AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070129096
304 pages
Éditeur : Gallimard (19/08/2010)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 109 notes)
Résumé :

"Quand tout sera terminé, vous douterez de moi, du souvenir qu'il vous restera de moi. Les choses sont ainsi, les vivants défigurent la mémoire des morts, jamais ils ne sont plus loin de leur vérité. "

Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  09 octobre 2018
Le sel.
Celui de la mer.
Celui des larmes.
Celui qui anhilie le goût.
Celui de l'amertume.
Voici ce qui remplit une famille.
Deux frères, une soeur, chacun ressasse leurs sombres pensées à l'égard du père ou de la mère. Des enfants défigurés sous la houle d'un père trop austère et d'une mère trop distante.
A l'approche d'un dîner qui vont les rassembler, les souvenirs affluent comme un venin pour justifier l'agonie de leur vie actuelle.
Fanny a perdu sa fille quelques années plus tôt, elle ne s'en remet pas, entre son fils et son mari, elle vacille.
Faute à qui ? Son père, sa mère ?
Albin voit son monde s'éloigner, son épouse, ses enfants. Pourtant il fut chéri par son père, qui voyait en lui son clone idéal. Faute à qui ?
Jonas est homosexuel. Pas simple dans une famille aseptisée aux moeurs irréprochables. Il peine à s'accepter, à être libre, à vivre sa vie. Faute à qui ?
Vous l'aurez compris, ce roman soulève carte après carte pour trouver le coupable, le fautif. C'est tellement rassurant de désigner un coupable.
Y aura t-il la place pour le pardon dans cette famille en souffrance...
Faut-il vider cette souffrance dans le puits de l'amertume pour en être quitte ?
Voici tout l'art de ce roman qui distille bien des sentiments, des questions et un portrait psychologique d'une famille désunie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          590
Merik
  02 avril 2017
La situation est on ne peut plus simple.
Une famille sétoise va se réunir pour un repas organisé par Louise, veuve d'Armand. Ses trois enfants, aujourd'hui adultes, parents eux-mêmes pour la plupart, devraient y être.
On ne peut plus simple, en apparence. On pressent vite que « Passe moi le sel » ne devrait pas être la seule chose qu'ils auront à se dire.
Le ressac maritime en toile de fond, les souvenirs affluent rapidement au gré des chapitres consacrés aux différents protagonistes, mettant à jour les ressentiments nés d'un climat familial lourd de la violence plus ou moins contenue du père aujourd'hui décédé, lourd d'un héritage obstrué par des liens ancestraux rigides, piégés qu'ils semblaient tous être dans ce bout de France à l'atmosphère iodée et l'horizon immuable.
La pensée des uns et des autres se densifie, explore le passé, met à jour les zones de rancoeur, tisse les liens névrosés d'une famille ordinairement tortueuse, élabore la toile d'une psyché collective finalement complexe. Comme dans quasiment toutes les familles, pourrait-on penser.
On pense aussi à un film psychologisant (voire chiant) dont le cinéma français est friand. Il faut dire que l'écriture de del Amo est elle-même assez visuelle quand elle n'explore pas les états d'âme («L'étang de Thau glissait au long des rails, à mesure que Sète s'éloignait, sous un ciel ventru, dans un petit jour gris de rentrée scolaire. Les eaux tendaient un miroir de métal où les nuages moutonnaient, scindés par l'ondulation fiévreuse des lignes à haute tension » ).
Une écriture exigeante qui fait la force de ce roman à mon humble avis, écriture charnelle et évocatrice, à l'épithète musclée, dont la puissance ne s'effrite pas à l'abordage de thèmes aussi ambitieux que la mort, le sexe ou l'amour.
Après l'insoutenable « Règne animal », voilà un auteur que je ne manquerai pas de suivre, même si « Le sel » ne m'a pas complètement emballé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
latina
  18 août 2012
"Familles, je vous hais !"
Louise, veuve, invite ses 3 enfants à venir manger au soir. Nous assistons, impuissants, aux pensées négatives de chacun d'eux, à partir du matin, jusqu'avant le repas. Nous passons de l'un à l'autre, au fil de la journée, au fil de leurs pérégrinations.
C'est difficile de maintenir la cohésion d'une famille qui se délite peu à peu...Chacun des 3 enfants a une bonne raison pour haïr le père ou la mère. Chacun des 3 enfants a aussi un problème, ou vit sa situation comme un problème : Fanny a perdu sa fille 10 ans auparavant dans un terrible accident, Albin sent sa femme et ses enfants s'éloigner de plus en plus de lui et Jonas est homosexuel et en tant que tel, pas très accepté par les autres.
Nous sentons aussi le poids énorme du père. Celui-ci a régné en despote durant des années, puis s'est éteint d'un cancer, mais il continue à peser dans le coeur de ses enfants et de sa femme. Ils en ont tous eu peur et les enfants en veulent à leur mère de ne pas avoir osé le contredire.
Nous rejoignons aussi l'enfance de ce père, pour nous rendre compte que s'il a été violent, c'est aussi à cause du grand-père. Quelle hérédité !
C'est donc un roman où il ne se passe rien, ou plutôt, tout se déroule dans le passé, à travers les réminiscences des personnages.
Le poids du passé est terrible et rend le présent insoutenable. Chacun essaie de s'en sortir du mieux qu'il peut. Cette journée a été peut-être décisive pour se "sauver". En tout cas je l'espère.
