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ISBN : 2253073776
Éditeur : Le Livre de Poche (19/09/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.05/5 (sur 198 notes)
Résumé :
Pour raconter la vie de Robert Desnos, aussi héroïque qu’engagée, Gaëlle Nohant a épousé les pas du poète, écouté les battements de son cœur, suivi les séances de spiritisme. Elle s’est assise aux terrasses des cafés en compagnie d’Éluard, Man Ray, Picasso ou Garcia Lorca et a dansé des nuits entières au Bal nègre aux cotés de Kiki et de Jean-Louis Barrault.
Son investigation littéraire est fabuleuse, subtile et magistrale. Une traversée du XXe siècle, vivant... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (115) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  09 février 2019
Malgré l'attrait de lever le voile de mon ignorance concernant le poète chanté par Ferrat, reprenant les textes d'Aragon
« Je pense à toi Desnos, qui partit de Compiègne,
comme un soir en rêvant , tu nous en fis récit,
accomplir jusqu'au bout ta propre prophétie,
là-bas où le destin de notre siècle saigne »
malgré l'intérêt pour la plume magistrale de Gaëlle Nohant, j'avoue avoir eu des craintes pendant les 100 premières pages. C'est encore une fois mon inculture qui en est responsable, car il est difficile de s'accrocher à un récit quand ni les noms, ni les lieux ne sont évocateurs. Bien sûr j'ai entendu parler d'André Breton, mais bien d'autres célébrités croisées dans ces pages, et qui arpentent des rues inconnues étaient pour moi juste des noms plaqués au sein des phrases.
Heureusement la persévérance paie, et lorsque l'Histoire est venue hanter l'histoire, c'est avec un grand bonheur que j'ai pu combler mes lacunes et peut-être un peu mieux comprendre qui fût Robert Desnos. Et de revivre en mots cette période troublée qui va du Front populaire, à la libération des camps de la mort (avec un peu d'effroi aussi, si on ose établir un parallèle avec l'actualité de ce début de 21è siècle). Il est étonnant de constater à quel point les proches de Robert Desnos, sont aussi entrés dans la légende (Jean-Louis Barreau, Antonin Artaud, Prévert…)
C'est superbement écrit, très documenté, et l'on perçoit l'implication profonde de l'auteur pour restituer la biographie du poète en un hommage vibrant.
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michemuche
  23 février 2019
Il parait " qu'en vieillissant les hommes pleurent". Comme je suis une vraie éponge, je m'imprègne, j'absorbe tout ce que je vois, entends et bien sur lis, et à la fin mes glandes lacrymales s'ouvrent.
Comment rester insensible à l'écriture de Gaëlle Nohant et à la " Légende d'un dormeur éveillé" qu'était Robert Desnos.
La vie du poète comme si vous y étiez, et quelle vie.
Tout commence en 1927, premier acte de résistance et de désobéissance face à un André Breton plutôt autoritaire, et son exclusion du mouvement surréaliste.
Comment décrire le Paris des années folles de Desnos ? le monde artistique semble s'être donné rendez-vous à Paris pour oublier la boucherie que fût 14-18. Prévert, Aragon, Eluard, Fujita, Hemingway….
La vie bohème de Montparnasse où l'alcool et le jazz coulent à flots. On dort peu, on se refait un monde plus poétique.
En 1936 l'assassinat de Garcia Lorca par la milice franquiste va réveiller Robert et ses ami(e)s à la dure réalité de l'époque, rien n'est jamais gagné surtout pas la liberté.
" Légende d'un dormeur éveillé" m'a permit de découvrir un autre univers, car on apprend beaucoup avec ce roman.
Il est difficile de parler de Robert Desnos sans évoquer Youki, madame Fujita. Celle qui fût sa muse, sa sirène, sa femme fatale.
" J'ai rêvé tellement fort de toi
J'ai tellement marché, tellement parlé,
Tellement aimé ton ombre,
Qu'il ne me reste plus rien de toi"..
Vous l'aurez compris ce livre de Gaëlle Nohant " Légende d'un dormeur éveillé" est une merveille de douceur.
" Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête,
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Une fourmi trainant un char
plein de pingouins et de canards,
ça n'existe pas, ça n'existe
une fourmi parlant Français, Latin et Javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Eh ! pourquoi pas".
+ Lire la suite
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Didili
  21 janvier 2018
Superbe, scintillant, libre ! Un roman magnifique pour ma première lecture de 2018 !
Gaëlle Nohant m'a comblé dans la découverte de cet homme que je ne connaissais pas. Uniquement par le nom de l'auteur de la poésie "La fourmi" que j'ai apprise à l'école primaire et qui est toujours ancrée dans ma tête largement 30 ans plus tard.

