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Yuki Inoue (Éditeur scientifique)Karine Chesneau (Traducteur)
EAN : 9782877303347
280 pages
Editions Philippe Picquier (23/04/1999)
3.91/5   550 notes
Résumé :

Née en 1892, vendue à l'âge de huit ans, Kinu Yamaguchi fera l'apprentissage du dur métier de geisha. C'est un peu l'envers du décor qu'elle raconte : avant de porter le kimono de soie, il lui faudra vivre un apprentissage rigoureux, étudier tous les arts de divertissement et endurer pour cela privations, exercices physiques traumatisants, soumission aux coups sous les ordres de la " Mère " et des " grandes sœurs ".

Après son initiation sexue... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
3,91

sur 550 notes
Mémoires d'une geisha est un petit livre précieux, qu'on devine patiemment poli et chantourné.
Ecrit sous forme de témoignage il est doté d'informations fort intéressantes sur les moeurs de la société japonaise, ses rites, son mode de vie au début du 20ème siècle et quels ont été les implications de la guerre pour le peuple japonais.

Mais c'est surtout la découverte de l'univers très particulier de l'apprentissage du métier de geisha.
Icône de la culture japonaise et entourée de mystères, ce personnage alimentera pendant des décennies beaucoup de fantasmes et de légendes puisqu'il occupe une vraie place dans la société.

Une geisha était avant tout une artiste accomplie, rompue à des heures d'entraînement, de dévouement et soumise au perfectionnement constant de ces dons artistiques. Les règles strictes qui régissaient leur statut et l'inconstance de leur situation les rendaient dépendantes de leur statut.
Les geishas étaient particulièrement respectées en tant qu'artistes accomplies et femmes cultivées, mais en réalité elles étaient avant tout des prostituées de luxe.

On est attendri par la narration autobiographique d'une destinée particulièrement dure et cruelle subie par une petite fille vendue à l'âge de 12 ans.
La pudeur est la clé de voûte de cette narration au style distancé, parfois froid et presque dénué d'émotions.
La culture nippone est bien connue pour ne pas promouvoir l'étalage de ses sentiments.

A travers ce récit où la destinée d'un individu se conjugue à L Histoire, Inoue Yuki, avec beaucoup de pudeur nous ouvre la porte du monde des geishas, un monde avec ses codes, ses lois et ses traditions.


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Je m'étais ouvert à l'univers des geishas avec le roman éponyme d'Arthur Golden. L'ouvrage de Yuki Inoué, Mémoires d'une geisha paru au Japon en 1980, s'apparente plus à un récit assorti d'un témoignage qu'à un roman. le témoignage c'est celui de Kinu Yamagushi, ancienne geisha devenue elle-même patronne d'une maison de geishas une fois son émancipation acquise, laquelle se confie à l'auteure dans cet ouvrage.

Ce qui est saisissant avec cet ouvrage c'est la conviction qu'il ancre dans l'esprit de son lecteur du poids de la culture et des traditions dans le conditionnement d'êtres humains, au point de leur faire considérer comme normal quelque chose qui nous est aujourd'hui une abomination : la vente d'un enfant, d'une fille en l'occurrence à des fins de prostitution, fût-elle pratique légale.

Car aussi sophistiqué, aussi travesti qu'il fut par les normes d'une civilisation, motivé et couvert par des aspirations d'éducation, de position sociale, de tradition, justifié par une dette encourue, le sort de la geisha reste celui d'une prostituée. Prostituée de luxe certes, mais seulement dans le sens ou ses prestations s'adressaient à des hommes riches. Car ce luxe ne changeait rien au fait qu'elle était un instrument de plaisir livré à ceux qui avaient les moyens de se l'offrir. Même si l'acte était précédé de démonstrations de dons artistiques et d'une culture des traditions, d'un cérémonial, celui du thé, cette mise en scène très codifiée et ce décorum ne faisaient pas oublier à la jeune fille que son statut était celui d'une personne tenue par sa dette envers la patronne de l'okiya, la maison de geishas, et livrée pour son émancipation au plaisir de personnages fortunés le plus souvent avancés en âge.

Vendue une première fois par des parents qui ne pouvaient pas subvenir à sa subsistance et son éducation, la jeune fille l'était une seconde fois par la « mère », patronne de l'okiya, pour ce qui était hypocritement appelé son initiation sexuelle, le mizu-age, qui comportait en apothéose du cérémonial rien d'autre que la vente aux enchères de sa virginité. Cela étant perçu par elle, parce que formée mentalement à cette condition, comme le destin naturel d'une jeune fille de famille démunie. Et peut-être même perçu par elle comme une chance quand elle pouvait tomber sous la coupe d'un protecteur, un danaa, qui s'il était bienveillant lui offrirait des chances de revenus suffisants pour s'émanciper.

