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ISBN : 2266271970
Éditeur : Pocket (03/11/2016)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 2055 notes)
Résumé :
"Ils étaient partis en chahutant dans l'escalier. J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux."
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son cœur, qui continue de battre.
Obstinément. Douloureusement. Inutilement.... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (566) Voir plus Ajouter une critique
carre
08 août 2014
Et bien voilà un nouveau mystère total pour moi. Comment un livre aussi mal écrit, d'une lourdeur et d'une banalité rare a-t-il pu rencontrer un si large public ?
Le sujet ? Parlons-en. Comment se reconstruire après un double deuil qui vous laisse dévasté ? non en faite pas grand-chose à espérer de ce côté-là. Ce n'est qu'un prétexte vite oublié en cours de route.
Un départ à l'étranger comme échappatoire pour se reconstruire dans la pluvieuse et herbeuse Irlande ? loupé là aussi. On notera le talent, non pardon le néant pour décrire la découverte de cet ailleurs.
Le coeur qui se remets à vibrer devant un irlandais rustre et roux ? (dans l'autre sens ça marche aussi). Encore raté.
Non, Agnès Martin-Lugand nous offre une bluette niaise, affligeante, accumulant dialogues et scénettes d'une rare pauvreté.
Même la description du pub du village est nulle. Patron, une Guinness, une vrai, j'ai besoin d'un sacré remontant.
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zabeth55
02 novembre 2013
Malgré la couverture qui m'agace parce que trop ressemblante à celle de « Rien ne s'oppose à la nuit », et du coup me fait l'effet d'une publicité trop grossière pour le livre, il commence plutôt bien et je plonge facilement dans la lecture.
Diane perd son mari et sa fille dans un accident de voiture et sombre pendant plus d'un an. Elle décide de quitter Paris, son café littéraire et part en Irlande pour tenter de se ressaisir.
Jusque là, ça va. Mais à partir du moment où elle rencontre son voisin irlandais, ça devient du grand n'importe quoi. Surtout au niveau des dialogues. Pas beaucoup de finesse de style non plus. L'histoire n'est plus crédible et je me suis forcée pour aller jusqu'au bout. Sans trop de mal parce que ça se lit vite, mais en conclusion, ce livre est une déception vu le battage qui a été fait autour de lui.
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Kittiwake
17 juin 2013
Très attirée par le titre, et confortée dans mes intuitions lorsque je découvre que c'est le nom d'un café littéraire, je crois vraiment avoir trouvé la pépite lorsque l'héroïne, Diane, une jeune veuve très éprouvée par la perte brutale de son mari et de sa fille fait sa valise pour l'Irlande en emportant une provision de bouquins. Jusque là, belle promesse de joie littéraire.
Malheureusement , la lune de miel s'arrête là. L'exil tourne à la bluette. Les premiers contacts avec le voisin taciturne qui n'est pas sans rappeler Mr Rochester de Thornfield (tiens! il s'appelle aussi Edward) voire le caractériel Heathcliff. Aussi têtu et irrésolu que ces deux là; quant aux à notre héroïne, la confrontation avec sa rivale tourne au pugilat. Les paysages de ce pays mythique ne sont que très peu évoqués et diane n'a pas ouvert un seul bouquin, du moins en présence du lecteur
Un bon début, très prometteur, qui m'a laissée sur le rivage.
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cicou45
03 janvier 2016
En fait, pour tout vous avouer, cela fait un petit moment que j'avais envie de lire cet ouvrage et pour une raison aussi puérile que celle de son titre. Je m'y reconnaissais entièrement et la couverture me laissait présumer que peut-être, m'y retrouverais-je un peu...mais alors pas du tout ! Quelle ne fut ma désillusion première lorsque je me risquais à lire la quatrième de couverture ! Je me disais que c'était impossible, qu'un tel livre ne pouvait pas traiter de sujets aussi dramatiques et bien si...Mais heureusement, je suis loin d'être déçue ! Ouf, j'avais tellement peur que ce livre que j'avais envie de découvrir depuis que je l'avais vu sur les étagères de ma librairie depuis sa sortie (sans pour autant oser le retourner comme je viens de le dire plus haut) ne réponde pas à mes attentes que je me suis laissée emporter par les bonnes grâces du Père Noël pour m'y aventurer.
Certes, il n'a absolument pas répondu à mes attentes dans le sens où il m'a amené sur des sentiers sur lesquels je ne m'imaginais absolument pas à m'aventurer mais j'avoue qu'il m'a agréablement surprise. Comme vous l'aurez compris, n'ayant pas moi-même subi les mêmes épreuves que Diane, l'héroïne, à savoir la perte d'un mari et d'un enfant, je ne me suis absolument pas, et ce, contre tout espoir, identifiée à celle-ci et et n'est encore moins trouvé des réponses auxquelles je m'attendais mais tant pis ! Je me suis néanmoins laissée attendrir par l'histoire de Diane, ai ressenti les mêmes émotions qu'elle lorsque l'on perd un être cher et que l'on en veut à la terre entière, ai retrouvé ces magnifiques paysages d'Irlande qui m'avaient fait tant vibré lors de l'un de mes voyages mais les comparaisons s'arrêtent là. Elle va, à sa manière, tenté de se reconstruire et de retrouver goût à le vie même si cela s'avère extrêmement douloureux. L'amour d'un homme pourra-t-il lui redonner confiance en elle ? L'exil est-il la meilleure solution pour tout oublier ? Certainement pas mais il est vrai qu'avec le temps, il peut être un remède pour aider les blessures à cicatriser l Oublier, non mais adoucir le remords et le chagrin, cela oui !
