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EAN : 9782021497724
240 pages
Seuil (18/08/2023)
3.37/5   282 notes
Résumé :
Dans toutes les histoires d'amour se rejouent les blessures de l'enfance : on guérit ou on creuse ses plaies. Pour comprendre la nature de sa relation avec Guillaume, Clotilde Mélisse observe les souvenirs qu'elle sort de sa tête, le temps d'un voyage en train direction Heidelberg. Tandis que par la fenêtre défilent des paysages de fin du monde, Clotilde revient sur les événements saillants de son existence.
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
3,37

sur 282 notes
°°° Rentrée littéraire 2023 #24 °°°

Clotilde prend le train pour Heidelberg. Cela fait dix-sept mois qu'elle est prise dans un tourbillon émotionnel depuis que son ex, son grand amour, est revenu dans sa vie, jusqu'à en devenir folle tant il brûle et s'échappe. Elle choisit l'itinéraire le plus long possible afin de prendre le temps de réfléchir à la situation, de crever l'abcès et une décision pour avancer, ne plus être submergée, l'occasion d'ordonner sa vie à cinquante ans.

Sujet banal, certes, mais piqué d'une magnifique idée, furieusement poétique, puisqu'on voit Clotilde, comme dans un film de Cronenberg, extirper littéralement de son crâne ses souvenirs les plus marquants sous la forme de petits corps solides qu'elle dispose sur sa tablette de TGV  : certains souvenirs sont en grappe, d'autres isolés, elle les prend entre ses doigts, les triturent, certains palpitent, certains sont métalliques, d'autres gluants, scintillants, couleur sang.

Dans cette autofiction qui abandonne le « je », Clotilde est le double assumée de Chloé Delaume, pas de fausse barbe. Ce sont les premiers chapitres qui m'ont le plus transportés, ceux de l'enfance et adolescence de Clotilde avec le traumatisme fondateur : celui du meurtre de sa mère par son père qui se suicide ensuite sous ses yeux d'enfant (magnifiquement racontée dans le Cri du sablier, le roman qui m'a fait découvrir et suivre cette écrivaine, un choc dans mon parcours de lectrice). Chloé Delaume arrive à toucher tout en étant cru, trash et drôle pour raconter une jeune fille puis femme étrange, suicidaire, diagnostiquée bipolaire, se prostituant sans aigreur.

Elle explore ainsi les effets de ce féminicide maternel sur sa psyché et ses échos sur sa vie amoureuse de quinquagénaire depuis ce rapport déglingué aux hommes. C'est terrible de voir une femme lucide, aguerrie aux feux de l'amour tomber à nouveau dans le panneau, s'entêter, avancer les yeux bandés sous l'emprise d'un amour obsession-addiction-déni qui se fracasse au réel mais qu'elle trouve sublime et qu'elle a envie de vivre malgré sa toxicité, ad nauseam.

Plus largement, à travers son alter ego, elle interroge de façon percutante toutes les questions féministes contemporaines au temps de MeToo, et notamment les dissonances entre un féminisme quasi misandre ou du moins anti-phallocrate et une hétérosexualité difficile à changer (« comment ne pas se dire je couche avec l'ennemi, et se projeter tondue à la Libération ? Clotilde tenait autant à ses cheveux qu'à la chute du patriarcat. »)

Pauvre folle peut se lire comme un condensé de l'oeuvre de Chloé Delaume. C'est souvent très fourre-tout tant il y a de thématiques, foutraque aussi même si on sent que l'autrice sait où elle va. La partie « histoire d'amour toxique sous emprise » est trop longue, mais étonnamment, cela ne m'a pas gênée tant le texte est porté par la virtuosité jubilatoire de l'écriture.

Depuis toujours, j'adore l'écriture de Chloé Delaume qui possède un style unique, inventif, doté d'une spectaculaire sorcellerie langagière qui provoque admiration et enchantement tout en célébrant le pouvoir des mots. C'est le genre de roman dont on a envie d'extraire mille citations, tant pis si l'intrigue en elle-même passe très loin après.

