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Jean-Paul Gratias (Traducteur)
ISBN : 2869304765
Éditeur : Payot et Rivages (01/09/1991)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 100 notes)
Résumé :
Qui était Dora Suarez? Pourquoi a-t-on massacré à la hache cette jeune prostituée londonienne? Mais, surtout, pourquoi l'inspecteur chargé de l'enquête, torturé par ses démons, promet-il à la défunte réparation et expiation? Décidé à terrasser le Mal, le policier narrateur deviendra Dora Suarez; en revivant ses souffrances, il entrera en osmose avec la victime. Toutes ces interrogations le mèneront devant l'un des tueurs les plus fous de la littérature policière, ju... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Sebthos
  13 avril 2018
"Une vision de l'enfer"
Plongez dans les ténèbres sur les pas d'un inspecteur sans loi, mais avec la foi d'une justice idéale. Un livre choc, d'une noirceur sans fond, à la fois repoussante et fascinante. Inoubliable.
Roman noir, très noir. Son sous-titre, "Un roman en deuil", peut donner un résumé de l'atmosphère qui s'en dégage. Car, comme souvent, dans le roman noir, c'est une question d'atmosphère. Et on peut dire que celle-ci est particulière, de par, d'abord, la description "des circonstances épouvantables" des meurtres, pouvant parfois paraître insoutenable, mais surtout par la personnalité de l'inspecteur chargé de l'enquête sur la mort de Dora Suarez. Sa passion pour cette victime, symbolisant à la fois la femme et la misère, l'entraîne dans une quête supérieure de justice contre cette "mosaïque de l'horreur".
Critique-miroir virulente contre la société anglaise des années 80, Robin Cook impose le roman noir comme un genre à part entière.
Un livre qui ne vous laissera pas indemne.
Lu en avril 2017.
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jeranjou
  18 mai 2013
'Cent Emotions Névrotiquement Transcrites' 'En Critiques Resteront Indélébiles Très Surement'…
Si je n'avais pas fait en novembre dernier une recherche approfondie sur « La griffe du chien » de Don Winslow, je ne serais peut-être jamais tombé sur le site de Babélio et ses critiques de lecteurs.
Qui plus est, à l'époque n'ayant jamais écrit aucune ligne sur un livre, si une personne m'avait dit que j'écrirai six mois plus tard une centaine de critiques, je l'aurais pris pour une folle !
Sautant du livre jeunesse à l'ouvrage scientifique, zigzagant entre le récit sur la guerre et l'essai politique, je devais nécessairement consacrer cette centième à mon genre préféré, le roman noir.
Pas américain cette fois-ci, mais c'est tout comme ! En effet, Robin Cook a couché son encre la plus noire sur le papier avec « J'étais Dora Suarez ». Dire que cet auteur anglais a dû publier ses ouvrages en anglais sous un pseudo car il possédait un homonyme américain. Quel comble de malchance !
Ce roman de Robin Cook (II) fait donc partie de la série de quatre ouvrages mettant en scène un sergent, je dirais plutôt LE sergent. Souvenez-vous ! Détesté par sa hiérarchie et commandé par la Voix, le sergent traquait un boucher-cuisinier-tueur dans « Les mois d'avril sont meurtriers ».
Cette fois-ci, sans ménagement et dès la première page, Robin Cook décrit le meurtre sordide de deux personnes dans un vieil appartement tout crasseux : Dora Suarez et Betty Carstairs. Dora Suarez, 30 ans, a été assassinée à coups de hache. Betty, 86 ans, a quant à elle fini tête la première dans l'horloge qui ne donnera plus jamais l'heure malheureusement.
Dora ayant résisté lors de l'assaut, le tueur n'a pas pu décapiter proprement sa victime pour emporter son trophée comme il le fait d'habitude. Reparti très mécontent de son travail, il a liquidé une troisième victime dans la foulée, trois kilomètres plus loin, avec un vieux 9 mm et des balles dum-dum (1) : Felix Raotta, conseiller municipal et propriétaire d'un boite de nuit le « Parallel Club ». Je vous passe les détails de l'état des murs après le passage du tueur.
Y-a-il une relation entre ces trois victimes ? Que va nous raconter Dora Suarez à travers son journal intime retrouvé par le sergent dans l'appartement ? Quel secret cachait-elle à Betty Castairs ? A vous de le découvrir à la suite de ces quelques premières pages seulement…
Wouah ! Quel roman noir de Robin Cook ! Noir c'est noir il n'y plus d'espoir. Un cocktail détonnant mêlant le sordide d'un Lehane, la folie d'un Thompson ou encore la violence d'un Winslow. Secouez le tout et goutez ce breuvage unique et inoubliable. A consommer avec modération tout de même…
Cook dépeint un univers inimaginable qui choque, blesse, émeut, ou encore bouleverse. La résolution de l'affaire devient secondaire dans ce roman noir, un noir à 99% en teneur de cacao. Seuls la galerie de portraits des flics, des voyous et des victimes intéresse véritablement l'auteur. Comble du polar. le personnage de Dora, qui est pourtant décédé, devient presque vivant à travers ce récit.
Conclusion, une descente aux enfers qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâchera plus jusqu'à la fin. Adieu Dora…
(1) Ces balles sont théoriquement interdites aujourd'hui. le tueur norvégien Anders Behring Breivik, également chasseur, aurait utilisé ce type de balles pour anéantir ses victimes sur l'ile.

