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ISBN : 2298059500
Éditeur : France loisirs (30/11/-1)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 23 notes)
Résumé :
En Bretagne, sur plusieurs générations, une famille de dentelières dotée de pouvoirs de sorcellerie est liée par un mystérieux sortilège aux héritiers du manoir du Tremblay....

A la fin du XIXe siècle, la jeune Dairine quitte son Irlande natale pour être dentelière au manoir du Tremblay, à Cancale. Dès son arrivée dans la sombre demeure, elle sent la menace d'une malédiction. Sa rencontre avec Frédéric Le Guen, le propriétaire du domaine, va sceller s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
asnico
  25 février 2018
Dairine O'Shea, irlandaise d'une famille pauvre au milieu du XIXe siècle, est une dentellière d'exception et a la chance de s'exiler en France pour faire valoir ce don. Elle arrive en Bretagne, au domaine du Tremblay. D'emblée, elle ressent d'étranges choses.
A partir de l'exil de Dairine, le lecteur va suivre plusieurs générations de femmes, jusque dans les années 80 ; grand-mère, mère, fille, soeur, petite-fille... Elles sont souvent dentellières mais la plupart d'entre elles ont des dons surnaturels et sont capables de guérir les habitants des maux les plus mortels. Une malédiction pèse néanmoins sur elles : elles s'acoquinent souvent avec Le Guen, riches propriétaires du Tremblay. Cela provoque bien des vagues à une époque où riches et pauvres n'ont pas à se fréquenter et où les filles n'ont pas à tomber enceintes sans être mariée. Il va y avoir des remous. Amateurs de secrets de famille, à vos livres !
Karine Lebert nous plonge dans un roman du terroir bien écrit et permet au lecteur de traverser les générations et les faits historiques et sociaux qui les accompagnent : la famine en Irlande, les 2 guerres mondiales, le paraître dans la société, la vie bien différente dans les campagnes bretonnes et à Paris... le tout sur fond de sorcellerie et de secrets tus pendant 140 ans. Cela ravira les amateurs du genre.
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sld09
  27 juin 2017
Ca n'a pas été un coup de coeur, loin de là...Dès la préface d'Yves Jacob, j'ai été sur la défensive : Karine Lebert est comparée à de grands auteurs régionalistes comme Marcel Pagnol, par exemple. Sauf que le style de Karine Lebert est loin d'égaler celui de ces écrivains qui font partie des classiques de la littérature française, il est même parfois maladroit.J'ai fini par trouver le roman un peu long et répétitif au fil des générations, avec un suspense pas aussi intense qu'annoncé dans la quatrième de couverture. le seul élément vraiment surprenant est l'épilogue qui constitue un pied de nez au destin et aux happy-ends conventionnels. C'est original mais cela ne correspond pas du tout au style du reste du livre.Enfin (et là c'est juste mon chauvinisme qui parle), je n'ai pas tellement aimé la vision de la Bretagne que donne Karine Lebert : beaucoup de clichés, la plupart dévalorisants.Je suppose que j'espérais trop de ce roman car les critiques sur les autres blogs sont globalement positives...
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Pixie-Girl
  13 avril 2013
Dairine,
Nicolette,
Manon,
Gwen,
Morgane,
Clara,
Chloé....
7 femmes d'une même famille,
6 générations représenter ici,
Une malédiction qui pèse sur chacune d'elles...
Plus de 100 ans éloigne Dairine O'Shea de Chloé Forget, mais l'histoire ce répète sur chaque générations
Entre l'Irlande et la Bretagne, une famille de dentelière dotée de pouvoir de sorcellerie est liée par un mystérieux sortilège aux héritiers du manoir de Tremblay.
Pourquoi chaque femmes depuis la venue de Dairine a Cancale, tombe t-elles amoureuse d'un Le Guen?!
Est ce vraiment une malédiction ou l'histoire que l'on se perpétue influence elle leur choix?!
Ici Karine Lebert nous entraine a travers les siècles dans une histoire charger de magie, de légende et de sortilège qui nous laisse haletant et palpitant.
Dès que l'on ouvre la première page, il nous est impossible de lacher. Petit bémol. La toute fin que je n'es pas compris et qui gâche un peut 357 pages de pure magie.
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Adeuxlignes
  22 août 2016
Cet ouvrage renferme l'histoire d'une famille - exclusivement constituée de filles - qui s'étend sur plusieurs générations ; une famille qui semble affectée d'une malédiction qui provoquerait une immuable répétition des événements d'une génération à l'autre.
