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EAN : 9782221100417
224 pages
Robert Laffont (04/11/2004)
4/5   806 notes
Résumé :
Sylvain Tesson a refait le long voyage de la Sibérie au golfe du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du goulag. Pour rendre hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himlayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de Daarjeling. A pied, à cheval, à vélo, sur six mille kilomètres, il a connu le froid, la faim, la s... >Voir plus
Que lire après L'axe du loup : De la Sibérie à l'Inde, sur les pas des évadés du GoulagVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
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sur 806 notes
Voilà , quelle aventure, quelle aventure !..dirait notre cher Bebel national, et un voyage de plus ..la Sibérie, la Mongolie, l'Inde, quel arpenteur tout terrain..!à pied, à cheval, rien ne l'arrête! Tel un courant d'air, la liberté même..il se balade dans des contrées lointaines, ...j'aurai tellement aimé être le sac à dos de Sylvain Tesson!!!..je le suis à la trace..les descriptions toujours aussi précises et tatillonnes donnent l'envie de partir sur le champ...mais moi pour un périple pareil il me faudrait un guide,! Natacha !..
La plume est toujours aussi brillante et légère, sans jamais se départir de son humour,...la vibration est là, le poète aussi..empruntant les chemins du monde et sondant le coeur des hommes au hasard des rencontres comme personne...Notre Tintin des temps modernes a un don cela va de soit..la beauté des paysages et les péripéties pour admirer et mériter cette Dame nature ..voyage livresque garanti!

tel un loup sauvage..qui nous témoigne de ses exploits avec style et intelligence..laissant ses traces d'écrivain sur son passage et sa vie d'aventurier.
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C'est rare, mais pour ce livre je ne mettrais pas de note, j'hésite trop entre ***** et *. Et 3 étoiles ne correspond pas du tout à mon ressenti.
Cinq étoiles, c'est pour le thème du voyage. Ce qui me plait le plus chez Sylvain Tesson, des chemins de France jusqu'au fin fond de la Russie, c'est qu'il fait des voyages que je rêverais de faire, et dont j'espérais faire des petits bouts une fois à la retraite (mais hélas le Covid puis Poutine ont réduit tout cela à néant). J'adore aussi ses descriptions de la nature, sa façon de la décrire, avec ses paysages, ses traces d'animaux. Il sait à merveille faire ressentir le plaisir de la marche solitaire, à la fois physique et mental. J'apprécie aussi ce qui motive le choix de ses parcours.
Mais je penche pour une seule étoile à cause du piètre intérêt de l'auteur pour le contact humain autre que superficiel. Ses rencontres les plus chaleureuses semblent se résumer à des beuveries. Certes les Russes boivent beaucoup, mais quand même ! Finalement il ne reste pas grand-chose de ces rencontres. Pourtant il y a bien quelques personnages dans la partie russe avec qui il est évident qu'il a eu d'autres contacts (ceux qui lui font visiter des musées, ceux avec qui il a organisé un rendez-vous), peu nombreux, certes, mais il n'a rien à en dire.
Une étoile, c'est aussi pour ses affirmations péremptoires, à l'emporte-pièce. Et qui me hérissent parfois. En particulier, il y a trois passages qui m'ont fait bondir.
Le premier se trouve au début (p 78). Après cette phrase « S'ils savaient ces pauvres Russes dans quel mépris mon peuple bouffi de lui-même les tient, peut-être modèreraient-ils leurs ardeurs francophiles. » je me suis dit que c'était le dernier livre de Sylvain Tesson que je lirais. D'abord, quelle insupportable propension à généraliser, à étiqueter les gens dans des catégories toute faites. Ensuite, il y une note à cette phrase, avec des exemples du mépris des Français pour les Russes – pour mémoire, le livre date de 2004. Quels sont les exemples du mépris des Français pour les Russes : le naufrage du Koursk, la Tchétchénie, les prises d'otage du théâtre Nord-Ost et de l'école de Beslan ainsi que la réélection de Poutine. Est-ce à dire que Sylvain Tesson considère que Poutine a eu d'excellentes réactions et pris une excellente décision dans chacune de ces situations, ce qui justifierait les choix électoraux des Russes ? Les bras m'en tombent. Il a d'après moi raison quand il parle du mépris des Russes à cette époque, mais il s'agit du mépris de l'ensemble des Occidentaux, et surtout il y a à ce moment-là en Russie une immense honte d'être russe. Bref, je trouve que ce qu'écrit alors Sylvain Tesson est totalement à côté de la plaque. A se demander s'il aime la même Russie que moi.
