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ISBN : 2842639146
Éditeur : Le Dilettante (17/05/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.32/5 (sur 192 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  19 mai 2017
Deux femmes, cinq hommes, sept histoires, ils parlent à la première personne du singulier ; une rencontre pour la plupart d'entre eux sera le moyen de fendre l'armure, se libérer,respirer, se sauver.
"......je suis allée visiter l'appart.
Bof. Y avait que des livres.
Je plaignais la femme de ménage…",
Vendeuse dans un magasin d'articles pour animaux, le temps d'une soirée, où "On mate, on choise, on fait plouf-plouf et on se raconte !", elle rencontre un poète, qu' elle va se la faire, littéraire !
Jeune veuve alcoolique, deux petits enfants, rencontre dans un café l'âme soeur....
dont l'armure sera fendue dans l'espace d'une nuit; bénis soit le whisky !
Les deux premières nouvelles ne m'ont pas vraiment emballée, je me suis dit la Gavalda , elle s'essouffle, mais à la troisième ca y est je la retrouve. La rencontre improbable d'un homme et d'un chien. Une rencontre et un fond d'histoire trés émouvants.
Ma joie est courte, arrive une autre rencontre, là je ne sais que dire.Ou j'ai rien compris, ou pour faire une chute surprise, Gavalda frise le pervers.
Mais elle ressuscite avec la prochaine "Mes points de vie" , où on la retrouve avec
un "Joe Pesci de six ans et demi " qui défend ses pévés ( points de vie ), mignon, mignon, touchant.
"Rien ne se dit, tout s'entend.
Ou l'invisible butin des amitiés de contrebande.",
"Le Fantassin "
Ai, ai, là encore je peine à comprendre le sens du récit d'une amitié fantasmée ,celui d'un chef d'entreprise condamné à la solitude qui fend l'armure pour nous confier sa rencontre avec son voisin de palier.....agrementé d'un long discours sur les godasses, leur passion commune. Une tirade qui n'en finit pas, vous pouvez y apprendre toutes les techniques de cirage.
La toute dernière nouvelle est géniale. Notre narrateur est un mec de trente-trois ans qui rentre à Paris en " tijivi " ,aprés le mariage d' un pote avec une de ses ex, à Saint-Jean-de-Luz,sa ville natale. Là je retrouve le style de la Gavalda que j'adore !
J'aime beaucoup la prose de Gavalda , mais pour la première fois je l'ai trouvé parfois lourde, l'argot+ l'inventé. Les fonds d'histoire m'ont plue une fois sur deux, donc je ne sais quoi dire, moi qui suis ( ou étais ?) une inconditionnelle d'elle.
"Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant."( Alphonse Allais)
"Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie."
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jujuramp
  29 mai 2017
Anna Gavalda.
Pour moi, il y a de la formule magique dans ce nom là.
Une magicienne des mots, une diseuse de belles aventures.
Elle fait partie de ma constellation personnelle, de mon petit panthéon des jolies choses qui font du bien : les graines de tournesol grillées, le rire de ma filleule de 2 ans et demi, la main de mon amoureux dans mes cheveux et …

Anna Gavalda.
Son dernier ouvrage ne trahit pas ce qu'elle est.

Sept (trop) petites nouvelles.
Des nouvelles du monde.

Bonne, hein, les nouvelles même si mon petit coeur d'artichaut tout chaud a trembloté, a toussoté, tout ému face à ces moments d'une vie ; rares, précieux, de ceux où on fendille l'armure.
Si vous ne l'aimiez pas, vous ne changerez pas d'avis avec cet ouvrage.
Elle fait ce qui fait que je l'aime, elle devient les autres pour mieux parler de nous tous.
Puis elle disparaît. Et reviendra dans quelques années j'espère nous offrir encore un peu sa magie.
Anna Gavalda.

Lorsqu'elle dédicace un livre. Elle vient avec ses crayons de couleur et elle te dessine un petit oiseau en bas de page et elle te remercie pour ton sourire. Elle n'est pas comme les autres. Non, c'est …
Anna Gavalda.
Merci.
