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EAN : 9782072920745
Gallimard (12/08/2021)
3.38/5   217 notes
Résumé :
"Vous avez passé une bonne journée ? attaquai-je avec décontraction.
J'ai supposé que vous aviez fait l'excursion pour Fuerteventura. - C'est exact. " Il secoua la tête avec indécision avant de répondre : "C'était nul, complètement nul. Aucun intérêt, vraiment. Et, maintenant, j'ai fait toutes les excursions proposées par l'hôtel. - Vous restez une semaine ? - Non, quinze jours", dit-il d'un ton accablé. Effectivement, il était dans de beaux draps. Je lui pro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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PhilippeCastellain
  19 avril 2019
Je partais en vacance aux Canaries, je changeais de poste, et j'aime faire de l'humour noir en salle café. C'était assez pour qu'on m'offre ce livre en cadeau de pot de départ. C'était la première fois que je touchais un Houellebecq, et sans masque de soudeur s'il vous plait. Mais comme chacun sait, c'est la première fois qui fait le plus mal…

Houellebecq, chacun en donne sa définition. Pour moi, c'est un homme qui ne voit pas l'intérêt de maintenir les valeurs chrétiennes de charité et de compassion s'il n'y a pas de dieu dans le ciel. En d'autres termes, il fait partie de la mince pléiade d'intellectuels suffisamment cultivés pour connaître les mécanismes de l'évolution, suffisamment intelligent pour avoir compris ce qu'ils impliquent quant à l'humanité, et suffisamment insouciant de son image pour l'assumer.

Peut-on parler du livre en parlant d'autre chose que de l'auteur ? Il n'a rien à raconter, et l'assume. Pour paraphraser Kessel, il serait faux de dire qu'il ne s'intéresse qu'à lui. Seulement, il juge les autres encore moins intéressant. S'infliger une semaine de vacances dans une station balnéaire pour touristes allemands, quand on possède une bibliothèque, c'est entre le masochisme et le mépris de soi-même. Il l'a fait, il s'y est amusé comme un rat disséqué vivant, il est revenu et il a écrit un livre pour le raconter, et pour dire à son lecteur qu'il était un imbécile de l'avoir acheté. Il a pimenté le tout de raeliens et d'un fantasme masturbatoire, qu'il met si peu de conviction à faire paraitre réelle qu'on dirait d'une marque de mépris supplémentaire pour ses lecteurs, et l'affaire est dans le sac.

Si vous étiez Monsieur de Houellebecq, vous seriez un libertin ; avec de surcroit un beau visage peut-être Mozart aurait-il mis dans votre bouche « viva la liberta ! » Hélas, vous n'avez l'un ni l'autre.
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Floyd2408
  09 avril 2021
Je reviens à cet auteur, Michel Houellebecq, pour me perdre dans une prose si mécanique de simplicité et de virtuosité, une écriture naturelle, une virgule qui suspend la phrase, un point qui impatiente le lecteur de la phrase à venir, une interrogation comme une parabole à la réflexion, une linéarité de mots les uns derrière les autres structurant une phrase et une autre, un paragraphe s'exclame de ce néant pour attendre un autre paragraphe, puis le puzzle s'emboite de ses pièces de lettres où l'esprit Houellebecquien construit son oeuvre avec cet opus de nouvelles qui, m'aspire à la lecture et la découverte maligne d'une histoire truffées de petites aspérités où se cachent avec désinvolture la pensée acerbe et froide de Michel Houellebecq, je suis cette linéarité, ce lecteur lisant cette ligne continue fidèle à l'écorce terrestre vue à l'échelle de l'espace. La banalité peut-être magique quelque fois, lorsque le regard ne s'empoussière pas du murmure parasite d'une élite littéraire préfabriquée et consanguine. Je me répète assez, mais je l'assume, je ne suis pas opportuniste comme la chanson de Jacques Dutronc, je suis un adepte de ce style qui m'ouvre des horizons multiples, Michel Houellebecq ressemble fortement à Gérard Depardieu, dans ce caractère immuable de leur art qu'il cultive sans concession, ils sont dans leur orgueil originale, façonnant leurs oeuvres, ils pourraient dire à tous leurs détracteurs, « je vous emmerde », une désinvolture à la Pierre Desproges, cet anticonformiste. Revenons à ces nouvelles, Lanzarote, une île perdue dans les Canaries, lieu de vacances de notre narrateur, fidèle ami de Michel Houellebecq, étant son double littéraire, il adore s'écrire, se scénariser, tout en posant des scuds à ses amis adorés, certes ce n'est pas toujours lui, ou peut-être est-ce toujours lui, selon l'imagination qu'il peut se porter, une sorte de narcissisme littéraire, ce n'est pas important , j'aime ces écrits, pour le reste c'est juste du papier toilette !
