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EAN : 9782266229487
256 pages
Éditeur : Pocket (17/01/2013)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 433 notes)
Résumé :
Le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice : cinq blessures fondamentales à l'origine de nos maux qu'ils soient physiques, émotionnels ou mentaux.

Lise Bourbeau, grâce à une description très détaillée de ces blessures, nous mène vers la voie de la guérison. Car de la compréhension de ces mécanismes dépend le véritable épanouissement, celui qui nous conduit à être enfin nous-même.

Un guide simple et pratique pour tra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (88) Voir plus Ajouter une critique
Tinuviel33
  17 janvier 2019
Ce ne sont pas : 5 blessures qui empêchent d'être soi-même ; c'est ce type de lectures empreint de méconnaissance et de condescendance qui empêche d'être soi-même.
Un superbe « livre de développement personnel », qui promet une thérapie miracle aux gens en 30 pages en les enfermant dans des cages euh des cases…
Ce livre m'a mise profondément en colère et encore heureux car sinon c'est que j'aurai perdu tout libre arbitre.
Que je vous explique le contenu de ‘'cet ouvrage " avant que vous n'y laissiez votre santé mentale. Car oui, c'est un livre que je trouve profondément dangereux ! Il s'est vendu à 3 millions d'exemplaires, c'est dire…
Dans un premier temps, notre pseudo gourou du développement personnel nous explique que ses ‘'recherches " se bases en partie sur les travaux de Freud ; puis elle nous explique qu'elle ne prétend pas connaître La Vérité mais que quand même elle a faite de nombreuses recherches et qu'on a le droit de ne pas être d'accord avec elle. On pourrait voir cela comme honorable, mais en vérité c'est une technique vieille comme le monde pour endormir les foules : citer le nom d'un type très connu ; dire qu'on a fait des recherches (dont elle ne nous présente absolument aucune trace durant tout le livre) ; et expliquer qu'on a le droit de ne pas être d'accord avec elle pour s'auto-coller une étiquette de personne tolérante et en plus pouvoir s'occire du jugement de vrais professionnels. Car quoi de plus simple que de dire : tu as ta vérité, j'ai ma vérité et je suis libre de faire croire mes sornettes à qui veut l'entendre. En mesure de manipulation, notre cher gourou excelle !
Madame va par la suite nous enfermer dans une ou deux cases qui correspondent le mieux à nos névroses et à nos mécanismes de défense. Donc sois-tu souffre de l'abandon, soit de rejet, bref, assez classique de nos ‘'tests de magazines de psychologies ". En soi, rien de très grave a ça, on a tous des blessures et des mécanismes de défense spécifiques. Et oui, en être conscient c'est bien pour travailler dessus. le problème, c'est qu'elle enferme le lecteur dedans et c'est très grave. Elle tutoie le lecteur (afin de créer une relation d'affect, le mettre en confiance, l'infantiliser).
Et elle lui explique comment il est psychologiquement et même physiquement (vision très dangereuse qui limite l'individu à son corps qu'il n'a pas choisi). Encore pire peut-être, en fonction de ses maux, elle explique au lecteur les problèmes de santé qu'il risque de développer s'il ne se soigne pas avec ses méthodes de développement personnel (bonne idée pour vendre des livres). Savez-vous que dans ces maladies, elle cite entre autres le cancer ! (Comment peut-on oser dire ça ? Vous imaginez la culpabilisation des personnes qui souffrent ? Imaginez-vous la personne qui croit à cela et fait culpabiliser son entourage ?)
Un livre sans aucun apport théorique, aucun, pas une note de bas de page indiquant des études fiables et quantifiables, des noms de professionnels reconnus de la santé, rien. Juste et c'est bien pire, des personnes qu'elle a rencontrées et qui on réagit en faveur de ce qu'elle tente de démontrer. Pure désinformation donc. Car rien de plus efficace de mélanger un peu de vrai avec du faux ou dû à peu près pour garder de la crédibilité.
