AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070772636
640 pages
Éditeur : Gallimard (15/09/2005)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Seul l’Occident moderne s’est attaché à bâtir l’opposition, donc la discontinuité supposée, entre la nature et la culture. L’anthropologie perpétue dans la définition même de son objet - la diversité culturelle sur fond d’universalité naturelle - une opposition dont les peuples qu'elle étudie ont fait l’économie.

Philippe Descola, professeur au Collège de France, propose ici, à partir de traits communs qui se répondent d’un continent à l’autre, une a... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Fisheye
  02 août 2011
Repartant d'une des intuitions phares de Foucault dans "Les mots et les choses", à savoir que la Culture, et partant l'Homme, était une invention récente du monde occidental, Philippe Descola, anthropologue de son état, se lance dans une folle aventure : démontrer que le dualisme entre Nature et Culture non seulement est une convention, un filtre pour comprendre les choses, mais surtout qu'il ne concerne pas beaucoup de collectifs à travers le globe.
Très longtemps l'ethnographie s'est construite autour de ce modèle pratique : la nature, sauvage, d'un coté, et l'homme de l'autre qui soit savait s'en accommoder, soit essayait de la dompter et d'y appliquer ses schèmes culturels. Matière vs Société. S'appuyant sur les trois années passées chez les Jivaros, puis étendant ses recherches à des dizaines de collectifs à travers le monde, Descola en est arrivé à une conclusion inverse : la plupart des hommes n'ont pas eu besoin du concept de Nature pour comprendre et maîtriser le monde qui les entoure.
Dès lors, le principe qui va guider Descola dans son enquête est à la fois simple et efficace : remarquant que deux catégories semblent être le fondement de tout sentiment d'identité (l'intériorité et la physicalité), il distribue autour de ces deux pôles les quatre façons de concevoir l'ordonnancement du monde, et la distribution en son sein entre humains et non-humains. Résumons : il y a ceux pour qui les intériorités sont identiques mais les corps différents (animisme), ceux pour qui les corps sont identiques mais les intériorités différentes (naturalisme, ou autrement dit nous-autres occidentaux modernes), ceux pour qui intériorité et physicalité sont identiques (totémisme) et enfin ceux pour qui intériorité et physicalité sont différentes (analogisme). de ces quatre façons de concevoir la réalité, Descola passe ensuite aux six façons d'établir des liens entre soi et les autres.
Le coup de force de Descola est de ne pas s'enferrer dans une démarche structuraliste, s'il classe ainsi les ontologies, c'est surtout pour faire saillir l'évidence : il n'y a pas de schème vainqueur, pas de réalité ultime, tout n'est que découpage subjectif et inconscient du Réel. Une vision "historiciste" des choses est pour lui une impasse : les sociétés "primitives" ne sont pas des collectifs en train d'évoluer vers plus de modernité, ce sont des sociétés qui ne structurent pas le monde de la même façon que nous.
"Par delà nature et culture" a beau être un pavé de 600 pages, il se lit avec un double plaisir : Descola est un pédagogue hors pair, et un conteur des plus agréable. Il allie merveilleusement bien l'analyse conceptuelle et les exemples ethnographiques variés, avec une facilité et un humour étonnants : son objet n'est pas d'empiler de froides théories abstraites mais de nous montrer le monde comme il le voit : un merveilleux tissu chatoyant et bariolé. On referme le livre plus intelligent, plus exigeant, plus respectueux, en un mot plus humain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Enroute
  28 décembre 2019
Le problème est que les quatre ontologies sont décrites à partir de l'une d'elles, qui organise tout le livre, comme l'auteur le reconnaît expressément (ex p.337) : le naturalisme. En conséquence, pour théoriser le dépassement de la nature et de la culture, il faut bien en avoir d'abord intégré la distinction, et si elle est contingente à l' « Europe », c'est de cette contingence que l'on repart pour décrire les autres contingences, annexées. Descola part en effet, par exemple, de l'individu et de la dualité entre l'intériorité et la physicalité (cf. âme et corps) pour théoriser les autres ontologies... qui prétendûment ne connaissent pas "consciemment" cette distinction. Les voilà qui les connaissent maintenant pour se connaître elles-mêmes : on ne change pas dans cet ouvrage de paradigme de pensée, on applique celui que l'on connaît au reste du monde. Et donc les théorisations de l'animisme, du totémisme et de l'analogisme dépendent elles-mêmes du naturalisme. Où l'on ne voit pas bien ce que l'on a dépassé puisque le principe et les méthodes du dépassement des concepts sont exactement les mêmes que ceux qui en ont théorisé la distinction... J'aurais aimé un même paradigme du point de vue de l'animisme, du totémisme ou de l'analogisme (bien que l'analogisme paraisse proche des ontologies distinctes de Strawson par ex, et l'animisme de l'intellect unique d'Averroès).