Ce livre est composé de plusieurs nouvelles, La première Lanzarote, qui donne le nom à ce recueil, est la plus longue, près de soixante pages, les cinq autres réunies font à peine trente pages, elles sont des petits satellites, orbitant autour de la principale, Lanzarote, cette île des Canaries, au paysage lunaire où va se perdre notre narrateur au début de cette année 2000, les autres sèment la culture Houellebecquiene, celle d'un voyage aux états unis d'Amérique, sous le regard lointain des lectures de cet américain Bret Easton Ellis, décrivant une Amérique décadente et de cette jeunesse t tétant la mamelle de l'argent et du sexe, celle de la littérature de science-fiction, la disparition des boites d'échangistes au Cap d'Agde , celle du Cléopâtre, les clones n'auront pas la peau de la littérature nombriliste et pour finir l'écriture figeant la vie comme une peinture emprisonnant les couleurs précises du sujet .
Nous sommes à quelques jours du changement de millénaire avec ces rites extravagants qui en émanent, notre narrateur s'offre une échappée belle dans une agence de voyage pour une virée en janvier non sexuel, pas dans un pays musulman, une escapade compensant un réveil voué à l'échec, Lanzarote, cette terre Sélène entraine notre touriste à des rencontres diverses et laisse notre auteur dans des pensées immuables à son âme qui peuplent ces écrits, comme la vie oxygène la nature, une forme de nostalgie habite cette prose , comme dans Sérotonine , une anthropologie touristique interpelle Michel Houellebecq, cet amoureux du voyage, il sait percevoir la nationalité de chacun selon son comportement et se moquer de chacun , comme le français et son guide du routard et Michelin, des vacances idéalisées selon des codes insignifiants et peu sauvage, laissant l'imprévu muet. le sexe est une source inépuisable pour Houellebecq, chavirant dans l'alcôve d'un couple de lesbienne allemande pour former un trio aux multiples combinaisons et accomplir ce fantasme de pouvoir mirer ces deux femmes en plein coït et caresses multiples, comme beaucoup d'hommes, Michel Houellebecq se laisse émouvoir de ce tableau qui ébranle beaucoup la gente masculine. Ces vacances auront aussi par l'intermédiaire d'un touriste belge, qui finalement est un Luxembourgeois, travaillant à Bruxelles comme Fonctionnaire de Police, dénigre cette Belgique avec beaucoup caractère avec ces phrases assassines comme « La Belgique est un pays déliquescent et absurde, un pays qui n'aurait jamais dû exister », « Les Belges sont des êtres scatologiques et pervers qui se complaisent dans leur propre humiliation. », «la Belgique est un pays qui n'aurait jamais dû exister », « « Bombardez la Belgique » ; j'étais entièrement d'accord », dans la bouche de cet homme, ce pays rougit de ces diables rouges, champion du monde la possession, je suis intarissable, sur cette humour noire que je peux avoir sur cette équipe de football Belge. Cette île, si peu touristique, Michel Houellebecq tente de lui donner ce charme que même les autonomes ne voient plus, comme la plupart des touristes et même des gens en générale, les paysages sont tous magique si nous avons ce regard pénétrant, voir innocent. Bruxelles devient selon notre Policier une ville décadente, le soir les femmes ne peuvent pas sortir seules, beaucoup de délinquances et la montée de l'intégriste religieux, comme la multitude de femmes voilées, ces vacances deviennent pour notre narrateur une fenêtre sur les horizons nouveaux, comme cette secte des Raéliens, fondé par un ancien journaliste sportif, natif de Clermont Ferrand, présent sur cette île et embrigadant notre Belge taciturne, proche de la dépression, cette parenthèse énumère le côté obscure de cette religion Raélienne, la genèse de cette secte est que la terre fût peuplé avec l'aide des extraterrestres, attendant leur arrivés, leur vouant une architecture pour leur retour, la sexualité déborde dans ce groupe religion où les enfants ont le droit au sexe avec les adultes, leur gourou, désirant vouloir créer une école pour apprendre la masturbation , la pédophilie semble être une forme d'initiation libertaire , une envolée vers une plénitude naturelle, comme cette maman de 47 ans ayant eu des rapports incestueux pendant des années avec ces deux fils âgés de vingt et un et vingt-trois ans, puis des enfants témoignant faire des fellations aux amis de leur parents la nuit, faire minette à des filles de douze ans car elles le demandent, ces cas sont de nos jours anticonceptionnel, c'est presque une