Un livre donc, encourageant fortement la perte d'estime de soi, des stéréotypes très dangereux et de la désinformation de masse. Un écrit avec une absence totale de bienveillance et d'éthique du soin. Si vous lisez ce livre que je ne vous conseille pas, faite attention à ce que votre affect n'altère pas votre jugement ! Non vous n'êtes pas parfait, mais vous ne vous limitez pas à vos blessures, l'Homme est plus complexe que ça. Si vous avez besoin d'aide pour aller mieux (ce qui arrive à tous) entourez-vous de vos proches qui vous aiment et de professionnels de santé agréée. Faites attention à vous et au pseudo gourous quels qu'il soit. Éloignez-vous des jugements de valeurs, vous seul êtes apte à vous définir. Vous êtes seul porteur de votre résilience.
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coincescheznous
  01 mars 2019
Je me demande encore comme je me suis retrouvée à lire ce … truc de développement personnel, complètement naze bien qu'à la première page l'auteure remercie Freud d'exister, ce qui m'a plu. En pleine quête existentielle, qui suis-je, où vais-je, dans quel étagère, je me suis retrouvée à acheter cette daube sur ma Kindle. 216 pages (donc rien) que j'ai peiné à finir.
Mais qui est Lise bourbeau, cette femme qui m'a l'air un peu jetée, qui tutoie son lecteur tout du long (ça m'a insupportée), qui te dit que tes blessures t'empêchent d'être toi-même? Et bien je ne sais pas! Je sais juste qu'elle a fondé une école de développement perso qui fait des ravages, portant le nom de “Ecoute ton corps”.
En gros, Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même explique qu'entre la naissance et 6 ans (plus ou moins) se jouent des phases de rapport douloureux avec chacun de nos parents qui laissent des traces (presque) indélébiles, des blessures. Bon ça, ok, on s'en doute.
Ces principales blessures sont au nombre de 5, je vais vous faire un beau copié-collé ci-dessous. Pour ne pas nous rendre compte que nous souffrons de ces blessures, et pour ne pas souffrir à nouveau, nous nous mettons des masques sans même nous en rendre compte. Utiliser ces masques nous feraient encore plus souffrir que de ne pas les utiliser car à chaque fois que nous mettons notre masque, nous revivons ce que nous craignons le plus de revivre, ou alors nous faisons vivre ces mêmes blessures aux autres. L'auteure ajoute par-dessus le marché que nous choisissons de naître dans des familles qui ont vécu ces blessures parce que nous aussi nous avons à les revivre pour définitivement en guérir. Schématiquement, si vous éprouvez la blessure du rejet, et bien selon l'auteur c'est Dieu au fond de vous qui l'a voulu pour vous pour que vous puissiez faire le chemin que vous avez à faire. Vous devez donc apprendre à vous libérer de vos masques (car vous avez forcément plusieurs blessures donc vous cumulez plusieurs masques).
Voici les 5 blessures avec leur masque et leur caractéristique (N'oubliez jamais que vous avez plusieurs masques mais sûrement voire deux très proéminents:
LA BLESSURE DE REJET
Éveil de la blessure : de la conception à un an. Ne pas sentir le droit d'exister. Avec le parent du même sexe.
Masque : Fuyant
Corps : Contracté, étroit, mince ou fragmenté.
Yeux : Petits, avec de la peur ou impression de masque autour des yeux.
Caractère : Détaché du matériel. Perfectionniste. Intellectuel. Passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde. Ne croit pas à son droit d'exister. Difficultés sexuelles. Se croit nul, sans valeur. Recherche la solitude. Capacité de se rendre invisible. Trouve tous les moyens pour fuir. Part en astral facilement. Se croit incompris. Difficulté à laisser vivre son enfant intérieur.
Plus grande peur : la panique.
Alimentation : appétit coupé par les émotions ou la peur, Petites portions. Pour fuir : sucre, alcool ou drogue. Prédisposition à l'anorexie.
Maladies possibles : peau / diarrhée / arythmie / cancer / problèmes respiratoires allergies / vomissement / évanouissement / coma / hypoglycémie / diabète /dépression / suicidaire / psychose.