Gaëlle Nohant est née la même année que moi (1973) c'est sans doute par ce biais de cette poésie animalière que Robert Desnos est rentré dans sa vie.
Si l'entrée dans ce livre fût un peu difficile à la base je me suis très vite laissée guider par l'auteure et Robert Desnos dans le Paris des années 30.
On en croise des célébrités, c'est un véritable foisonnement culturel. On se promène dans le Paris d'avant guerre dans le Paris de la nuit, dans le Paris des ateliers d'artistes des bars et autres cabarets .
Il y a un brassage joyeux et parfois mondain la nuit dans Paris.
Robert Desnos participe de ce mélange joyeux et se construit en poésie.
Gaëlle Nohant est tombée amoureuse de ce poète, j'en suis persuadée !
L'auteur nous permet vraiment de découvrir cet homme dans cette période foisonnante et troublée nous plongeant ainsi au coeur de l'histoire dans un milieu particulier.
La seconde guerre mondiale va mettre à mal toutes les belles libertés prônées par les artistes de tout horizons.
Au nom de la liberté et fort de ses intimes convictions d'égalité entre les hommes Robert Desnos s'engagera dans la Résistance. Il en paiera le prix fort et sera déporté, il mourra le 8 juin 1945 à Terezin.
La quatrième partie de ce livre est un véritable condensé émotionnel. Gaëlle Nohant prends dans cette partie la parole de Youki la principale muse et amour de Robert Desnos. Comme si l'horreur vécue par le poète ne pouvait pas engendrer de mots et pourtant le poète lui trouvera refuge dans la poésie.
Gaëlle Nohant dit : "Écrire ce roman tenait du numéro de funambule, il fallait demeurer sur le fil ténu de la fiction tout en demeurant la plus fidèle possible à la vérité de l'histoire et des vies de tous les protagonistes. Inventer entre les clous, remplir les blancs, rejoindre la vérité par le biais de la fiction, ou en tout cas une vérité possible. Ce Robert Desnos est le mien, il ne saurait se substituer au vrai ni en épuiser le richesse, mais je veux croire qu'il lui ressemble."
et bien moi je dis Bravo, je trouve votre numéro de funambule absolument réussi.
Il m'a permis de rencontrer un homme bon et un poète généreux et libre qui a toute mon admiration.
Avec respect pour cette homme vous avez su lui redonner la parole, le refaire vivre auprès de vos lecteurs. Un portrait magnifique et scintillant !
" Légende d'un dormeur éveillé " est un livre qui restera en moi longtemps.
J'ai fait là une très belle rencontre avec cet homme,
ce poète doué pour vivre et pour aimer
que vous m'avez fait aimer à mon tour.
Un homme éperdu de liberté, d'amour et d'amitié.
Un poète qui fait danser les mots pour couvrir les maux !
Un homme bon et généreux.
Merci Gaëlle Nohant, oui sincèrement merci pour cette belle rencontre.

Lien : https://imagimots.blogspot.f..
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Annette55
  01 septembre 2017
Voici une biographie romancée, engagée, bien construite, parfaitement documentée et travaillée, riche d'énergie, de la vie tumultueuse --il a vécu mille vies---sans jamais se départir de sa soif de liberté ---- de Robert-Desnos, parsemée de ses plus beaux vers.
Je tiens à dire que j'ai eu beaucoup de difficultés à entrer dans ce livre--- un peu trop scolaire --au début ...(plus une panne internet inopportune pour poster pendant plusieurs jours.)
Ce récit offre à notre curiosité une plongée magistrale ressentie et re- transcrite par l'auteur de telle façon que l'on a l'impression qu'elle a vécu à l'époque !
Nous nous immergeons au coeur de la création artistique avec une longue liste d'artistes qui, parfois, se détestent , de Montmartre à Montparnasse ..
Notamment Andre-Breton, engoncé dans ses convictions politiques, qui entend "régenter" les surréalistes ..
Il attaque Robert-Desnos d'une façon cinglante : il aurait renié le surréalisme et serait "vendu" à la presse Bourgeoise pour les articles qu'il publie .
Petit à petit Robert- Desnos s'éloigne du groupe surréaliste et rejoint Queneau, Jacques Prevert , Masson et Bataille aux Deux- Magots .