J'ai continué ma lecture malgré tout, mais vers la fin du livre, rebelote !
Sylvain Tesson admire (p 260) la capacité de la Chine à bâtir des ouvrages gigantesques et à exiger de son peuple une docilité d'esclaves, «quel autre peuple se résignerait-il si docilement à l'esclavage en supportant des conditions de vie moins enviables que celles des recrues du pharaon sur le chantier de Khéops ?" Encore une fois il généralise mal à propos (A-t-il oublié Tian'anmen?) et ne mesure pas la portée de ses propos. Lui qui a l'air si féru d'histoire, qu'il cherche dans l'histoire ceux qui ont traité un autre peuple d'esclaves.
Et clou du livre, p 264, je suis tombée sur des remarques à la limite du racisme sur les musulmans, indignes de quiconque à un tant soit peu de curiosité culturelle.
Finalement, en dehors du fait qu'il voyage seul, il n'est guère différent du touriste occidental moyen, il est même pire car il multiplie les occasions manquées de faire de vraies rencontres.
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Les livres de Tesson sont toujours pour moi un émerveillement. D'une part je voyage dans des contrées inconnues à mes yeux et d'autre part je lis de la belle littérature. Car il ne suffit pas de coucher sur le papier ses expéditions mais encore faut-il construire son oeuvre!
Tesson est donc de ces écrivains-voyageurs passionnés par l'Ailleurs dont le moteur essentiel est la bougeotte.
Le marcheur décide de rouler sa bosse en hommage aux évadés du goulag de Sibérie qui en 1941 s'évadent de l'enfer pour rejoindre l'Inde, terre de salut.
Sans artifice qui puisse alourdir son sac à dos, l'inventaire se trouve en fin d'ouvrage, l'auteur suit les pas de Slamovar Rawicz et de ses six compagnons d'infortune.
Tandis que ces derniers "n'ont pas de vivre, pas de carte, pas d'équipements ni d'armes" ils vont traverser taïga, steppe, désert, Himalaya et jungle.
Tesson traverse ainsi tous ces paysages de la Sibérie au Sikkim où la compagnie des hommes le coupera de sa chère solitude.
Le parcours est jonché de rencontres de descendants de déportés telles Stepan Soltnikof dont le grand-père fut prisonnier en Sibérie. Des mineurs alcooliques aux ronds de cuir du Baïkal, des agresseurs houligans aux moines généreux, le nomade français marche et scande de la poésie.
Entre froid et chaud, l'auteur continue sa course soit à pied, soit en vélo pestant lorsqu'il faut à la frontière sino- mongol effectuer 2500 km de contournement.
Si la mélancolie le surprend parfois, le physique souffre obligeant le marcheur à prendre du repos.
Il rejoint Priscilla Telmon qui elle, parcourt les chemins qu'emprunta Alexandra David-Neel.
Tous deux traversent le Tibet croisant "des pénitents qui se rendent à Lhassa en rampant" puis affrontent la chaîne himalayenne et son froid mordant. Après un deuxième contournement, ils atteignent la frontière népalaise et sa jungle pour arriver au Bengale indien.
Si pour Tesson le voyage a duré huit mois, les quatre évadés qui ont survécu sont devenus libres après deux années de souffrance.
C'est en entrant dans la Cité de la joie, Calcutta, que le vagabond entend l'appel du nid.
