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ISBN : 2823819878
Éditeur : 12-21 (04/06/2015)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 953 notes)
Résumé :
Nada podrá evitar la epidemia. La humanidad está en juego.
Tres cisnes han sido hallados muertos por una enfermedad desconocida en el norte de Francia. Amandine Guérin, una investigadora del Institut Pasteur, es la encargada de una investigación que la llevará a colaborar con la pareja de policías Franck Sharko y Lucie Henebelle. Los tres tendrán que hacer frente a la extraña epidemia que se está extendiendo por todo el país y encontrar su origen. Y es que l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (236) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  28 mai 2016
Rappelant à nos bons souvenirs la cacophonie qui avait agité les médias et fait naitre des craintes sans doute légitimes autour de la grippe aviaire il y a quelques années, Franck Thilliez plonge au coeur du sujet : il suffit de quelques cygnes morts pour mettre en alerte les spécialistes qui veillent sur notre environnement microbiologique. Car le fait est là : le virus de la grippe qui les a tués est d'un type inconnu. C'est suspect et d'autant plus inquiétant que les cas d'oiseaux atteints se multiplient et que les cas humains se déclarent. Particulièrement au 36….La volonté de nuire ne fait plus de doute, rien de naturel dans cette épidémie soudaine.
« Partout, autour de ces gens qui ont été contaminés le mercredi au restaurant, on a des cas secondaires. La famille, les proches, les amis. le virus est un sprinter. Putain, Amandine, c'est la merde! »

Sharko est sur une affaire de meurtre bien crade, des victimes éliminées selon une mise en scène bien précise, des rituels qui évoquent de vieux mythes mais bien sûr tout lecteur de polar se doute d'emblée qu'il existe un lien et que les services de la sécurité biologique vont avoir tout intérêt à collaborer avec les enquêteurs de la crim.
Qui est derrière tout ça? c'est la trame du roman, ce qui crée l'intérêt et pousse à tourner le sages les unes après les autres.
Mais Pandemia, ce n'est pas que ça. C'est aussi un voyage qui réveille des peurs ancestrales. La mise en scène des meurtres évoquent des vieux mythes
« le cavalier blanc est là pour répandre la parole de Dieu, il est l'annonciateur du malheur. le rouge symbolise le sang versé, il sème la guerre, le trouble par l'épée. le noir fait pourrir les récoltes, amène la famine. Quant au vert, il représente la maladie, la mortalité par épidémie.
Il est la Mort.
Tout concourt à met en évidence s'il en est besoin la fragilité de l'humanité, celle de chacun de ses éléments ou de sa globalité.
On n'est plus au moyen-âge, la technologie permet aussi aux êtres les plus mal intentionnés d'accroitre leur efficacité, et l'incursion que nous propose l'auteur au coeur du dark web m'a bien fait flipper!
Quant aux personnages, on retrouve avec plaisir Sharko et Lucie, mais les nouveaux ne sont pas en reste : le couple Phong-Amandine est particulièrement intéressant, et l'ambiguïté est bien entretenue sur la personnalité de la jeune femme.
Aucun doute sur le travail de documentation, c'est du cousu main, du boulot de spécialiste, de la belle ouvrage, qui rend totalement crédible le scénario .
C'est intelligent, efficace, captivant, palpitant : 5/5
Challenge pavés 2015-2016
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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lyoko
  25 mars 2016
Une épidémie de grippe frappe la France mais pas n'importe quel virus de la grippe.. une grippe jusqu'alors inconnnue. Mais cette épidémie qui tourne en pandémie est d' origine terroriste... les service de biosécurité de l'institut pasteur vont devoir travailler main dans la main avec le 36 quai des orfèvres.. ou l'on retrouvera des inspecteurs de police déjà rencontrés dans Atomika et Angor.
j'ai apprécié ce roman très documenté, a la fois par sa façon d'aborder les choses et le suspens mené. Néanmoins il m'a aussi mise mal à l'aise, tout simplement parce que ce style d'épidémie ou de pandémie volontaire nous pend au nez. Même si je sais pertinemment que les armes bactériologiques ont été utilisées depuis la nuit des temps, cette seule idée de savoir qu'un virus qu'on ne peut voir a l'oeil nu est capable de décimer une population entière me révolte. L'ignominie humaine n'ayant aucune frontière. Et toute volonté de nuire peut être issue de tellement de facteurs différents .. enfin tout ça fait froid dans le dos.

