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Gilles Authier (Traducteur)
EAN : 9782070428175
752 pages
Éditeur : Gallimard (23/04/2003)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 450 notes)
Résumé :

Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits où il a été jeté. Il connaît son assassin, de même que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre à la manière italienne..

Mon nom est Rouge, roman ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  26 décembre 2018
Ce polar oriental d'un Prix Nobel est presque aussi différent des polars occidentaux classiques que les miniatures d'Istanbul l'étaient des dessins italiens du XVIè siècle... comme je l'ai appris dans ce pavé dense, touffu, étrange, étouffant mais malgré tout intéressant.
C'est un polar en cela que le récit commence par un meurtre et s'achève par la découverte du coupable. Pourtant, ça ne ressemble pas du tout à un polar, ne serait-ce que parce qu'on change sans arrêt de narrateur, de la victime assassinée à la commère du quartier en passant par les sujets des tableaux, les différents peintres du sultan ou l'intrigante femme fatale Shékuré.
Les digressions sont incessantes et les paragraphes érudits et interminables, nous plongeant dans l'atmosphère moite et chahutée d'Istanbul en 1591. Chacun des personnages a son caractère, sa façon de s'exprimer et ses marottes. Cela ajoute de l'intérêt au livre mais aussi de la difficulté au lecteur, car l'intrigue n'avance pas vraiment !
C'est donc un livre ardu, qui se mérite, qui demande de la persévérance. Pour autant, j'ai eu du plaisir à la lecture, notamment en découvrant les subtilités et impératifs de la peinture à l'ottomane ou les romances improbables de Shékuré.
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JacobBenayoune
  07 octobre 2015
Après avoir terminé ce roman j’avais la tête lourde, non que je me suis acharné à lire ses dernières pages avidement, que j’étais fatigué ou assailli par la densité de ce que je lisais mais parce que les voix des personnages raisonnaient toujours dans ma tête. J’étais heureux comme Pamuk après l’avoir terminé après des années de travail sur ce livre où il avait mis beaucoup de lui-même.
C’est mon deuxième livre de Pamuk et j’ai de nouveau ce constat : l’histoire n’est qu’un prétexte, l’essentiel c’est l’acte artistique (ou littéraire) ; comment s’accomplit l’œuvre artistique ? pourquoi, aussi ? on aura le plaisir de lire de longs passages où des miniaturistes nous livrent leurs points de vue sur la peinture, le style, la signature, la cécité.
Dans ce roman, on voit un événement raconté derechef par un autre personnage qui le poursuit ou le relate ou l’éclaircit, c’est comme une variation du même thème musical avec d’autres instruments ou avec un autre musicien. On a l’impression de lire une volumineuse pièce de théâtre où chaque personnage s’exprime en tirade. D’ailleurs, le personnage d’Esther n’est-il pas un vrai personnage de comédie ?
Certaines phrases pouvaient déclencher une réflexion profonde sur un sujet assez simple, et je me voyais en train de divaguer en pleine lecture. On a envie de voyager dans le sens de cette phrase, de mûrir ce sens. En parlant de phrases, Pamuk a subi la double influence de Flaubert (son exigence dans la construction de la phrase), et Proust (les longues phrases enchevêtrées).
Par ailleurs, j’aimerai bien faire un petit rapprochement entre, "Mon nom est Rouge" et "Le Nom de la rose". Deux romans historiques avec trame policière, des crimes violents, des querelles religieuses (le rire et la peinture comme hérésies), un livre secret dans les deux romans et qui est la cause de tous ces crimes (dans "Mon nom est Rouge", le livre secret rend aveugle, comme le dit Hassan en plaisantant avec Esther (chapitre 25), alors que dans "Le Nom de la rose", le livre est empoisonné). Les deux auteurs font preuves d’une grande érudition concernant les thèmes qu’ils abordent (les sciences naturelles, la peinture, la multitude des références).
Comme dans "Eloge de la marâtre" de Vargas Llosa, Pamuk fait parler les tableaux (lui par la bouche du conteur et satiriste du café).
Pour finir, je me demande si Pamuk grand admirateur de Stendhal n’aurait pas fait un petit clin d’œil à son maître par ce choix du Rouge dans le titre et du Noir pour le nom du personnage ?
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candlemas
  05 août 2019
J'ai lu Mon nom et Rouge et ses 59 chapitres en 2002, au lendemain de sa parution en français et de sa reconnaissance comme Prix du meilleur livre étranger.
