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Dong Qiang (Autre)
EAN : 9782848768410
205 pages
Éditeur : Philippe Rey (05/11/2020)
4.28/5   30 notes
Résumé :
Je suis entré dans la poésie Tang presque à l'improviste, mais non par hasard, en lisant un poème de Li Bai, qui met face à face un homme et une montagne. Le poète décrit un lieu d'immobilité et de majesté devant lequel l'être humain, dans sa faiblesse et son impertinence, ne peut que s'asseoir et regarder.

Li Bai m'apportait autre chose, à quoi je n'étais pas préparé par mon éducation et par mon langage : une plénitude, une paix intérieure. Cette pai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
gonewiththegreen
  03 janvier 2021
J.M.G.Le Clezio a décidé de vulgariser la poésie chinoise , plus particulièrement, celle de l'époque de la dynastie Tang. Cette idée a germé dans son esprit avec l'aide de Dong Qiang, qui apporte son éclairage sur les syntaxes chinoises et offre des traductions inédites ( ceux qui prétendent s'en être rendus compte seront qualifiés de "mytho "par les jeun's :) ).
C'est une magnifique balade teintée d'histoire qui ressort de cet ouvrage .
L'auteur s'évertue à placer les poèmes dans leur contexte historique et explique brillamment pourquoi la Chine produit de telles oeuvres quand l'occident se couvre de cote maille pour pénétrer dans le moyen age et construire des châteaux forts.
La poésie fait partie de l'ADN de la Chine et était imposée comme épreuve pour accéder aux plus hautes fonctions. d'où cette pléiade d'oeuvres . Mais il ya également une tradition historique , liée notamment aux préceptes du taoïsme.
Ici, beaucoup de Li Bai , la star de l'époque , frivole, alcoolique, épris de nature et manipulateur de mots hors pair.
Mais également un gros coup de projecteur sur Du Fu, bien moins connu et sans doute aussi talentueux , un véritable espoir pour les écrivains en mal de reconnaissance !
Il y a bien sur beaucoup de poèmes qui semblent tellement simples que l'on a du mal à croire à tout ce qu'ils évoquent.
La nature , les femmes , la tolérance étaient à l'honneur quand bien même ces poètes ont surtout connu la guerre.
Remarquable ouvrage , qui a pris grand soin de préciser le contexte de façon didactique pour que la poésie, bien qu'atemporelle , prenne tout son relief.
Pour les plus compétents en poésie, dont je ne fais pas partie, l'auteur français que s'apparenterait le plus à la poésie des Tang serait Gérard de Nerval. mais le mieux est sans doute de lire ce très beau livre pour se faire une idée plus précise.
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Baldrico
  12 mai 2021
Ce livre est un bel objet inclassable. Il est multiple, riche, par certains côtés déconcertant et par d'autres passionnant.
C'est un recueil de poèmes chinois de la dynastie Tang (618-907), traduits par Dong Qiang, centré surtout sur les poètes Li Bai et Du Fu (8e siècle).
C'est aussi la narration et la description de la rencontre de le Clézio avec cette poésie.
C'est encore un exposé très éclairant sur la métrique chinoise.
C'est enfin un magnifique album de peinture.
Il s'en dégage une harmonie douce.
Pourtant, la période était particulièrement agitée et nos deux poètes, qui étaient amis, ont eu une vie chahutée, même tragique. Mais ils étaient aussi taoïstes et cherchaient l'union des contraires: la permanence dans l'impermanence, la création dans la destruction.
Le Clézio évoque le contexte et la nature de cette poésie. Si l'on est habitué à le lire, on sera peut-être décontenancé par cette écriture descriptive, très simple. On en sera peut-être un peu déçu.
Il n'est pas facile non plus de rentrer dans cette poésie dont nous ne possédons pas les codes. Elle nous paraît parfois fade.
Mais peut-être est-ce simplement parce que la traduction peine à en rendre toutes les dimensions.
Comment rendre en traduction l'effet pictural immédiat d'un poème chinois? En Chine, la poésie est aussi peinture et calligraphie indissociablement. La disposition même des pictogrammes participe de l'effet poétique comme l'explique Dong Qiang de façon lumineuse.
Alors traduire simplement les mots ne rend qu'une seule de ces diverses dimensions.
Ce n'est pas que la poésie chinoise ne soit pas universelle. C'est qu'elle s'exprime dans des codes difficilement transposables.
Ce beau livre en est toutefois un début de révélation.
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zenzibar
  23 juillet 2021