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oVerdomme
  07 juillet 2015
Lu et approuvé... bon ! Je peux peut-être rajouter quelques mots...
Après les déceptions qu'étaient pour moi "Atomka" (trop d'invraisemblances) et "Angor", que j'ai abandonné au bout d'une centaine de pages (pas la faute de l'auteur qui voulait sûrement rapprocher Sharko de M. Toutlemonde, mais moi, je n'avais pas envie de côtoyer un papa-poule pantouflard)... voici donc "Pandemia", choisi pour un sujet qui m'intéresse : les virus.
Des virus historiques, combinés, retrouvés, mutés, transférés, cachés, aussi bien dans notre monde biologique que dans la sphère informatique et... dans nos peurs et angoisses du terrorisme bactériologique et des dangereux illuminés qui font passer les frontières à ces petites bestioles sans étiquette d'identité.
Le thème et les idées ne sont certes pas nouveaux, mais Thilliez nous amène ça, comme à son habitude, dans de courts chapitres et un style coulant avec un bon équilibre entre descriptions (révoltantes mais pas trop gores) et dialogues (explicatifs pour les ignorants que nous semblerons être).
Il nous présente ses protagonistes (et nos héros récurrents) toujours physiquement et moralement sur-humainement au-dessus de vous et moi... enfin, vous je ne sais pas, mais moi j'ai besoin de dormir, p.e., sommeil raccourci cette fois-ci parce que j'étais scotché au récit.
Donc, oui, la "sauce" a bien pris ! "Sauce" qui aurait pu être mieux lié si les éditeurs se donnaient la peine d'ôter les grumeaux que sont ces coquilles, comme "c'est" à la place de "ses", p.e.... tsssss !
Ça devient pandémique, ces fautes typographiques.
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cannibalector
  22 janvier 2016
Des hommes sont atteints par une grippe inconnue puis le virus se répand subitement au palais de justice et au 36 quai des orfevres. Les services de biosécurité de l'institut pasteur ainsi que la crim sont sur les dents: ce virus est l'arme absolue élaborée par une organisation criminelle. La traque sera terrible.
Ce dernier opus de Thilliez est effrayant, non pas par son histoire proprement dite mais par la plausibilité des faits.
Il décrit parfaitement la faisabilité, somme toute facile, de muter un virus et la possibilité de communiquer en toute impunité via internet ( le darknet) .
Ce ne sont pas les moyens technologiques qui empêchent un acte terroriste de ce type, mais un reste de conscience morale: jusqu'à quand?
Quel est le démon qui franchira les limites? Les attaques au gaz Sarin, les armes biochimiques utilisées par l'Irak et la Syrie sont préhistoriques par rapport à ce que l'on est capable de faire de nos jours.Cette thèse que défend l'auteur me parait malheureusement crédible.
Le sujet est donc passionnant, bien documenté, bien construit et haletant. Pourtant ce n'est pas un coup de coeur.
- Il apparait une distorsion profonde entre la terreur dite, redite, reredite et le style du livre: les mots "mal""mal absolue", "enfer" sont répétés sans cesse mais l'écriture ne traduit pas cette noirceur que l'on trouve par exemple dans la "chambre des morts" ou dans "vertiges".
- L'auteur nous propose trois romances plutôt mievres: nos deux héros récurrents (Lucie et Sharko), le nouveau couple du 36 qui est né dans le livre précédent ( Nicolas et Camille) plus un couple de microbiologiste dont l'homme est atteint d'une grave maladie (larmes à l'oeil). Beaucoup trop pour moi.
