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ISBN : 224681037X
Éditeur : Grasset (03/01/2014)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 44 notes)
Résumé :
« Je n’aurais jamais imaginé un destin aussi ouvert sur le sens de la vie. Une existence où se sont incarnés le courage et l’instinct de la mort, l’intense volupté d’être et la douleur, la révolte et le détachement. J’ai découvert un homme qui avait vécu à l’encontre de la haine, aimé au milieu de la pire sauvagerie des guerres, un soldat qui avait su pardonner mais n’avait rien oublié. Son combat rendait leur vraie densité aux mots qu’on n’osait plus prononcer : hé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
paulotlet
  29 décembre 2013
Durant l'été 2010, Andreï Makine annonce à Jean-claude Schreiber, un homme de 91 ans, que son livre de souvenirs sur la seconde guerre mondiale est un échec, que les ventes n'ont pas décollé, que la presse ne s'y est pas intéressé, que les libraires rentrent leurs invendus et que bientôt l'ouvrage, pilonné, retournera à la poussière. Pourtant, qu'est-ce qu'ils y avaient cru à ce récit, une geste héroïque qui montrerait aux générations de l'après-guerre comment de jeunes gens avaient risqué leur vie, sans calcul et sans regrets pour mettre un terme à la barbarie nazie. Andreï avait dû convaincre le vieux soldat de l'intérêt de l'entreprise, aider la mémoire à émerger, courir les éditeurs pour trouver un partenaire, activer son carnet d'adresses pour faire aimer le livre. Durant trois mois, ces dérisoires quinze semaines qui décident de la vie ou de la mort d'un titre, Jean-Claude n'avait pas quitté son costume, persuadé qu'un journaliste pouvait, à tout moment, se présenter pour s'entretenir avec lui de cette époque et s'enquérir de tel ou tel détail relaté trop vite. Hélas personne ne se souciait des héros de 40.
A travers cet épisode malheureusement classique, Andreï Makine pose la question de la place que nous réservons à ceux qui ont servi leur pays, qui se sont battus pour des idées ou pour une certaine idée du bien collectif. Il évoque brièvement les faits d'armes de Jean-claude et essaye de démêler l'écheveau de la construction de l'indifférence.
Ce livre m'inspire des sentiments contradictoires, il m'a à la fois sincèrement touché et profondément énervé. Il y a chez Makine un côté réactionnaire souvent énervant. Avant c'était mieux, on savait aimer son pays. Depuis la montée en puissance des zazous et la chienlit qui s'en est naturellement suivie, la France est malade. C'est d'autant plus agaçant, que le lecteur a un peu l'impression que Makine instrumentalise Jean-Claude pour faire dire à son histoire ce qui sert sa démonstration. Ainsi en est-il du passage où l'auteur s'attaque à Sartre, Beauvoir et Camus, coupables d'avoir ripaillés durant la guerre, pendant que Jean-Claude risquait sa vie et d'avoir jeté, en pleine tourmente, les base d'une pensée "à deux sous" qu'ils imposeraient à la France dès la Libération. Un peu facile et tellement tendance de se payer la tête des existentialistes à ce sujet. C'est oublier que 95 pour cent de la population s'était réfugiée dans une posture attentiste et qu'au fond, les salauds s'appelaient Laval et Rebatet, Drieu et Déat.
Malgré ces réserves, j'ai aimé le propos. Les souvenirs d'un héros de guerre, ce n'est ni compétitif ni adapté au marché. Donc cela ne vaut rien dans notre société. le jugement de Makine sur la littérature française contemporaine, autocentrée et mièvre, ce qu'il appelle "cette littérature des petites névroses contemporaines" me semble tout à fait pertinent. Cette espèce de perte de repère qui fait de n'importe quel mal être existentiel un sujet de roman, ce culte du Moi, cette impossibilité à s'inscrire dans un projet collectif sont autant de faiblesse de la création d'aujourd'hui.
Evoquant les origines du lieutenant Schreiber, un juif Français, profondément attaché au pays qui avait accueilli sa famille, Makinne met le doigt sur une dimension magnifique d'une immigration qui s'intégrait et gagnait sa dignité par le travail . Cette reconnaissance absolue vis-à-vis des patries d'adoption qui conduit à une loyauté parfaite et souvent à des engagements impressionnants par leur abnégation. de ce point de vue, on peut comprendre, même sans l'admettre, l'allusion à Beauvoir et consorts, ces français de toujours attendant que les métèques les libèrent. Là où je ne peux suivre Makine, c'est lorsqu'il rappelle la conversion du père de Jean-Claude au catholicisme et s'en félicite au nom d'une intégration réussie, celle qu'il nomme lui-même assimilation, et qui vaut bien quelques renoncements. Illusion dont Jean-Claude fera la cruelle expérience lorsqu'il sera confronté à l'antisémitisme des officiers français. L'expérience de la communauté juive indique plutôt que c'est la conscience claire de son identité propre qui permet une intégration sans crainte ni arrières-pensée.