Mon premier rendez-vous avec J. M. le Clezio fut une vraie déception (Le procès-verbal). Mais je conservais l'intime conviction que j'apprécierai cet auteur. J'en ai eu l'éclatante confirmation avec « Le chercheur d'or » et d'autres oeuvres.
Avec cette relative familiarité avec JMLC j'avais géolocalisé le centre de gravité de celui-ci quelque part entre l'Afrique et l'Amérique latine. J'errais. A ma plus grande surprise, j'ai mis la main sur ce livre « Le flot de la poésie continuera de couler » lors d'un passage en médiathèque entre deux confinements. Je pensais que ce beau tableau de peinture chinoise de la couverture n'était là que pour mettre en appétit le lecteur, (stratégie efficace en ce qui me concerne) mais la lecture des premières pages et la consultation des suivantes ont « authentifié » le contenu, un livre de JMLC sur la poésie chinoise et de surcroît sur la période Tang !!
De plus, l'auteur ne s'est pas contenté de compiler, il a traduit avec l'assistance de Dong Qiang les poésies sélectionnées. Et pour couronner l'ensemble, de magnifiques calligraphies de ce dernier, ainsi que des reproductions de peintures, illuminent, s'il en était besoin, les mots.
Second miracle, j'ai réussi à trouver dans la foulée, en occasion, ce livre, que je ne pouvais sérieusement savourer en profondeur dans le temps d'emprunt à la médiathèque.
La dynastie Tang (VII/Xéme siècle) est un moment de grâce absolu dans l'histoire de la Chine et sans doute de l'histoire universelle, mais trop méconnue notamment dans le monde occidental pour lequel les périodes antiques grecques et romaines bornent l'alpha et l'omega des fondations de la culture.
La découverte des univers de Li Baï et de Wang Wei furent en ce qui me concerne, en son temps un enchantement. Une grande partie de cet ouvrage est centré sur Li Baï, aussi ce nouveau regard sur le grand poète est une bénédiction.
L'oeuvre et la vie de du Fu, autre rock star du panthéon poétique chinois, font également l'objet de larges développements.
JMLC met en évidence les caractéristiques qui rendent cette période poétique et tout particulièrement ces poètes si dignes d'attention.
De prime abord, naturellement, la virtuosité, la beauté du style de cette école transportent le lecteur, même avec la distance infinie entre les textes originaux et les traductions.
Il ne s'agit pas seulement de mots, d'exercices de style, aussi vibrants soient ils, mais d'un univers qui prend corps et esprit, de la nature, de la beauté, de ces paysages entre deux, de leur équilibre et leur harmonie dans le Tao.
« La poésie Tang recèle elle aussi une intrigue, mais ce n'est pas celle du sens. C'est la manière avec laquelle le poète, par les mots, par les sons, par les images, construit un mystère et nous invite à le résoudre » (p. 166)
La poésie Tang avait réussi à faire entrer l'homme dans la nature, non avec l'intention de l'asservir mais d'approcher ses mystères, pas la recherche d'une pierre philosophale mais de se laisser porter par le visible et l'invisible. Dit autrement, l'opposition entre la nature et la culture n'a pas cours légal dans la poésie Tang.
« Les montagnes, la nature tiennent une place majeure dans la création poétique au temps de la dynastie Tang (...) D'une façon générale, ce sont les éléments naturels qui les inspirent : les feuilles des arbres, les lignes de la forêt, les ruisseaux, les lacs, ou les rochers. Qu'y voyaient-ils, que nous avons désappris à voir ? » (p.08)
En définitive, avant ce livre « Le flot de la poésie continuera de couler », dans l'esprit, JMLC flirtait déjà intimement avec la poésie Tang. Je pense tout particulièrement à son livre « Gens des nuages » et sans doute d'autres, je n'ai pas malheureusement lu toutes les oeuvres de JMLC. le seul titre peut constituer une passerelle entre le regard et le vécu de l'auteur sur l'univers du désert saharien et sur ces paysages oniriques de la Chine.
Li Baï fut une sorte de Cyrano, ivre de liberté, bretteur, poète. Il célèbre la nature, avec laquelle le voyageur solitaire communie, souffre. Il chante aussi le vin, l'ivresse.
Son ami Du Fu fut à maints égards son opposé, compagnon de pérégrination dans la profondeur des paysages fauves et majestueux de la Chine mais dans une sensibilité et expression plus introverties.
Naturellement il ne faut pas idéaliser, si le rayonnement de la dynastie Tang est immense et peut légitimement s'enorgueillir d'un développement sans égal, au moins à son époque, il y eu aussi des guerres civiles, des soubresauts, des assauts de violence et de misère qui se sont traduits par des tueries à l'échelle de l'empire, c'est-à-dire par milliers voire davantage.
