AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782221239285
572 pages
Éditeur : Robert Laffont (17/01/2019)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.

Il était une fois... un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l'Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  03 février 2019

Comment parler d'un livre tel que « Je rêvais de changer le monde - Mémoires » de Marek Halter ? le personnage est tellement célèbre et son ouvrage tellement dense, qu'à sa lecture, j'ai rempli des pages et des pages de notes devant l'immense quantité d'informations. Je vais finalement me contenter d'une simple chronique et garder mes notes pour m'en servir de résumé personnel. de toute façon, comment faire autrement ?
Marek Halter est né à Varsovie, le 27 janvier 1936, « En pleine tempête de neige, paraît-il. C'était le 27 janvier, jour de naissance de Mozart, disait ma mère qui aimait la musique. Depuis 1945, c'est aussi devenu le jour de commémoration de la libération des camps.» (p.13)
Il rajoute que : « J'ai toujours vécu comme si je devais mourir le lendemain. Mais maintenant que la mort rôde tout près de moi, menace un être qui, à force, est devenu mon double, ce lendemain est de plus en plus présent. Angoissant. (…) Une question me taraude : comment le retarder ? (…)  Revenez plus tard ! Vous voyez bien que je suis occupé » !» (p.7)
Quant à évoquer ses Mémoires, sa réflexion est décrite dans ces quelques lignes : « Ah, s'il savait que je viens d'entreprendre l'une de mes plus périlleuses aventures : raconter ma vie. Plonger mes mains dans la marmite bouillante de la mémoire. Affronter des personnages depuis longtemps disparus, mais dont les contours flottent encore dans ce vaste espace qui sépare mes souvenirs de la surface lisse du papier sur lequel glisse ma plume. » (p.8)
La carrière de Marek Halter a débuté par la peinture. Ses tableaux étaient grandement appréciés à tel point qu'il a même exposé en Argentine ! le succès lui souriait, puis un jour, comme il écrivait quelques articles dans des journaux, un ami lui a demandé pourquoi il ne se mettrait pas à se lancer dans des romans. Alors, ce rescapé de Varsovie, intellectuel très engagé, a écrit « La Mémoire d'Abraham », encensé et a continué par de nombreux autres ouvrages. On lui compte à ce jour, une quarantaine d'écrits, une oeuvre immense qui a été traduite en plus de vingt langues.
Pour ses Mémoires, l'écrivain a avoué que l'élément déclencheur a été la mort – qu'il s'était rendu compte qu'il était fragile quand sa femme Clara est tombée gravement malade et s'est retrouvée alitée pendant deux ans. Alors qu'il écrivait, elle se trouvait dans leur chambre et de temps en temps, il allait lui lire quelques pages de son ouvrage : mais l'entendait-elle ?
Dans ce livre, nous assistons à un destin incroyable. Véritable conteur, Marek nous relate tellement de rencontres pour son combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d'expression, que l'on sort de cette lecture, totalement abasourdi, l'esprit bouillonnant d'avoir lu de tels faits aussi importants les uns que les autres.
Et comment citer certains personnages sans en léser une foule d'autres ? Il faudrait des pages et des pages pour les énumérer… Peut-être peut-on se hasarder à dire qu'il a rencontré Staline – Golda Meir (et son sacré caractère) – Sadate – Nasser – Perón – Arafat – Che Guevarra – Vladimir Poutine – le Pape Jean-Paul II…. Des personnages très nombreux et influents du monde littéraire et artistique ou politique…
Ce livre est le propre « voyage » de l'auteur, presque un siècle d'Histoire, une oeuvre gigantesque mais ô combien instructive et passionnante. de plus, grand ami de différents Présidents de la République en France, comme François Mitterrand (qui fut si souvent à ses côtés) – Giscard d'Estaing – Nicolas Sarkozy – il a même rencontré Emmanuel Macron
Dans les presque 570 pages de cette saga d'un « combattant du siècle », souvent controversé mais également admiré, il dit croire au « pouvoir du verbe » - qu'il faut apprendre à parler – que « c'est en parlant qu'on partage l'espoir ». Pour lui « la mémoire est notre seule éternité. » (p.282)
Il nous relate des événements dramatiques qui ont marqué le XXe siècle – qu'il s'est mobilisé avec son épouse pour le Mur de la Paix, inspiré par Clara avec le mot « Paix » écrit dans une trentaine de langues.