Autre chose, j'ai décroché en vérité à la fin de la première partie où les tentatives d'expliquer la spécificité de la distinction nature-culture en "Europe" (et donc également aux Etats-Unis-Canada) mènent à pointer la "révolution néolithique"... centrée donc en Mésopotamie (Irak). De là, on passe à un "néolithique européen" [sic]. Le reste m'a paru encore plus "abstrait" : il s'agit de prétendre que tout vient De Grèce (d'Homère à Aristote), "puis" du Christianisme (la Genèse). Comment passe-t-on du néolithique mésopotamien à Homère ? Comment passe-t-on de changements comportementaux (double domestication des plantes et des animaux) à l'analyse de textes écrits ? La Genèse n'est-elle pas antérieure à Aristote ? et même si elle pénètre à Athènes après la philosophie, c'est d'abord en Mésopotamie la Genèse qui y est exprimée, puis la philosophie d'Aristote. Si bien qu'avec la révolution néolithique pour socle commun, on n'a décidément aucun élément de compréhension de la contingence de la distinction entre nature et culture à Paris plutôt qu'à Babylone. Et on ne peut que remarquer que tout est encore européano-centré parce qu'assembler Jérusalem, Athènes et Rome (qui rejette la silva et le monde barbare hors de la cité) paraît suivre avec une très grande rigueur les sources théoriques de la notion d' « Europe ».
Il reste donc un texte très européanocentré, qui ne permet pas de changer de mode de pensée, mais de poursuivre celui que l'on prétend à l'oeuvre (la modernité) qui tolère et se divertit de modes de pensée différents, mais pensés à partir de ses propres concepts. A mon avis, c'est cela l'européanocentrisme : donner au monde des concepts d'explication de ses modes spécifiques de penser à partir d'une pensée prétendûment européenne - et ne pas envisager d'autres méthodes pour exprimer l'universalité. L'excipit le dit clairement : il faut des « modes de conciliation et [des] types de pression capables de conduire à une universalité nouvelle, à la fois ouverte à toutes les composantes du monde et respectueuse de certains de leurs particularismes » au risque d'abandonner « au cosmos une nature devenue orpheline de ses rapporteurs parce qu'ils n'avaient pas su lui concéder de véritables moyens d'expression ». Si la nature est orpheline, c'est qu'elle n'a plus son tuteur : l'homme. La distinction n'est pas dépassée, il s'agit seulement d'être un peu plus « tolérant ». Si bien qu'à mon avis, cet ouvrage n'a aucune chance de donner des moyens de penser un dépassement de la distinction entre nature et culture et encore moins d'inventer une nouvelle universalité : son auteur n'a pas conscience qu'il est entièrement emprunté dans celle qu'il prétend dépasser.
Reste que les paradigmes proposés pourront servir aux auteurs de romans (c'est expressément proposé dans la conclusion) puisque ce sont des systèmes de cohérence qui sont décrits. Reste aussi que c'est, du moins au début, car après, c'est plus techniques et embarrassant, formidablement bien écrit et qu'on se laisse emporter comme une plume d'un bout à l'autre du monde par la littérarité des phrases et leurs mouvements de mots.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Bernacho
  07 juillet 2016
"Habiter le monde et lui donner un sens", c'est ce que fait chaque société, chaque "collectif".