A plusieurs reprises Makine essaye de mettre en lumière l'état d'esprit du jeune Schreiber, soldat, résistant et libérateur, de reconstruire ses sentiments au départ de leurs conversations. C'est là qu'il est le plus touchant, comme lorsqu'il évoque le jeune homme échappant à l'emprise de l'histoire, à l'absurdité de la situation dans les bras d'une femme oui en s'échappant quelques minutes de son tank, face à l'ennemi, au mépris du danger, juste pour sentir qu'une autre vie est possible.
En refermant le livre, un étrange sentiment m'habitait. J'étais heureux pour Schreiber, heureux que son histoire ait pu survivre, que ces quelques pages lui rendent justice. Et pour cela je suis reconnaissant à Andreï Makine, ce type si énervant, d'avoir pris la peine de rédiger ce récit. Et je lirai sans doute le prochain bouquin d'Andreï Makine, ce type tellement attachant.
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Moan
  24 février 2015
En 2006, suite à la publication de son livre Cette France qu'on oublie d'aimer, Andreï Makine reçoit une lettre de Jean-Claude Servan-Schreiber.
Suite à cette lettre, Andreï Makine rencontrera cet homme qui lui racontera sa guerre de 39.40. Il parlera de son engagement dans l'armée française comme officier, de la remise de sa médaille militaire en même temps que son renvoi de l'armée parce qu'il est juif. Il s'engagera alors dans la résistance.
Andréï Makine l'encourage à écrire un livre sur son histoire.
J'aime beaucoup cet auteur, mais je n'ai pas retrouvé sa belle écriture. Ses répétitions m'ont dérangée , elles me semblent diminuer la force de ce livre.
Mais ça ne m'empêche d'attendre son prochain livre.
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SophieB75
  13 janvier 2014
Voici un récit écrit par un homme d'honneur pour un autre homme d'honneur.
La naissance de ce livre est émouvante. L'on se souvient du pamphlet écrit par Andreï Makine en 2006 (1), pamphlet qui avait suscité admiration mais aussi indignation d'une partie de l'intelligentsia germanopratine. Il était pourtant inscrit sur la quatrième de couverture : « Je n'écrirais pas ce livre si je ne croyais pas profondément à la vitalité de la France, à son avenir, à la capacité des Français de dire : « assez ! » ». Devant toutes ces critiques, l'écrivain s'était senti bien seul à l'époque.
Il se trouve qu'un vieil homme nommé Jean-Claude Servan-Schreiber a lu et aimé ce livre ; il l'a fait savoir à Andreï Makine par une lettre « qui ressemblait à une voix amicale qu'entendrait un homme cheminant au milieu d'un désert » (p.25).
Les deux hommes se rencontrent et deviennent amis car ils ont ce point commun qui est celui d'aimer la France dans ce qu'elle a de plus noble : son honneur, sa culture, sa langue …
Jean-Claude Servan-Schreiber, né en 1918, appartient à cette famille connue dans le monde des médias. Directeur général des Echos, il a également fondé la Régie Française de Publicité. Mais avant cette vie-là, il y eut une autre vie durant la deuxième guerre mondiale : entrée en Résistance, camp de concentration en Espagne, débarquement sur les côtes de Provence en août 1944 où il eut le grade de lieutenant dans la 1ère division blindée du maréchal de Lattre de Tassigny.
Fasciné par l'héroïsme de cet homme et son parcours, Andreï Makine lui suggère d'écrire ses Souvenirs. Cette proposition n'est pas advenue par hasard : « Un jour, on le sait, Jean-Claude s'était mis à énumérer ses camarades de régiment, présents sur une vieille photo. Une silhouette est restée innommée – un homme de grande taille, au sourire triste. « Attendez, son nom va me revenir. C'est un gars qui a été tué à Dunkerque. Il s'appelait … Ah ! ». L'idée du livre est venue de ce bref silence de la mémoire. le soldat, oublié sur un cliché de guerre, devait absolument retrouver son nom » (p.123).
Jean-Jacques Servan-Schreiber écrit ses Souvenirs (2), trouve un éditeur aidé par son ami mais ce livre rencontre « l'indifférence totale, plus efficace que la censure totalitaire » (p.16).
Fortement culpabilisé par cet échec, Andreï Makine décide d'écrire le pays du lieutenant Schreiber pour relater l'héroïsme de son ami et de leur rencontre à tous deux.