Un livre dans lequel on retrouve probablement pas mal de clichés, je vous le concède mais qui m'a séduite et je n'ai pas honte de l'avouer. Un livre qui se lit très rapidement et que je ne peux donc que voue recommander !
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Aela
20 août 2013
L'intrigue était bonne et alléchante: Diane est une jeune femme qui a perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture.
Elle n'arrive pas à sortir de son deuil à tel point que son meilleur ami lui conseille de quitter provisoirement Paris pour faire un "break".
La voici en Irlande où elle va louer un cottage pour plusieurs mois dans l'espoir de se reconstruire et retrouver ensuite ses activités de gérante d'un café littéraire s'appelant "Les gens heureux lisent et boivent du café" d'où le titre du livre..
Donc sujet intéressant; "comment repartir après un deuil" "comment se reconstruire", tout cela dans un cadre à la beauté sauvage: l'Irlande..
Quelle déception!
Au bout de quelques pages on s'ennuie ferme tout semblant tellement "convenu" dans ce livre: les personnages sont ennuyeux et d'une platitude sans fin: l'ami homosexuel véhiculant toutes les idées reçues à propos des homosexuels, le bellâtre irlandais qui n'a d'intérêt que par son physique, son amie irlandaise tigresse nymphomane qui s'affronte violemment à l'héroïne du livre.
Bref que d'ennui..
Et comment peut-on parler de deuil et de reconstruction avec tant de légèreté?
Pour moi c'est un mystère....
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Les critiques presse (1)
LaPresse30 juillet 2013
Malgré le propos, le ton demeure allègre et le récit déborde de générosité. [...] L'espoir que suscite le roman n'est peut-être pas étranger à l'engouement dont il est l'objet.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations & extraits (140) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui26 janvier 2013
Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l’autre de ne pas être lui… d’être toi. Je ne veux pas de ça… Tu n’es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d’être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que… je ne t’aime pas comme il faut. En tout cas, pas encore. Il faut d’abord que je me reconstruise, que je sois forte, que j’aille bien, que je n’aie plus besoin d’aide. Après ça, seulement, je pourrai encore aimer.
+ Lire la suite
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araucariaaraucaria01 août 2016
- Maman, s'il te plaît?
- Clara, j'ai dit non.
- Allez, Diane. Laisse-la venir avec moi.
- Colin, ne me prends pas pour une imbécile. Si Clara vient avec toi, vous allez traîner, et on partira en vacances avec trois jours de retard.
- Viens avec nous, tu nous surveilleras!
- Certainement pas. Tu as vu tout ce qu'il reste à faire?
- Raison de plus pour que Clara vienne avec moi, tu seras peinarde.
- Maman!
- Bon, très bien. Filez! Oust! Je ne veux plus vous voir.
Ils étaient partis en chahutant dans l'escalier.
J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux.
+ Lire la suite
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genougenou13 septembre 2016
- Vous allez me regarder boire ?
- Je veux juste être payé.
- Ne nous inquiétez pas, je comptais vous régler en partant.
- Ici, on paye avant de boire. Service à l’anglaise.
- O.K., O.K.
Je lui tendis un billet, il me rendit la monnaie aimablement. Quitte à me brûler, j’avalai à toute vitesse mon café et partis. Quel pays étrange, où les gens étaient tous gentils et accueillants, exception faite de ce rustre d’Edward, mais où l’on vous forçait à payer direct vos consommations. À Paris, ce charmant barman se serait fait remettre en place sans comprendre comment. Sauf qu’en France, ce même barman n’aurait pas été aimable, il n’aurait pas dégoisé un mot, quant à se fendre d’un sourire, même pas en rêve.
+ Lire la suite
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kathykathy13 août 2013
- Mais je ne suis pas prête... je traîne trop de casseroles. Je ne peux pas exclure Colin, comme tu viens de le faire avec Megan. Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l'autre de ne pas être lui... d'être toi. Je ne veux pas de ça... Tu n'es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d'être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que... je ne t'aime pas comme il faut. En tout cas, pas encore. Il faut d'abord que je me reconstruise, que je sois forte, que j'aille bien, que je n'aie plus besoin d'aide. Après ça, seulement, je pourrai encore aimer. Entièrement. Tu comprends ?
Il lâcha mes mains comme si je brûlais, sa mâchoire se crispa. Je soufflai, regardai en l'air avant d'asséner le coup de grâce :
- Je vais partir, parce que je ne peux pas vivre près de toi.
Ni loin de toi, pensai-je. Mes larmes coulaient sans discontinuer, nous nous regardions dans les yeux.
- Je dois finir de me reconstruire, et je dois le faire toute seule, sans toi. Pardon, murmurai-je.
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rkhettaouirkhettaoui26 janvier 2013
Hé ! Mes amours… je suis revenue… vous me manquez… C’était bien l’Irlande, mais ça aurait été mieux avec vous deux. Ma Clara, si tu savais… je me suis roulée dans le sable avec un gros chien comme tu n’en as jamais vu, tu aurais pu monter sur son dos et lui faire de gros câlins… Je regrette que tu n’en aies pas eu un comme lui… Maman t’aime…
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