Ce foisonnement intellectuel, cette brillance sont parfois - souvent - gâchés -par un flot d'alcool et de paradis artificiels - opium et autres addictions .
Puis on revit la période amicale, créatrice , lumineuse entre des artistes créant un monde bien à eux, pur , dégagé et éloigné des contingences tels que J.L Barrault et sa Madeleine, que le mime passionne, Man-Ray, Antonin-Artaud, l'écorché vif, Alejo Charpentier ........
Las! Les batailles surréalistes ont fait long feu!
La troisième partie, -la plus intéressante - conte avec justesse, profondeur, lucidité cruelle , la montée des périls dans un Paris qui grelotte, immobile sous son vernis de gel ;
Comment résister , combattre dans cette France cynique , celle des arrangements et trafics sous le Maréchal ?
Sous tutelle et domination Allemande ?
Je n'en dirai pas plus ........
"Les robes légères des femmes bruissent d'une liberté clandestine ";
"Si au moins, je n'écris pas ce que je pense, je pense à tout ce que j'écris ".........
Sauf à écrire mon admiration pour la belle prose poétique , envoûtante de l'auteur .
A l'aide d'une plume talentueuse les personnages prennent vie et créent un tableau fascinant, chaleureux et vivant de cette époque ! Une atmosphère !
Un hommage fort rendu à un grand poéte attachant et sensible , mort en déportation, aux convictions fortes , aux amours fantasques, surtout pour Youki, sa muse, l'époustouflante, frivole et volage, femme amoureuse......
Cet homme , Libre- tour à tour - écrivain, chroniqueur radio,poéte, critique de cinéma, résistant de la première heure -.
Ceci n'est pas une biographie linéaire ni sage , plutôt un hymne à la création , aux passions, à la culture -à la politique et à l'histoire (, la petite et la Grande) . La fin douloureuse , poignante, très forte en émotions , réussie , sous forme de journal de Youki , nous transforme en "rêveurs éveillés ."
J'avais lu en 2015 "La-part-des-flammes " avec bonheur, du même auteur .
"C'est un matin souffreteux qui tousse entre les nuages et respire sous un couvercle de brume ..."
Attention, 520 pages !
Ce n'est que mon avis, bien sûr !
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jeunejane
  18 octobre 2018
Le roman commence à Cuba en 1928.
Robert Desnos, en pleine jeunesse, revient à Paris avec un ami.
Robert est poète sans le sou, vit à Montparnasse, fréquente les cabarets, les surréalistes.
De nombreux noms célèbres comme André Breton, Aragon et j'en passe...parsèment le livre.
André Breton, meneur du groupe des surréalistes nous est décrit comme très autoritaire, rejetant les idées de ceux qui ne pensent pas comme lui.
Robert, poète avant tout, aime la vie nocturne. Il a la faculté de somnoler sur une chaise à tout moment. de là, le titre certainement "Légende d'un dormeur éveillé".
Un poète amoureux d'Yvonne, une danseuse atteinte de tuberculose et accro à l'opium. Robert en consomme aussi mais l'auteure nous montre qu'il ne veut succomber à aucune dépendance : liberté avant tout.
Il tombe amoureux de Youki, c'est encore une autre histoire, sa grande histoire d'amour.
Le roman change de ton, de prise de conscience après les années trente quand Robert va réagir contre le totalitarisme et l'intolérance montante.
Je le connaissais surtout pour ses poèmes dédiés aux enfants. Il les a écrits pour égayer les jours d'un enfant juif empêché de sortir de chez lui.
Robert Desnos mourra pour cette liberté qui l'a tant animé.
Gaëlle Nohant écrit merveilleusement bien, avec beaucoup de poésie elle aussi.
Elle nous livre en caractères gras, de courts extraits des poèmes de Robert Desnos, un homme très vrai, attachant, et surtout immensément humain.
Ah! J'oubliais, la fin est extrêmement déchirante car il les a vécues ces atrocités dans un camp notre poète et dans ses vers, on y lit une grande tristesse et une grande dignité. Assez dur pour moi, je dois dire mais nos semblables ont vécu de pareilles barbaries.
Challenge pavés 2018.
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critiques presse (1)
Culturebox   13 décembre 2017
Sur fond de tornade artistique et politique qui balaya toute la première moitié du XXe siècle, ce fabuleux portrait d'un grand poète est un coup de maître.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
michemuchemichemuche   13 février 2019
- Quand je vois ce qui se passe dans le monde, poursuit Federico ( Garcia Lorca) avec gravité, je me demande pourquoi j'écris, à quoi ça sert. Une pièce de théâtre n'arrête pas les balles, un poème ne retient pas le bras d'un assassin. Pourtant le travail est une forme de protestation. En tant que tel, il a un sens. Alors je continue à écrire.
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VALENTYNEVALENTYNE   18 novembre 2017
– Sous le crâne de Robert, il y a plusieurs cerveaux qui tournent à plein régime, glisse Prévert à son voisin. C’est pour ça qu’il a les yeux cernés. Même quand il dort, ses cerveaux continuent à brasser des idées, à concasser des vers, des notes de musique, des équations… il n’y peut rien, il est né comme ça. Parfois il crie « vos gueules ! », il voudrait la paix, couper le son et la lumière, dormir comme une bûche assez naïve pour ne pas sentir l’odeur de brûlé. Mais tu vois, Robert n’est pas naïf, c’est un rêveur lucide, il rêve les yeux ouverts.