+ Lire la suite
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TheWind
  01 octobre 2017
Je n'arrive décidément pas à jeter Anna Gavalda aux oubliettes. J'ai pourtant déjà été bien déçue mais j'ai besoin de lui redonner sa chance de temps en temps.
A vrai dire, elle constitue une véritable énigme pour moi. J'ai beau pensé que ce qu'elle écrit n'est pas franchement de la grande littérature, que c'est même parfois d'une vulgarité qui me défrise (ça tombe bien, j'ai les cheveux lisses), elle parvient toujours au détour d'une page à me surprendre sournoisement, à m'émouvoir et à me faire pleurer.
Ça n'a pas manqué avec fendre l'armure.
À la première nouvelle, j'ai failli jeter le livre par la fenêtre. À la deuxième, je me suis demandé pourquoi j'avais toujours ce livre en mains car décidément je n'accrochais pas. Et à la troisième intitulée "Mon chien vient de mourir" ...ça ne loupe pas...me voilà nouvellement baptisée : Madeleine !
Franchement Anna, tu exagères aussi..C'est trop facile de mettre en scène un vieux routard un peu bourru, drôlement cabossé par la vie et son chien, seul être qui lui donne encore un peu de tendresse. Tu m'en diras tant ! Il n' en faut pas plus pour émouvoir la ménagère de moins de 50 ans que je suis ( Là, la parenthèse s'impose et excusez-moi je vais encore raconter ma vie mais dans deux ou trois ans, je ne serai plus ménagère de moins de 50 ans, alors j'en profite tant que je peux encore utiliser l'expression ! ). Et j'ai beau préféré largement les chats aux chiens, ça ne m'empêche pas de trouver l'histoire de Jeannot et de son vieux cabot attendrissante et larmoyante !
Voilà, c'est l'effet Gavalda.
Je lui reconnais aussi une capacité impressionnante à se glisser dans la peau de ses personnages. Que ce soit une jeune délurée vulgaire, une veuve alcoolique, un chef d'entreprise plein aux as, un tendre père de famille ou encore un trentenaire un lendemain de nuit bien arrosée, Gavalda n'a pas son pareil pour s'immiscer dans son Moi intérieur et le faire vivre. le ton est juste et rarement sur joué.
Mais, tout de même, je n'aime pas les nouvelles. Elles me laissent toujours en suspens et ça m'énerve. On y raconte un petit bout de vie d'un personnage, sa fêlure, son armure, l'évènement qui fendra cette armure et puis après plus rien. Tu te débrouilles, tu imagines comment chacun va continuer à vivre, une fois l'armure fendue...
Et bien moi ça m'énerve, je veux qu'on me raconte l'histoire jusqu'au bout !
Décidément, j'ai beaucoup de mal avec les nouvelles. Il n'y a bien que celles de Zweig que j'apprécie..
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Kittiwake
  30 juillet 2017
Quand on aime les pavés généreux, la nouvelle un genre moins attractif. A tort sans doute, car c'est un excellent moyen de découvrir la palette des capacités stylistiques de nos auteurs préférés (d'autant plus quand ils nous ont par le passer proposé de solides romans bien étoffés).
Anna Gavalda nous en fait la démonstration, avec ces sept extraits de vie, très différents les uns des autres dans leur contenu et leur style et le titre est nécessaire pour comprendre le lien, le fil rouge qui les unit. Les mots comme une armure, une digue, qui, par fortes tempêtes se laissera submerger par la houle.
La première narratrice est déroutante, par la vulgarité de ces propos, : la faille proviendra d'une rencontre improbable. Ce n'est pas l'histoire la plus accrocheuse, la gouaille un peu forcée de la narratrice faisant écran à la connivence.
Par contre, avec le récit suivant, plus sobre, le pari est gagné. le temps d'une amitié éphémère, la digue est n'est pas seulement ébréchée, elle se rompt de part et d'autre et laisse la voie aux flots naguère contenus.
L'émotion peut alors se dire, et elle se partage avec le récit poignant du chien qui va mourir.
On se laisse prendre au fast-food, mais chut!
C'est avec les points de vie que je me suis le plus facilement laissé embarquée , la loyauté d'un enfant ne peut laisser indifférent.