Philippe Descola, ethnologue, part d'abord d'un constat, celui que notre manière de voir le monde, divisé entre nature et culture, n'a rien d'universel au sein des sociétés humaines. Que l'anthropologie, qui "étudie les phénomènes sociaux et _culturels_", part donc de présupposés marqués par une vision du monde qui n'est pas universelle, mais ethnocentrique, qui l'empêchent d'appréhender pleinement les autres manières. Et que c'est probablement le cas de tous les sciences humaines.
Il essaie d'analyser les rapports de l'homme au monde en se basant sur deux mécanismes, l'identification et la relation, il dégage d'abord quatre modes de rapports au monde, quatre orientations cosmologiques, basés sur des modes d'identification physiques et spirituels entre humain et non humain.
* le NATURALISME, c'est notre civilisation moderne, nos religions et notre science, qui font le pari que les humains et les non humains obéissent aux même lois physiques mais que les humains s'en distinguent radicalement par leur esprit, leur culture (leur âme).
* L'ANIMISME, exact opposé, fait l'hypothèse que les intériorités des non humains sont équivalentes à celles des humains, mais qu'ils en diffèrent par le physique. En effet, c'est très très exotique.
* le TOTEMISME met l'accent sur l'identité à la fois physique et spirituelle entre humains et non humains en des groupes d'appartenance. Exotique aussi.
* Enfin, l'ANALOGISME disjoint totalement les humains et les autres éléments du monde mais les relie par des relations de correspondance. Ca nous est plus familier, car l'astrologie par exemple, ou certaines philosophies orientales sont basées sur ce genre d'approche du réel.
A partir de cette classification, Descola étudie la manière dont les groupes peuvent se singulariser, et aussi les relations possibles qui peuvent s'établir entre humains et non humains. Des considérations passionnantes sur une multitude de sujets et de sociétés, sur le cannibalisme, par exemple, ou la domestication.
Evidemment, c'est hyper résumé car c'est un livre bien épais, érudit, riche, et passionnant de bout en bout, bien qu'un petit peu ardu à lire (du moins pour moi). Une plongée dans l'altérité, un ouvroir, une aide inestimable pour penser hors de ses barreaux, ou au moins prendre conscience de ces barreaux. Descola s'essaie sans trop d'illusion à cet exercice, et malgré une ironie discrète, n'émet pas de jugement de valeur.
Derrière tout ça, je pense, il y a évidemment un enjeu : celui de notre biosphère, où ce que nous appelons la "nature". Changer notre mode d'identification au non humain serait bien peut-être un besoin urgent. Mais aussi autour de nous, les objets "animés" technologiques vont peut-être prendre une part de plus en plus importante.
Prochaine lecture : "Ecrivains, savants et philosophes font le tour du monde", de Michel Serres.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          123
JCLDLGR
  30 juin 2020
Il est deux sortes d'érudition : celle qui se partage et qui rend le lecteur plus intelligent, et celle qui écrase et fait que le lecteur n'arrive pas à comprendre et en ressort sans bénéfice. Descola fait partie de la seconde : dans un langage inaccessible, il manipule des concepts savants, dans lequel le non initié se perd, même avec le dictionnaire à proximité.
C'est ennuyeux, sur-developpé, anti-pedagogique, au contraire de beaucoup de scientifiques qui savent raconter une histoire et se mettre à la portée du lecteur (Héritier, Levy-Strauss, Diamond pour l'anthropologie).