De même, si nos héros sont bien au firmament du panthéon et enracinés dans le terreau de la culture chinoise, l'effervescence de la société chinoise de ce XXIème siècle semble aux antipodes des vibrations de cette poésie Tang.
Cette lucidité ne peut que souligner par contraste la beauté de la vie et l'oeuvre de ces poètes. En conclusion, un livre vibrant à recommander sans hésiter notamment pour celles et ceux qui n'ont ni le temps ni le budget à investir dans la monumentale anthologie de Rémi Mathieu.
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Blandine2
  18 août 2021
Un bel ouvrage, enrichi de très belles illustrations, qui permet de découvrir la poésie Tang .
Il s'agit d'une quasi anthologie, où plusieurs auteurs contemporains de la dynastie Tang sont mis à l'honneur à travers leurs poèmes.
Je ne savais rien de cette dynastie Tang ( période allant de 600 à 900) qui sévissait en Chine à l'époque de notre grand Charlemagne ....
Je ne suis pas, non plus, férue de poésie mais je dois avouer que certaines pages sont particulièrement belles.
Les textes sont essentiellement inspirés par la Nature et sont empreints de calme et de douceur.
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gaelpoezevara
  09 avril 2021
A la fin de cet ouvrage, Dong Qiang évoque une visite qu'il fit en compagnie de JMG le Clézio à la Maison du poète Du Fu, dont l'un des plus beaux poèmes s'intitule A la vue des lucioles. le directeur de la Maison leur apprend que les lucioles ont disparu depuis longtemps, chassées par l'industrialisation environnante. « Il faut qu'elles reviennent » dit alors l'écrivain français.
Ce livre, assurément, leur aura permis de revenir, en esprit du moins, et avec un fort pouvoir éclairant. Un livre qui m'est une rencontre. Je veux dire par ce mot, qu'il s'est produit cette émotion rare dans une vie de lecteur qui mêle au hasard sa part de nécessité pour mener à une jonction, à une reconnaissance. Avec cette indicible impression que je devais rencontrer cet ouvrage, ici et maintenant.
Pour moi, avouant ma méconnaissance de la culture chinoise, le flot de la poésie continuera de couler fut une porte d'entrée remarquable, ouvrant à la fois sur un pan de l'histoire politique et sociale de la Chine, la dynastie des Tang, et sur les poètes qui l'accompagnèrent. le mystère est profond qui entoure cet âge d'or de l'art poétique chinois. Tout aussi profonde est la fascination qu'engendre ce voyage dans des temps reculés vers une culture si éloignée de la nôtre. J'aime par dessus tout ce sentiment que quelque chose m'échappe, de supérieur à ma connaissance, mais qui est là, caché derrière et que JMG le Clézio nous rend palpable. Une phrase, p.166 résume cela, pour nous qui concevons l'art aujourd'hui comme un divertissement pré-mâché dans lequel rien n'est à comprendre d'autre que ce qui est écrit : « C'est la manière avec laquelle le poète, par les mots, par les sons, par les images, construit un mystère et nous invite à le résoudre. »
Ce bel ouvrage à la riche iconographie, je le conçois comme un bréviaire. J'y reviendrai, je me replongerai dans tel ou tel chapitre, telle ou telle poésie. Je le prolongerai en essayant de trouver un recueil de traductions des poèmes Tang.
Et en allant, dès que possible, m'asseoir devant ma « rivière de révérence ».
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
NievaNieva   13 mai 2021
Du Fu, au contraire, est un homme modeste, raisonnable, timide, même s’il sait être courageux dans l’adversité. Il est persuadé de la nécessité d’être responsable, envers l’empereur et envers sa propre famille. S’il est lui aussi un errant, c’est parce que l’époque où il vit est d’incertitude et de désastres, et qu’un homme sans protection ne peut trouver son salut que dans l’exil ou la fuite. Mais contrairement à Li Bai, Du Fu n’est jamais si heureux que lorsque, au milieu des turbulences politiques, il peut trouver un refuge avec sa famille dans une modeste chaumière du Sichuan, à Chengdu. L’endroit est isolé, au milieu d’une forêt de bambous, près d’un ruisseau, un décor pour un ermitage plutôt qu’une maison de lettré. Et pourtant il s’y sent bien et imagine que ce pourrait être son lieu d’élection, si les circonstances ne l’obligeaient pas à s’en aller. C’est là qu’il écrit un de ses plus beaux poèmes, À la vue des lucioles :