J'ai été fortement intéressée par ce roman très psychologique mais malgré la douleur de certains, je n'ai pas ressenti de compassion, ou d'empathie. Peut-être est-ce dû au fait que chaque action, chaque pensée, chaque sentiment, chaque rêve et chaque cauchemar était décortiqué.
Malgré tout, l'écriture recherchée de l'auteur et son sens profond de l'être humain me permettent d'affirmer que j'ai beaucoup aimé "Le sel".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          390
jcjc352
  04 décembre 2020
Le sel: année 1982
Après le « règne animal » sa famille angoissante, ses porchers et son patriarche tyrannique voici avec le sel, celle des poissonniers toute aussi névrosée et sa hiérarchie de gérontes tout aussi oppressive.
del Amo a-t-il un problème avec le patriarcat ? Ça semble bien possible car chez celui-ci les lignées masculines sont jupitériennes, dominatrices et castratrices.
Coincée entre la méditerranée et l'étang de Thau Sète n'est pas qu'une ville de villégiature Elle abrite aussi des familles de pêcheurs dont certaines très abîmées par la vie.
Une famille de pêcheurs très perturbée. du grand-père italien qui aurait sa place chez un Grangé au mieux de sa forme, migrant venu s'installer en France avec ses deux fils C'est du « Brutal » aurait dire Raoul : bestiau qui cogne sa femme enceinte à grands coups de bourre-pifs dans les abdos, scatologique en fin de vie pour agrémenter le travail de ses brus , son fil traumatisé on le serait à moins qui s'ingénie a reproduire le schéma du père la boisson en plus et peut-être, peut-être... à voile et à vapeur: on ne sait pas trop ...Une épouse ( celle du père) aimante craintive qui s'aveugle dans son mariage. Un fils qui fait tout pour ressembler au père et donc au grand -père (faut suivre car je ne répéterai pas) dont le mariage bat de l'aile
Un autre fils, sensible lui, mais qui marche du mauvais coté de la route en se laisse aller à des penchants contre nature avec un amant sidéen au bout du rouleau
Une fille qui a perdu son enfant qui vit dans son souvenir et donc les liens avec son mari sont plus que lâches sans parler de son fils qui n'attend que le bon moment pour mettre les bouts
Bref une famille déchirée qui aurait certainement ravi le Grand Freud lui-même
Del Amo a l'art de nous mettre à l'aise de suite dès les premiers mots… « Des oiseaux qui éventrent le ciel » (voilà on sait à quoi s'en tenir) et rapidement il passe à la narration d'un cauchemar angoissant (pour enfoncer le clou aïe!)
Il faut vous faire une raison tout le récit sera présenté de manière oppressante : pas de répit pour les diables dans la géhenne
del Amo distille ensuite à petite doses homéopathiques raffinées et incessantes son poison dans chaque personnage ; rancoeur, affliction, angoisses enfantines, violence, coups, engueulades, mépris. Contribution a leur avilissement
Idem pour les paysages âpres et lourds pour lesquels il choisit avec soins des termes qui donne une atmosphère torturée; ciel de zinc, ciel de jais, patine d'onyx avec ombres violines et vapeurs d'incarnat .La ville est repoussante : vitrines inhospitalières, moiteur de la saison, odeurs , la mer et la plage sont hostiles
Tout pour vous faire aimer ce séjour de réprouvés sous une chape de plomb "Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle..." Baudelaire aurait aimé!
Un langage soutenu , parfois ordurier, parfois en italien (là on aurait aimé la traduction en bas de page), parfois précieux; zinzolin et coruscant ( c'est beau ) des phrases calibrées comme une lame de couteau suisse
ça chuinte, ça feule, ça coupe, ça éventre C'est du del Amo ! Trop même; une marque de fabrique un tantinet superfétatoire. A être trop voyant ...
Peut-être faudrait-il se calmer: noir c'est noir d'accord ! Mais tout noir peut-être pas . La préciosité d'accord mais point trop n'en faut  On risque de voir un jour s'il ne se réfrène pas des « huppes qui pupulent et des mésanges qui zinzinulent sous des azalées zinzolines » c'est zoli mais c'est aussi cul-cul la praline, ça fait académique et ça ne rend pas pour autant l'auteur plus cultivé mais le rend pédant  !
D'où nous conseillerions a del Amo d'éviter les kyrielles de personnages tous plus tordus les uns que les autres (n'en garder un ou deux et développer...)D'éviter de nous faire tomber continuellement de Charybde en Scylla ( nous laisser entrevoir parfois un petit coin de ciel bleu) D'éviter les litanies de sévices : des physiques suivis par des sévices sexuels eux-mêmes suivis par des sévices traumatisants psychologiques (là peut-être mettre du baume sur les blessures...).
En fait on aime beaucoup del Amo ce style acéré, précieux parfois ampoulé ses mots contondants ,percutants mais un chouia d'allégement ne détournera pas le lecteur de ses ouvrages: Bien au contraire.
Ne pas plonger le lecteur dans une tristesse morbide et accablante et lui imposer complaisamment un abattement irréversible . Voilà ce qu'il faut faire pour lui éviter  l'overdose !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
liliba
  25 août 2012
J'ai découvert Jean-Baptiste del Amo avec Une éducation libertine, un roman dont j'avais adoré autant l'écriture que le sujet, aussi ais-je tenu absolument à lire le sel.