2) LA BLESSURE D'ABANDON
Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent du sexe opposé. Manque de nourriture affective ou du genre de nourriture désiré.
Masque: Dépendant
Corps : Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblent trop longs et pendent le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.
Yeux : Grands, tristes. Regard qui tire.
Vocabulaire : “absent”, " seul”, " je ne supporte pas”, " je me fais bouffer”, " on ne me lâche pas ".
Caractère : Victime. Fusionnel Besoin de présence, attention, support et surtout de soutien. Difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Demande conseils et ne les suit pas nécessairement. Voix d'enfant. Difficulté à se faire dire non (à accepter un refus). Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. S'accroche physiquement aux autres. Psychique. Vedette. Recherche l'indépendance. Aime le sexe.
Plus grande peur : la solitude.
Alimentation : Bon appétit. Boulimique. Aime aliments mous. Mange lentement.
Maladies possibles : Dos, asthme, bronchites, migraines, hypoglycémie, agoraphobie, diabète, glandes surrénales, myopie, hystérie, dépression, maladies rares qui attirent davantage l'attention, maladies incurables

3) LA BLESSURE D'HUMILIATION
Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent qui s'est occupé de son développement physique. C'est en général la mère. Manque de liberté. Se sentir humilié par le contrôle de ce parent.
Masque : Masochiste
Corps : gros, rondelet, taille courte, cou gros et bombé, tensions au cou, à la gorge, aux mâchoires et au pelvis. Visage rond, ouvert.
Yeux : Grands, ronds, ouverts et innocents d'un enfant.
Vocabulaire : " être digne"," être indigne"," petit"," gros ".
Caractère : Fréquemment honte de lui-même et des autres ou peur de faire honte. N'aime pas aller vite. Connaît ses besoins mais ne les écoute pas. En prend beaucoup sur son dos. Contrôlant pour éviter la honte. Se croit malpropre, sans coeur, cochon ou moindre que les autres. Fusionnel. S'arrange pour ne pas être libre car " être libre " signifie " illimité ". S'il est sans limites, il a peur de déborder. Joue à la mère. Hypersensible. Se punit en croyant punir l'autre. Veut être digne. Vit du dégoût. Honte au niveau sexuel mais sensuel et n'écoute pas ses besoins sexuels. Compense et se récompense par la nourriture.
Plus grande peur : la liberté.
Alimentation : aime aliments riches en gras, chocolat. Boulimique ou plusieurs petites portions. Honte de s'acheter ou manger des " gâteries ".
Maladies possibles : Dos, épaules, gorge, angines, laryngite, problèmes respiratoires, jambes, pieds, varices, entorses, fractures, foie, glande thyroïde, démangeaisons de la peau, hypoglycémie, diabète, coeur

4) LA BLESSURE DE TRAHISON
Éveil de la blessure: Entre deux et quatre ans avec le parent du sexe opposé. Bris de confiance ou attentes non répondues dans la connexion amour/sexuel. Manipulation.
Masque: Contrôlant
Corps : Exhibe force et pouvoir. Chez l'homme, épaules plus larges que les hanches. Chez la femme, les hanches plus larges et fortes que les épaules. Poitrine bombée. Ventre bombé.
Yeux : Regard intense et séducteur. Yeux qui voient tout rapidement.
Vocabulaire : " dissocié", " as-tu compris ?", " Je suis capable", " laisse-moi faire seul", " Je le savais", " Fais-moi confiance", " Je ne lui fais pas confiance".
Caractère : Se croit très responsable et fort. Cherche à être spécial et important. Ne tient pas ses engagements et ses promesses ou se force pour les tenir. Ment facilement. Manipulateur. Séducteur. A beaucoup d'attentes. D'humeur inégale. Convaincu d'avoir raison et essaie de convaincre l'autre. Impatient. Intolérant. Comprend et agit rapidement. Performant pour être remarqué. Comédien. Se confie difficilement. Ne montre pas sa vulnérabilité. Sceptique. Peur du désengagement.
Plus grande peur : la dissociation ; la séparation ; le reniement.
Alimentation : Bon appétit. Mange rapidement. Ajoute sel et épices. Peut se contrôler lorsqu'il est occupé mais perd le contrôle par la suite.
Maladies possibles : Maladies de contrôle et de perte de contrôle, agoraphobie, spasmophilie, système digestif, maladies finissant en " ite ", herpès buccal.