La thèse : une culture (la nôtre) qui se considère détachée de son environnement tout en le dominant, s'est construite avec les philosophes grecs, et a abouti à ce que nous sommes, à l'encontre de la plupart des peuples de chasseurs cueilleurs et de leurs descendants vivants encore dans des forêts reculées, en particulier animistes, c'est à dire considérant que tous les êtres vivants partagent leur intériorité, mais sont physiquement différents (je ne suis même pas sûr d'avoir compris). J'ai rapidement pris les diagonales pour éviter la noyade dans les très longs développements, les innombrables références et citations (690 pages au total), avant de déclarer forfait. Abandon par jet de l'éponge au 4eme chapitre !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          106
SciencesInfuses
  14 novembre 2018
Il est des lectures qui renversent plus ou moins abruptement la perspective. Il en est d'autres, plus rares j'en ai le sentiment, qui décalent la perspective.
Renverser la perspective est prendre un point de vue déjà objectivé. La déplacer est prendre un point de vue insoupçonné.
L'ouvrage de Philippe Descola dégage ainsi quatre ontologies (totémisme, naturalisme, analogisme, animisme) mises en place comme autant de manières d'appréhender le monde de la chaîne continue des êtres à la dichotomie naturaliste. C'est cette dernière qui, selon lui, a produit et est nourrie par la démarche scientifique en occident.
Il en ressort une critique assez vive de l'émergence des ethnosciences qui se proposeraient de mettre en perspective ce qu'il y a de théorie et de pratique scientifiques chez des populations pour lesquelles les relations entre nature et culture ne fonctionnent pas selon les mêmes principes.
Commenter  J’apprécie          160

Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
JCLDLGRJCLDLGR   30 juin 2020
Quelle que soit par ailleurs la diversité des solutions adoptées pour répartir hors d'un corps humain singulier certains des principes qui le constituent comme personne, on ne court donc guère de risques à admettre comme un fait d'ordre universel cette forme d'individuation que la conscience de soi indexicale rend manifeste et que renforce la différentiation intersubjective engagée dans l'usage du tu.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
JCLDLGRJCLDLGR   28 juin 2020
Des forêts luxuriantes d'Amazonie aux étendues glacées de l'Arctique canadien, certains peuples conçoivent donc leur insertion dans l'environnement d'une manière fort différente de la nôtre. Ils ne se pensent pas comme des collectifs sociaux gérant leurs relations à un écosystème, mais comme de simples composantes d'un ensemble plus vaste au sein duquel aucune discrimination véritable n'est établie entre humains et non humains.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
BernachoBernacho   06 juillet 2016
Car ce n’est pas un fourmillement de sociétés singulières que l’analogisme déploie sur le fond de cet universalisme que l’on ose à peine qualifier de « naturel », mais bien un universalisme d’un autre ordre, celui des myriades de subjectivités diffractées qui animent toute chose d’une intention à découvrir, d’un sens à interpréter, d’une connexion à dévoiler ; un universalisme « spirituel » donc, à défaut d’être strictement « culturel ». Et c’est là probablement une raison du succès persistant des « sagesses orientales » dans un Occident désenchanté : en éliminant tout de go l’irritante question du relativisme culturel, zen, bouddhisme ou taoïsme offrent une alternative universaliste plus complète que l’universalisme tronqué des Modernes. La nature humaine n’y est pas morcelée par l’emprise de la coutume et le poids des habitudes puisque tout homme, grâce à la méditation, est réputé pouvoir puiser en lui-même la capacité d’expérimenter la plénitude dun monde sans fondements préalables, c’est-à-dire débarrassé des fondations particulières qu’une tradition locale pourrait lui assigner. On comprend que des biologistes ou des physiciens habités par des aspirations monistes aient pu être séduits par cet aspect de l’analogisme que les philosophies asiatiques leur fournissaient sous une forme réflexive déjà hautement élaborée – mais aussi plus facile à accepter pour des scientifiques que les doctrines analogiques de la Renaissance par opposition auxquelles leurs propres savoirs disciplinaires s’étaient justement édifiés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          810
SciencesInfusesSciencesInfuses   14 novembre 2018
L'émergence de la cosmologie moderne résulte d'un processus complexe où sont inextricablement mêlés l'évolution de la sensibilité esthétique et des techniques picturales, l'expansion des limites du monde, le progrès des arts mécaniques et la maîtrise accrue qu'il autorisait sur certains environnements, le passage d'une connaissance fondée sur l'interprétation des similitudes à une science universelle de l'ordre et de la mesure, tous facteurs qui ont rendu possible l'édification d'une physique mathématique, mais aussi d'une histoire naturelle et d'une grammaire générale.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
BernachoBernacho   06 juillet 2016
C'est à chacun d'entre nous, là où il se trouve, d'inventer et de faire prospérer les modes de conciliation et les types de pression capables de conduire à une universalité nouvelle, à la fois ouverte à toutes les composantes du monde et respectueuse de certains de leurs particularismes, dans l'espoir de conjurer l'échéance lointaine à laquelle, avec l'extinction de notre espèce, le prix de la passivité serait payé d'une autre manière : en abandonnant au cosmos une nature devenue orpheline de ses rapporteurs parce qu'ils n'avaient pas su lui concéder de véritables moyens d'expression.