Ce roman est cependant bien différent du premier, à tous les points. Nous sommes ici dans une sorte de huis-clos familial, dont l'atmosphère s'alourdit au fil des pages, un huis-clos qui ne durera qu'une journée, mais qu'elle est longue ! le père est mort il y a déjà plusieurs années, mais sa figure, son caractère hantent encore chacun des membres de la famille. Ce soir, les deux frères et la soeur doivent se retrouver avec leurs conjoints respectifs et les enfants pour dîner chez leur mère. le roman nous présente chacun d'eux, dans l'attente de ce dîner. Tous plongent en eux-mêmes, dans leurs souvenirs, retournent dans l'enfance, cherchent les jours heureux, et retrouvent, toujours et encore ce père qui semble peser si lourd sur leur vie actuelle, même s'il n'est plus.

Tous sont tourmentés, bons à s'allonger sur le divan d'un psy, angoissés, incapables de communiquer à leurs proches leurs sentiments, incapables de stopper les non-dits, de faire face à la réalité et au passé… On parle bien ici, sous les mots, de maltraitance psychologique. Ou comment l'attitude des parents peut détruire une fratrie, et toute une famille.

Louise, la mère, a parfois l'impression que sa vie n'est qu'un échec : mariage raté, enfants mal dans leur peau… mais il lui reste cependant quelques bribes de souvenirs heureux auxquels elle s'accroche, tout en se berçant d'illusion sur le fait d'avoir fait ce qu'elle devait et comme elle le devait. Elle est néanmoins consciente qu'elle aurait dû protéger ses enfants de son mari, de sa violence, qu'elle aurait dû plus souvent s'interposer entre eux pour les protéger.

