéliques, d'un amour maternel.
Prosper Mérimée, Alfred de Musset et, bien sûr, Frederic Chopin, marquent son existence de leur talent et esprit tourmenté.
Tour à tour dépressive et exhaltée, elle fait preuve d'un étonnant modernisme en préconisant "l'acceptation de la vie quelle qu'elle soit" ou en se positionnant politiquement.
"Revendiquer son droit à une enfance permanente, telle aura été l'une des principales, et secrètes, luttes de George Sand".
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charlottelit
  08 mai 2012
un ouvrage de Jean Chalon est toujours promesse de bonheur de lecture
Commenter  J’apprécie          90
Bretzel
  11 octobre 2017
Une bio qui se lit comme un roman, anecdotes et références historiques s'en trouvent intégrées d'une façon à ce qu'on les absorbe avec une grande facilité.
Enrichissant, et indéniablement un beau portrait de la "grande Dame" en pantalon du 19 ème siècle!
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Gaouledenn
  25 avril 2015
On ne s'ennuie jamais avec Jean Chalon !!! toujours très bien écrit une bio écrite comme un roman durant cette lecture on est avec George Sand , on vit avec George Sand on visite avec George Sand on rencontre avec George Sand.!!!!!!
à la fin de la lecture lorsque toutes les pages sont tournées on est triste d'avoir quitté une amie !!
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saucdol
  01 février 2019
Trés intéressante biographie de George Sand romancière du 19e siècle cousine par alliance de Marie Antoinette , baronne par son mariage et pourtant farouche républicaine et anticléricale , scandaleuse pour les uns ou au contraire
représentante majeure de la cause féminine et amie ou amante de gens célèbres tels Alfred de Musset Frédéric Chopin Gustave Flaubert Alexandre Dumas fils.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
charlottelitcharlottelit   08 mai 2012
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste
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JcequejelisJcequejelis   20 novembre 2011
Aurore savoure alors dans le palais désert les plaisirs d’un moment de solitude dont elle ne pourra plus se passer sa vie durant. « Je connus donc pour la première fois le plaisir, étrange pour un enfant, mais vivement senti par moi, de me trouver seule, et, loin d’en être contrariée ou effrayée, j’avais comme du regret en voyant revenir la voiture de ma mère. » C’est que les instants de solitude passent vite pour Aurore qui va et vient à sa guise, prend, devant la glace, des poses, se drape dans des mantilles, et invite à danser son double. « alors j’oubliais complètement que cette figure dansant dans la glace fût la mienne et j’étais étonnée qu’elle s’arrêtât quand je m’arrêtais ».

131 – [Le Livre de poche n° 9518, p. 28]
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JcequejelisJcequejelis   27 février 2012
Au dix-neuvième siècle, en Italie, les épouses pouvaient avoir, sans que cela porte atteinte à leur réputation, un sigisbée, c’est-à-dire un chevalier servant, un confident. A la même époque, cette notion de sigisbée est inconnue en Gascogne, comme dans le Berry.

268 - [Le Livre de poche n° 9518, p. 109]
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JcequejelisJcequejelis   27 février 2012
... en amitié, elle est comblée par Mary Gillibrand, Isabelle Clifford, Fanelly de Brissac, Anna Vié et Helena de Narbonne, à qui elle doit le surnom de « Calepin » parce qu’elle a toujours un carnet en poche sur lequel elle prend inlassablement des notes, s’affirmant par ce perpétuel besoin d’écrire qu’elle est écrivain-né.

269 - [Le Livre de poche n° 9518, p. 63]
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ludhumludhum   16 août 2015
Chacun trouve sa fontaine de jouvence où il peut, et sa source d'oubli.
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Video de Jean Chalon (9) Voir plusAjouter une vidéo

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