Car il s'agit d'une véritable rencontre, d'une entraide mutuelle. L'histoire du héros de la deuxième guerre mondiale sauvera Piotr, un ami d'Andreï Makine. Et ce dernier permettra le retour de la mémoire chez le vieil homme (aujourd'hui âgé de 95 ans) avec une transmission écrite pour les générations futures.
Ce livre relate l'histoire de Jean-Claude Servan-Schreiber mais également une amitié rare, transcendante, qui donne du sens à la vie.
On devine, par ses interventions toujours très fines, une grande intelligence et une sensibilité hors norme chez Andreï Makine.
Par ailleurs, sont évoqués la défectuosité de la parole, la nécessité de trouver une langue qui puisse dire l'ineffable, ces moments hors temps et hors espace qui font l'essentiel d'une vie, ces instants d'Alternaissance décrits dans l'oeuvre osmondienne (3), ce « théâtre d'ombres où les humains mettent en scène leurs vies » (p.84).

(1)Andreï Makine, Cette France qu'on oublie d'aimer, Ed. Flammarion Café Voltaire, 2006.
(2)Jean-Claude Servan-Schreiber, Tête haute, Souvenirs, Ed. Pygmalion, 2010
(3)Andreï Makine a écrit quatre romans sous le nom de Gabriel Osmonde

Lien : http://liresortiraparisetail..
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akahama
  11 août 2015
Cela vient comme cela, au détour d'une phrase, une petite remarque pas vraiment acerbe, seulement réaliste et un peu désolée : si le récit du lieutenant Jean-Claude Servan-Schreiber ne séduit pas les éditeurs, c'est parce que ceux-ci savent bien qu'il ne rencontrera pas son lectorat. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas envie de lire ça, c'est les vacances, on préfère ouvrir des livres qui nous font sourire ou rêver, mais pas cela. En plus, la plupart des lecteurs sont des femmes et les femmes n'aiment pas les récits de guerre, alors… Loin de se résigner, Andreï Makine décide de rompre le sort en faisant de l'histoire du lieutenant Schreiber non pas un livre sur la guerre mais un livre contre l'oubli.
C'est la lutte contre l'oubli qui d'un nom, celui d'un soldat sur une photo, qui ouvre et referme la collaboration des deux hommes :
« Pourtant, l'angoisse que j'intercepte dans ses yeux est bien plus profonde que celle que nous ressentons quand un mot nous échappe. Il doit deviner qu'il ne s'agit pas d'un oubli banal, tel que tout le monde peut se le permettre. Tout le monde, sauf lui. Car s'il ne parvenait pas à retrouver le nom de son camarade, celui-ci ne serait jamais que ce contour humain légèrement penché, un inconnu égaré sur un cliché grisâtre, un figurant dans une guerre, elle-même passablement oubliées. Plus de soixante ans après, les survivants de ce juin 40 sont rares. » (p.39)
A plus de 90 ans, la nouvelle guerre du lieutenant Schreiber est celle qu'il mène contre l'oubli et contre l'indifférence.
le récit d'Andreï Makine entremêle les destins du vieux soldat et celui de son bouquin dont personne ne veut, et on ne peut s'empêcher de noter d'étranges similitudes : l'éditeur qui acceptera de publier l'ouvrage fera oeuvre de résistance contre la dictature du marché de l'édition, et c'est finalement le débarquement d'un étranger qui sauvera Schreiber de l'oubli.
Nul doute qu'après la lecture d'un livre aussi bien construit, aussi finement rédigé (comme en témoigne la citation ci-dessus), nul n'oubliera le lieutenant Schreiber pas plus que le pays pour lequel il s'est battu. On se souviendra aussi de retourner, à l'occasion, vers la plume talentueuse d'Andreï Makine.
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Peteplume
  19 décembre 2015
Ce que j'ai particulièrement apprécié dans ce livre c'est que Makine ne parle pas la langue de bois. Il ne rend pas seulement hommage à une personnalité hors du commun (Jean-Claude Servan-Scheiber — mais au fait, quand est donc apparu ce deuxième nom? le livre est muet sur ce point...), il écorche au passage certaines idoles (Sartre et consorts) dont l'intellectualisme brillant a éclipsé des valeurs plus concrètes et occulté la réalité de la guerre et même nié les horreurs du stalinisme. Il fustige aussi les éditeurs qui sont soumis aux lois de la rentabilité. Il s'insurge au passage contre le "politiquement correct" et autres pensées ramollies et bien-pensances qui frisent l'hypocrisie et embourbent les débats dans un magma édulcoré d'où rien de bon ne ressort. En somme, Makine n'hésite pas à écrire, au détour d'un témoignage touchant, ce que beaucoup pensent mais n'osent pas énoncer de vive voix. Makine a écrit là un livre très personnel, bien que hors des sentiers battus de la mode de l'auto-fiction. Il s'implique personnellement nous faisant entrer dans l'intimité de sa relation avec J-C Schreiber et nous le rend si sympathique qu'on aimerait avoir le privilège de partager cette amitié respectueuse entre les deux hommes.