– C’est une qualité rare, approuve Verdet. Je suis d’accord avec vous, Desnos, les poètes savent toucher des gens très différents. Un poème a plus de force qu’un discours, par l’émotion qu’il fait naître.

– Hier soir, j’en ai écrit un pour les enfants. Un mélange de réel et de fantaisie. Il s’appelle La fourmi, précise Robert avant de réciter : Une fourmi de dix-huit mètres

Avec un chapeau sur la tête,

ça n’existe pas, ça n’existe pas.

Une fourmi traînant un char

Plein de pingouins et de canards,

ça n’existe pas, ça n’existe pas.

Une fourmi parlant français,

parlant latin et javanais,

ça n’existe pas, ça n’existe pas.

Eh ! Pourquoi pas ?

– Hum… La fantaisie est manifeste, mais où se cache le réel ? sourit Verdet.

– Et bien, réponds Robert, cette fourmi de dix-huit mètres ne ressemble-t-elle pas à une locomotive, et son chapeau à un panache de fumée ? Dix-huit mètres, c’est la longueur précise d’une locomotive avec son tender à charbon. Et ces passagers de toutes les races parlant des langues différentes…

– …sont les déportés ? souffle Verdet, songeur.

– C’est bien possible, murmure Robert. Et le fait qu’on emporte tous ces gens vers un lieu effrayant, que disparaissent ainsi des milliers de femmes et d’enfants, c’est tellement dur à croire… Et pourtant…

– Mais vous l’adressez aux gosses, qui s’arrêteront à la fantaisie.

– Bien sûr, répond Robert. Et c’est bien ainsi. Le réel donne au poème son sens caché. Eux n’en non pas encore besoin, ils le découvriront bien assez tôt.

Page 367
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Annette55Annette55   25 août 2017
" J'ai rêvé tellement fort de toi,
J'ai tellement marché, tellement parlé,
Tellement aimé ton ombre,
Qu'il ne me reste plus rien de toi.
Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres
D'être cent fois plus ombre que l'ombre
D'être l'ombre qui viendra et reviendra
Dans ta vie ensoleillée ...."
Écrit en 1926 par "Robert Desnos" pour " La Mystérieuse ".
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hcdahlemhcdahlem   13 juillet 2017
L’été 1930 est reparti comme un voleur, emportant sur son dos un sac de mauvais présages. Robert, Youki et Foujita ont regardé les files s’allonger aux portes des soupes populaires, entendu les clameurs montant des ventres affamés. Cette rage qui tourne comme un fauve à la recherche d’un défoulement, fût-il brutal et aveugle. Occuper des journées blêmes, sans horizon. La valse sans fin de gouvernements interchangeables, dont on ricane pour ne pas en pleurer. L’impuissance devant ces marionnettes qui n’ont que patrie et morale à la bouche. Réarmer ou pas, dévaluer le franc ou pas. Faire confiance à l’Allemagne ou redouter cette ennemie de toujours. Fermer les frontières de décrets en motions et en quotas, ou demeurer fidèles à une tradition d’accueil vieille de plusieurs siècles. Un jeu d’échecs où le peuple des crève-la faim est toujours mat, quelle que soit la stratégie retenue.
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sabine59sabine59   04 juillet 2018

-Vous avez des yeux d'huître , c'est joli.On vous l'a déjà dit?
On ne lui a jamais dit. Des yeux d'huître. Pourquoi pas? Ses yeux étranges, où se mêlent le bleu, le vert et le gris, ont les reflets de la mer quand elle se casse sur les falaises crayeuses par temps de pluie. Ce sont des miroirs qui débordent pour embrasser l'infini. Des yeux qui aiment, caressent et pleurent, des yeux ouverts derrière les paupières...des yeux de poète.
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