L'auteur a une mémoire invraisemblable car il est arrivé à nous raconter ses débuts jusqu'à nos jours – il relate des dialogues avec de nombreux personnages. Bien sûr le livre ne s'est pas fait en seulement quelques jours, on s'en doute bien, mais pour ma part, j'en suis restée entièrement étonnée. de plus, il n'a pas hésité à joindre quelques traits d'humour (par exemple des proverbes chinois ou des anecdotes), dans cette ambiance tragique.
Puisqu'il m'est impossible de nommer TOUS ces faits marquants, je vais conclure en disant que cette vie a été incroyablement dominée par sa lutte incessante contre les opprimés et son désarroi pour sa femme pour qui il ne peut rien, lui qui a vaincu tant d'obstacles.
Un ouvrage à lire sans rien omettre car tout est significatif mais un livre à relire pour y dénicher certains faits qui auraient pu passer inaperçus au premier abord.
Je termine par ces hommages relevés : « Au nom d'auteur à succès de Marek Halter s'attache l'aura d'un combattant de la liberté, défenseur farouche des droits universels de l'être humain.
Cette singularité, qui le classe parmi les grands écrivains engagés de notre temps, rend captivants ses Mémoires… Merci, Marek ! » (Alexis Lacroix, L'express)
« Une page d'histoire et d'humanité. » (Jacques Pessis, Le Figaro)
« [Un] formidable conteur. » (Chloé Ronchin, CNEWS)
Quant au mien c'est : « Bravo Marek !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4410
Didili
  15 avril 2019
Je ne suis pas en avance sur ce billet de lecture (les jours de retard s'accumulent sur mon compteur Babelio...). Il faut dire que non seulement le livre à tout de même 572 pages (qui se lisent très bien, je l'ai fini à temps là n'est pas le souci ) et que la vie de Marek Halter est très riche ! du coup me voilà avec ma petite chronique encore une fois bien embêtée pour l'écrire.
D'ailleurs hop premier livre pour le challenge pavé !
Les vacances sont là, ouf mon esprit va enfin pouvoir se concentrer sur mon avis à propos de cette lecture.
C'est sur " Quelle vie !!! Oui, on remonte ici dans l'histoire contemporaine. On traverse l'histoire avec Marek, on en croise des personnages célèbres ! Même qu'à un moment je me disais : " M'enfin c'est possible d'avoir croisé toutes ces personnalités ? ".
Et bien oui, dans toute une vie Marek Halter va même offrir des fleurs à Staline enfant, et il ne cessera de rencontrer les grands de ce monde et d'oeuvrer pour la paix par la culture et la parole.
Cette parole que Marek Halter met au centre de tout et dont il en ferra son métier en devenant écrivain. Après avoir été peintre autre vecteur d'idées.
La vie de Marek Halter c'est une plongée dans l'histoire contemporaine. Cet homme a-t-il été vraiment au coeur de tout ça ? S'est-il inspirée de l'Histoire pour se mettre en scène au coeur de événements ? Après quelques recherches sur le net j'ai pu lire ici ou là qu'il existait une polémique sur la véracité des événements relatés et sur la présence de Marek Halter au centre de bien des événements de l'histoire....
En a-t-il rajouté ? S'il l'a fait c'est assurément pour embarquer le lecteur au centre de bien des conflits, des noeuds et dénouements historiques, d'événements majeurs de la géo politique mondiale.
Je ne suis pas assez pointue sur les différents sujets abordés et notamment sur le conflit Israëlo-Palestinien. Je vais d'ailleurs ne pas tarder à lire le "GeoHistoire" à ce propos.
