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Alain Renaut (Éditeur scientifique)Patrick Savidan (Éditeur scientifique)
EAN : 9782080713049
749 pages
Flammarion (07/08/2006)
3.75/5   265 notes
Résumé :
Cathédrale philosophique, la "Critique de la raison pure" (1781-1787) n'avait pas connu de traduction française entièrement nouvelle depuis près d'un siècle. Il fallait rendre sa jeunesse à une oeuvre qui demeure présente dans la réflexion contemporaine comme un sommet inégalé.

Identifiant l'oubli de la finitude comme le ressort des illusions d'un savoir absolu, Kant développe ici la première déconstruction systématique de la métaphysique spéculative.... >Voir plus
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Au lieu de commencer à philosopher en lisant les auteurs de notre siècle afin d'obtenir du succès en faisant de beaux papiers à la mode, Karl Jaspers, dans son Introduction à la philosophie, conseillait aux néophytes d'aller d'abord lire Platon et Kant. Bien que la lecture de Kant sera grandement facilité par celle de Leibniz et de Hume, mais aussi d'Aristote, de Descartes, de Spinoza, de Berkeley et de Locke, je souscris assez bien à l'opinion de Jaspers. Et, de fait, tous les philosophes vraiment marquants se réfèrent inévitablement à Platon et à Kant.
Après avoir tout lu Platon, je me suis donc lancé dans Kant en commençant avec sa Critique de la raison pure. Depuis, je l'ai lue trois fois, d'un couvert à l'autre, en plus de plusieurs lectures partielles pour divers travaux, sans compter que j'ai à peu près tout lu les autres livres qu'il a écrits. Il n'y a que l'Opus postumum et la Métaphysique des moeurs que je n'ai pas encore trouvé l'occasion de lire parmi ses oeuvres principales. Bref, j'ai lu beaucoup Kant, beaucoup sur Kant et je suis loin d'avoir d'en avoir fini avec lui. C'est pour moi un des plus grand philosophes de tous les temps et surtout le philosophe par excellence de la moralité.
La Critique de la raison pure ne se donne pas gratuitement. Elle exige, pour être compréhensible par son lecteur, que ce dernier dispose d'une actualité existentielle morale ainsi que de la capacité corollaire d'abstraction philosophique. Il pourra alors se prêter à une véritable expérience philosophique d'orientation de l'éclairement des clôtures et ouvertures de l'esprit humain.
La position critique qu'il nous présente ici me semble toujours être la position par excellence pour philosopher, mais aussi pour vivre sa foi (quelle soit politique, artistique, morale ou religieuse) et pour évoluer dans le monde de la science, tout en demeurant sur le terrain d'une possible communication ouverte avec l'autre.
Le passage qui m'a donné le plus de mal, c'est le saut qu'il nous faut faire lorsque se présente, brusquement, sa table des catégories. Kant ne tente même pas d'en faire la déduction. Ce ne sont toutefois pas des dogmes pour autant, mais des concepts hypothétiques dont il faut évaluer l'utilité et l'exhaustivité afin d'évaluer si l'on peut trouver mieux avant de les rejeter. Comme toujours avec les concepts métaphysiques, chez Kant, ce sont des noumènes au sens négatifs, c'est-à-dire des postulats et non des réalités ontologiques.
Je ne vais pas aborder chaque détail pour ne pas abuser de la patience des lecteurs et lectrices de ce commentaire, mais pour aider quiconque aimerait s'y initier, je conseille fortement de commencer par lire la partie sur les Antinomies de la raison pure. Il s'agit de la première section que Kant a écrite et tous les problèmes qu'il aborde dans les sections précédentes et subséquentes cherchent à expliquer comment il a trouvé ces solutions aux Antinomies et ce qui en découle.
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A l'époque, les allemands ne connaissaient pas le football, les chars d'assaut ou les berlines de luxe. Par contre, ils étaient imbattables en musique classique et surtout en philosophie, domaine dans lequel ils étaient régulièrement sacrés champions d'Europe. L'un de leurs meilleurs tauliers était Emmanuel Kant qui, avec sa stratégie de la métaphysique "a priori", transperçait toutes les défenses adverses. A titre personnel, j'ai péniblement atteint la page 4 en six heures, avant de renoncer pour retourner jouer avec Bernard Henri Levy qui est à la philosophie ce que le flan Alsa est à la pâtisserie...Il faut savoir admettre ses limites.
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L'aporie kantienne.