Je fus immédiatement conquis par la recette équilibrée de grand roman. A mi-chemin entre Dan Brown et Umberto Eco, Orhan Pamuk déploie sa trame policière en un temps et un lieu bien spécifiques. Il nous transporte à Istanbul, dans l'empire ottoman du XVIème siècle, et dans un quasi huis clos, celui des enlumineurs et miniaturistes du Nakkash-Hane, , l'atelier du sultan. Après avoir lu ce livre, avec quel plaisir me suis-je, 10 ans plus tard, replongé dans le climat de raffinement et d'intrigue du palais Topkapi lors de ma visite à Istanbul !
Ce fut aussi une découverte du talent narratif d'Orhan Pamuk, l'un des plus célèbres écrivains turcs, qui a reçu après ma lecture le prix nobel. Ce passionné de peinture, marié à une historienne, nous fait découvrir dans ce roman polyphonique la culture de son pays. Musulman engagé dans la défense des droits de l'homme en Turquie et ailleurs, dans un style à la fois dense et complexe, il tisse son roman de différents points de vue. Il expérimente aussi la rencontre, féconde, de la quête inquiète de sens du roman à l'occidentale -on pense à la mort à Venise ou à l'Amour au temps du Choléra- et du conte oriental -Neh Manzer, lu récemment-.
Orhan Pamuk n'est pourtant pas d'une lecture facile, et j'ai pour ma part dû renoncer à achever La Vie Nouvelle, entamé après Mon Nom est Rouge. L'avantage de ce dernier réside dans sa construction baroque : l'amateur de roman policier, celui d'Histoire, l'explorateur des palais ottomans ou le curieux de découvrir l'art des miniaturistes s'y retrouveront tout autant. L'intrigue amoureuse se déploie aussi à l'ombre de la Sublime Porte. L'art des miniaturistes entre d'ailleurs en résonance avec sa manière de conter, pleine de détails du quotidien, et donc très documentée.
Pour toutes ces raisons, bien que déçu depuis par l'auteur, je recommande sans hésiter ce roman comme son chef d'oeuvre. On referme le livre en ayant appris -et ressenti- une foultitude de choses sur ces lieux et cette époque de rencontre et de confrontation entre orient et occident -encore une fois, quelle magnifique introduction à la visite d'Instanbul !- ; et cela sans s'ennuyer : l'intrigue m'a tenu en haleine de bout en bout.





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PostTenebrasLire
  05 novembre 2014
Je n'ai pas réussi ni voulu terminer ce livre. J'ai lu de nombreuses très bonnes critiques, mais autant vous prévenir de suite, je ne suis pas du même avis.
Certes il y a un meurtre, certes il y a une intrigue amoureuse.
Le récit tourne la plupart du temps autour de la confection des miniatures (un peu comme le parfum qui tourne autour des fragrances et des odeurs).
C'est au début fascinant, mais, la répétition encore et toujours des mêmes thèmes a eu raison de mon envie de savoir si le meurtrier allait être confondu ou pas.
Les thèmes récurrents sont :
Un artiste peut-il avoir son style propre ou au contraire imiter les anciens maitres ?
Un artiste peut-il signer son oeuvre ?
Doit-on prendre quelque chose de la peinture occidentale ?
et plus accessoirement devenir aveugle à force de travail acharné est-il l'apanage enviable des grands maitres ?
Les réponses à ces trois questions sont illustrées par de nombreuses légendes, récits et anecdotes.
Je vous exonère de la lecture du roman : la réponse est à chaque fois négative. Elle est simplement répétée encore et encore.
L'enlumineur, l'illustrateur doit respecter ceux qui l'ont précédé, exercer son art dans la crainte permanente de dieu, ne pas copier les infidèles qui osent faire des portraits et des perspectives et des ombres !
Ceci est répété beaucoup trop à mon humble avis.
Cette ambiance de peur et soumission à la tradition, à l'autorité du Sultan, à dieu est écrasante. Les occidentaux, soupçonnés d'idolâtrie avec leurs portraits sont à la fois admirés et méprisés.
C'est bien écrit. D'une grande érudition que je pourrais comparer au "Nom de la rose".
Sans doute m'a-t-il manqué de références dans le domaine artistique moyen oriental du XVIième siècle pour profiter de ce roman.