Ainsi, même si j'avoue qu'à un moment je me suis interrogée sur la véracité de bien des rencontres et situations, je me suis réellement laissée portée par l'écrivain, admirable conteur et j'ai traversé avec lui L Histoire.
J'ai apprécié être au coeur de l'histoire, en compagnie des grands de ce monde.
J'ai aimé que l'auteur mette en avant la parole et la volonté de Paix. de promouvoir le Bien plutôt que le mal. Des murs de paix érigés avec sa femme de part le monde, une mise en avant des Justes.
Un humaniste, un amoureux aussi, un homme plaçant les femmes au premier plan avec en sa femme en particulier Clara Halter qui se meurt pendant l'écriture de ce livre.
Sa relation avec sa femme est en ligne de fond, mais il nous parle aussi de quelques conquêtes féminines ... Étonnantes encore... La belle Nathalia Romanenko...(peut être parce que je ne le trouve pas joli... désolée).
Marek Halter a également une grande culture juive et c'est très intéressant de mieux comprendre celle-ci. Je lirais d'autres livres de lui c'est certain.
La vie de Marek Halter devient un roman avec ce livre.
Sa vie s'inspire de ses livres et inversement.
A-t-il été aussi influent qu'il le prétend ? Était-il toujours là où "ça se passe" ?
Peu importe finalement, pour moi ce livre je le prends comme un roman
comme l'histoire de l'Histoire contemporaine dans le monde.
Avec en plus une vision qui met en avant la parole, la culture et la Paix.
Moi aussi je rêve que le Monde change et que l'on vive tous ensemble en paix...
Partez rêver avec Marek Halter !
Lien : https://imagimots.blogspot.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          274
montmartin
  08 mars 2019
Né à Varsovie en 1936, juste avant le tremblement de terre qui va lui arracher ses racines avec pour unique projet survivre, Marek Halter revient dans ce livre sur sa vie. Dès le début, il s'interroge : « Je me demande si le lecteur arrivera à me suivre. » Et effectivement parfois je me suis perdu dans son récit tant il y a de rencontres, de moments historiques.
Peintre devenu écrivain à 40 ans, Marek a été de toutes les luttes, de tous les combats. Infatigable pèlerin de la paix entre Juifs et Palestiniens, sa vie ne sera faite que de mobilisations, de manifestations, d'indignations. On le retrouve partout où les droits de l'homme sont bafoués, que ce soit pour libérer un dissident emprisonné ou dénoncer les enfants africains qui meurent de faim. Marek Halter est avant tout un homme de dialogue.
« Parler avec ses amis est facile, disais-je, il faut apprendre à parler avec ses ennemis. »
« Un jour à la télévision le journaliste Jacques Chancel me posa la question piège : êtes-vous prêt à parler avec tout le monde ?
–Oui !
- Et Hitler ? Si Hitler vous avait proposé une rencontre, vous l'auriez acceptée ?
- Je n'aurais pas hésité une seconde. Mais, justement Hitler aurait préféré, plutôt que de m'inviter, me voir sous la forme d'une petite savonnette. »
Au détour des pages, le lecteur croise Yves Montand, l'abbé Pierre, Sartre, Marguerite Duras, Simone Veil, Soljenitsyne, le sculpteur César Chagall, Aragon, Golda Meir, Nasser, Arafat et bien d'autres encore, artistes, intellectuels, hommes d'État. À chaque fois, Marek Halter nous dresse un portrait précis de son interlocuteur. Et puis la mort qui rôde, les amis qui disparaissent frappés par la maladie ou par le fanatisme, la fin douloureuse de Clara sa compagne de lutte.
« J'ai toujours vécu comme si je devais mourir le lendemain. Mais, maintenant que la mort rôde tout près de moi, menace un être qui, à force, est devenu mon double, ce lendemain est de plus en plus présent. Angoissant. »
L'auteur a toujours voulu être reconnu, être aimé, séducteur sans aucun doute, il aime les femmes et leur reconnaît un rôle primordial.