Il aura fallu la seconde guerre mondiale, l'ouverture du pays à l'occident pour remettre en question cette pratique et la faire peu à peu tomber en désuétude. Kinu Yamagushi a connu toutes les phases de cette vie depuis sa vente par ses parents, sa formation de geisha, le remboursement de la dette de son éducation à la « mère » par ses prestations à commencer par son mizu-age, jusqu'à la prise en main de son destin et le montage de sa propre affaire : une maison de geishas bien entendu. La preuve qu'en son esprit son déboire de vie pût être une opportunité de promotion sociale. Elle relate sous la plume de Yuki Inoué les coulisses de ce statut, l'envers du décor, sans la moindre pointe d'amertume tant le conditionnement par le contexte historico-sociologique lui a fait intégrer l'évidence de l'utilisation de sa condition de femme pour sortir de l'indigence inhérente à sa naissance.

Ouvrage édifiant s'il en est. Ouvrage qui contredit les fervents traditionnalistes lesquels refusent le statut de prostituée de luxe aux geishas arguant de la liberté de disposer de leur corps. Mais quelle liberté quand il s'agit de rembourser les frais de l'éducation que les parents n'ont pas pu assumer. Bel éclairage sur la culture traditionnelle nippone quand elle joue de perversion. le parcours de vie de cette femme est relaté dans la pudeur que l'on connaît à la mentalité asiatique. Pudeur qui n'élude pas les choses du sexe et les aborde sans vergogne, mais pudeur qui étouffe le sentiment et interdit au sujet toute lamentation, quête d'apitoiement ou d'attendrissement sur sa propre personne. On ne peut qu'être ému au sort de ces filles écartées de leur famille dès le plus jeune âge, stupéfié par la maîtrise de leurs sentiments qui séchait leurs larmes en dépit de leur solitude face à ce destin.
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La geisha fait partie de l'imaginaire occidentale rattaché au Japon, aux côtés des samouraïs, des sumotori et des kamikazes. le succès international du livre d'Arthur Golden, Geisha, n'a fait que renforcer la fascination à l'égard de ces étranges poupées vivantes fardées et recouvertes de somptueux kimonos. Fascination, fantasme sur ce qu'on suppose de leur vie: artiste ou prostituée de luxe?

Yuki Inoue nous offre ici, avec Mémoire d'une geisha, le témoignage précieux de l'une d'elle Yamaguchi Kinu. Née en 1892, son récit nous transporte durant toute la première partie du XXème siècle, jusqu'aux débuts de l'après-guerre.
On y découvre une réalité dure et cruelle pour cette petite fille vendue par ses parents à une okiya, l'établissement où vivent apprenties et geishas, sous l'oeil rigoureux de l'okaasan qui tient à surveiller son investissement.

L'enfant doit ainsi non seulement se plier à un enseignement multiple et éprouvant, mais également servir son okiya en se mettant au service des grandes soeurs, geishas confirmées qui peuvent se montrer parfois d'une grande cruauté vis-à-vis de la concurrence à venir. Il est très long et douloureux le chemin avant de recouvrir son visage de fards et son corps de soies précieuses. Et le chemin n'est pas pour autant dénué de ronces et de pierres coupantes une fois parvenue à ce statut.

Kinu fait part sans pathos de son expérience, de ses premiers pas en tant que maiko, de son dépucelage traumatisant qui lui donne envie de s'enfuir. Car si la tradition voudrait qu'une geisha renommée ne s'offre sexuellement qu'à son danna, son protecteur, force est de constatée que bon nombre d'entre elles sont obligées de coucher avec plusieurs clients afin d'espérer rembourser plus vite la dette toujours croissante que l'okaasan détient sur elle.

Un témoignage très fort et loin des images enjolivées du monde des saules et des fleurs. Sous les parures fastueuses et le blanc masque de ces femmes se cachent des vies souvent difficiles, dans un contexte historique qui se tend de plus en plus sous les poussées impérialistes des autorités.
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Ces mémoires sont celles de Kinu Yamaguchi, née en 1892, vendue comme apprentie geisha à 8 ans. L'autrice a recueilli son histoire à la fin des années soixante-dix. Elle nous partage ici la réalité du métier au début du siècle dernier. Dix longues années de formation aux « arts du divertissement », l'initiation sexuelle mais aussi les privations, la soumission aux ordres de la Mère… Une dure vie.