La volonté de Thilliez et/ou de son éditeur de toucher un public beaucoup plus large est manifeste, une volonté de toucher un public plus féminin? moi, qui partage avec de nombreuses babéliotes mon goût du polar noir, je pense que c'est encore prendre les femmes pour des cruches
Mais ce n'est que mon humble avis.
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gruz
  04 juin 2015
Franck Thilliez est devenu un élément majeur dans la réplication du virus du plaisir livresque. Avec Pandemia, il ne propose pas seulement une nouvelle aventure du couple de flics Sharko / Hennebelle. Ce nouveau roman n'est ni plus ni moins que la quintessence de l'oeuvre de l'auteur, à mon sens.
Cellule soeur du précédent roman Angor, cette nouvelle histoire met en scène les mêmes personnages, outre le couple suscité. Pourtant, cette histoire peut se lire individuellement, tant Thilliez maîtrise sa narration comme jamais.
Pandemia est une souche extrêmement contagieuse. Une fois les premières pages touchées, n'espérez pas vous en détacher. Ce à quoi on a droit ici, c'est du Thilliez XXL.
A coup de chapitres courts mais denses et de cliffhanger toujours habilement amenés, l'auteur déroule une intrigue labyrinthique incroyablement prenante. L'introduction d'un nouveau personnage fort rend le récit encore plus addictif.
Une fois inoculé dans votre esprit, ce scénario tentaculaire va y prendre racine et ne plus vous lâcher. Il risque même de muter pour vous emmener vers des contrées insoupçonnées.
Pandemia est un thriller extraordinairement tendu et magnifiquement ludique, à la tension étouffante comme jamais. Respiration coupée. Mais il serait injuste de cantonner Thilliez à un banal auteur de genre ; genre dont il est pourtant un maître.
Totalement ancré dans la réalité et l'actualité, c'est le style d'histoire dont on ressort plus intelligent et davantage impliqué dans le monde qui nous entoure. Oui, le récit pousse à la réflexion, entre deux stressants épisodes de lecture. Une fois de plus, les recherches scientifiques réalisées sont minutieuses (au point d'avoir été validées par les pontes de l'Institut Pasteur de Lille), tout en étant toujours mises au service de l'intrigue.
Avec ce roman, on a l'impression que l'expression « Page turner » a été tout spécialement inventée pour Franck Thilliez. Je pense même qu'il faudrait dorénavant parler de « Page Thilliez ». Vous l'avez compris, pour moi, Pandemia est son meilleur roman à ce jour. Qu'on ne cherche surtout jamais de vaccin à ce genre de lecture.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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critiques presse (2)
LaPresse   10 août 2015
Toujours étayé par de solides connaissances scientifiques, s'aventurant sur cet inquiétant terrain qu'est le web clandestin, Thilliez réussit une fois de plus à instiller la frayeur au coeur du lecteur:
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeFigaro   15 juin 2015
Un roman peut être bien plus efficace qu'une campagne de sensibilisation.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   03 mars 2016
Un gros rat gisait là. Elle lui avait éclaté la cervelle. Amandine se redressa, une main devant la bouche, à la limite de vomir. Qu'est-ce que cette horreur faisait chez elle ? Comment un animal chargé jusqu'à la gueule de virus et de bactéries avait-il pu entrer entrer ces murs hermétiques ?
Des araignées... des rats à présent. C'était impossible.
Les claquements reprirent, vraiment pas loin. Encore un origami qui tombait par terre. Amandine sursautait et vit une longue queue noire disparaître derrière un fauteuil, juste sur sa droite. Elle se retourna en sentant une autre présence dans son dos. Un autre rat, encore plus gros, était en train de longer les plinthes à une vitesse impressionnante. Il se dirigea vers sa chambre.
Ces bestioles répugnantes contaminaient toute la maison. D'où venaient-elles ? Remontaient-elles des égouts ? Des canalisations ?
Il se passait forcément quelque chose sous terre, pour que les rats fuient de la sorte leurs abysses. La jeune scientifique pensa aux aiguilles des sismographes qui s'agitaient doucement, quelques jours avant une grosse éruption volcanique.