Pauvre folle est une ode à la littérature, celle qui sauve de toutes les épreuves depuis le choc esthétique de Clotilde lisant Ophélie de Rimbaud, celle qui fait se sentir vivant, celle qui, par exemple, fait revivre le souvenir de la mère assassinée :

« Les pensées morbides y poussaient à foison, bouquets d'orties, ronces barbelées. Clotilde les expulsait par l'encre, papier griffe tatoué, ses cahiers à spirale plus noirs qu'une obsidienne. Quant Clotilde écrivait, elle avait l'impression que, quelque part, revivait sa mère. Qu'à part la poésie, sa mère n'était pas morte, ne pouvait pas mourir. Elle lui avait transmis les secrets de la métrique, les battements du coeur de Clotilde martelaient la rythmique du moindre alexandrin.(…) L'esprit de la défunte faisait office de muse, la transe était ouatée et légèrement humide, comme le ciel du 30 juin juste après dix-neuf heures. »
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Comme moi, vous devez probablement avoir des auteurs dont vous ne ratez aucune de leurs nouveautés. Pour moi, mon écrivaine chouchou c'est Chloé Delaume. Ses mots résonnent en moi comme jamais. Son parcours chaotique, son enfance traumatique, ses souffrances psychiques me ressemblent tant et plus. J'attendais donc avec grande impatience le prochain livre de cette auteure.

Le personnage central n'est autre que Clotilde. La pauvre folle qui n'aime ni les enfants ni les hommes, ni le réel, Clotilde "flotte en société comme l'ombre d'un astre mort", elle vit seule dans son petit appartement parisien avec son chat siamois Citrouille. Et puis ses petites pilules car Clotilde souffre de bi-polarité. Clotilde est aujourd'hui une femme déboussolée et perdue dans un train qui, de gare en gare, l'emmène à la fin du monde... Elle doit régler son histoire de coeur avec Guillaume, homosexuel, une histoire toxique qui l'a probablement rendue folle et qui la ronge depuis des années.

Elle plonge dans le puits sans fond de sa mémoire pour tirer à la surface les cicatrices qui l'habitent. Elle fait appel aux souvenirs d'une enfance meurtrie et retrace méthodiquement l'origine de sa bi-polarité, marquée par le féminicide tragique de sa mère quand elle avait dix ans. le thème omniprésent de la santé mentale est un fil conducteur récurrent dans les livres de Chloé Delaume (comme son enfance fracturée dans "Le cri du sablier" et ses pulsions suicidaires dans "Eden matin midi et soir"). Sous le couvert d'un pamphlet sociologique, médical ou même féministe, l'auteure dissèque le psyché complexe de Clotilde.

La première partie du livre, centrée sur les troubles mentaux déchirants de Clotilde, m'a indubitablement captivée.

Cependant, la suite m'a plongée dans une perplexité croissante. L'auteure semble se perdre dans un enchevêtrement confus de sujets variés (le célibat, la sonorité, les mouvements metoo et LGTB, l'homosexualité, la prostitution, l'amour toxique,...), tout cela grouillant anarchiquement sans suivre une trame littéraire cohérente.

L'auteure se disperse à mon sens à tous vents. La vie détaillée de Clotilde semble perdre toute connexion avec sa maladie au fil des pages. le côté médical disparait pour faire apparaitre une héroïne sexiste, qui juge, qui broie, qui un jour déteste les hommes pour ensuite tomber raide dingue d'un homosexuel.

Malgré ces réserves, j'ai retrouvé la plume audacieuse et provocatrice typique de Chloé Delaume qui manie les mots comme des armes et joue avec les codes traditionnels du genre littéraire avec une facilité déconcertante. Sa prose audacieuse résonne contre les murs; elle fait couler le sang des mots sur le papier; elle balance entre réalisme cru et beauté sordide; elle assombrit tout sur son passage. Certains passages offriront un certain réconfort à ceux qui souffrent de pathologies mentales tandis que d'autres défieront les conservateurs puritains un peu trop frileux.

"À user ses souvenirs on ne peut pas être vivant : le cimetière des amours mortes est son seul horizon, dans sa cage thoracique s'épuise son coeur zombie."

Lien : https://coccinelledeslivres...
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Un livre totalement déroutant, et chose rare de ma part je peux dire que j'ai vraiment détesté, un véritable calvaire à lire, mais je suis allée jusqu'au bout, un grand ouf à la fin. Avant toute polémique cela reste mon ressenti, et vous laisse le découvrir. J'ai du passer à travers quelque chose.
Clothilde, entame, un long voyage en train pour essayer de reconstruire sa vie, tel un puzzle. Orpheline trés jeune, son côte psychique est atteint, elle vient d'être diagnostiquée bipolaire., une relation toxique avec Guillaume qui est gay .Une vie qui part en vrille, et moi aussi je me suis perdue dans l'histoire et impossible de me reconnecter.
Il ressort que des points négatifs de cette lecture, c'est vraiment difficile de faire un retour.
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L'histoire pourrait être terriblement banale : une jeune femme égrène dans le train qui l'emmène à Heidenfeld les souvenirs de ses amours passées, tout en attendant la fin du monde.