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frconstant
  19 octobre 2017
Orhan PAMUK, depuis longtemps déjà, s'est fait un nom dans la littérature turque mais aussi étrangère. Traduit en plusieurs langues, avec bonheur semble-t-il, l'auteur a récolté plusieurs grands prix littéraires. En 2006, l'Académie suédoise lui décerne le Prix Nobel de littérature, désignant un auteur « qui, à la recherche de l'âme mélancolique de sa ville natale, a trouvé de nouvelles images spirituelles pour le combat et l'entrelacement des cultures ». « Mon nom est rouge » (Gallimard 2001) est le titre donné à la traduction française de son roman « BENIM ADIM KIRMIZI » paru en 1998. Il y est beaucoup question de l'entrelacement des cultures !
Mais qu'on ne s'y trompe pas, « Mon nom est rouge » n'est pas un de ces pesants manuels d'histoire ou une quelconque thèse de doctorat impropre à la lecture. Non, « Mon nom est rouge » est une délicatesse, une mille-feuille, pâtisserie fine et savoureuse qui met tout à la fois en valeur l'intrigue policière et l'intrigue amoureuse qui nouent et dénouent sans cesse ce roman polyphonique. Tour à tour, une quinzaine de personnages vont prendre le rôle du narrateur et nous donner, souvent à travers des contes et légendes, les différents points de vue qui s'affrontent, s'opposent, se confirment mutuellement ou digressent pour embrouiller le lecteur et l'inciter à rester accrocher au fondement même de l'intrigue : ‘Qui est l'assassin ?'
Mais au-delà du roman policier oriental, « Mon nom est rouge » est aussi et surtout l'occasion que Orhan PAMUK se donne pour se et nous poser les questions philosophiques qui gravitent autour des conceptions artistiques de l'Orient et de l'Occident. A qui est l'oeuvre ? L'artiste est-il un inventeur de style ou un copieur de Tradition ? Quand un artiste acquière-t-il son statut ? Quand et comment passe-t-il du statut d'apprenti à celui de maître ? Fort des acquis de ses apprentissages auprès des maîtres, a-t-il seulement le droit de signer son oeuvre ? Qu'est-ce qui est vraiment de lui et qui l'autorise à revendiquer la paternité d'un savoir-faire qu'il doit à ses prédécesseurs ?
Parallèlement à cette recherche d'identité de l'artiste, l'auteur soulève la question de l'intervention étatique dans la production artistique. L'art ne peut-il être que religieux, à tout le moins moral ? Et que dire des régimes qui briment la créativité des hommes d'Art et emprisonnent ces personnalités au nom d'une religion ?
Plus largement encore, ce roman pose la question du choc des cultures, celle de l'Orient et celle d'Occident. La première est-elle condamnée à poursuivre cet art grandiose de la miniature ou rien n'est représenté pour son côté réaliste, tout n'étant que symbole ? La seconde, celle d'Occident, a-t-elle tort d'intégrer dans son art pictural les techniques de mises en perspectives, mises en relief, en évidence qui donnent davantage à voir ce qui est reflet le plus juste possible de la réalité ? L'une est-elle du côté de la fidélité tandis que l'autre se vautre dans une infidélité blasphématoire ?
Toutes ces questions, Orhan PAMUK les met dans la bouche de ses conteurs orientaux et nous entraîne dans ces mille-feuilles composites qui font rêver et réfléchir. Après moultes digressions, le lecteur saura qui est l'assassin. Mais il réalisera combien le coeur de ce récit est ailleurs… dans le rapport que chacun entretient avec sa civilisation, sa culture et toutes les autres qui lui sont si proches.
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Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
candlemascandlemas   05 août 2019
Qu'est-ce qu'être une couleur ? C'est le toucher de la pupille, la musique du sourd-muet, la parole dans les ténèbres. Parce que depuis dix mille ans, j'ai entendu les chuchotis des âmes de tous les objets dans les livres, à longueur de pages, qui résonnent comme le vent dans les nuits de tempête. Je puis vous dire que ma caresse pour eux, est comme celle des anges.(...)
Quelle chance d'être le rouge ! Je suis le feu, je suis la force. On me remarque et l'on m'admire, et l'on ne me résiste pas.
Car je dois être franc : pour moi, le raffinement ne se cache pas dans la faiblesse, dans la pusillanimité mais réside dans la fermeté et la nette résolution. Je m'expose, donc, aux regards. Je n'ai crainte ni des couleurs ni des ombres, encore moins de la foule, ou de la solitude. Je jouis de prendre une surface offerte à mon ardent triomphe : je la remplis, je m'y répands ; les cœurs s'emballent, le désir augmente, les yeux s'écarquillent et tous les regards étincellent ! Regardez-moi, c'est bon de vivre ! Voyez comme c'est bon de voir ! Vivre, c'est voir, on peut me voir en tout lieu, croyez-moi : la vie commence, la vie s'achève toujours avec moi...