Fanny est en dépression chronique depuis la mort de sa fille, et est persuadée de ne pas avoir été aimée par sa mère, avec laquelle les relations restent difficiles. Jonas, le petit dernier, chouchou de sa mère et honte de son père quand il était enfant, assume son homosexualité depuis peu, mais reste cependant fragile. Albin, le fils ainé, que le père prit sous son aile pour en faire un marin, comme lui, pour le modeler selon son exemple, reproduit la rigidité de son père et ne laisse en aucun cas les sentiments prendre le dessus sur la morale qu'il s'impose (et impose aux autres).

Il faut dire que le père lui-même a eu une enfance pas évidente, obligé de fuir l'Italie par les montagnes, de se battre pour survivre, puis pour nourrir sa famille, et qu'il fut également lui aussi dominé par son propre père. Reproduction de schémas destructeurs assez typique des familles à problèmes…

Bref, ce n'est pas la joie, par ici… Et c'est d'ailleurs sans joie que j'ai lu ce roman. J'ai pourtant trouvé intéressant au début les descriptions des différents personnages, la plongée dans leur passé, dans les images du souvenir, puis j'ai trouvé ça lassant, et plombant. Des familles comme celles-ci, bien sûr que ça existe, et que c'est révoltant, mais ces gens ne m'ont pas émue, trop occupés qu'ils sont à se regarder le nombril, absolument pas ouverts aux autres, repliés sur leur malheur. Hop, tous chez le psy, et ça ira mieux, je vous le dis, moi !

Dommage également que l'auteur s'essaye à expliquer les raisons du mal être de chacun des membres de cette famille dans la dernière partie du roman. J'aurais préféré rester sur ce constat d'échec, avec juste les descriptions des uns et des autres, le retour sur certaines scènes, sans qu'on m'explique noir sur blanc le pourquoi du comment. Je crois que le roman en aurait été plus puissant (et moins long, également…).

J'ai de plus été extrêmement déçue par l'écriture de l'auteur. Autant j'avais été subjuguée dans son premier roman par son style, foisonnant, riche, si vivant, autant je l'ai trouvé ici ampoulé et peu naturel. On dirait qu'il a cherché dans le dictionnaire les mots ou les tournures de phrases « pour faire bien » ou cultivé. Ça ne sonne pas naturel, mais guindé, travaillé à outrance, et donc bien sûr, du coup les sentiments ne peuvent pas remonter à la surface. Certaines phrases sont complètement alambiquées et tordues, d'autres sont faites pour rire avec des allitérations dignes de Racine ! A coté de ça, l'auteur frôle parfois le vulgaire avec des mots grossiers, on est un peu perdu…

Bref, pour terminer par un jeu de mot facile, une lecture sans sel pour moi...



Lien : http://liliba.canalblog.com/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80

Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
LybertaireLybertaire   14 janvier 2012
Les cloches de l’église Saint-Louis éparpillaient midi sur les hauteurs de Sète. Leur rondeur de métal vibrait dans la moiteur du port et sur les plages où les vagues s’ourlaient et chuintaient, drapaient les cris des enfants.

(C'est mauvais, hein ? Ma critique sur bibliolingus.over-blog.fr)
Commenter  J’apprécie          200
latinalatina   18 août 2012
Le matin, la mère a eu de fortes nausées et le père a tôt compris qu'elle était grosse. Alors l'a passée à tabac. Armando se souviendra de sa mère rampant au sol sous les coups tandis qu'il se terre avec Antonio et leurs soeurs dans un angle de la pièce. Les enfants, comme les petits d'une meute prédatrice, ont appris à suivre leur instinct de survie. Leurs corps s'emboîtent parfaitement.
Les poings fermés, lourds comme des pierres, s'abattent dans le silence de la pièce sur le bas-ventre et le sexe de sa mère et elle ne crie pas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
julienraynaudjulienraynaud   17 mai 2015
On se fabrique des drames sans signification. C'est la propension humaine pour la tragédie.
Commenter  J’apprécie          240
lilibaliliba   25 août 2012
Comme Louise finissait de border le lit, l’inquiétude la saisit à la gorge. Armand s’était imposé entre les enfants et elle. Bien qu’il fût aujourd’hui disparu, il était entre eux l’obstacle incontournable. Il lui était pourtant impensable de circonscrire son époux à ce rôle auquel Jonas, par exemple, condamnait le souvenir de son père. Armand était un être singulier, Louise n’avait pas la prétention de l’avoir connu. Ils avaient vécu l’un près de l’autre, ne partageant en réalité que de courts instants, des éclats fugaces qui les réunissaient. Dès lors, comment pouvait-elle prétendre savoir qui était Armand ? Louise voulait croire que l’image la plus approchante de l’homme qu’il fut était au confluent de leurs souvenirs à tous, des siens et de ceux des enfant, mais peut-être Armand leur échappait-il encore
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
julienraynaudjulienraynaud   09 mai 2015
Parmi les siens plus qu'auprès de quiconque, il éprouvait la distance qui peut séparer les êtres
Commenter  J’apprécie          130

