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EAN : 9782330019389
304 pages
Éditeur : Actes Sud (02/05/2013)
4.16/5   312 notes
Résumé :
Quelque part dans le Colorado, neuf ans après la Fin de Tout. L’art de survivre est devenu un sport extrême, un jeu de massacre. Soumis aux circonstances hostiles, Hig, doux rêveur tendance chasse, pêche et poésie chinoise, fait équipe avec Bangley, vieux cowboy chatouilleux de la gâchette.

À la fois captivant roman d’aventures, grand huit des émotions humaines, déclaration d’amour à la nature et pure révélation littéraire, La Constellation du Chien ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
4,16

sur 312 notes

michemuche
  01 mai 2017
Vous arrive t'il quelque fois de lever les yeux vers le ciel?
Après la chaleur écrasante d'une journée d'été. Couché dans l'herbe et attendre le crépuscule et son camaïeu de bleu, ce moment où fleurs et plantes libèrent leurs parfums, les nuées d'insectes, les hirondelles qui vous saluent de leurs petits cris. Ce genre d'instant où l'on se sent en osmose avec la nature.
Cette sensation je l'ai retrouvé dans le roman de Peter Heller " La constellation du chien".
Une pandémie a eu raison de l'espèce humaine. Dix ans que Hig et son chien Jasper survivent dans le Colorado avec Bangley un fou furieux de la gâchette. Tuer ou être tuer pourrait être leurs devise.
Ce qui reste à Hig de son ancienne vie c'est son chien et son avion un Cesna des années 50.
son job c'est chasser et survoler le territoire en quête de survivants ou de gens pas recommandable. Il aide parfois des familles qui ont contracté la maladie du sang.
Hig est un contemplatif, un rêveur qui se souvient de l'ancien temps, le temps où sa femme vivait, leurs escapades dans la montagne, leurs parties de pêche;
Quand Hig en a assez de la violence de son porte flingue il part dans la montagne avec Jasper se ressourcer, dormir à la belle étoile, inventer des constellations, serrer contre son chien. Il réinvente sa vie devant les flammes de son feu de camps, l'odeur des branches de pin ponderosa qui parfume la clairière. Ce roman m'a emporté hors des sentiers battus, un récit âpre et violent mais la poésie est toujours au rendez vous au détour d'une rivière ou de la forêt.
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le_Bison
  23 juillet 2013
Une nuée d'étoiles scintillent dans le ciel obscur. Je les regarde allongé sur mon hamac de fortune. A l'écoute du moindre bruit, je ne parviens pas à trouver le sommeil. Souvenir. Une femme, ma femme. Morte, il y' a plus de neuf ans. C'était juste après. L'apocalypse. Un virus dévastateur à rendre les vaches folles encore plus folles et à terrasser les humains plus vite que le vol en piqué d'un faucon sur sa proie plus effrayant que le hurlement d'un coyote affamé. Ces étoiles, en forme de casserole ou de chien. Un ours. Un élan. Cela fait combien de temps que je n'ai pas mangé de l'élan. C'était juste avant. L'apocalypse. Les élans n'ont pas bien vécu cette affaire, comme tant d'autres, comme ma femme. Mon chien, Jasper qui se fait vieux. Chut. J'entends un bruit. Saute à terre. Respire. Prends la lunette de visée. Respire. Tire. Une fois, deux fois. Trois morts. Quatre. J'enterre le petit enfant. Je découpe les adultes que je trempe dans de la saumure. Jasper, tu auras un repas de roi. Plus de larmes, plus de pleurs. Asséché. Comme la rivière. Plus aucune truite. Neuf ans que l'apocalypse a tout basculé. Reste sur tes gardes. D'autres peuvent arriver, avec des arcs ou des glocks.
Les phrases sont courtes, directes. du rythme et de la sauvagerie. La survie. Survivre, j'enchaîne ces histoires. Peter Heller. Un premier roman percutant. J'enchaîne les romans percutant. Tripes remuées et tripes à l'air. Absence de pitié quand la peur est là. Absence de larme quand le désespoir est là. Absence de concession quand la survie est en jeu. On tire d'abord, on pose les questions après. Que me reste-t-il neuf ans après l'apocalypse. Un bout de terre, quelques patates, un bout de forêt, quelques baies, un vieux Cesna que j'aime surnommer « la Bête », un vieux chien. Et une douleur lancinante : celle d'un deuil non accepté.