Tout ça me donne le goût de m'attaquer à "Cette France qu'on oublie d'aimer", point de départ de cette rencontre entre Makine et Schreiber...
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critiques presse (3)
LaPresse   27 février 2014
Andreï Makine mène un combat contre l'indifférence que la France réserve à ses héros de la Seconde Guerre mondiale. «Ce livre n'a d'autre but que d'aider la parole du lieutenant Schreiber à vaincre l'oubli», écrit Makine.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaPresse   18 février 2014
On peut bien sûr vanter la belle écriture de Makine, souligner quelques passages touchants et certaines réflexions tout à fait pertinentes. Il reste que le ton justicier, et parfois teinté d'amertume, alourdit le propos.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LePoint   24 janvier 2014
Plus qu'un hommage, c'est une nouvelle édition commentée de ses mémoires, une seconde chance, comme une prière.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
BigmammyBigmammy   24 février 2014
Il s'appuie sur les accoudoirs de son fauteuil, les serre avec force, commence à se redresser, dans une élévation lente, un arrachement graduel à la pesanteur. L'expression de ses yeux trahit une pointe de dépit : ah, ce corps qui n'obéit plus avec la vivacité d'autrefois.
Ce soir, trop ému, j'ai dû sans doute monter l'escalier plus vite que d'habitude et c'est ainsi qu'à présent, je le surprends dans cet effort entravé.
Les fois précédentes, il m'avait accueilli, debout, au milieu de son salon - une silhouette incroyablement svelte pour son âge, un sourire bref, fait pour saluer un ami, non pour jouer aux mondanités. Une poignée de main ferme, sèche. Son physique rendrait d'ailleurs difficile la comédie mondaine : un visage carré, des cheveux blancs en brosse, un crâne en facettes de silex, la ligne dure du nez, un air de parenté avec Kirk Douglas, dans Spartacus...
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fiomafioma   30 mai 2018
La morale...C'est là où le bât blesse! "Je ne les juge pas, m'a souvent dit Jean-Claude. Qu'ils aient festoyés pendant que les autres allaient au casse-pipe, c'est leur affaire. Dans toutes les guerres ont à vu ça. Sauf que ces planqués-là, après la guerre, n'arrêtaient pas de nous donner des leçons de morale. Pour être libre vous devez faire cela! Moi, j'ouvre mon petit Robert et je lis : "Engagement : introduction d'une unité dans la bataille, combat localisé et de courte durée". Et les auteurs du dico auraient pu ajouter que malgré cette "courte durée", on y trouve largement le temps de se faire trouer la peau…"
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paulotletpaulotlet   27 décembre 2013
En l'écoutant, je note surtout le côté exemplaire de l'épopée des Servan-Schreiber. Toutes les composantes de l'aventure migratoire atteignent, chez eux, l'expression la plus achevée. L'arrachement à une civilisation originelle, la transplantation ardemment désirée, l'enracinement réussi au moyen d'un travail acharné, d'une fidélité sans faille au pays d'accueil. L'élan vers une nouvelle patrie n'a pas été dicté par un calcul d'intérêt (en Prusse, Josef avait déjà une belle situation) mais par un rêve de liberté civique et d'épanouissement intellectuel, une aspiration qui, à l'époque, se confondait avec le nom de la France.
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StemilouStemilou   21 juillet 2015
Pour s'intégrer à la nouvelle vie, le soldat doit oublier sa guerre, s'oublier tel qu'il était à la guerre, accepter l'histoire qu'on est en train de récrire, ne pas trop parler de ses compagnons d'armes car la rancoeur de la défaite de juin 40 plane sur toutes ces jeunes vies sacrifiées. Il doit devenir un autre, se renier. Et surtout accepter une révision de ce qu'il a vécu, relire son passé selon la nouvelle mode intellectuelle, se repenser en fonction de ce que les philosophes de terrasse de café disent sur l'engagement, le choix, la liberté...
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paulotletpaulotlet   27 décembre 2013
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique. Et la raison de l'homme n'est en rien, hélas, opposée à ce mode de vie.
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Discours de réception de M. Andreï Makine à l’Académie française et réponse de Dominique Fernandez (15 décembre 2016)
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