Ces rats étaient comme ces aiguilles. Des annonciateurs du malheur.
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SiabelleSiabelle   05 mars 2016
Comme dans une jungle...
Elle s'aventura dans le noir, apeurée, courbée comme si le ciel allait lui tomber sur la tête. Les crissements de paille étaient tout autour d'elle. Devant, à droite, à gauche, au-dessus. Et toujours cette puanteur animale. Ses doigts palpèrent sur le côté, frôlèrent de fins barreaux métalliques. Tout à coup, Amandine ressentit une douleur vive au bout du pouce droit. Elle retira sa main en poussant un cri, ôta son gant et porta son doigt à sa bouche. Du sang.
On l'avait mordue profondément.
Les rats... Les rats sont là, tout autour de toi.
Elle imagina des centaines de bestioles immondes agglutinées autour d'elle, prêtes à lui tomber dessus, à la dévorer.
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SiabelleSiabelle   02 mars 2016
Nicolas lui sourit, se leva et alla chercher dans la bibliothèque. L'aiguille creuse. Édition originale Pierre Lafitte de 1909 sur papier courant, couverture rouge illustrée.
- Tu te rappelles ce que tu m'as dis quand je te l'ai offert ?
Camille caressait Brindille. Elle l'interrogea du regard. Elle savait, oui, mais elle préférait qu'il le lui répète malgré tout.
- Tu as dit que chaque livre que tu avais lu était comme un éclat de ta mémoire, un petit morceau de ta vie. Tu es comme ce livre, Camille, tu es un morceau de ma vie. Un morceau de moi. (Il posa un doigt sur sa poitrine.) toi, ton coeur anonyme, vous êtes tout ce qu'il y a de plus précieux à mes yeux. Le reste, ça ne compte pas.
Camille l'embrassa et mit à son tour une main sur sa poitrine, le regard vague. Elle pensa à son donneur qu'elle ne connaîtrait jamais. Cette personne décédée de façon tragique et qui lui permettait de continuer à vivre. C'était si étrange et si magique à la fois.
- Je suis sûre que mon donneur était quelqu'un d bien. Je le sens au fond de moi.
- Il l'était, c'est évident.
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SiabelleSiabelle   01 mars 2016
Ils n'avaient pas marché deux minutes que le lieutenant de police vit une forme noire détaler à un mètre à peine, sur sa droite. Un rat au poil rêche, avec une queue plus longue que le reste du corps.
- Nos plus fidèles amis. Ils se jettent sur vous dès que vous vous approchez trop près et font des bons impressionnants. Faut les voir attaquer, ces saloperies. Ils nous refilent la leptospirose, la maladie du rat, par leur urine. Parfois, on en guérit. D'autres fois,c'est des hémorragie violentes, des maladies graves des reins. Bref, restez loin d'eux, ça vaut mieux...
Sharko ne comptait pas s'approcher de toute façon. Il fait comme les rats et rasa les murs.
- Vous verrez aussi des blattes, des araignées d'une belle taille. Pour les sauterelles, faut aller du côté de place d'Italie, il y en a un sacré paquet.
- Ça donne envie
- Un jour, j'ai même vu des Tortues de Floride nager comme si elles étaient dans leur environnement naturel. Par contre, pour ces histoires de crocodiles ou d'alligators qui hanteraient les eaux, c'est des conneries.
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jeunejanejeunejane   05 novembre 2015
Il alla voir ses fils qui dormaient profondément...
Sharko prit une chaise et s'assit entre les deux lits...
Il se sentait tellement impuissant, il n'était qu'un petit flic qui dépendait d'un système tellement complexe. Il essayait de faire son travail avec justesse, chaque jour depuis des années, mais à quoi bon, au final ? Cela rendrait-il moins violent le monde où grandiraient ses enfants?
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Vidéo de Franck Thilliez
Interview de Franck Thilliez pour "Pandemia".
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