Pour Kant, toute connaissance se réduit à ce que nous permet la liaison du sensible et du rationnel. Il est ici entendu que le « sensible » en question est ce qui relève des sens physiques en tant qu'organes de la perception physique. Il est tout aussi entendu qu'il n'y aurait pas d'autres perceptions et que s'il existe bien des formes pures de la sensibilité (l'espace et le temps), elles se rapportent par définition exclusivement aux données sensibles du monde physique. Tout le reste serait délire ou au mieux vaines spéculations.
Cependant Kant admet un « fait » non physique et pourtant agissant dans le monde physique : la liberté, qui serait d'origine suprasensible, puisque tous les autres faits – les faits physiques - sont déterminés selon les « lois de la nature » (la nature physique), et donc ne sont pas libres.
Kant a donc procédé à deux réductions : il n'existe pas d'autre fait spirituel que la liberté, et pas d'autre nature que la nature considérée comme physique.
À partir de là, la science – physique – peut s'en donner à coeur joie, avec l'efficacité qu'on connait, pour dépecer la matière en se congratulant de n'y trouver effectivement rien de plus, et certainement pas une âme (Aristote : « sans l'âme, la nature n'est que matière »).
Qu'ensuite il finisse par apparaître que ladite matière n'a rien d'autre de matériel que son apparence macroscopique, et que les lois déterministes qui s'appliquent à cette échelle sont inopérantes à l'échelle quantique, et que cette contradiction reste sans réponse, cela n'affecte en rien l'efficacité démontrée et expérimentée de la science, que ce soit dans la recherche dite « pure » ou dans les innombrables applications techniques dont le monde est abreuvé.
Le fait curieux est cependant que, du fait même de ce généreux déluge technoscientifique, le désert s'accroît : la désertification des sols, mais aussi des relations humaines. Et, secondairement, que toutes ces merveilleuses applications de la connaissance scientifique au sens si bien délimité par Kant produisent d'innombrables effets secondaires que ni ladite science ni la technique ne maîtrisent ni ne réduisent, puisqu'ils les produisent plutôt.
Il y a peut-être là un indice d'une erreur fondamentale dans notre appréhension du réel, de la nature, de l'esprit, de la sensibilité, et de leur liaison.
Ce bon vieil Ockham, avec son fameux rasoir, a peut-être négligé un peu vite la valeur heuristique des quatre causes d'Aristote. Ne voir dans la nature, y compris la nature humaine qui en fait assurément partie rien de plus que des causes matérielles et motrices, en rejetant la possibilité de causes finales et formelles, c'est se mettre un bandeau sur les yeux, en décrétant être la réalité ce que l'oeil restant nous fait percevoir et apercevoir : ces fameux « phénomènes » qui se promènent de par l'univers en orphelins de leur nouménalité (ce qu'ils seraient « en soi », indépendamment ou autrement au moins que tels qu'ils sont physiquement perçus).
Mais il est problématique d'appeler connaissance une telle « connaissance » qui débute par un aveu d'impuissance et d'ignorance : la connaissance voilée d'un « réel voilé » (D'Espagnat). Et tout aussi et même encore plus problématique de décréter – et Kant ne fait rien d'autre à ce sujet - le « fait » nouménal de notre liberté.
Se pourrait-il que nous ne soyons qu'à la préhistoire de la science ; d'une science capable de penser les causes matérielles et motrices dans un horizon philosophique ou métaphysique, voire spirituel et au moins épistémologique totalement ouvert ? D'envisager d'autres formes de causalités (comme la rétro causalité) ? D'envisager des liaisons causales entre « l'esprit » et la « matière » (les deux devant être redéfinis) ? Et même des liaisons libres (causées par notre liberté) ? D'envisager que non seulement la liberté, mais aussi l'inspiration, ou l'enracinement confiant dans le fond métaphysique de son être unique et singulier – la « foi » de « l'âme » ? – sont des faits avec des effets, quoique inexplicables par la scientificité physique – comme les miracles qui ponctuent l'existence, ou certaines existences -, et que donc « l'intuition intellectuelle » dont Kant ne voulait surtout pas entendre parler (malgré son embarrassante curiosité pour Swedenborg, - un honnête homme et brillant scientifique mais très amoureux des anges -, qui fut à l'origine de son acharnement à ruiner toute connaissance métaphysique), cette intuition intellectuelle serait non seulement possible, mais l'authentique condition de possibilité d'une science unifiée à ce qui la dépasse.