5) LA BLESSURE D'INJUSTICE
Éveil de la blessure : Entre quatre et six ans avec le parent du même sexe. Devoir performer et être parfait. Blocage de l'individualité.
Masque : Rigide
Corps : Droit, rigide et le plus parfait possible. Bien proportionné. Fesses rondes. Petite taille serrée par vêtement ou ceinture. Mouvements rigides. Peau claire. Mâchoire serrée. Cou raide. Droit de fierté.
Yeux : Regard brillant et vivant. Yeux clairs.
Vocabulaire: "pas de problème", "toujours/jamais", "très bon/très bien", " très spécial", "justement", "exactement", "sûrement", "d'accord ?".
Caractère: Perfectionniste. Envieux. Se coupe de son senti. Se croise souvent les bras. Performant pour être parfait. Trop optimiste. Vivant, dynamique. Se justifie beaucoup. Difficulté à demander de l'aide. Peut rire pour rien pour cacher sa sensibilité. Ton de la voix sec et raide. N'admet pas qu'il vit des problèmes. Doute de ses choix. Se compare à mieux et à pire. Difficulté à recevoir en général. Trouve injuste d'en recevoir moins et encore plus injuste d'en recevoir plus que les autres. Difficulté à se faire plaisir sans se sentir coupable. Ne respecte pas ses limites, s'en demande beaucoup. Se contrôle. Aime l'ordre. Rarement malade, dur pour son corps. Colérique. Froid et difficulté à montrer son affection. Aime avoir une apparence sexy.
Plus grande peur : la froideur.
Alimentation: Préfère aliments salés aux sucrés. Aime tout ce qui est croustillant. Se contrôle pour ne pas grossir. Se justifie et a honte lorsqu'il perd le contrôle.
Maladies possibles: Bum-out (épuisement professionnel), anorgasme (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme). Maladies finissant par" ite"telles que tendinite, bursite, arthrite, etc. Torticolis, constipation, hémorroïdes, crampes, circulation du sang, foie, varices, problèmes de peau, nervosité, insomnie, mauvaise vision.
L'auteure ne nous dit pas vraiment comment nous en sortir, si ce n'est en prenant conscience de nos masques et de ceux des autres, et en ayant de la compassion pour nous-mêmes et les autres, qui souffrent donc.
Je ne suis pas contre l'idée de l'ouvrage. Il ya sûrement des catégories de blessures, même si on ne peut pas comparer les blessures, qui laissent des traces, aussi bien dans notre façon de nous mouvoir, que de nous comporter ou même nous alimenter. Après je trouve clairement cela MEGA TROP DANGEREUSEMENT schématisé et je pense que l'histoire de chacun est plus complexe que ça, faite d'ambivalence, de contradictions etc. Et surtout, je pense que l'histoire n'existe pas plus que cela dans le sens où nous faisons sans cesse des relectures (différentes) de qui nous sommes, accordant durant chaque nouvelle lecture une place différente ou annulée ou surévaluée à certaines blessures…
Mais plus encore, je n'aime pas l'idée que ces blessures empêchent d'être nous-mêmes - ce qui est le titre de l'ouvrage. Dire qu'il faut s'affranchir de ses blessures, okay, pour ne pas les revivre et les rejouer, okay. Mais si elles sont là, alors elles ont fait partie de notre construction, elles ne nous empêchent donc pas d'être nous-mêmes. D'ailleurs, même quand nous prenons conscience de nos blessures, nous faisons un pas de côté il est vrai, nous évoluons c'est certain, mais tout ce temps, du début jusqu'à la fin, nous avons été nous-mêmes, ni plus ni moins.
Par-dessus le marché, j'ai détesté le style, le rythme, les exemples tirés par les cheveux, le tutoiement, les argumentations inexistantes. Je retiens l'idée intéressante selon moi des notions de rejet, abandon, humiliation, trahison et l'injustice qui regroupent plutôt pas mal les sentiments négatifs que nous pouvons vivre durant la petite enfance.
Sincèrement, passez votre chemin et partez en analyse si vous voulez avancer.

