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Laurence Mennerich (Traducteur)
EAN : 9782258205178
510 pages
Presses de la Cité (05/10/2023)
3.55/5   83 notes
Résumé :
Rien ne se passe jamais comme prévu. Même pas la fin du monde !

Suède, été 2011. Petra, astrophysicienne autodidacte, a calculé que l’apocalypse surviendrait le 21 septembre, peu après 21 h 20. Un drôle de hasard met la prophétesse de malheur sur la route de Johan – un homme certes un peu long à la détente, mais qui n’a pas son pareil pour régaler ses hôtes – et d’Agnès, une septuagénaire qui a fait fortune sur les réseaux sociaux en tant que « jeune ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
3,55

sur 83 notes
Rentrée littéraire 2023.

Voilà que je retrouve Jonas Jonasson avec Dernier gueuleton avant la fin du monde, après le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et L'Assassin qui rêvait d'une place au paradis mais aussi Douce, douce vengeance.
Avec son dernier roman, l'auteur suédois poursuit dans la même veine, l'humour loufoque, grâce à son imagination débordante et très surprenante.
Plusieurs personnages se partagent la vedette d'un livre qui fait voyager mais c'est le Västerbottensost, fameux fromage suédois produit à Burträsk, dans le Västerbotten, qui relie tout ce beau monde. Moi qui suis grand amateur de fromage j'en ai découvert un nouveau qu'il faudra bien un jour déguster !
Je reste dans la gastronomie comme le sous-entend le titre car le rôle principal de ce roman est tout de même tenu par Johan, garçon gentil, serviable mais d'une intelligence inégale, complètement sous la coupe de Fredrik, son frère aîné qui l'exploite de façon éhontée et l'appelle affectueusement… le Nigaud. Il le spolie même à la mort de leur mère, le père ayant déjà disparu avec son amant…
Si Johan est le serviteur dévoué de son frère qui veut devenir ambassadeur, il apprend à cuisiner et cela sera pour lui un énorme atout au fil de l'histoire avec des menus incroyables. J'ajoute qu'il est aussi un sommelier hors-pair.
Après cette présentation familiale révoltante, Fredrik ayant confisqué à son profit tout le patrimoine familial, l'histoire débute et s'emballe vite. L'humour simple et efficace de Jonas Jonasson fait des ravages, au détriment de ce pauvre Johan qui se rattrapera bien par la suite.
Au volant d'un camping-car généreusement attribué par son frère… notre Johan qui n'a pas le permis, qui confond la droite et la gauche est en route pour des rencontres déterminantes.
Voilà d'abord Petra (30 ans), prophétesse de l'apocalypse. Enseignante, elle mène des recherches en astrophysique et a calculé la date de la fin du monde, une immense glaciation dans… douze jours !
Je ne donne pas les détails de chaque rencontre pour vous laisser tout le plaisir de la surprise.
C'est au tour d'Agnes d'entrer en scène. Elle a 75 ans, est veuve. Depuis qu'elle a découvert internet, elle se régale en faisant voyager un certain Travelling Eklund, un avatar qui rapporte beaucoup d'argent.
Ici, la phrase : « Parfois, les choses tournent si mal qu'elles tournent bien. » résume tout le livre. En effet, Johan, Petra et Agnes m'emmènent à Rome pour retrouver un certain Fredrik qui a vraiment arnaqué son frère.
Parfois, au cours de ma lecture, je suis un peu lassé par les aventures internationales, surtout quand l'auteur revient en arrière pour retracer l'histoire d'un personnage ou de sa famille. Qu'importe ! de rebondissements en coups de théâtre, avec l'humour comme trait d'union, la panoplie de personnages s'étoffe comme un certain Alexander Kovaltchuk, dans l'ex-URSS. Cela donne l'occasion à l'auteur de rappeler le nombre de victimes du stalinisme, de montrer la mafia russe au travail après avoir croisé Gorbatchev, Eltsine…
Beaucoup plus agréables sont les apparitions d'Obama et Ban Ki-Moon. La démonstration du mécanisme permettant l'existence des paradis fiscaux est aussi convaincante. Jonas Jonasson s'en donne à coeur joie mais démontre aussi comment sont alambiquées les relations entre les grands de ce monde. Sans en dire davantage, je peux garantir l'exotisme avec cet archipel au large des côtes d'Afrique, archipel introuvable sur une carte, bien sûr.
Je dois préciser que l'histoire se déroule en 2011 et avance à un rythme soutenu. C'est souvent assez tortueux mais toujours très révélateur des magouilles politico-financières à cause du scandale des paradis fiscaux dont certains pays membre de l'Union Européenne font partie. Est-ce tolérable ?
Enfin, vous reprendrez bien un morceau de Västerbottensost ? À moins que Johan nous invite tous à un de ces repas aux menus qui m'ont mis l'eau à la bouche tout au long de ma lecture…
Merci à Babelio et aux Presses de la Cité pour cette lecture divertissante mais aussi riche en leçons, informations et rappels bien utiles.