« Personnellement, j'ai trouvé des oreilles plus attentives auprès de mes interlocutrices qu'auprès de mes interlocuteurs. Ce n'est pas parce qu'elles n'ont rien à dire, mais parce qu'elles ont compris, mieux que les hommes que, pour être entendu, il faut savoir écouter. »
Difficile de résumer ce livre de mémoires, tant la vie de Marek Halter a été riche, c'est l'Histoire qui se déroule de 1936 à nos jours, si Marek Halter rêve de changer le monde, autant le dire il y a encore beaucoup de travail ! Tout au long de ces 572 pages, je ne me suis jamais ennuyé tant Marek Halter reste un formidable conteur. le seul bémol peut-être une propension à se mettre en avant, à toujours vouloir avoir le beau rôle.
« La mémoire n'est pas l'Histoire. le temps polit les événements, comme la mer les galets. »
Merci aux Editions Robert Laffont et à Babelio de m'avoir offert cette lecture enrichissante.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          201
mimi5751
  16 mars 2019
Je remercie les éditions Robert Laffond et Babélio de m'avoir envoyé ce livre dans le cadre de Masse Critique.
J'ai toujours aimé les récits de Marek Halter, il sait emmener ses lecteurs dans l'imaginaire. Mais ce livre m'a beaucoup plu. Il raconte sa vie telle quelle avec franchise et humour mais aussi avec ses angoisses pour Israel et pour le monde à venir.
Moi qui n'aime pas lire la vie des écrivains (car j'ai l'impression de voler leur vie) ce livre m'a beaucoup plu, amusé par certaines aventures qui lui sont arrivé, ressenti beaucoup de tristesse pour son deuil mais je suis sûre que son énergie et son désir de paix va nous pondre un bel ouvrage littéraire qui nous lirons avec plaisir.
Commenter  J’apprécie          51
mariejosephemalandain
  01 avril 2019
Marek Halter nous montre le chemin de la Paix et de la Tolérance par sa vie,riche en rencontres, en émotions, en actes tout en pudeur et retenue. A lire absolument pour essayer de comprendre le monde dans lequel nous vivons.
Commenter  J’apprécie          30

critiques presse (5)
LeJournaldeQuebec   18 mars 2019
Né à Varsovie en 1936, l’écrivain Marek Halter a survécu à la Seconde Guerre mondiale et au génocide du peuple juif. Il a été lui-même témoin d’événements historiques, a rencontré des dirigeants et participé à des discussions diplomatiques de haute voltige. Il partage ses souvenirs exceptionnels dans ses mémoires, Je rêvais de changer le monde.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Culturebox   08 mars 2019
C'est un infatigable défenseur de la paix pour laquelle il a rencontré les plus grands de ce monde. A 83 ans Marek Halter publie l’incroyable récit de sa vie dans une autobiographie, Je rêvais de changer le monde (Robert Laffont/XO). Juif, polonais de naissance, il a connu l'horreur des camps nazis. De passage à Strasbourg, l'écrivain dit sa stupeur face aux derniers actes antisémites.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaLibreBelgique   21 février 2019
Dans un livre au titre séduisant, Je rêvais de changer le monde, Marek Halter se retourne aujourd’hui, à plus de 80 ans, sur son propre parcours de vie.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Liberation   14 février 2019
Titrés Je rêvais de changer le monde, les mémoires de l’écrivain d’origine polonaise mettent en lumière un profond besoin de reconnaissance.
Lire la critique sur le site : Liberation
Lexpress   13 janvier 2019
"Il ne faut jamais écrire ses Mémoires. Ou alors le plus tard possible. Cela nous vieillit". Qu'il se rassure ! Sa cavalcade dans le siècle, au contraire, le rajeunit à nos yeux. Merci, Marek !
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   15 juin 2019
Golda Meir alluma une cigarette et se lança dans une série de questions quand je l’interrompis à mon tour :
- Sais-tu (il n’y a pas de vous en hébreu) quels sont les deux mots les plus fréquents dans la Bible ?