De la poussière. du souvenir. Un homme. Un chien. Un vieux. La « Bête ». Un deuil. Reconstruction. Amour. Quand l'apocalypse survient, les survivants peuvent-ils encore survivre, peuvent-ils tout simplement vivre, peuvent-ils se projeter vers un avenir incertain, peuvent-ils [re]découvrir l'amour, l'amitié. AIMER. Et pleurer. Tout est possible. Après l'apocalypse, des tonnes d'émotions et de rage te submergent, t'envahissent, t'emprisonnent. Tu peux faire des choix. Celui qui consiste à mettre tout en oeuvre pour survivre. Celui qui te mènera à des conduites suicidaires ou autodestructives. Celui qui te rapprochera de ton voisin, ou de cet(te) inconnu(e) avec son passé, son histoire. Pour cela, tu as des grenades, et un coeur qui ne demande qu'à battre de nouveau. La chamade et l'humain. Ce roman est singulier. Je ne parle pas d' « happy end » mais juste de reprendre le sens de la vie. Ce n'est pas de l'optimisme, c'est juste de l'humain au sens noble du terme. Âme. Souffle et respire. Deux coeurs qui battent, un chien qui contemple les étoiles, sa propre constellation.
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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tamara29
  15 juin 2019
Il y a des histoires comme ça qui savent réveiller un je-ne-sais-quoi en nous. Qui résonne en nous bien plus que d'autres.
La fin du monde ou presque. Ce n'est pourtant pas mon style de roman. Je suis plutôt attirée par des romans plus ancrés dans le réel. Et pourtant… Ne nous parle-t-il pas justement du réel, annonçant ce qu'il pourrait advenir dans quelques décennies, ou même avant ? Il faudrait avoir une grande mèche américaine blondasse devant les yeux pour ne pas avoir conscience de la fonte des glaces, du réchauffement climatique, de la déforestation, des abeilles qui meurent, de certaines espèces animales qu'on abat et qui disparaissent peu à peu, et nous qui détruisons la planète, notre planète, un peu beaucoup plus chaque jour… La liste est longue… Alors, ce roman est finalement un roman d'anticipation hyperréaliste, bien plus réaliste que je ne l'avais supposé...
Cette histoire se passe dans le Colorado mais aurait pu se passer n'importe où.
Ce roman est comme un cri d'alerte. Ce roman réveille le petit bonhomme vert qui est en nous de la nécessité de sauvegarde, d'écologie, de consommation raisonnée, raisonnable, responsable avant qu'il ne soit trop tard. Il y a longtemps que l'écolo ne passe plus pour un doux illuminé bohême vivant dans le Larzac avec ses chèvres. Maintenant au-delà du petit pas pour l'homme pour un grand pas pour l'humanité, il faut penser au petit geste quotidien pour un avenir de l'humanité. Avant qu'il ne nous reste plus rien.
Ce roman est de ce fait plein de nostalgie, remémorant cette période qui a été (une période symbolique qui existe pour chacun de nous), et qu'on n'a pas su apprécier à sa juste valeur, pris dans la routine, pris dans cette façon de croire qu'on doit patienter encore un peu, bosser encore, prendre le métro, supporter de suivre tous les matins ces hordes d'autres gens, tels des fourmis, prendre les même pas cadencés, se dire qu'il faudra recommencer la même journée, la ritournelle habituelle, mais que, demain, dans un an, on l'espère, ce sera mieux, plus facile, parce qu'enfin, on commencera à vivre. Oui, demain, c'est sûr, on commencera vraiment à profiter de la vie.
Ce roman est un cri d'amour, tout en finesse, en subtilité, en poésie, plein de rage, de morts, de survivants qui continuent malgré tout, malgré tout ce qui les entourent et plus encore malgré tout ce qui leur manquent à présent, et surtout ces êtres chers disparus, et qui leur rappellent à chaque instant le monde dévasté, implosé.
Pourquoi vivre encore lorsqu'ils ne leur restent plus rien ? Lorsqu'il n'y a plus personne autour d'eux, alors qu'ils ne sont plus que deux, perpétuellement aux aguets, à penser les autres, ces ‘'autres'' survivants, comme des ennemis qu'il faut potentiellement –que dis-je ?- obligatoirement- abattre pour sauver sa peau ; à se battre contre des bandes qui cherchent leur mort juste pour essayer eux-mêmes de trouver de quoi vivre, ne serait-ce qu'une journée de plus ? A quoi cela rime tout cela ? Pourquoi continuer à vivre dans de telles conditions, avec un tel environnement, s'il faut tuer encore et regarder son voisin d'un oeil suspicieux ?