Jo la Frite

Lien : http://coincescheznous.unblo..
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Marple
  04 février 2018
Lise Bourbeau, l'auteure de ces Cinq blessures qui empêchent d'être soi-même, a des convictions polémiques, notamment celles sur la réincarnation des âmes ou les maladies causées par les blessures mentales. En outre, son écriture m'a semblé par moments pesante et poussive...
Pourtant, son livre m'a appris et apporté beaucoup de choses, et même aidée à mieux comprendre certains de mes fonctionnements. le propos en est très simple; il existe cinq blessures fondamentales dont nous souffrons : le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice. Ce n'est pas la réalité des faits qui définit la blessure ressentie, mais plus notre construction mentale : ainsi, une personne souffrant d'humiliation se sentira humiliée si son partenaire l'abandonne ou si son patron lui fait subir une injustice...
Pour éviter de souffrir, nous nous construisons des masques, un pour chacune des blessures : le fuyant, le dépendant, le masochiste, le contrôlant, le rigide. Nous les portons plus ou moins souvent, en fonction de la gravité de nos blessures, mais dans tous les cas notre corps et notre comportement en sont marqués. Schématiquement, la personne souffrant d'humiliation, qui porte le masque de masochiste, aura tendance à s'habiller de vêtements qui ne l'avantagent pas et à se tacher en mangeant...
La solution selon Lise Bourbeau, c'est de comprendre quelles sont nos blessures, de pardonner à ceux qui nous ont blessés, mais aussi à nous-mêmes de leur en avoir voulu... et d'apprendre à s'aimer, à retirer ses masques pour devenir soi-même. Pas sûr que ce livre y suffise, mais il peut peut-être y contribuer...
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lafilledepassage
  10 octobre 2020
Ce livre a, parait-il, changé la vie d'un million de personnes … Eh bien il ne changera pas la mienne !
Beaucoup de blabla ésotériques ou complétement loufoques, comme cette croyance que notre corps et notre silhouette seraient le reflet des blessures de notre petite enfance. Certes, je peux comprendre l'idée que certains se gavent pour se procurer un sentiment de réconfort, un peu de plaisir, et que du coup, pour ceux-là (je parle bien de quelques-uns, sans faire une généralité et sans vouloir stigmatiser, ni minimiser les autres causes possibles et peut-être plus probables), le surpoids peut caractériser un manque d'amour. Mais de là à clamer haut et fort que votre corps se façonne en fonction de vos blessures intimes, que si vous êtes long et mince, si vos jambes sont faibles, eh bien vous avez souffert de rejet dans les toutes premières années de votre vie, c'est vraiment pousser le bouchon un peu loin.
Ensuite on nous assène que si nous nous sommes réincarnés (oui, ça vole haut), c'est pour résoudre ces fameuses blessures qu'on traine de nos vies antérieures, au sein d'une famille qui répéterait les schémas antérieurs pour nous permettre enfin de guérir et d'être soi. Rien de moins !
Et puis il y a énormément de répétitions. L'auteure possède une maîtrise dans la technique du « copier-coller » qu'elle utilise à outrance, recopiant de chapitre en chapitre des pans entiers de ce qu'elle a écrit une vingtaine de pages plus tôt, quand ce n'est pas des pages entières d'un précédent ouvrage qu'elle insère intégralement dans ce guide. Au moins, on ne sera pas tenté d'acheter ce précédent ouvrage.
Alors pourquoi ai-je acheté ce livre, outre bien sûr l'argument massue d'une transformation assurée promise par le bandereau enserrant le précieux ouvrage ? Eh bien j'espérais y trouver un remède, ou tout le moins des pistes pour alléger un mal-être chronique. Alors certes il y a un dernier chapitre intitulé « guérison et transformation », mais ici encore vous y trouverez surtout blabla et répétition, et in fine, l'auteure nous promet d'être enfin soi-même quand on se sera accepté et qu'on aura reconnu nos blessures. Ouais n'importe quel magazine féminin fait mieux, car en général les articles y sont teintés d'humour et de légèreté.
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DocteurVeggie
  14 juillet 2012
Il existe deux blessures supplémentaires qui ont été ajoutées.
LA NON-RECONNAISSANCE :
L'enfant a besoin d'exprimer ses talents, ce qu'il est et ce qu'il aime... S'il n'est pas reconnu, l'enfant ne va plus s'écouter, mais au contraire va dévier ses goûts, ses envies et va s'adapter à ce que le parent veut qu'il soit. Généralement, cela est sur-adapté. Les passions sont occultées et l'enfant devient ce qu'on veut qu'il soit, ce qu'on veut de lui. L'enfant n'en fait jamais assez.
LA MALTRAITANCE :
D'ordre généralement physique, mais aussi psychique. La maltraitance, c'est manquer d'identité envers l'enfant. Adulte, il ne supportera pas la violence de tout ordre et recherchera un climat de paix et d'harmonie, il s'isolera. A l'opposé, l'on peut avoir un adulte qui fera du mal aux autres consciemment, ce sont des gestes reflexes qu'il reproduit.
On trouve aussi ces 7 blessures combinées, donnant d'autres blessures comme la jalousie maladive, la colère...
C'est en travaillant sur nous, en enlevant petit à petit ces pelures d'oignons, en creusant sur ce que l'on ressent, pour chercher toujours plus loin, toujours plus intensément et profondément que d'une blessure présente, envahissante et journalière, on découvre une des 7 blessures. Il ne nous reste plus qu'à les comprendre et les guérir avec tout l'amour possible, celui que l'on a au fond de notre coeur et de notre âme.
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Dalai_lala_11Dalai_lala_11   04 avril 2021
Lu en Juin 2018

Voici les 5 Blessures avec l’acrostiche
Trahison
Rejet
Abandon
Humiliation
Injustice

Nous nous créons des masques, pour nous protéger et cela se voit dans notre aspect physique. Le corps est tellement intelligent qu’il trouve toujours un moyen de nous faire savoir ce que nous avons à régler. Le corps parle.