Ici, les prémices des futurs ouvrages de l'aventurier sont en place: géographie, histoire, références littéraires et réflexions sur le monde apportent sans conteste une richesse au récit.
Notre arpenteur national à "L'énergie vagabonde" continue de nos jours à nous éblouir de ses lumières car "il ne s'agit pas de voyager en aveugles!
Tout simplement brillant!
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« A Marche forcée » de Slavomir Rawicz.
Voilà le point de départ et fil conducteur de l'aventure qu'entreprit de vivre et de nous narrer Sylvain Tesson.
Dans ce récit, nous l'accompagnons « De la Sibérie à l'Inde sur les pas des évadés du goulag ». Il y flotte ce parfum de liberté qui devait soutenir la volonté des échappés, des zeks et autres brisés par la folie des procureurs rouges : hommage vivant rendu à ces laissés-pour-compte de l'Histoire.
Tout au long de sa traversée des différents pays, nous vibrons devant cet Inconnu dont nous connaissons seulement quelques bribes.
Sylvain Tesson nous y emmène, autant par la géographie que la géologie, autant dans la description qu'il fait des paysages, de la nature, de la flore et de la faune que de la rencontre avec « l'autre » : l'homme que parfois l'on peine à imaginer au centre d'une telle hostilité environnementale et climatique.
On perçoit l'auteur dans ses souffrances tant physiques que morales éveillant en nous, à travers lui, un questionnement.
Il y a toujours, chez Sylvain Tesson, ces petites phrases qui font mouche en ses observations lucides, ironiques, humoristiques parfois ou interpellantes sans l'ombre d'un jugement.
Juge-t-on l'universalité de l' horrible laideur humaine ? Inutile de se fourvoyer dans des discours pontifiants, stériles et répétitifs : ici, l'homme est au pied de sa vérité.
Une force s'élève du chemin parcouru, enveloppé de solitude salvatrice et de poésie scandée au rythme des pas.
Avec lui, nous grimpons sur des sommets, non seulement de l'Himalaya, mais aussi dans ceux du dépassement de soi par la seule détermination que rien ne peut détourner.
Nous avons l'impression de grandir avec lui ; il nous fait relativiser nos préoccupations quotidiennes qui souvent nous rétrécissent.
Merci Monsieur Tesson.

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Je me dois d'être tout à fait honnête et de revenir sur mon avis très négatif sur Sylvain Tesson après ma première lecture d'un de ses livres Dans les forêts de Sibérie.
Après avoir lu les chemins noirs, je viens de terminer L'axe du loup, sous-titré de la Sibérie à l'Inde sur les pas des évadés du Goulag.
Je suis persuadée que je n'ai pas lu ces livres dans le bon ordre, car je n'aurais pas eu la même perception du premier (Les forêts de Sibérie) si j'avais lu les deux autres d'abord.

L'axe du loup est le récit d'un voyage de 6000 km, de la Sibérie jusqu'à l'Inde, principalement à pied, mais aussi à cheval et à vélo, sur les traces des évadés du Goulag dont le récit est retracé dans À marche forcée de Vladimir Rawicz.
Mais cet exploit de Rawicz a été fortement remis en cause et jugé mensonger.
Sylvain Tesson a donc voulu partir sur leurs traces, non pas pour mener l'enquête mais pour rendre hommage à ceux qui ont parcouru ces "chemins de splendeur", et célébrer "l'esprit d'évasion".
Le récit est passionnant qui nous mène sur des chemins périlleux, à la rencontre des gens souvent hospitaliers, des dangers comme les ours, du climat rude de la glace ou du désert.
On apprend beaucoup sur l'histoire des pays traversés, la religion, les hommes et les femmes qui y vivent.
Et l'on comprend aussi les effets de cette longue marche, dans la solitude, la faim, le froid, ce besoin d'aller explorer ses limites.
Un très bon et beau livre.