PS : Merci à tous pour les échanges très enrichissants et vos encouragements chaleureux au cours des six derniers mois. J.
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koalas
  01 juin 2015
"Si vous voulez affrontez le mal, vous devez vivre avec lui et le connaître".
A Londres, dans le quartier de South Kensington, deux meurtres effroyables sont perpétrés par un monstrueux tueur qui fracasse à coups de hache le corps encore tendre de la belle trentenaire Dora Suarez, l' arrose frénétiquement de sa semence et tue par la même occasion la propriétaire octogénaire. A moins d'une demi-heure d'intervalle après la mort des deux femmes, un homme, Félix Roatta, un conseiller municipal conservateur est retrouvé mort dans une boite de nuit, le "Parallel club". Existe-t-il un lien entre ces morts ?
Une affaire à la (dé)mesure du flic très spécial de l'A14, le service des affaires non élucidées. Un sergent au franc parlé, blâmé par sa hiérarchie, qui jure au pied de la dépouille de Dora de la venger.
Une histoire sombre et glauque dans une Angleterre thatchérienne qui fabrique ses propres démons.
Un Sergent pas comme les autres qui en a bavé dans sa vie personnelle. Un héros cynique qui n'a que faire des distinctions. Un solitaire qui rumine sa rage dans son coin et ne fréquente que son ancien collègue paralysé, son seul bon conseiller.
Et la victime Dora Suarez assassinée deux fois...
Robin Cook (II) a signé un terrifiant roman noir, sanglant et implacable qui va hanter comme l'ombre de Dora définitivement ma mémoire.
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belette2911
  08 juin 2014
Un tueur... dans un appart... Vous suivrez, comme si vous y étiez, tous les faits et gestes de cet homme qui, muni d'une hache, voulu décapiter la jeune Dora Suarez, 30 ans.
À cause de l'arrivée inopinée de Betty, 86 ans, il a dû saloper son travail en expédiant la vieille dame dans une pauvre horloge âgée qui ne demandait rien et qui ne nous donnera plus jamais l'heure, vu son état. Betty ne nous donnera plus l'heure non plus, vu comment elle a terminé son chemin de vie, encastrée dans le bois de cette horloge.
Notre joyeux tueur, après profanation "masturabatoire" sur le cadavre de Betty, s'en fut, mécontent : pas su couper la tête de sa victime pour l'emporter en souvenir !
Alors, pour finir la nuit en beauté, il alla répandre la cervelle d'un proprio de boite de nuit sur les murs, refaisant toute la déco pour pas un balle ! Hormis une balle Dum-dum...
Ce roman est décrit comme "un roman en deuil" et je ne donnerai pas tort à cette appellation d'origine contrôlée car, si le roman "Les mois d'avril sont meurtriers" était déjà une plongée dans l'abîme qu'est la vie du sergent enquêteur, avec cet opus-ci, on descend encore plus profondément dans les abysses !
Quelle densité dans le récit et quelle écriture ! Littéralement une envolée lyrique qui vous emporte dans le roman et vous fait quitter le monde réel. le tout, servi avec des dialogues rempli d'humour noir.
Je viens d'en ressortir "bouleversifiée" (néologisme offert pour cette 800ème critique sur Babelio).
Durant ma lecture, j'étais aux côtés du sergent fraichement réintégré à l'A14, me positionnant, tout comme lui, soit dans la peau du Tueur, soit dans la peau de Dora Suarez lorsqu'il lisait son journal intime, la découvrant chanteuse en boîte de nuit et prostituée occasionnelle. On s'y attache, à cette Dora qui était plus qu'une exploratrice.
C'est pour Dora que notre sergent de l'A14 va aller si loin dans sa descente aux enfers, c'est parce que son désir de mettre le grappin sur l'assassin est devenu une véritable obsession pour lui.
D'ailleurs, il entrainera le lecteur avec lui dans son enquête et nous irons, en sa compagnie, dans les tréfonds de l'horreur humaine où tout est bon pour faire du fric. L'être humain est une bête immonde dans ce roman, et encore, je fais insulte aux animaux, là !
Si James Ellroy, dans "Un tueur sur la route", avait dépeint un tueur froid et implacable, Robin Cook vient de le surclasser avec celui de son roman en ajoutant un palier dans la monstruosité et la folie furieuse.
On dépasse l'entendement, même. En plus, il a un soucis avec son membre viril... ce qui donnera une tournure encore plus dingue à ce tueur !
Incapable de retirer mes yeux des pages, j'ai continué ma lecture, tout en sachant que j'aurais du mal à en revenir indemne.
L'écriture de Robin Cook est un nectar dont la plume a été trempée dans le poison.
Normal, me direz-vous, pour nous présenter une galerie de personnage aussi fabuleuse, leur faire descendre la pente sans qu'ils puissent se plaindre et nous servir une telle enquête ! Enquête, qui, au départ, pourrait sembler un peu "simpliste" mais ce serait faire injure à l'auteur que de le croire une seule seconde.
J'ai serré les dents plusieurs fois lors des sévices d'autoflagellation que s'inflige le tueur. Bien que non concernée par cette "chose", j'ai eu mal pour lui.
Un grand roman noir, mais un roman en deuil... Mes dents étaient serrées, mais j'ai eu mon coup de coeur !