Lien : https://notre-jardin-des-liv..
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On est en 2011 en Suéde et le camping-car de Johan percute le logement de Petra qui , ni une , ni deux , sympathise avec celui que son propre frère nommait le Nigaud... Ils seront bientôt rejoints par Agnès , 70 ans révolus, mais influenceuse anonyme reconnue ! C'est un assortiment improbable que nous propose l'auteur, du grand n'importe quoi au niveau amitié, mais ça fonctionne. Johan est un peu lent à la "comprenante", mais il cuisine divinement bien, Petra est une astrophysicienne qui a prévu la fin du monde pour dans 11 jours, et Agnes retrouve une deuxième jeunesse avec ces deux-là ! Et si la fin du monde est proche, autant faire ce qu'on veut , et ce qu'ils voudront (au départ) , c'est se venger ! Commence alors , un long périple qui les aménera jusqu'à Rome, puis en Suisse, puis....
Et c'est là que Jonas Jonasson m'a perdue !
Ce que j'aimais, c'était cette idée folle de revenche, en compagnie de pieds nickelés. Ils sont si mal assortis, leur trio est si improbable, et les répliques de Johan sont si... tombent toujours à côté et provoquent un effet comique un peu naïf et décalé auquel j'ai été très sensible.
Mais ce trio devenant plus gros, se déplaçant sur plusieurs continents, et fricotant avec la politique, là, j'ai saturé ! On y croise trop de monde , dont des personnes célébres, à qui Jonas Jonason fait dire ou faire des choses qui ne sont pas crédibles pour trois sous , et cela casse un peu la dynamique , qui du coup s'alourdit en s'encombrant de people aussi connus que Barak Obama (avec un R !). On y parle corruption, absurdité des décisions au sommet de l'état, magouilles bancaires...
C'est complétement barré, loufoque, décalé, ça passe ou ça casse...

Je remercie Babelio et Les Presses de la Cité pour cette Masse critique privilégiée..
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De l'humour, rien que de l'humour, toujours de l'humour, c'est le mot qui me vient à l'esprit lorsque je parle de ce roman. Jonas Jonasson, cette fois, exploite la bêtise de Johan, un individu apparemment "pas allumé à tous les étages" bien que fort sympathique et capable de génie dans sa pratique culinaire. Et il nous en sert, des plats en toutes circonstances. Il faut dire que notre héros voyage en camping-car en compagnie de Pétra douée en physique et qui prévoit la fin du monde pour dix jours après leur rencontre.

Dix jours, c'est bien peu pour soigner ses blessures d'enfance, car, tel est le désir de la jeune femme pour elle-même et pour Johan, aussi, le camping-car ne tardera pas à accueillir d'autres compagnons…

Un périple dont les chemins sont jalonnés de bons mots, de situations comiques et d'humour parfois noir. On sourit en se faisant le témoin de Johan, individu doux comme un agneau et si naïf, on poursuit la lecture pour savoir comment arrivera cette fin du monde promise d'après les calculs de Pétra, on côtoiera de grands hommes, on se délectera des plats mitonnés par Johan et servis en pleine pagaille, ce qui ne manque ni de charme, ni d'humour.

Cette aventure m'aurait fait vraiment rire si je n'avais pas lu le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et les autres romans de l'auteur, mais la trame étant assez similaire au premier roman, la routine s'est installée, certains passages sont longs et fournissent une impression de déjà lu.

J'ai toutefois passé un bon moment de lecture détente, fort bienvenue après une journée de labeur. Je ne le regrette pas.
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Bon bonbon de Jonas Jonasson.
"Trois personnes sans permis dans un véhicule qui traversait l'Europe. Petra dut convenir qu'un verre au volant n'aggraverait pas beaucoup les choses" p.110
Pour ce road trip extraordinaire (au sens littéral) en absurdie, pas besoin de résumé. 23 Euros pour un dernier gueuleton avant la fin du monde, c'est une affaire ! Offrez le vous sans tarder, que feriez-vous de cet argent après ? "Leur préantépénultième jour sur cette Terre se prolongea tard dans la nuit et s'acheva avec des grillades et une bonne quantité d'anesthésique contre la frustration de Petra. Ou, selon les mots de Johan : - Rioja Alta, Gran Reserva 904."