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La philosophie de Kant, du moins dans ce livre très abstrait, ne donne pas de réponse aux grandes questions métaphysiques. Elle dit au contraire, et elle le prouve, que notre raison n'a pas la possibilité de répondre à ces questions. le lecteur ressort donc du livre doublement frustré, premièrement parce qu'il sait surtout ce que ne peut pas sa raison, et deuxièmement parce qu'il n'a pas compris grand chose aux spéculations du philosophe. Que retenir? La séparation nette entre les phénomènes, que nous pouvons connaître en tant que phénomènes seulement, et les choses en soi, que notre raison n'a pas les moyens de toucher. Trop souvent, on croit connaître une vérité alors qu'on ne fait que décrire un phénomène, c'est-à-dire un fruit de notre perception. La nécessité a priori de l'espace et du temps comme condition des phénomènes : tout est situé sur ces deux axes, l'externe (l'espace) et l'interne (le temps). L'impossibilité de prouver l'existence de Dieu mais aussi de prouver son inexistence. Idem pour l'immortalité de l'âme. Bref, Kant nous donne des limites. Il restreint le contenu de la philosophie. Après lui, peut-on encore penser?
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Une chose n'a-t'elle pas besoin à un certain moment au même titre qu'une conscience d'acquérir une autre dimension grâce à la transcendance qu'on lui apporte.

Une évolution commune permettant de sortir d'un entendement traditionnel suite aux différentes méditations que l'on s'impose pour se constituer une nouvelle base de données acquise à l'aide d'une raison agissante.

Ce qui se contente d'exister ne pourra jamais ressentir les bienfaits d'un dépassement de soi obtenu suite à l'apport de nouvelles expériences propulsant une façon d'être sans éclats vers de nouveaux ressentis.

Des expériences inconnues fournissant dans des concepts à priori de nouvelles perceptions synthétiques à des analytiques somnolents.

Tous les hommes ont une mère certes mais rien ne m'empêche de valoriser encore davantage ce constat en lui apposant un cachet supplémentaire.

Nous sommes les maitres de l'évolution de nos discernements il suffit pour cela de les agrandir au quotidien par toutes les améliorations dont ont besoin leur thématique pour s'épanouir encore plus.

L'imagination est le seul moyen de conquérir l'absolu.

De nombreuses intuitions permettant à une définition de se propager en compagnie de ses acquis vers de nouveaux entendements procurant de nouvelles émotions.

L'intuition pure de la chose en soi de tout ce qui nous entoure malgré nos dépendances envers un monde sensible éternellement sous l'emprise de sa subjectivité.

Le devoir que nous devons à notre raison dont le but est d'acquérir dans l'espace et le temps son niveau le plus élevé.

La terre tourne autour du soleil. Les choses tournent autour des idées et non plus l'inverse.

C'est la naissance de l'esprit et surtout de sa liberté de juger le fonctionnement des choses privées de révélation divine de la manière dont il l'entend.

La thèse et son antithèse, toute la connaissance dans l'application de deux approches inverses démontrées de manière simultanée.

Un antagonisme devenant l'unique force de sa synergie associative dont la face cachée n'est certainement que le processus de la création.