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Woland
  23 décembre 2007
I was Dora Suarez
Traduction : Jean-Paul Gratias
Le sous-titre de "J'étais Dora Suarez" est "Un roman en deuil." de fait, c'est un roman épouvantable qui distille à chaque page la tristesse et le désespoir.
Certes, ce n'est pas le premier roman, noir ou pas, qui fonde son intrigue sur les abîmes que peut atteindre l'instinct sexuel lorsqu'il ne trouve pas à se satisfaire. Ce n'est pas non plus la première fois que le lecteur se trouve confronté à un personnage de flic franc-tireur, qui hait sa hiérarchie mais que celle-ci garde sous le coude parce qu'elle a besoin de lui pour certains "coups durs."
Mais en parallèle, c'est un roman noir complètement fantasmatique puisqu'on peut l'interpréter comme un cauchemar poisseux de sang et de sperme, mais un cauchemar qui ne pouvait naître que dans un cerveau masculin. Ecrit à la première personne - ce qui, selon Maurice-Edgar Endrèbe, n'est pas toujours la solution idéale pour éviter toutes les invraisemblances - le livre conte en principe l'enquête menée par un officier de police britannique qui, question caractère, mêle celui de Rick Hunter à celui d'un Hiéronymus Bosch - une sorte de "Dirty Harry" en fait. Il traîne après lui un passé familial assez lourd puisque sa femme, prise de folie, a assassiné jadis leur petite fille de 8 ans.
Profileur avant la mode, notre sergent se place alternativement dans la peau du Tueur et dans la peau de l'une des victimes, Dora Suarez, chanteuse en boîte de nuit et prostituée occasionnelle. (Comme il a découvert l'espèce de journal intime de Dora, il en livre au lecteur de larges extraits qui révèlent d'ailleurs une femme beaucoup plus fine et beaucoup plus instruite que la prostituée traditionnelle.)
Le flic tombe amoureux de sa victime - ce qui, là non plus, n'est pas très nouveau. Et son désir de mettre le grappin sur l'assassin devient obsessionnel.
Bien entendu, il finira par l'abattre dans une sorte de "duel" - là encore eastwoodien.
]Mais l'une des choses les plus dérangeantes dans ce livre, c'est que le lecteur aura hésité pendant toute sa durée entre l'horreur légitime que lui inspire le meurtrier et une pitié qui fulgure çà et là avec une confondante intensité. Car l'"entraînement" auquel se soumet le Tueur après chaque crime a quelque chose de dantesque - et ne pourra que faire grincer des dents masculines.
Dans cet univers de rackett, de drogue et de prostitution, ce sont les hommes qui mènent le jeu. Pour s'enrichir encore et encore ou alors pour assouvir leurs besoins sexuels envers et contre tout, ils ne reculent devant rien. Et Cook dépeint là-dedans une Dora Suarez qui symbolise toutes les femmes obligées de subir ces violences. C'est dans le portrait qu'il nous brosse du milieu interlope fréquenté par Dora qu'il est le plus juste : si répugnantes que soient de telles pratiques, elles existent et n'ont qu'une fin : le profit, la jouissance à tous prix.
Sous l'ossature du roman noir, Cook tente de placer l'une de ces critiques sociales qui lui étaient chères. On peut juger différemment du résultat obtenu mais je ne crois pas que la générosité de l'auteur puisse être mise en doute. Tout comme il sait, en posant son point final, qu'une société qui n'exploitera plus les faibles (à commencer par les femmes) relève de l'utopie pure et simple. Ce qui le désespère, et son lecteur avec.
A tort ou à raison, je crois qu'un homme et une femme ne peuvent qu'avoir des visions différentes de ce roman. La femme sera peut-être choquée et souffrira pour Dora mais elle ne sera guère étonnée - à moins qu'elle ne soit très, très naïve. L'homme au contraire sera choqué non par le sort imposé à Dora mais par le fait que ce sort est l'accomplissement logique de l'instinct de puissance masculine poussé jusqu'à son paroxysme. Que ce soit un homme qui raconte l'histoire et qu'il prête sa voix aussi bien au Tueur qu'à sa victime ajoute encore à l'effet de déstabilisation recherché par l'auteur.
Je suppose que Cook a dû avoir beaucoup de mal à aller jusqu'au bout. Sa dédicace le laisse d'ailleurs entendre. ;o)
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
SebthosSebthos   14 avril 2018
Elle ne s'était jamais véritablement demandé si la longue et pénible histoire de sa vie avait eu le moindre intérêt, ni même le moindre sens. Mais, en revanche, elle avait toujours supposé qu'elle possédait un certain droit sur son propre corps : celui de le donner ou de le refuser tant qu'il méritait encore qu'on le regarde, et celui de continuer à y vivre après qu'il eut cessé d'être désirable.