question philosophique de notre société et de la débauche qu'elle engendre au nom d'une nouvelle forme d'éducation, je reste pantois…. Notre Belge pris dans cette nasse pédophile, se laisse attraper dans une forme de tendresse masquée et trompeuse, de ces filles parties avec leur mère marocaine aux Maroc pour se convertir à l'islam radicale et voler l'amour de ces deux filles à leur pére, assis sur le banc des accusés de cette secte, pour avoir fait « minette » avec une fille de douze ans d'origine marocaine, la boucle est fermée, le Maroc aura vaincu cet homme, même si l'humour noire reste dérisoire face à ces actes incestueux, aucun enfant aura été contraint et aucun accusé aura des remords, Michel Houellebecq expose cette fatalité sans émotion, d'une froideur glaçante, comme une expansion naturelle de l'être humain, ce côté pervers l'habite et cette maladie veille en lui comme des virus dormants, à tout moment ils peuvent se réveiller et prendre possession de chacun malgré notre âme bienveillante, au-delà de cette scène sur la secte, les paysages de cette île, le couple lesbien germanique, le Belge dépressif est touchant par son histoire et cette lettre qu'il écrit au narrateur de cette aventure touristique, coupable ou pas , le narrateur est parti vers d'autres lieux ;
Les autres nouvelles sont plus courtes , je ne vais pas les approfondir , Michel Houellebecq reste cet auteur toujours aussi magnétique, déstabilisant de temps à autre, comme celle des clones, préférable à la progéniture, plus égocentrique à se retrouver dupliqué et plus conforme à soi-même , ce clone est ce miroir parfait face à un enfant qui se déforme de ces parents, et ces clones n'auront pas cette saveur de chatte car engendrés dans des tubes, j'aime cette humour de Michel Houellebecq, comme dans Sérotonine , sur les chattes, cette parabole sexiste sur les femmes, se résumant à leur attrait sexuelle, cette chatte qu'il aime humer, caresser, pénétrer...
La nouvelle sur la littérature est une critique féroce sur la deuxième partie du XXème littéraire, Sartre et Simone de Beauvoir sont des imposteurs comme André Malraux, Michel Houellebecq assène un peu plus ces gauchistes, ces anarchistes, ces existentialistes et Marxistes comme étant une maladie infectant la culture littéraire, ignorant Dostoïevski, limitant la poésie avant Auschwitz comme la littérature de sciences fictions avant Hiroshima, mais ces arts vivent et continuent à nous évoluer !
J'aime cette prose sans modération.
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tristantristan
  21 octobre 2021
Beaucoup d'humour dans le texte "Lanzarote" pour évoquer finalement des questions peu amusantes comme l'extrémisme religieux, la pédophilie sous couvert d'innocente initiation, la dépression etc... Mais ce qui l'emporte c'est que finalement tout est drôle et rien n'est important. Mais Michel Houellebecq n'a pas le "je m'en fichisme" dans le sang à l'instar d'un écrivain latino américain comme Jaime Bayly par exemple, et il y a toujours un fond de noirceur obligée dans ces textes. Les autres récits ne sont pas amusants et ressemblent à des ébauches plus qu'autre chose. (simple opinion)
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Bibliolibra
  01 mars 2012
Une page, deux pages, trois pages... Puis HOP! Me voilà happée à travers une histoire mêlant voyage, rencontres, expériences et photographies.
Lanzarote, c'est le récit d'un auteur, Michel Houellebecq, et c'est aussi le nom de l'île espagnole où l'auteur se rend en excursion. Aussi sèche et aride que l'île, le langage de l'auteur-narrateur rend compte d'un voyage à la fois torride (à travers les rencontres...), artistique (à travers les photographies et le regard de l'auteur) et plutôt bref (on a aussi vite fait le tour de l'île que du livre). Une excursion racontée sans trop d'enthousiasme et qui m'a franchement donné chaud à certains moments (d'où l'intérêt de le lire les jours de grand froid).
Une fois encore, Michel Houellebecq est arrivé entre mes mains sans que je le choisisse véritablement de mon plein gré. En effet, le premier livre que j'ai lu de cet auteur, La carte et le territoire, était un cadeau. Quant à ce deuxième opus, c'est une certaine Curiosité qui m'a poussé à le prendre: pendant que je butinais dans les rayons de ma bibliothèque un livre se démarqua des autres de part sa forme (plus grand et se présentant comme une boîte avec d'une part le récit et d'autre part les photographies prises par l'auteur même au cours de son excursion à Lanzarote).