Voilà un récit dense, érudit parfois, fourmillant de détails sur le métier des geishas, de leur vie quotidienne aux arts qu'elles pratiquent, au sexe. Une lecture qui demande de s'investir car beaucoup de mots en japonais jalonnent la découverte de leur monde, décrivent les coutumes, les règles de leur activité. C'est tellement riche que je me suis parfois sentie perdue au sein de tous ces détails, cette surenchère explicative. Une lecture très instructive donc, au rythme plutôt lent. le ton reste assez froid, il s'agit plus d'une description très documentée que d'un récit romancé. Bref nous sommes bien loin du roman « Geisha » d'Arthur Golden.

Les propos de Kinu sont crus lorsqu'elle décrit ce qu'elle vit et assez pudiques quant à ses sentiments. Pourtant elle aima et se sauva même avec son amoureux ! Deux ans hors du quartier réservé. Mais point d'envolée lyrique ici, juste une parenthèse de vie qui se referma vite puisqu'elle finira sa vie comme patronne d'une okiya dans ce même quartier.

C'est un très beau récit même s'il manque un peu de passion, il est à l'image de Kinu en fait. Les sentiments ne sont pas permis à une geisha. Je me demande d'ailleurs si cette pudeur ne rend pas le récit encore plus bouleversant. Une lecture que je recommande, parce que très touchante, mais aussi pour sortir de la vision édulcorée et hollywoodienne de leur métier.

À noter : dans les années cinquante, le système de vente-formation des apprenties geishas fut interdit au Japon. En effet, soyons honnêtes, ces gamines étaient des esclaves enfermées dans un quartier, des mineures prostituées. Ni plus ni moins.
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La geisha fait partie pour nous occidentaux de l' iconographie traditionnelle japonaise : un samouraï, une geisha, un pont, un cerisier, un jardin, . Voilà le décor est planté. Nous sommes au Japon. Trivial raccourci pictural je vous l'accorde. Quoiqu'il en soit la Geisha fait partie d'une de ces rudimentaires panoplies ethno-descriptives que toute culture utilise pour tenter d'identifier une culture différente de la sienne.
Le statut de Geisha est très récent dans la culture japonaise puisqu'il n'apparaît qu'au 18e siècle. Tout d'abord statut masculin durant environ une cinquantaine d'année , le geisha danse et chante pour animer les maison de thé. A partir de 1750 , les femmes endossent également cette fonction. Très rapidement leur statut particulier s'officialise, en 1779. Il perdurera dans sa tradition la plus stricte jusqu'aux années 1950. Voilà pour le côté historique de l'image. Les mémoires d'une Geisha nous invite à découvrir l'envers du décor. Retournons l'image : il est écrit au dos de la photographie : Kinu, enfant, 1892,Kanazawa, Japon.
La geisha, cette icône de l'esthétisme, des arts et de la culture, objet fabriqué, poli, lustré, laqué, codifié, calibré, élévé pour plaire et dressé pour satisfaire, a une histoire.
Si l'image est jolie, les couleurs quant à elles sont cruelles. Autant la perversion peut éventuellement accueillir son intelligence lorsque l'objet de celle ci est son auteur, tout autant celle ci devient intolérable lorsque que l'objet de cette perversion devient l'autre, cet autre qui est toujours issu et sciemment maintenu en état d'infériorité par rapport à l'auteur. Il n'existe pas de caste au Japon à proprement parlé ( mise à part le statut des Burakumin et des Hinnin ) . Mais au Japon comme dans nombre de sociétés humaines, il existe au moins deux classes : les riches, et les pauvres. Quand on a les moyens on se paie une prostituée, quand on a énormément de moyen on commande les services d'une geisha. Raffinement coutumier d'un certain langage.
Kinu, est née en 1896. Fille d'un artisan sculpteur, alcoolique et désoeuvré, elle sera vendue à l'âge de huit ans. 100 yens, 100 yens pour une vie. Elle aura mis plus de quinze ans à rembourser sa dette auprès de sa mère adoptive ( nom de la femme tenancière de la maison des geishas où Kinu fut officiellement inscrite). Jusqu'à l'âge de 12 ans elle aura été l'enfant esclave. Au service des ses grands soeurs, et de la mère. de douze à quinze ans : apprentie geisha, période durant laquelle elle apprendra l'art de satisfaire. A quinze ans cérémonie d'investiture : dépucelage obligatoire perpétré par un client choisi par « la mère ». Client qui aura grassement payé la mère pour pouvoir déguster le ventre de la jeune caille. Évidement officiellement, la geisha n'est pas une prostituée. de prostituée il n'y a en a qu'une d'enregistrée dans la maison a laquelle la geisha est rattachée. C'est le roseau qui recouvre le saule. Parce qu'il y a dette, il faut rembourser. Les parents de l'enfant ont bien encaissé l'argent. Mais il s'agit non d'une vente mais d'un prêt. Les parents encaissent, l'enfant remboursera. La geisha se verse avec avidité et frénésie dans les arts (musique, danse, chant et poésie) parce que cela fait partie de son éducation mais surtout parce qu'elle trouve là, et uniquement là, la seule échappatoire à son destin. C'est là que la geisha se réalise, s'exprime, se caractérise, trouve l'identité qu'on lui a volé.
Quartier réservé, ghetto du plaisir, monde des fleurs et des saules, peinture de larmes et de sang.
La prostitution existaient au Japon, bien avant que ne surgisse le statut de la geisha, et il existe malheureusement toujours, là bas comme chez nous, mais le statut de LA Geisha n'est pas une tradition ancestrale, il s'est engouffré dans l'histoire du Japon à partir d'une faille. Car ce sont en premier les filles de Samouraï qui furent élevées pour tenir ce rang. Samouraïs qui au 18e siècle se retrouvèrent sans travail, sans statut, et trouvèrent ainsi un moyen de caser leurs filles sans perdre la face. Une nouvelle classe de nonnes est née ; les soeurs du très haut et très digne monde du plaisir. La société japonaise a brusquement dans son histoire connu un séisme économique, politique et culturel. Les fondements de sa culture ont permis l'édification de ce système terrifiant. Toutes les cultures ont le revers de leur médaille. Toutes. le japon codifie, la France verbalise. le Japon intègre, la France rejette. Acception – déni ? Il se profile dans l'ombre toujours le visage que nous dissimilons.
Mais à quelque endroit où se meut le monde des plaisirs il faudra toujours qu'il se heurte aux frontières de l'interdit. Et cela n'est pas une éventuelle question de culture ou de civilisation , ni de quelconque espace spatiotemporel qui pourrait donner une bienheureuse mais toutefois intolérable justification à notre conscience, c'est une question de survie pour notre humanité.