Iconoclaste joyeux et anarchiste bienveillant, l'auteur est spécialiste de l'introduction d'éléphants dans le magasin de porcelaine qu'est devenu notre mode moderne par trop aseptisé, normatif et hypocrite, ses héros typiques et typés démontent le carcan dont nous nous contentons généralement par notre soumission volontaire remise en question grâce à leur total irrespect d'une quelconque moralité. Jonas Jonasson ma seule crainte était que le moteur comique ai des ratés, je vous rassure la mécanique est bien huilée. Osé quand même de s'attaquer à la caste feutrée des diplomates dans leur cocon douillet des ambassades par l'intermédiaire d'un décérébré, un nigaud quoi, m'enfin un neuneu. Je le conseille particulièrement à Jean-Pierre, conducteur d'une Saab jaune qui a bien connu ce milieu.


Certaines critiques pourraient vous induire en erreur en référençant ce livre comme un "feel good", à ce compte les aventures d'Iznogoud le sont aussi ! Allons, allons, ne confondons pas panseur de profondeur et marchand de bonheur, je le rapprocherais bien plus du décapant le Maître et Margueritte de Boulgakov que du sirupeux Ensemble c'est tout. Foutraque peut-être, burlesque tout à fait, truculent à souhait j'en conviens, mais ce bouquin nous interroge sur les prémisses sacralisées de notre société au point de déranger nos certitudes et ce sans une once de morale, joyeusement remise en cause.


Me reste à remercier l'éditeur Les presses de la Cité qui a eu l'idée originale de m'envoyer un exemplaire en dépit du mail de Babelio m'annonçant que les algorithmes de cette masse critique privilégiée avaient froidement rejeté ma candidature en vertu de leur règles incompréhensibles, heureusement l'esprit humain prévaut encore et toujours comme le démontre le libertaire Jonas Jonasson, et c'est pour cela qu'on l'aime !


Après ce billet je ne comprendrais pas que vous traînassiez. Dès que vous l'aurez terminé à votre tour n'oubliez pas La fin du monde a du retard de J.M. Erre, qui aborde le thème sous son aspect philosophique.
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Bienvenue en Absurdie ! Johan, trentenaire qui a toujours vécu dans l'ombre de son frère, se retrouve à gérer sa vie tout seul ; en effet, son frère vient d'avoir un poste à l'Ambassade de Rome, il revend tous les biens hérités des parents, s'octroie la quasi totalité des sommes, et achète « généreusement » un camping-car à Johan.

Malheureusement, Johan ne sait pas conduire et il ne tardera pas à emboutir la caravane de Petra, prophétesse qui a prédit la fin du monde dans douze jours, et était sur le point de se suicider. le suicide attendra, et Petra qui apprécie les dons culinaires de Johann reste avec lui ; elle décide d'utiliser les jours qui lui restent à vivre, pour se venger des personnes qui l'ont fait souffrir il y a quelques années.

Leur route croise celle de d'Agnès, une septuagénaire un peu hurluberlue, qui commence à s'ennuyer un peu et qui n'est pas mécontente de se joindre au duo jusqu'à la fin du monde.

Alors, évidemment, cette fin du monde n'aura pas lieu, mais les trois héros vont vivre des aventures abracadabrantes, notamment dans le milieu politique, au grand dam du grand frère de Johan, qui se serait bien passé d'avoir des nouvelles du frangin !

Ce roman, est surtout un prétexte pour se moquer des hommes politiques et des travers de la société.

J'ai lu les quatre précédents romans de Jonas JONASSON, et j'ai vraiment apprécié « le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » ; mais là, bizarrement, la mayonnaise n'a pas vraiment pris (désolée, Johan). Certes, il y a des moments un peu drôles, mais trop de longueurs et peut être que je me suis lassée de cet humour toujours identique (comme un plat un peu trop souvent réchauffé), les jeux de mots et situations burlesques sont un peu éculés et j'avais l'impression de tourner en rond.… C'est un roman divertissant, mais qui n'a pas su tenir ses promesses ; il faudrait que le style soit un peu renouvelé.

Bref, un roman drôle, des aventures à foison, que pourront apprécier les inconditionnels de l'auteur.

À lire à l'arrière d'un camping-car (ou tout simplement sur votre canapé) en dégustant du saumon fumé sur des blinis accompagnés d'un verre de Pouilly-fumé. Bonne dégustation et bonne lecture !