Videos de Jean-Baptiste Del Amo (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Baptiste Del Amo
1/ le dictionnaire de référence pour tous L?intégralité du Petit Robert dans sa toute dernière édition : ? 300 000 mots et sens, 150 000 synonymes et contraires, 75 000 étymologies, 35 000 citations littéraires ? Tous les mots nouveaux : accorderie, antisystème, bredele, chatbot, chia, dégagisme, écomatériau, gomasio, grossophobie, invibiliser, néonicotinoïde, pavlova, rageux, teriyaki? ? Les sens nouveaux : faits alternatifs, véhicule autonome, cabinet noir, charge mentale, agent conversationnel, travailleur détaché, sans filtre (fig.), cuisine fusion, écriture inclusive, marcheur (pol.), perché (fam.), préfet (Québec), revenant, revenu universel, fiché S, hors sol (fig.), avion solaire, taguer qqn? ? de nouvelles citations intègrent le Petit Robert, signées Catherine Cusset, Jean-Baptiste del Amo, Virginie Despentes, Mathias Enard, Gaël Faye, Ivan Jablonka, Philippe Jaenada, Simon Liberati, Édouard Louis, Céline Minard, Joy Sorman, Jean-Philippe Toussaint, Karine Tuil?
Des compléments éditoriaux inédits : ? Les tableaux de conjugaison de tous les verbes ? 620 encadrés sur les familles étymologiques de mots ? La prononciation de 16 000 mots difficiles ainsi que 300 citations enregistrées ? Les index des 15 000 mots composés et 14 000 locutions du Petit Robert ? Un dictionnaire des auteurs intégré (biographies)
2/ Des fonctionnalités performantes Trouver un mot ou une expression est simple : ? Plus besoin de connaître l?orthographe d?un mot pour le retrouver : l?autocomplétion corrective indique les mots les plus pertinents dès la saisie des premières lettres, même en cas de mot mal orthographié ou d?homonyme ? La recherche étendue (en utilisant le bouton « Rechercher ») permet de trouver un mot ou une expression dans tous les index du dictionnaire (entrées, formes fléchies, expressions, locutions et proverbes?) ? Un puissant moteur de recherches multicritères permet d?effectuer des jeux de lettres, des rimes, des recherches de citations? ? le raccourci clavier "Ctrl + f" (PC) ou "cmd + f" (Mac) pour rechercher une séquence de mots dans l'article
Une navigation optimisée par un hypertexte total ? L?hypertexte total permet d?explorer le formidable réseau analogique du dictionnaire (tous les mots sont cliquables)
Une interface intuitive et conviviale ? Un confort de lecture maximal grâce à une interface et une mise en page écran optimisées
Les fonctionnalités et outils bureautiques indispensables du Petit Robert : ? La suggestion à l?équipe éditoriale de nouveaux mots, sens, citations, auteurs? ? La possibilité de mémoriser une liste de mots consultable et modifiable à tout moment en un seul clic ? le réglage des préférences utilisateur : choix de la taille des caractères, gestion du lexique personnel ? Un historique de navigation
Une aide en ligne détaillée et illustrée, incluant toutes les préfaces et annexes du Petit Robert
Retrouvez-le sur : https://www.lerobert.com/dictionnaires/francais/langue/dictionnaire-le-petit-robert-de-la-langue-francaise-abonnement-en-ligne-9782849026021.html
+ Lire la suite
autres livres classés : sèteVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Famille je vous [h]aime

Complétez le titre du roman de Roy Lewis : Pourquoi j'ai mangé mon _ _ _

chien
père
papy
bébé

10 questions
1172 lecteurs ont répondu
Thèmes : enfants , familles , familleCréer un quiz sur ce livre