"Trop tard, chacun est au courant, alors elle se demande comment font toutes ses bouches pour prononcer encore sérieusement le mot Avenir.",


avec mélancolie, avec colère, avec désespoir, avec toute une gamme de sentiments négatifs. Décrit de cette façon, on a déjà perdu une partie des lecteurs potentiels. Mais voilà : c'est sans compter la magie qui imprègne chaque mot, chaque phrase de ce récit enchanteur.

Car tous ces malheurs, ces bleus à l'âme que ne manquent pas de générer un sentiment de tristesse, se transforment par le langage en un récit plein d'humour, de poésie, de joutes oratoires jubilatoires, qui font sourire, et parfois, même rire pour ce qu'il ose dire (je n'écouterai plus jamais Wannabe des Spice girls de la même façon !)

Le propos se permet même de devenir sérieux, faisant appel à la neurophysiologie :

"Ça vaut le coup d'attendre au mieux vaut-il tout de suite arrêter les conneries ? L'amygdale basolatérale et le cortex préfrontal dorsomédian s'apprêtaient à lancer le choix de l'évitement, quand une vague d'entêtement balaya à leur message. Ce qui se passait complètement au sein de son ciboulot, les neuroscientifiques n'en n'ont peut-être pas la clé."

Ce qui n'empêche pas Chloé Delaume d'aborder sans concession les thèmes porteurs de la littérature et de la vie en société de notre époque : #meetoo, sexualité, et statut de la femme.


C'est brillant, drôle, déjanté. Un vrai bonheur.

233 pages Seuil Août 2023
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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J'aime Chloé Delaume. Son goût du baroque, sa folie maîtrisée, son auto dérision salutaire, son humour trash, sa virulence féministe et son goût paradoxal pour les histoires d'amour impossibles.

Pauvre folle prend l'allure d'un puzzle patiemment assemblé le long d'un trajet en train pour Heidelberg. La narratrice attend de cet assemblage douloureux, laborieux, une réponse ou à tout le moins un éclairage sur sa vie empêtrée depuis trop d'années dans un amour sans issue, romanesque, littéraire et addictif pour un homme qui ne l'aimera jamais "dans la vraie vie".

Un hommage au narrateur de la Modification qui change le cours de sa vie sentimentale en allant de Paris à Rome?

Beaucoup moins cérébral que le livre de Butor et arraché tout vif par lambeaux sanglants à sa propre vie, celui de Chloé Delaume repart de l'épisode fondateur auquel elle revient dans la plupart de ses livres: l'uxoricide , sous ses yeux d'enfant de neuf ans, d'une mère chérie par un père abhorré. Lequel père après l'avoir visée longuement finit par retourner contre lui-même son revolver.

On deviendrait folle à moins.

Chloé se contente d'être un peu barge, un peu punk, un peu pute mais assez franchement bipolaire.
Vie sentimentale, on s'en doute‚ bien chaotique. Mais vie. Vie comme vivante.

Jusqu'à l'apparition, à la Villa Médicis, du gay Chevalier dont elle se hâte de devenir La Dame d'amour lointain. Une relation échevelée, épistolaire -mais le courriel imprime son rythme moderne et infernal à leurs échanges. Une obsession. Une addiction. Et comme sous acide une déconnexion du réel.

Retour à la case folie?

La Pauvre folle a plus d'un tour dans son sac et surtout, dans son sac, une plume, à pourfendre joyeusement tous les dragons ( virils‚ lesbiens ou gays) de la planète....

Un peu foutraque mais plein d'énergie et de style. Un plaisir.