Bien entendu, je me suis demandée dans quel état d'esprit j'aurais été si j'avais été à la place de Hig, le narrateur ou encore Bangley, son voisin taciturne mais terriblement efficace en mode guerrier redoutable, sans état d'âme. Si je devais les caricaturer grossièrement, je dirais que ces deux personnages forment peut-être un tout : l'esprit et le corps ou encore le sensoriel et le pragmatique. Aurais-je tenu toutes ces années avec seulement en moi cet instinct de survie ? Avec juste dans le coeur ces images de ma vie d'avant, qui donnent forcément un petit pincement au coeur à chaque fois qu'elles défilent sous les paupières comme de vieux polaroids jaunis ? Me serais-je dit que cela valait encore le coup ? Aurais-je fait comme eux, par instinct, à continuer de me battre, respirer encore par habitude, parce qu'on ne sait pas faire autrement ? J'imagine que j'aurais été plutôt Hig à regarder au loin, à guetter un bruit, une lumière non hostile, à regarder les étoiles, à espérer qu'il y ait d'autres personnes à qui parler, avec qui éprouver des émotions, avec échanger un sourire. C'est sûrement cela qui nous fait tenir, finalement, cet espoir qu'on garde en nous, cet espoir chevillé au corps et à l'âme. Tel des Robinson Crusoé espérant croiser un Vendredi.
J'ai ressenti tout un tas d'émotions à la lecture de ce premier roman de Peter Heller. Sourire, frisson, nostalgie, réveil citoyen. Et c'est justement parce qu'il a réussi à la fois à me plonger dans une histoire, à me faire apprécier les personnages mais aussi à me faire réfléchir, à analyser le monde actuel, ou encore notre vie de tous les jours, qu'il en devient un roman fort qui mérite ses étoiles. Un roman qui ne se contente pas d'être catalogué dans la SF, d'anticipation écologiste et humaniste. Il est aussi terriblement d'actualité, collant malheureusement à la réalité d'aujourd'hui, rappelant les informations climatiques de plus en plus fréquentes et sombres, rappelant que nous sommes peu de choses.
Ce roman nous fait aussi méditer sur notre façon d'appréhender le quotidien, méditer sur les valeurs, l'importance des interactions et tout simplement, sur le sens de la vie. Comprendre que sans l'autre on ne peut vivre, on ne peut avoir le goût de vivre, à moins d'être immunisé, un Terminator sans âme. Comprendre que sans l'autre on n'aurait pas autant conscience de nous-mêmes, de ce que nous sommes. Saisir l'importance de ces petits bonheurs du quotidien, la rivière glacée dans laquelle on plonge ses pieds, les étoiles dont on admire les scintillements, les constellations dont on invente des noms, la tomate qu'on a fait pousser dans le potager, notre chien (Jasper ou un autre) qui aura su nous faire nous sentir moins seul, et peut-être surtout l'autre pour qui on aura eu une pensée, un geste.
Ce roman ressemble à un poème qui nous ressemble et nous fend l'âme et nous réchauffe en même temps.
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Shan_Ze
  03 octobre 2016
Neuf ans après la Fin de Tout, dans le petit coin perdu du Colorado, ils sont trois : Hig, son chien Jasper et la Bête, son avion. Il y a aussi le voisin, Bangley, qui aime plus agir que parler. Mais il a la main et le fusil sûr, il sait tirer et c'est un atout maintenant que le monde est devenu dangereux. Parce qu'il y a neuf ans, il y a eu la Grippe puis la maladie du sang…
J'étais curieuse de savoir ce que ce livre allait donner et même si j'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'ambiance du roman, j'ai été captivée par l'écriture poétique de Peter. C'est un livre silencieux, beaucoup d'observations de la nature, des animaux mais aussi une amitié qui n'a besoin que de peu paroles, des souvenirs d'un amour brutalement retiré… Des voyages. Un avion survolant tout. Des paysages qui défilent… de l'espoir.
Rassurez-vous, il y a aussi de l'action mais ça reste un roman contemplatif dans une atmosphère post-apocalyptique. Un livre qu'il faut prendre le temps de savourer pour comprendre le personnage. Je ne pense pas m'arrêter à La constellation du chien, je veux lire ses autres oeuvres.
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fertiti65
  11 mai 2021
Pas du tout accroché. J'avais adoré "Céline" du même auteur. Celui-là est son premier roman. Peter Heller est considéré comme un écrivain "plein air". Il décrit merveilleusement bien la nature qui l'environne.
Cela se passe dans le Colorado, ils sont deux voisins seulement. Hig, le narrateur qui est un doux rêveur qui chasse et qui pêche et son acolyte Bangley est un vieux cowboy très sensible de la gâchette.
En général, j'attends une cinquantaine de pages pour capituler mais là je n'en ai lu qu'une vingtaine en baillant.