J'ai ressenti une grosse frustration dès le début. L'auteur plante un décor, une ambiance et un personnage qu'elle parvient à rendre attachant en seulement deux pages. Mais voilà, elle l'abandonne pour définitivement (ou presque) passer à un autre, que c'est frustrant ! J'ai mis un moment à me "refaire" cet attachement avec ce que l'auteur nous propose ensuite.
La suite justement n'est finalement constituée que d'une répétition d'événements qui m'a semblé trop ... répétitive, justement. Les filles (qui finalement sont presque les mêmes personnages au bout du compte) rencontrent les mêmes garçons et l'histoire se répète et ainsi de suite. Au bout de quatre générations, on a compris, si bien que j'ai trouvé le livre définitivement trop long.
Je suis déçue car je m'attendais avec un titre comme celui-là à être davantage emmenée, secouée, troublée. J'aurais aimé garder les impressions des deux premières pages, l'auteur nous propose au contraire une inexorable, récurrente, accablante et fastidieuse fuite dans le temps ... C'est dommage.
Lien : http://www.adeuxlignes.fr/le..
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lessorcieres
  09 mai 2014
Je suis plutôt partagée pour cette lecture.
D'un coté une histoire sur plusieurs générations de femme qui m'a beaucoup plus. Surtout que cela se déroule en Bretagne, ma région « fétiche ». Une histoire qui se lit rapidement (un week end pour moi). Des références aux folklores locales (Ankou, rebouteux etc.). Des femmes fortes.
D'un autre côté j'ai eu l'impression que l'histoire était survolée. Les personnages de femmes auraient pu être beaucoup plus intéressants s'ils avaient été développés. Et la fin m'a paru bâclée et m'a déçu.
Donc je reste mitigées.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
asnicoasnico   20 février 2018
Les femmes de son monde ne travaillaient pas, elles se contentaient de veiller sur leur maison, leur domesticité et leurs enfants, et épaulaient leur mari quand les circonstances l'exigeaient. Que Sophie désirât se démarquer l'indisposait. Les gens allaient imaginer que le domaine connaissait des difficultés et que l'épouse du propriétaire se voyait forcée de développer une activité complémentaire afin de subvenir aux besoins de la famille Le Guen. Cette pensée était inadmissible pour Bertrand. (p 90-91)
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asnicoasnico   17 février 2018
Comme nous, ils [nos ancêtres] arpentaient la même terre, affrontaient de grands drames ou de menus bonheurs, pratiquaient des métiers quelquefois disparus. Plus que nous cependant, ils prenaient le temps d'exister, savourant le sourire d'une femme, d'un enfant; la splendeur d'une promesse tenue; la subtile fragilité d'un oiseau qui passe, d'un champ de blé ondoyant sous le souffle du vent.
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Pixie-GirlPixie-Girl   10 avril 2013
Tout en l'allaitant, Manon examina Gwen: teint pâle, yeux verts, duvet roux, elle était son portrait et celui de sa grand-mère, une consolation pour elles trois.
Diverses expressions passaient sur le visage attentif de Manon que Nicolette contemplait avec ressentiment, tout en convenant que Gwen était bien jolie pour un nouveau-né: de l'étonnement à l'amertume, de la tristesse à l'affection. La contradiction s'y lisait sans détour: elle regrettait son statut de fille-mère tout en éprouvant de la tendresse pour son enfant.
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sld09sld09   01 octobre 2017
NOUS SOMMES PERDUS...
Dairine releva la tête de son ouvrage avec un mouvement agacé. La remarque de son père, loin de l'abattre, la remplissait d'un sentiment d'injustice et d'orgueil. Certes, la situation était grave. Mais ici, en Irlande, dans ce pays conquis et humilié par les Anglais, rien n'avait jamais été facile. Si elle ne réagissait pas avec la même peur et le même désespoir que Braden O'Shea en sachant que le mildiou, il n'y avait plus aucun doute, se propageait à une vitesse effrayante sur les cultures. C'est que, sous le halo pâle de la chandelle, ses doigts en or restituaient à la dentelle sa splendeur d'antan. L'adolescente était en train de restaurer un col en dentelle orné de motifs floraux en fil de lin écru qui parerait le cou d'une des filles du château. Assurément, celle à qui était destinée cette œuvre d'art ne souffrirait pas de la faim comme la plupart des gens du village.
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Pixie-GirlPixie-Girl   12 avril 2013
Ohé, ohé,
Sardinières gentilles
Pour ne pas rester filles,
Allez au bord de l'eau
Choisissez votre matelot.
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Videos de Karine Lebert (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karine Lebert
Karine Lebert, auteur de la collection Terres de France, parle de sa passion pour l'écriture. Retrouvez son dernier roman paru aux éditions Presses de la Cité, "Ce que Fanny veut..." ! En savoir plus : http://bit.ly/21OIMFz
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