Astrid Shriqui Garain

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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
Beaucoup de patronnes détestaient voir les geishas, « celles qui excellent dans les arts », entreprendre l’étude de la lecture et de l’écriture au Nyokôba. Il était en effet habituel d’interdire les journaux jusqu’à la fin du remboursement de leur dette. « Les lectures d’articles ne sont pas une bonne chose pour les geishas », ne cessaient de répéter les « mères » à leurs filles. Kinu s’entendait dire : « Tu pourrais devenir dérangeante“. Et puis surtout, ne lis pas de livres. Su tu deviens savante, tu ne pourras jamais trouver un protecteur.
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Il arrivait qu'une jeune fille ait la chance d'être rachetée en cours de remboursement par le protecteur qui payait la dette pour qu'elle devienne sa femme ou sa concubine. Mais à la somme demandée pour le rachat d'une fille vendue s'ajoutait l'énorme coût de hiki-iwai, la cérémonie annonçant son départ du métier. En compensation, la mère demandait beaucoup d'argent au protecteur. Elle n'était donc pas perdante. Bien au contraire, car elle réclamait par avance les revenus que lui aurait rapportés la geisha jusqu'à la fin de son remboursement.
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"Mais pourquoi m'interdire la lecture ? Je me demandais à quoi pouvait bien ressembler une personne "dérangeante". Et qu'est-ce que ça voulait dire : "Tu n'auras pas de protecteur si tu lis des livres" ? "Eh bien, dans ce cas, tant pis !", me disais-je, je ne veux pas d'un homme qui m'interdise la lecture. J'étais pieds et poings liés, tout m'était interdit. Pour la mère, nous, les petites taabo, nous étions ses choses. Comme les bonsaïs que l'on modèle à volonté. Quelle misère que d'avoir été vendue ! "
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Quand sa femme, Mine, à qui son mari imposait toujours le silence, avait appris qu'il allait vendre leur fille dans une maison de geishas, elle s'était mise en travers de la porte pour l'empêcher de sortir.
« M'enfin... ça sera pas une prostituée ! Ça sera une geisha. Ferme-la ! » avait-il crié en lui lançant une gifle à toute volée. Puis, dans sa fureur, il s'était jeté sur sa femme qui protestait farouchement, contrairement à son habitude. Kinu se souvient encore de l'expression de son père qui ne cessait plus de donner des coups. Elle revoit sa pauvre mère en pleurs, effondrée de douleur sur les tatamis, et jamais elle ne pourra oublier ce visage ravagé par les larmes. La petite fille ne comprit pas à ce moment-là ce qui poussait Mine à s'opposer de la sorte à son mari.
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Il existait une sorte de visa. Quand une geisha enregistrée dans une okiya voulait quitter le quartier réservé, ne serait-ce que pour une journée ou même pour une minute, eh bien, à chaque fois, elle devait recevoir, selon le règlement, un certificat d'autorisation de sortie au poste de police
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Il a débuté sur des séries comme Saint Seiya et Dragon Ball Z et a également travaillé sur One Piece
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