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OrpheaOrphea   10 mars 2012
Incipit

Maintenant, je suis mon cadavre, un mort au fond d'un puits. J'ai depuis longtemps rendu mon dernier souffle, mon cœur depuis longtemps s'est arrêté de battre, mais, en dehors du salaud qui m'a tué, personne ne sait ce qui m'est arrivé. Mais lui, cette méprisable ordure, pour bien s'assurer qu'il m'avait achevé, il a guetté ma respiration, surveillé mes dernières palpitations, puis il m'a donné un coup de pied dans les côtes, et ensuite porté jusqu'à un puits, pour me précipiter par-dessus la margelle. Ma tête, déjà brisée à coup de pierre, s'est fracassée en tombant dans le puits ; mon visage et mon front, mes joues se sont écrasés, effacés ; mes os se sont brisés, ma bouche s'est remplie de sang.
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   29 août 2012
Dans les villes d'Occident, la coutume qu'ont les femmes, non seulement d'aller visage découvert, mais d'exposer aux passants leurs claires chevelures, qui sont leur plus puissant attrait, puis leur cou, leurs bras, leur gorge superbe, et même de laisser voir - s'il faut ajouter foi aux récits qu'on en fait - un peu de leurs jolies jambes quand elels marchent, et la douloureuse conséquence de cela sur les hommes, constamment affublés d'une honteuse turgescence qui entrave leurs mouvements et entraîne, inéluctable, une paralysie e toute la société, eh bien, sachez que c'est la cause qu'il ne se passe pas un seul jour sans qu'une forteresse de giaours tombe entre les mains des Ottomans !
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AVAV   21 juillet 2012
Au fur et à mesure que j'ouvrais d'autres volumes, et tournais d'autres pages, je sentais m'envahir, en songeant à tous ces peintres, les soucis divers et variés de tous mes prédécesseurs, chacun avec son caractère, sa mélancolie, sa vie passée en province ou dans une capitale, employé par tel ou tel souverain ou despote, pour qui ils avaient peint jusqu'à en devenir aveugles. Je sentais presque dans ma chair les sévérités de l'apprentissage, les soufflets endurés de la part des mécènes irascibles, laissant des traces cramoisies sur leurs joues, ou les coups de maillet de marbre sur leur crâne tonsuré, tandis que j'inspectais, gêné, un album de dernière catégorie sur les techniques de torture.
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JulienDjeuksJulienDjeuks   02 juillet 2020
(Poétique de la lettre par une illettrée, p. 74)
Une lettre ne s'exprime pas seulement par les mots écrits. Pour lire une lettre, comme un livre, il faut également la sentir, la toucher, la manipuler. C'est pourquoi les habiles diront : « Voyons un peu ce que me dit cette lettre », quand les imbéciles se contentent de dire : « Voyons ce qui est écrit. » Tout l'art est de savoir lire non seulement l'écriture, mais ce qui va avec. Allons, écoutez donc ce que dit aussi la lettre de Shékuré :

1. Même si j'envoie cette lettre en secret, le fait que j'en charge la colporteuse Esther, dont c'est la profession et le pêché mignon, veut dire que mon intention n'est pas vraiment que cette lettre reste secrète.
2. La façon dont la lettre est pliée plusieurs fois, comme un des petits papiers où nous les Juifs écrivons nos prières, suggère le secret, et le mystère, oui… mais elle n'est même pas fermée ! Sans compter qu'elle est accompagnée d'un dessin de belle taille. Cela semble dire : « C'est notre secret à nous, cachons-le aux autres », et sied plus à une lettre d'encouragement que de refus.
3. Cela est confirmé par l'odeur de la lettre. Une odeur trop évanescente pour que le destinataire puisse décider si elle a été délibérément ajoutée, mais suffisamment sensible pour ne pas passer inaperçue (comme disait Attar, le poète-parfumeur : « Est-ce un parfum, ou l'odeur de ma main ? ») […].
4. C'est vrai, sans doute, que je n'ai pas la chance de savoir lire ni écrire, et pourtant, le délié appliqué de cette écriture, le frémissement qui semble animer chaque lettre sur sa ligne, comme sous l'effet d'une brise délicate, contredisent formellement la désinvolture, l'indifférence affectée de cette plume qui fait mine de se dépêcher. Et malgré l'expression « tout à l'heure », à propos de la rencontre avec Orhan, qui semble vouloir dire qu'elle écrit juste après et d'un premier jet, il est clair qu'elle a fait un brouillon, on le sent à chaque ligne.
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