Page 9-10, Rivages/Thriller, 1990.
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jeranjoujeranjou   12 septembre 2013
Décrochant le téléphone, j’appelai la morgue : […]
- A propos, vous vous appelez comment ?
- Veale.
- Vous m’avez l’air aussi sinistre que le troisième larbin du diable, la nuit où l’enfer a été inventé. Maintenant, remuez-vous sérieusement. Je veux ce rapport, je veux que ça bouge, et je veux tout ça maintenant, tout de suite, immédiatement. […]
- Mais, il n’y a pas le feu tout de même, bêla-t-il. Elles ne risquent pas de s’envoler. Je ne comprends pas ce qu’il y a de si pressé.
- Dieu merci, on ne vous paie pas pour comprendre, dis-je. Mais si vous voulez le savoir, je suis pressé d’avoir ce rapport parce que j’en ai besoin pour coincer le salaud qui a massacré ces deux femmes. Vous ne saviez pas que c’était à ça que servaient les inspecteurs ?
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jeranjoujeranjou   03 septembre 2013
- Oui ? fis-je.

La voix annonça, comme si je n’avais jamais été absent :
- Voilà, c’est fait. Vous êtes réintégrez dans la Police. […]
- Rien n’est fait, dis-je. Il y a l’affaire Fox, la commission de discipline, sans oublier tous les dégâts que je peux provoquer quand on essaie de me faire travailler en équipe avec une bande de connards.

-Tout est arrangé ; l’affaire Fox est oubliée parce que je suis à court de personnel.
- Vous faites tout pour me donner le sentiment qu’on tient à me revoir.

- Personne ne tient à vous revoir, précisa la Voix. Mais, moi, j’ai besoin de vous.
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jeranjoujeranjou   09 octobre 2013
- Je vous conseille de modérer votre langage, dit la Voix. Personnellement, j’y suis habitué, mais ce n’est pas le cas de Jollo, qui sort de mon bureau. A la façon dont il a déblatéré sur votre compte, j’ai cru qu’il allait avoir une attaque cardiaque.

- Je connais un très bon fleuriste dans Fulham Road, en face de l’église St Stephen. Les lys y sont très bon marché, mais ils font très bon effet à l’enterrement.
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SebthosSebthos   17 avril 2018
Je voulais préserver le sens de ma dignité, mais c'est la chose la plus difficile à conserver quand on est pauvre.

Page 163, Rivages/Thriller, 1990.
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Video de Robin Cook (II) (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Bande-annonce de "On ne meurt que deux fois" de Jacques Deray avec Michel Serrault, Charlotte Rampling.
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