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critiques presse (7)
LaPresse
27 novembre 2023
"Pauvre folle", un roman autobiographique dans lequel la narratrice profite d’un voyage en train pour réfléchir à une relation complexe et vouée à l’échec avec un homme gai.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Culturebox
23 octobre 2023
Un roman précieux qui épouse l'époque et expose la maladie mentale avec une grâce et une poésie qui rappelle Boris Vian.
Lire la critique sur le site : Culturebox
OuestFrance
09 octobre 2023
L’autrice égrène des pans de sa vie ainsi que ses réflexions sur la condition féminine dans une nouvelle autofiction.
Lire la critique sur le site : OuestFrance
MadmoizellePresse
28 septembre 2023
Un livre somme, drôle et tragique, dans lequel elle rassemble les parties d’elles-même et où se déploie toute l’intensité de sa prose contemporaine, à travers l’histoire d’un amour a priori impossible.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
MadmoizellePresse
07 septembre 2023
Un grand puzzle qui s’emboite dans une époque oscillant entre espoir de voir la révolution féministe enfin aboutir et considérations glaçantes sur une inéluctable fin du monde. [...] Un merveilleux roman féroce et bouleversant.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
LesInrocks
24 août 2023
Le meilleur roman de Delaume.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
Actualitte
03 août 2023
Les quelque deux cent trente pages achevées, on referme le livre, et l’on se dit in petto : « Il y a quelque chose ! »
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (127) Voir plus Ajouter une citation
Elle en a fait le tour, de cette histoire d'amour, où
seul battait son cœur au point de s'y fracasser.
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Clotilde déteste voir des enfants, ça l’accule à admettre que son père a gagné, à jamais bousillée, le trauma comme une plante qui pousse irréductible, aquatique et aqueuse, ses tiges flottantes véloces s’étalant monstrueuses, engluant la surface. Dans ces moments elle se sent tellement faible, fragile, cristal d’un trop vieux sablier qui assurément se fissure. Elle doit lutter contre les larmes pour donner le change en société. Dans son crâne elles sont alors cent, cent et une petite voix qui lui mordent le cerveau. Elles la harcèlent, l’insultent, la maltraitent en crécelles ; leurs échos laissent des traces luisantes écœurantes, de la bave d’escargot. Tout en elle crie rappelle qu’elle ne sait pas se reprendre qu’elle ne peut pas se reprendre, son destin lui échappe puisque déjà écrit avec des petits bouts de cervelle maternelle.
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Oui, la douleur se dompte sans jamais disparaître, vu que la résilience, il serait temps de l’admettre, c’est rien que des conneries. Le Petit Robert rappelle : « Résilience. n.f. Capacité à surmonter les chocs traumatiques. » Ça arrange bien tout le monde, cette histoire de résilience, on peut broyer les êtres puisqu’ils s’en remettent toujours. Le cerveau est plastique, l’esprit pâte à modeler. Le terme de résilience depuis quelques années relève de l’injonction. Résilience collective autant qu’individuelle. Résilience personnelle et dans le monde du travail. Une fois qu’on s’est relevé on est plus résistant, de fait plus efficace ; c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes, les psychés fracassées recollées à la glu donnent des machines de guerre.
La faille ne se referme pas, quelle que soit la façon dont on la remplit de terre. La faille ne se referme pas, ne se referme jamais. Et ça, c’est inaudible, socialement irrecevable. On n’a pas le droit de souffrir, de souffrir psychiquement au-delà d’un certain temps, au-delà d’un certain seuil. Ce n’est pas acceptable, sous peine de remettre en cause toute l’organisation du système, de la fable, tant de légendes urbaines où l’on croise des victimes devenues héroïnes.
C’est pour fuir le mot victime que l’on court vers l’oubli et la transmutation. Changer la fange en or est une obligation pour ne pas échouer en hôpital de jour ou en clinique privée. Toutes les quarante minutes une personne se suicide au pays du fromage et des anxiolytiques. Et toutes les sept minutes, une femme est agressée sexuellement ou violée. Modifier ce réel demanderait un effort au niveau politique, mais « l’Etat ne peut pas tout », on connaît la chanson. C’est donc à ça qu’il sert, le concept de résilience, à continuer de marcher avec la faille au ventre, mains collées aux organes menaçant de se répandre, afin de rester dans le rang et ne pas perturber l’ordre qui est établi.
(pp.32-34)
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Ce n'est pas la résilience qui tint Clotilde Debout, c'est l'orgueil, l'entêtement à se dire que sont père ne pouvait pas l'anéantir, que se trouver amputée de sa mère, dépecée par le deuil, ne l'empêcherait pas de vivre, quelle aurait toujours le dessus Peut-être faut-il préciser que son père la visa longuement avant de se faire sauter la tête. Ce temps d'hésitation demeure pour elle marqué, imprégné du pouvoir que son père avait sur elle. Qu'il l'ait épargnée lui paraît encore hautement suspect, une forme de punition, un châtiment pervers. (34)
Commenter  J’apprécie          230
Il a fallu attendre 2015 pour que Le Petit Robert dise :
" Féminicide. n. m. Meurtre d'une femme, d'une fille, en raison de son sexe."
Ce qui n'est pas nommé n'existe pas, aussi Clotilde crut longtemps être la seule à avoir assisté à l'acmé d'un cauchemar. Maintenant elle sait que tous les deux ou trois jours, une femme tombe et un homme charrie des orphelins.
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Vidéo de Chloé Delaume
Rencontre avec Chloé Delaume autour de son dernier roman Pauvre folle publié aux éditions du Seuil.


Chloé Delaume, née en 1973, est écrivain. Adepte de l'autofiction et de littérature expérimentale, elle a notamment publié chez Seuil: Dans ma maison sous terre (2009), Une femme avec personne dedans (2012), Où le sang nous appelle (2013), Les Sorcières de la République (2016), Mes Bien chères soeurs (2019), le coeur synthétique (2020).


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01/02/2024 - Réalisation et mise en ondes Radio Radio, RR+, Radio TER
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