Même si le titre et le nom de l'auteur ne me motivèrent pas grandement sur le moment, je crois que c'est les photographies qui m'ont amené par la suite à découvrir le récit qui en découlait. Des photographies magnifiques? je ne saurai dire, en tout cas aussi dérangeantes que son récit et qui permettent au lecteur deux types de regard sur le voyage: le premier concret avec les photographies, le lecteur se crée sa propre image de Lanzarote. le deuxième plus abstrait avec le récit de l'auteur lequel ne manque pas d'apporter un regard artistique sur son excursion.
Tout du reste, même si l'univers de l'auteur est aux antipodes du mien, si l'ambiance gluante et torride qui transpire de son livre ne m'est pas franchement très agréable et si le thème abordé ne m'emballait pas tant que ça... Il m'a bien plu!
Je crois que d'une façon générale, Michel Houellebecq me plaît bien.
Evidemment, je ne parle ici que de sa verve littéraire et rien d'autre (que ce soit clair, n'est-ce pas). Dans ses romans il titille ma curiosité à tel point que le lire en deviendrait presque un plaisir. je crois également que sa personnalité et son regard artistique sur ce qui l'entoure (les choses comme les personnes) donnent à ses oeuvres une aura particulièrement... attirante.
Plus qu'un auteur "à lire", Michel Houellebecq est un auteur "à expérimenter". Ainsi, je vous le conseille vivement que l'on aime ou pas, de mon point de vue il en vaut le détour.

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PatriceG
  23 mai 2022
Lanzarote est un récit semi-autobiographique de Houellebecq, on va dire qui se découpe en chapitres ayant pour objet les exploits érotico-touristiques d'un pauvre type moyen sur la pente libidineuse, voie sans issue, que je n'ose pas présenter aux gnolus qui dénigrent ici Houellebecq, pas plus qu'il faut leur donner à lire du Sartre, du Camus..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
kikiberard22kikiberard22   22 mai 2022
Seul parmi les européens de revenus moyen ou élevé, les Anglais semblent étrangement absents des lieux de vacances usuels. Une recherche serrée, systématique, appuyée par des moyens importants, permet cependant d'observer leur comportement d'estivage. Regroupés en colonie compacte, ils se dirigent vers des îles peu vraisemblables, telles que Malte, Madère ou, justement Lanzarote.
Sur place, ils reconstituent les principaux éléments de leur mode de vie. Interrogés sur les motifs de leur choix, ils fournissent des réponses évasives, à la limite de la tautologie : "je viens ici par ce que je suis déjà venu l'an dernier".
On le voit, l'Anglais n'est pas animé d'un vif appétit de découverte.
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kikiberard22kikiberard22   21 mai 2022
Tu prends n'importe quel coin un peu paumé, tu laisses se dégrader la route et tu mets un panneau : "espace naturel protégé". Forcément, les gens viennent. Il n'y a plus qu'à installer un péage et le tour est joué.
Quelques centaines de mètres plus loin, un embranchement s'etoilait entre cinq ou six directions. Playa Colorada, Playa Del Gato, Playa Graciosa, Playa Mujeres... Ça n'avait pas de sens de choisir. "Prends au centre", dis-je à Rudi.
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MimekoMimeko   09 novembre 2017
"Je suis une espèce d'immigré, moi aussi..." Il parlait du Luxembourg comme d'un Éden perdu, alors que de notoriété publique il s'agit d'un pays minuscule et médiocre, sans caractéristiques bien définies - même pas un pays, en fait, plutôt un ensemble de bureaux fantômes dispersés dans des parcs, de simples boîtes postales pour les sociétés en quête d'évasion fiscale.
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tristantristantristantristan   21 octobre 2021
La réponse apportée par la religion raélienne est d'une nouveauté radicale, puisqu'elle propose à chacun, dès maintenant et sur cette terre, de bénéficier de l'immortalité physique. en pratique, un prélèvement de peau est effectué sur chaque nouvel adhérent; ce prélèvement est conservé à très basse température. Des contacts sont très régulièrement maintenus avec des sociétés de biotechnologies les plus avancées dans le domaine du clonage humain. De l'avis des meilleurs spécialistes, la réalisation pratique du projet n'est plus qu'une question d'années.
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UnhomosapiensUnhomosapiens   22 avril 2018
La brume ne suffit pas, pas de nos jours. ; elle n'est pas assez matérielle - on pourrait la comparer à la poésie. Les nuages, peut-être, si l'on vivait au milieu d'eux, pourraient suffire. La brume ne suffit pas ; mais rien en ce monde n'est plus beau que la brume se levant sur la mer.
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