→ Le parent avec lequel on avait l’impression de mieux s’entendre adolescent est celui avec lequel on a le plus de choses à régler.

→ Quand quelque chose te deplait ou te fait souffrir chez les autres c’est que cette personne vient en réalité de mettre un masque pour ne pas souffrir

Afin de vérifier les transformations tu peux prendre des photos de ton corps chaque année et vérifier comment il évolue.
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legraindeblelegraindeble   06 mai 2012
Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète : celle de vivre des expériences jusqu'à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.
Tant qu'une expérience est vécue dans la non acceptation, c'est à dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le rejet ou tout autre forme de non acceptation, l'humain s'attire les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette expérience. - 13 -
+ Lire la suite
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ebardinebardin   16 décembre 2018
"Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète: celle de vivre des expériences jusqu'à ce que ns arrivions à les accepter et à ns aimer à travers elles."p. 13
"toutes les souffrances de l'humain peuvent être condensées en cinq blessures. Les voici par ordre chronologique, c'est à dire dans l'ordre où chacune d'elles apparaît dans le cours d'une vie: rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice." p. 19
"la raison principale de la présence de n'importe quelle blessure vient de l'incapacité à nous pardonner celle que nous faisons ou avons fait aux autres. [...] C'est la raison pour laquelle nous attirons autour de nous des personnes qui nous montrent ce que ns faisons aux autres ou à nous-même." p. 51
"les autres ne peuvent jamais ns faire sentir coupables, car la culpabilité ne peut venir que de l'intérieur de nous-même." p.101
"Une personne en réaction n'est pas centrée, ne se trouve pas dans son cœur et ne peut pas se sentir bien ou heureuse."p.120
"Comme elles éprouvent de la difficulté à accepter toute forme de trahison provenant d'elle-même ou des autres, elles font tout pour être des personnes responsables, fortes, spéciales et importantes. Le contrôlant satisfait ainsi son ego qui ne veut pas voir combien de fois dans une semaine il se trahit lui-même ou trahir qqn d'autre." p.132
"Je voyais bien dans mon corps que j'avais la blessure de trahison mais je n'arrivais pas à faire de liens entre ce qui se passait dans ma vie et cette blessure. J'ai surtout éprouvé des difficultés à faire le lien avec mon père avec qui je vivais un gros complexe d’œdipe. Je l'adorais tellement que je ne voyais pas en quoi j'aurais pu me sentir trahie par lui et, surtout, admettre que je pouvais lui en vouloir." p. 148
"Le parent du sexe opposé a été tellement idéalisé qu'aucun partenaire ne peut arriver à répondre aux attentes de cette personne."p. 157
""Le rigide recherche tellement la perfection qu'il est plutôt porté à se contrôler lui-même. Il devient performant et s'en demande tellement que les autres lui en exigent aussi bcp."p. 176
"Nous croyons que ns devons changer quand, en réalité, ns devons guérir. Voilà pourquoi connaître nos blessures est si bénéfique, car cela permet de guérir plutôt que de vouloir nous changer." p. 207
" Nous voulons éveiller une émotion chez autrui quelle qu'elle soit. L'âme frissonne devant le vide et recherche le contact à n'importe quel prix." p. 241
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   08 juillet 2017
La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique que tu as sur la main depuis longtemps, que tu ignores et que tu as négligé de soigner. Tu as plutôt préféré porter un gant pour ne pas la voir. Ce gant équivaut au masque. Tu as cru qu'ainsi tu pourrais prétendre ne pas être blessé.
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araucariaaraucaria   23 septembre 2018
"Lorsqu'un enfant naît, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s'incarne, c'est d'être lui-même tout en vivant de multiples expériences. Son âme a d'ailleurs choisi la famille et l'environnement dans lesquels il naît avec un but très précis. Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète : celle de vivre des expériences jusqu'à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.
Tant qu'une expérience est vécue dans la non acceptation, c'est-à-dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou toute autre forme de non-acceptation, l'humain s'attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette expérience. Certains, non seulement expérimentent le même type d'événements plusieurs fois au cours d'une vie, mais doivent se réincarner une ou plusieurs fois afin d'arriver à l'accepter complètement" (...)
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