Une nuit d’automne, près du Mont Wu, s’envolent des lucioles
Traversant le rideau elles se posent sur les habits de l’homme assis
Celui-ci ressent soudain le froid qui touche déjà le luth et les livres
Et voit à travers leur agitation quelques étoiles au bord du toit
Il sort et les suit jusqu’au puits où elles dansent avec leurs reflets
Sur le passage elles s’attardent et illuminent les étamines des fleurs
Cheveux blancs, fatigué des fleuves, l’homme se lamente : « Regarde-toi
Vieil homme, seras-tu toujours là à contempler ces lucioles, l’an prochain ? »
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zenzibarzenzibar   28 juin 2021
 La poésie, pour l’un comme pour l’autre (Li Baï et Du Fu) , est la seule aristocratie qu’ils puissent accepter parce qu’elle est le privilège du travail.

Et, au même instant la poésie leur permet d’exprimer une plainte, un désir, un espoir qu’ils ne trouvent pas dans la réalité.

S’ils sont populaires-de leur vivant déjà, mais surtout dans l’histoire de la Chine-, ce n’est pas parce que ils ont incarné le peuple, mais parce qu’ils ont exprimé la vérité du quotidien en des termes qui la subliment et la rendent éternelle.

Telle est la force de l’art sous la dynastie Tang.

C’est sans doute pour la première fois dans l’histoire du monde que la littérature atteint à une telle indépendance. 

(p. 89)
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zenzibarzenzibar   10 juin 2021
 Les montagnes, la nature tiennent une place majeure dans la création poétique au temps de la dynastie Tang (VIIe au Xe siècle).
Les artistes, les peintres ont choisi souvent de représenter des paysages pour s'exprimer - ce fut le cas, notamment, de Wang Wei qui peignit un sublime portrait de collines dans leur ondulation pétrifiée.

D'une façon générale, ce sont les éléments naturels qui les inspirent:
les feuilles des arbres, les lignes de la forêt, les ruisseaux, les lacs, ou les rochers. Qu'y voyaient-ils, que nous avons désappris à voir?

En structurant à l'excès les paysages urbains, sans doute avons-nous brisé un secret, ou rendu inintelligible un langage différent de la parole humaine. L'apport des anciennes croyances - selon lesquelles chaque chose, chaque être contient un « esprit» - est demeuré puissant dans la culture chinoise.

C'est le lien que la philosophie entretient avec le chamanisme et avec les croyances liées au Tao. Il ne s'agit pas d'une vague mystique, d'un ésotérisme de substitution qui nous permettrait de retourner à un âge d'or, de retrouver nos« racines».

Qui pourrait y croire, dans notre univers de sur-urbanisme et de rationalité ? 
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zenzibarzenzibar   08 juin 2021
Chant triste

D’une étoffe de soie fine fraichement découpée
Immaculée comme la neige ou le givre
J’ai fait l’éventail rond, symbole du couple parfait
Il a la plénitude de la Lune au ciel
Il sort de votre manche et retourne près de votre cœur
Et à chaque agitation vous ressentez la bise
Je crains pourtant que l’équinoxe d’automne n’arrive
Que le vent froid ne vienne à bout de la chaleur
Car, éventail abandonné dans quelque coffre en bambou
Notre amour s’interrompra en plein milieu du cours

(Ban Jietyu)
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zenzibarzenzibar   10 juin 2021
Chant des Linges Blancs en mémoire des cantatrices et danseuses croisées à Nanjing

« Les chants timbrés montrent ses dents blanches
La belle est un mélange des beautés du Nord et du Sud
Le chant des Linges Blancs résonne sur l'eau verte
Les longues manches couvrant son visage, elle se met à danser
Lune froide sur fleuve à l'eau claire, la nuit est si profonde
La belle sourit, et son sourire vaut bien mille pièces d'or
La gaze flotte et la soie danse, une musique triste monte dans l'air
Ne chante pas, ô belle, des airs trop me1ancoliques de Ying
Plutôt chants de Wu qui font bondir nos coeurs vaillants!
La robe de la danseuse est en soie colorée découpée aux ciseaux de Wu
Maquillage splendide et beaux habits dépassent la beauté du printemps
Elle lève les sourcils et tourne les manches, alors c'est la neige qui s'envole
Si rare dans ce monde, cette beauté unique pourrait faire tomber une ville ! »
(Li Baï)
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Vidéo de J.M.G. Le Clézio
#santé #art #CulturePrime
"Un jour on saura peut-être qu'il n'y avait pas d'art mais seulement de la médecine". L'auteur J. M. G. Le Clézio ne croit pas si bien dire. À Montréal, les médecins prescrivent déjà des visites au musée pour certains malades…
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