C'est un texte qui mêle la nature et l'apocalypse.
Les thèmes me plaisaient bien mais l'intérêt n'a pas pris.
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critiques presse (1)
Lexpress   01 juillet 2013
Mélange de roman postapocalyptique (à la manière de Je suis une légende) et de fable écologiste, La Constellation du chien montre la naissance d'une nouvelle étoile de la littérature américaine : Peter Heller. Alliant dans une écriture sans effets le récit d'errance et les souvenirs, il livre une émouvante ode à la nature. Tant qu'il y aura des truites...
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   11 juillet 2013
Je me tenais à l’ombre de l’arbre dans l’air frais de la rivière et je laissais le son, la brise légère me traverser de leur souffle. J’étais une coquille. Vide. Portez-moi à votre oreille et vous entendrez le ressac lointain d’un océan fantôme. Le néant, c’est tout. La plus infime pression du courant ou de la marée pourrait me renverser, me chavirer. Je m’échouerais. Ici sur le rivage, je m’assècherais et blanchirais et le vent me décaperait et me durcirait, arracherait les fines couches de l’épiderme jusqu’à ce que je sois cassant, de l’épaisseur du papier. Jusqu’à ce que je m’effrite dans le sable. Voilà comment je me sentais. Je dirais que c’était un soulagement enfin de n’avoir rien, rien, mais j’étais trop creux pour assimiler ce soulagement, trop vide pour le porter.
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le_Bisonle_Bison   08 juillet 2013
Il y a une douleur que tu ne peux pas soulager par la pensée. Ou par la parole. Si tu avais quelqu’un à qui parler. Tu peux marcher. Un pied devant l’autre. Inspirer expirer. Boire de l’eau de la rivière. Pisser. Manger de la viande de gibier. Laisser la viande sur le chemin pour les coyotes les geais. Et. Impossible de métaboliser la perte. Elle est dans les cellules de ton visage, de ta poitrine, derrière les yeux, dans les méandres de tes entrailles. Muscle tendon os. Elle est toi tout entier.
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michemuchemichemuche   23 avril 2017
Est-il possible d'aimer si désespérément que la vie en devient insupportable ? Je ne parle pas d'un amour à sens unique, mais de ce qui suit le moment où l'on tombe dans l'amour. Quand on baigne dedans et que l'on est saisi de désespoir. Parce qu'on sait qu'il finira, parce que c'est ce qui arrive. La fin.
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tamara29tamara29   17 novembre 2018
Ça me prenait parfois : que tout ça me convenait. Juste ça. Que la simple beauté n’était toujours qu’à peine supportable et que si je parvenais à vivre dans l’instant, du jardin à la cuisinière au simple fait de voler, j’arriverais à trouver la paix.
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michemuchemichemuche   22 avril 2017
Vous avez déjà lu la bible ? je veux dire, en prenant votre temps comme si c'était un vrai livre ? Allez jetez un coup d'œil aux Lamentations. C'est là qu'on en est, plus ou moins. On se lamente, plus ou moins. On se vide le cœur comme on fait couler de l'eau, plus ou moins.
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Videos de Peter Heller (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Peter Heller
1er octobre 2013
Quelque part dans le Colorado, neuf ans après la Fin de Toute Chose, dans le sillage du désastre. L'art de survivre est devenu un sport extrême, un jeu de massacre. Soumis aux circonstances hostiles, Hig, doux rêveur tendance chasse, pêche et poésie chinoise, fait équipe avec Bangley, vieux cow-boy chatouilleux de la gâchette. Une routine de l'enfer. Bangley défend la baraque comme un camp retranché. Hig « sécurise le périmètre », à coups de méthodiques vols de surveillance à bord de « la Bête », solide petit Cessna 182 de 1956 toujours opérationnel. Partage des compétences et respect mutuel acquis à force de se sauver mutuellement la vie, ils ont fini par constituer un vieux couple tout en virilité bourrue et interdépendance pudique. Mais l'homme est ainsi fait que, tant qu'il est en vie, il continue à chercher plus loin, à vouloir connaître la suite. À la fois captivant roman d'aventures, grand huit des émotions humaines, hymne à la douloureuse beauté de la nature et pure révélation littéraire, La Constellation du Chien est tour à tour contemplatif et haletant, déchirant et hilarant. Peter Heller orchestre son premier roman comme une virée de la dernière chance pleine de surprises, une réflexion sur la création autant que sur la destruction. Lumineuse et rocailleuse, son écriture semble réapprivoiser le monde à travers la reconquête du langage - comme si pour se sauver, l'humain devait avant tout recouvrer l'art de (se) raconter.
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