Le fantassin est ses doute la plus obscure, la plus complexe, dans la construction mais pas la moins tragique.
C'est une palette contrastée d'écriture et d'émotions que nous propose l'auteur, qui a déjà par le passé fait la preuve de son talent variable : si j'ai adoré Ensemble C'est tout, Je l'aimais m'avais beaucoup moins séduite. Ici aussi on retrouve ces disparités. Ce n'est pas forcément une question de style : comme dans toute lecture, les points d'accroche se réfèrent à notre histoire personnelle et nécessiteraient des années d'introspection pour être clairement identifiés (inutile voire dangereux). Laissons nous juste émouvoir au gré des lignes.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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jeunejane
  02 septembre 2017
J'ai commencé la lecture des nouvelles mais il faut tout avouer, je suis belge et bien incapable de lire les nouvelles d'Anna Gavalda et encore moins d'en comprendre le sens.
L'auteure s'exprime dans un langage parlé populaire qui est bien loin de notre belle langue française.
Ce ne serait encore rien s'il s'agissait de quelques mots ou quelques phrases mais ce n'est pas le cas.
En Belgique aussi, nous avons des langages populaires mais s'ils restent dans la communication orale, ce n'est pas plus mal.
Nous serions encore dans une bande dessinée, j'aurais le support des dessins comme explication mais ici, je n'ai rien pour m'aider mis à part les gros mots que je connais aussi.
Désolée, j'ai abandonné.
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   29 mai 2017
Un nouveau Gavalda qu’on s’est empressé de lire, la femme de lettres française renouant avec le genre qui a lancé sa carrière.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   18 mai 2017
La romancière revient au genre littéraire qui la fit connaître - la nouvelle -, avec grâce.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (69) Voir plus Ajouter une citation
MIPMIP   06 décembre 2017
Il se trouve que j'ai été élevé sans amour. J'ai été élevé sans amour et vous ne pouvez pas savoir ce que c'est que d'avoir d'avoir grandi tout seul, de n'avoir jamais eu son content... je ne sais pas... son content de bras : on en garde pour toujours quelque chose de dur et de maladroit.
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MIPMIP   04 décembre 2017
"Mon Ludo, je dis pas ça pour t'embêter, mais à ton âge, y faut sortir. Y faut faire enrager tes vieux ! Y faut bricoler une mobylette et regarder les filles ! Je sais pas moi... mais y a rien qui t'apprendra la vie par ici. Faut éteindre, là, mon gars ! Faut me débrancher tout ça" - Mon chien va mourir.
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MIPMIP   04 décembre 2017
"Mon Ludo, je dis pas ça pour t'embêter, mais à ton âge, y faut sortir. Y faut faire enrager tes vieux ! Y faut bricoler une mobylette et regarder les filles ! Je sais pas moi... mais y a rien qui t'apprendra la vie par ici. Faut éteindre, là, mon gars ! Faut me débrancher tout ça" - Mon chien va mourir.
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MIPMIP   04 décembre 2017
"Quand les gens vous font rire et même s'il a beau le nier, le coeur est déjà baisé" - L'amour courtois
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MIPMIP   04 décembre 2017
"Quand les gens vous font rire et même s'il a beau le nier, le coeur est déjà baisé" - L'amour courtois
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Videos de Anna Gavalda (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anna Gavalda
Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates .Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale, Juliet Ashton, jeune écrivain, compte ses admirateurs par milliers. Parmi eux, un certain Dawsey, habitant de l'île de Guernesey, qui évoque au hasard de son courrier l'existence d'un club de lecture au nom étrange : « le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates »... Passionnée par le destin de cette île coupée du monde, Juliet entame une correspondance intime avec les membres de cette communauté. Et découvre les moyens fantaisistes grâce auxquels ces amis bibliophiles ont résisté à l'invasion et à la tragédie. Jusqu'au jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey. Pour Juliet, la page d'un nouveau roman vient de s'ouvrir, peut-être aussi celle d'une nouvelle vie...« Absolument délicieux ! » Anna Gavalda
+ Lire la suite
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