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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
L'usage purement transcendantal des catégories n'est pas en fait un usage, et il n'a pas d'objet déterminé, ni même d'objet déterminable quant à la forme.
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La raison pure abandonne tout à l'entendement, lequel s'applique immédiatement aux objets de l'intuition ou plutôt à la synthèse de ces objets dans l'imagination. Elle se réserve seulement l'absolue totalité dans l'usage des concepts de l'entendement, et cherche à pousser l'unité synthétique conçue dans la catégorie jusqu'à l'inconditionnel absolu.
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Le pays de l’entendement pur est une île que la nature elle-même a renfermée dans des bornes immuables. C’est le pays de la vérité (mot séduisant), enfermé d’un vaste et orageux océan, empire de l’illusion, où maint brouillard, maints bancs de glace en fusion présentent l’image trompeuse de pays nouveaux, attirent le navigateur parti à la découverte, l’entraînant en des aventures auxquelles il ne pourra plus s’arracher, mais dont il n’atteindra jamais le but.
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"L’espace et le temps sont certes des représentations a priori, qui sont inscrites en nous comme formes de notre intuition sensible avant même qu’un objet réel ait déterminé, à travers la sensation, notre sens à le représenter sous ces rapports sensibles. Simplement, cet élément matériel ou cette dimension de réalité, ce quelque chose qui doit être intuitionné dans l’espace, présuppose nécessairement une perception et ne peut, indépendamment de cette perception qui indique la réalité de quelque chose dans l’espace, être ni inventé, ni produit par aucune imagination. La sensation est donc ce qui fait signe vers une réalité dans l’espace et dans le temps, selon qu’elle est rapportée à l’une ou à l’autre espèce de l’intuition sensible. Une fois donnée la sensation (laquelle, quand elle est appliquée à un objet en général sans le déterminer, s’appelle perception), il est possible, à l’aide de la diversité qu’elle contient, d’inventer dans l’imagination maint objet qui, en dehors de celle-ci, n’a aucune place empirique qui lui corresponde dans l’espace ou dans le temps. Ce point est indubitablement certain : que l’on prenne les sensations de plaisir ou de peine, ou même celles des sens extérieurs, comme les couleurs, la chaleur, etc. la perception est ce à travers quoi doit d’abord être donnée la matière pour que l’on puisse penser des objets de l’intuition sensible. Cette perception représente donc (pour nous borner cette fois uniquement aux intuitions extérieures) quelque chose de réel dans l’espace. Car, tout d’abord, la perception est la représentation d’une réalité, tout comme l’espace est la représentation d’une simple possibilité de la coexistence. Deuxièmement, cette réalité est représentée pour le sens extérieur, c’est-à-dire dans l’espace. Troisièmement, l’espace lui-même n’est rien d’autre qu’une simple représentation ; par conséquent, ne peut y avoir la valeur d’une réalité que ce qui s’y trouve représenté, et ce qui , inversement est donné en lui, c’est-à-dire est représenté par la perception, y possède aussi une dimension de réalité ; car si un tel élément, en lui, n’était pas réel, c’est-à-dire donné de manière immédiate à travers l’intuition empirique, il ne pourrait pas non plus être inventé, étant entendu que l’on ne saurait aucunement fabriquer de toutes pièces le réel des intuitions.
Toute perception extérieure est donc immédiatement la preuve de quelque chose de réel dans l’espace, ou plutôt elle est le réel même, et dans cette mesure le réalisme empirique est donc hors de doute, c’est-à-dire qu’il correspond à nos intuitions extérieures quelque chose de réel dans l’espace. Assurément l’espace lui-même, avec tous ses phénomènes comme autant de représentations, n’est-il qu’en moi, mais c’est dans cet espace que le réel ou la matière de tous les objets de l’intuition extérieure se trouve pourtant, en tout état de cause, donné effectivement et indépendamment de toute invention, et il est même impossible que, dans cet espace, puisse être donné quelque chose d’extérieur à nous (au sens transcendantal), parce que l’espace lui-même n’est rien en dehors de notre sensibilité. Donc, l’idéaliste le plus rigoureux ne peut exiger que l’on démontre qu’à notre perception correspond l’objet existant hors de nous (au sens strict). Y eût-il en effet un tel objet, il ne pourrait cependant être représenté et intuitionné comme extérieur à nous, puisque cela suppose l’espace et que la réalité inscrite dans l’espace, en tant qu’elle est une simple représentation, n’est rien d’autre que la perception elle-même. La dimension de réalité qui est constitutive des phénomènes extérieurs n’a donc d’effectivité que dans la perception, et elle ne peut être effective d’aucune autre manière.
À partir des perceptions, une connaissance de l’objet peut être produite soit par un simple jeu de l’imagination, soit encore par l’intermédiaire de l’expérience. Et dès lors peuvent en naître assurément des représentations trompeuses auxquelles les objets ne correspondent pas et où l’illusion peut être imputée tantôt à un fantasme de l’imagination (dans le rêve), tantôt à une défaillance de la faculté de juger (dans ce que l’on appelle les erreurs des sens). Pour se soustraire alors ici, à la fausse apparence, on procède selon cette règle : ce qui s’accorde avec une perception d’après des lois empiriques est réel." (pp. 377-379)
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Notre intention n’est pas de démontrer l’existence inconditionnellement nécessaire d’un être, ni même d’y fonder seulement la possibilité d’une condition simplement intelligible de l’existence des phénomènes du monde sensible, mais seulement, tout en limitant la raison de telle sorte qu’elle n’abandonne pas le fil des conditions empiriques et ne se précipite pas dans des principes d’explication transcendants et qui ne sont pas susceptibles de représentations in concreto, de restreindre aussi, d’un autre côté, la loi de l’usage simplement empirique de l’entendement, de manière qu’il ne décide pas de la possibilité des choses en général et que par là il ne regarde pas comme impossible l’intelligible, bien que ce dernier ne puisse pas nous servir pour l’explication des phénomènes.

Livre II Des raisonnements dialectiques de la raison pure.
Chapitre II L’antinomie de la raison pure.
Neuvième section : de l’usage empirique du principe régulateur de la raison par rapport à toutes les idées cosmologiques.
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Vidéo de Emmanuel Kant
C'est l'une des découvertes essentielles de Kant, l'idée qu'il existe un mobile sensible, qu'il nomme le respect, susceptible de relier les êtres humains à la loi morale. Une exigence qui est au coeur de l'éthique contemporaine, du rap au sport en passant par les luttes contre les discriminations.
Martin Legros, rédacteur en chef à Philosophie magazine, présente cette notion en vidéo ! Retrouvez son article en intégralité dans notre hors-série spécial Kant, en kiosque jusqu'au 8 mai.
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