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« Le petit ami parfait s’empêtra dans un raisonnement psycho-économique. De toute évidence, le régime d’apartheid en Afrique du Sud, quelques décennies plus tôt, avait décidé qu’on distribuerait trois fricadelles aux détenus noirs et cinq aux métis. Les maîtres blancs avaient ainsi instauré des divisions parmi l’immense majorité de la population qui aurait sinon risqué de s’unir.
— Des fricadelles ? s’étonna Petra.
La démonstration lui semblait plus suédoise que sud-africaine.
— Ou bien des pommes de terre. Je ne me souviens plus trop.
Ce que voulait expliquer Malte, c’était que l’opinion dominante « c’est la faute des autres » avait évolué à une vitesse folle. Noirs contre Blancs, classe moyenne contre démunis, autochtones contre immigrants, gauche contre droite, haut contre bas, ici contre là et les riches contre le reste. Il était absolument favorable à l’économie de marché, mais celle-ci était en train de dérailler à cause de cette mentalité généralisée de tous contre tous.
— Si personne ne pose une couverture mouillée sur le capitalisme, tout sera bientôt fini.
Petra se sentit tout de suite rassurée. Malte avait simplement eu un peu trop de temps pour réfléchir. Son apocalypse scientifiquement prouvée aurait lieu avec une certitude absolue avant l’effondrement, plus émotionnel, que décrivait Malte « En outre, le capitalisme avait toujours eu la faculté de se repositionner quand il le fallait, contrairement à son atmosphère volatilisée.
Maintenant, Petra ne ressentait plus qu’une inquiétude plus concrète et terre à terre face à la réaction de Malte quand elle aurait terminé son histoire.
— Je peux poser une question hypothétique ?
— Bien sûr, chérie.
— Si, de façon purement théorique, nous avions l’intention d’escroquer la mafia russe de, disons, 500 millions de dollars…Son petit ami pouffa de rire.
— Alors la mafia russe se mettrait très en colère.
Petra remua. Elle ne voulait pas être interrompue.
— Pure hypothèse, disais-je. Verrais-tu cela comme une entreprise terrible qui nous rapproche tous de la chute ? Ou comme autre chose ?
Malte aimait profondément sa Petra. Quelle question intéressante ! Dire qu’au cours de toutes ces années avec Victoria il n’avait pour ainsi dire jamais eu besoin d’utiliser son cerveau ! À présent, il s’agissait de montrer une haute responsabilité morale.
— Il faut sans doute commencer par rappeler qu’à l’origine l’argent de la mafia a été soutiré aux gens normaux ? réfléchit-il. À partir du moment où nous l’employons à une chose qui leur sera bénéfique… oui, alors nous rendrions service au monde au lieu de le torpiller ?
Petra acquiesça. « Une chose bénéfique » paraissait raisonnable. Mais dans quelle mesure ?
— Une fromagerie aux États-Unis. Du fromage super bon ! Des centaines de nouveaux emplois. De bons salaires. Qu’est-ce que tu en penses ? »
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Poutine rebâtit sa Russie. L’association de fausse démocratie et de capitalisme corrompu fonctionnait bien. Il chamboula la Constitution de telle sorte qu’il ne dut jamais démissionner. Quant aux autres plans qu’il pouvait avoir, impossible de les connaître. L’ancien chef du KGB était un sacré gredin.
(pages 473-474)
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- Délicieux, dit-il.
On ne pouvait rien imaginer de meilleur.
Le fromage de Bursträsk conçu par Ulrika Eleonora présentait une pâte alvéolée, dure, et un arôme divin. Le maître du domaine fut si enthousiasmé par le résultat qu’il décida de le renommer.
- Västerbotten, déclara-t-il.
(page 489)
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Loin derrière chaque lutte politique, religieuse ou géographique, il y avait toujours des gens normaux, dont la seule philosophie était en substance de pouvoir mettre le petit-déjeuner sur la table au réveil en ayant fait sa part du job la veille. Et sans voir pleuvoir les grenades à midi.
(page 211)
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Il avait toujours été le Nigaud depuis aussi loin que remontait sa mémoire. Peut-être son frère aîné avait-il été le premier à employer ce petit nom. Ou alors, cela avait commencé dès l’école primaire. Ou bien les deux.
(page 22)
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Entre appât du gain, choc des cultures, amour de l'art et haine de son prochain, une comédie facétieuse et déjantée, comme le truculent Jonas Jonasson en a le secret !
https://www.lisez.com/livre-grand-format/douce-douce-vengeance/9782258193475
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