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Citations et extraits (209) Voir plus Ajouter une citation
À pied, à cheval, à bicyclette. Je trouve déloyal de se présenter devant la géographie armé d'un moteur, et je sais que le pas humain, la foulée du cheval sont les meilleurs instruments pour mesurer l'immensité du monde. Voilà dix ans que je trouve la paix en battant les chemins et que rien ne me met plus en joie qu'un horizon fuyant lentement mes tentatives de le rejoindre. Parfois, comme les mongols qui sont les fils du vent, je pense que la terre est dure et le ciel lointain, mais j'apprécie tellement que celle-là me serve de paillasse et celui-ci d' auvent que je suis prêt à leur sacrifier les misérables plaintes de mes articulations.
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Leur arrivée dans les villages de la taïga fit à ces terres deshéritées l'effet d'un coup de fouet. Partout où ils vécurent, les décebristes ( révolte de décembre 1825 contre le tsar Nicolas 1er fomentée par des nobles et des gradés de Saint-Pétersbourg ) apportèrent leur lumières. Ils tombèrent amoureux de leur terrain d'exil. Étant de la race des bâtisseurs, ils ne purent s'empêcher de bâtir. Ils se consacrèrent donc au développement de la Sibérie et on reconnaît encore aujourd'hui la trace de leur passage dans l'élégance d'une maison, dans une silhouette d'une église dréssée au milieu d'une clairière, dans la présence d'une bibliothèque au milieu d'un hameau...
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Natalia se souvient soudain que nous sommes le 22 Juin.
- C'est l'anniversaire de l'opération Barberousse !
- Il faut boire à nos soldats !
- Et contre le fascisme !
- A l'armée !
Les quatre grâces d'Artemov se lèvent alors d'un même mouvement et, verres brandis, entonnent L'Internationale. La vraie. Dans le décor déglingué de ce bout du monde, l'hymne terrible de la grande révolution sonne plus grandiose que quand il est gueulé sous les banderoles à slogans par les petits bourgeois syndiqués de France (qui ne supporteraient pas une seule journée les conditions d'existence de mes bienfaitrices...). Elles sont staliniennes, mes amies de ce soir, ce qui est tout de même plus élégant que d'être communiste.
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Les journées passent et les villages avec. Certains d'entre eux ont été construits au temps de Staline, parfois sur d'anciennes installations occupées par des Iakoutes. Ces villages forment des petits trous dans le manteau de la forêt : en Sibérie, l'homme est une mite.
Le Russe, perdu dans l'infini de la plaine, quoi qu'il fasse, ne sera jamais qu'un point sur la carte. Le Suisse, lui, y tient plus de place. C'est une fatalité.
Certains bourgs cependant sont assez anciens, comme Olekminsk, fondé par des soldats du Tsar sous les ordres du cosaque Ivan Biketov. Seuls en territoire vierge, avancés à des milliers de kilomètres de toutes terres connues, défrichant les taches blanches avec Dieu au corps, l'Empereur aux tripes et la hache au bras, ils fondaient un poste de garnison entouré d'une palissade de bois, au bord du fleuve, puis attendaient quelques années qu'un corps expéditionnaire les relevât et agrandisse a tête de pont.
Et c'est cela qu'on a appelé "la conquête de la Sibérie" : une constellation de misérables cabanes noyées dans l'infini des forêts. Il faut toujours que l'homme utilise des mots au-dessus de ses moyens...
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Un matin, Slavomir (son cheval) et moi sommes frappés de plein fouet par un front de grêle. La nuit se fait soudain en plein jour. Quand le rideau arrive, je pense avoir le temps de gagner au galop un talus protecteur. Mais les éléments sont plus rapides. Le choc est si fort que nous ne pouvons faire face. Les grêlons fouettent ma peau et le cuir du cheval, Slavomir tourne sa croupe aux rafales. La grêle se mue en une pluie de gouttes énormes. Je m'accroupis sous ma bête, abrité par l'auvent de son poitrail, et j'attends que le ciel s'apaise. Je suis trempé, j'ai froid et je suis heureux car, au-dessus de moi, je n'ai rien d'autre qu'un cheval.
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