(fin)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Philippe Descola (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Descola
33EME FÊTE DU LIVRE DE BRON 6—10 MARS 2019 HIPPODROME DE PARILLY + LIEuX PARTENAIRES
Au fil des grands romans, essais, bandes dessinées, recueils poétiques ou livres jeunesse publiés dans l'année, nombreux sont les auteurs qui explorent les liens entre nature et culture, animalité et civilisation, instinct et normes sociales, urbanité et sauvagerie.
De Serge Joncour à Nicolas Mathieu, Prix Goncourt 2018 pour Leurs enfants après eux, en passant par la brillante essayiste Marielle Macé, l'écrivain David Diop ou le grand anthropologue Philippe Descola, cette interrogation sur la part animale se double d'une réflexion profonde sur les enjeux de notre monde contemporain – l'urgence environnementale, la violence sociale, la pauvreté, les migrations – autant de thèmes que la littérature et les sciences humaines permettent d'éclairer et de mettre en perspective.
Mais La Vie Sauvage, c'est aussi la vie vivante, électrique, désobéissante, audacieuse et imaginative, cette part de rêve et de poésie, de subversion et d'invention que les livres continuent de porter envers et contre tout.
La littérature aussi est une forme de vie sauvage !
Avec DOMINIQUE A · NINE ANTICO DIDIER CORNILLE · GAUTHIER DAVID PHILIPPE DESCOLA · DAVID DIOP · FABCARO · JÉRÔME FERRARI · JÉRÉMIE FISCHER · RAPHAËLE FRIER · CLAIRE GARRALON · PIERRE GUYOTAT · SERGE JONCOUR · ANDREÏ KOURKOV · OLIVIA DE LAMBERTERIE · RÉGIS LEJONC · NICOLAS MATHIEU · LAURENT MOREAU · FRANÇOIS MOREL · JEAN-CLAUDE MOURLEVAT · FRANCK PRÉVOT · VÉRONIQUE OVALDÉ · ATIQ RAHIMI · DELPHINE DE VIGAN · ÉRIC VUILLARD · VALÉRIE ZENATTI.
Festival en entrée libre. Programmation complète sur www.fetedulivredebron.com.
Suivez la Fête du Livre de Bron : facebook.com/fetedulivredebron twitter.com/FeteBron instagram.com/fetedulivredebron
Réalisation : François Leconte/Agence Tintamarre ©2019
+ Lire la suite
Dans la catégorie : SociologieVoir plus
>Sciences sociales>Sciences sociales : généralités>Sociologie (134)
autres livres classés : philosophieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Philo pour tous

Jostein Gaarder fut au hit-parade des écrits philosophiques rendus accessibles au plus grand nombre avec un livre paru en 1995. Lequel?

Les Mystères de la patience
Le Monde de Sophie
Maya
Vita brevis

10 questions
319 lecteurs ont répondu
Thèmes : spiritualité , philosophieCréer un quiz sur ce livre