Elle me regarda, surprise.
- Zahor et shalom, dis-je. Souviens-toi et paix.
- Mais c’est justement parce que nous nous souvenons de tous les massacres passés que nous sommes méfiants.
Je lui répondis que la seule réponse aux massacres était la paix.
- Mais nous voulons la paix ! s’exclama-t-elle.
P.99
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
DidiliDidili   15 avril 2019
J'étais, non sans difficultés, devenu écrivain. Changer de médium ne pouvait se réduire à une simple modification d'appellation sur une carte de visite. c'était avant tout un changement de regard, du mien sur le monde, et du monde sur moi. Sans parler de l'organisation professionnelle dont je dépendais. Les galeristes ne travaillent pas comme les maisons d'édition. Le produit qu'ils proposent n'est pas de même nature. Le marché de l'art à transformé le tableau en valeur marchande. Le livre, lui, ne vaut que son prix de vente. c'est son contenu qui lui confère sa valeur. Et encore !
Ne connaissons nous pas des succès de circonstances ? Ou posthumes ? Combien seront-ils à garder mes livres dans leur bibliothèque ? Au moins, chez les juifs, on ne jette pas les livres que l'on n'a pas appréciés. Tout livre, même abîmé par un incendie ou une inondation et devenu illisible, doit être honoré et enterré comme un être vivant. Ces rites accompagnés d'une prière spécifique, ont lieu dans l'un de ces cimetières de livres que l'on appelle guenizah.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
nadiouchkanadiouchka   13 février 2019
J’aimais bien ce che, qui pourrait se traduire par homme ou toi. Les Argentins appellent rarement quelqu’un par son prénom. Parfois c’était flaco, maigre, ou gordo, gros. Parfois viejo, vieux ou joven, jeune. Mais le plus souvent, c’était che. C’est ainsi que Guevara, que le poète Juan Gelman me présenta un jour lors d’une réunion à la faculté de médecine de l’université de Buenos Aires, avait perdu son prénom, Ernesto, au profit de Che.
P.49
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
nadiouchkanadiouchka   14 mars 2019
Les ennemis d’Israël ? Fit-elle. Je vais vous les montrer.
Elle s’absenta et revint avec quelques photos de manifestants opposés aux accords de paix. Sur les pancartes qu’ils brandissaient, on pouvait voir Rabin en djihadiste, keffieh sur la tête, et même en nazi, moustache à la Hitler et brassard orné d’une croix gammée…
Vous voyez ces hommes, s’insurgeait-elle, on connaît leurs visages et leurs noms. Pourtant on ne les poursuit pas pour apologie de la haine.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
nadiouchkanadiouchka   11 mars 2019
J’ai raconté cette histoire un soir, lors d’un dîner de la Licra, au ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy :
- Le geste qu’attendent nos banlieues, ce n’est pas seulement une parcelle de pouvoir, c’est aussi la reconnaissance de leur apport à notre histoire commune…
Nicolas Sarkozy jugeait que, en démocratie, on ne pouvait accepter deux sortes de lois : l’une pour la majorité, l’autre pour les banlieues.
P.31
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Videos de Marek Halter (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marek Halter
Commandez les coups de coeur de nos libraires sur filigranes.be !
Les livres dans l'ordre : "Le dernier des Camondo" de Pierre Assouline, Éditions Folio "Les Camondo ou L'éclipse d'une fortune" de Nora Seni et Sophie le Tarnec , Éditions Babel "La rafle des notables" de Anne Sinclair, Éditions Grasset "Pourquoi les Juifs ?" de Marek Halter, Éditions Michel Lafon "Je rêvais de changer le monde" de Marek Halter, Éditions J'ai lu "Ellis Island" de Georges Perec, Éditions POL "Il est de retour"de Timur Vermes, Éditions 10/18 "Le charlatan" de Isaac Bashevis Singer, Éditions Stock "La Source" de James A. Michener, Éditions Robert Laffont
+ Lire la suite
autres livres classés : nazismeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
950 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre