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EAN : 9782070339679
512 pages
Éditeur : Gallimard (31/08/2006)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 709 notes)
Résumé :
" Edgar aimait le pouvoir mais il en détestait les aléas. Il aurait trouvé humiliant de devoir le remettre enjeu à intervalles réguliers devant des électeurs qui n'avaient pas le millième de sa capacité à raisonner. Et il n'admettait pas non plus que les hommes élus par ce troupeau sans éducation ni classe puissent menacer sa position qui devait être stable dans l'intérêt même du pays. Il était devenu à sa façon consul à vie. "

John Edgar Hoover, à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
carre
  25 novembre 2013
Cinq décennies ou presque à la tête des renseignements, forcément ça en fait des révélations à faire. Et cela devient carrément passionnant quand elles le sont de Clyde Tolson l'amant de John Edgar Hoover, patron intraitable du FBI. L'assassinat des Kennedy, de Martin Luther King, la guerre sans merci contre le communisme, les liens avec le milieu mafieux, les manipulations, les trahisons, la soif de pouvoir, le portrait est glaçant. Un homme en proie à ses démons, prêt à tout pour garder les ficelles du pouvoir. le lien indéfectible entre les deux hommes est très bien rendu. On est bien loin du rêve américain.
Dugain mène son récit avec une maitrise impressionnante, difficile de lâcher son roman tant son talent de narrateur fait merveille. Depuis « La chambre des officiers », Marc Dugain s'affirme comme un excellent romancier. Go to USA, le voyage vaut le détour.
Commenter  J’apprécie          653
palamede
  14 décembre 2016
Par la voix du principal adjoint (et amant) de John Edgar Hoover, Clyde Tolson, Marc Dugain revient sur le rôle de celui qui a dirigé le FBI sous huit présidences américaines, avec leur lot de malversations et compromissions.
On apprend ce que l'on sait ou soupçonnait déjà : la longévité exceptionnelle d'Hoover au FBI n'est pas liée seulement à sa compétence, mais à ce qu'il accumule sur les présidents et autres puissants. Indéboulonnable car il les tient, il a sur eux, pour les traquer jusque dans leur vie privée, des dossiers capables de ruiner leur carrière. Gardien de la moralité des autres, Hoover est aussi, paradoxalement, un homme pour qui tous les moyens sont bons pour se maintenir au pouvoir.
Un livre surement pas à prendre au pied de la lettre, puisqu'il s'appuie principalement sur les Mémoires (apocryphes ?) attribués à Clyde Tolson, mais à lire comme un (bon) roman inspiré par des faits historiques.
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Aaliz
  13 janvier 2014
Avant de lire ce roman de Marc Dugain, j'avais une image très négative d'Edgar Hoover. Je le voyais comme un homme prêt à tout pour le pouvoir, un manipulateur sans foi ni loi, sans scrupules.
Je dois reconnaître qu'après ma lecture, j'ai du revoir mon jugement.
Dans La malédiction d'Edgar, Marc Dugain retrace la carrière d'Edgar Hoover à la tête du FBI, carrière débutée sous Roosevelt et terminée sous Nixon, voyant défiler les présidents là où il a su conserver son propre fauteuil durant toutes ses années.
Peut-être a-t-il pensé à viser lui-même la Maison Blanche mais il s'est vite rendu compte que le véritable pouvoir n'était pas dans les mains de l'occupant du bureau ovale.
J'ai finalement découvert un homme attaché à ses principes, à sa patrie, à ses idées et ses valeurs. Il avait une certaine conception de son pays et lui a consacré sa vie. Ses actions, décisions ou choix étaient principalement orientés vers un but : l'intérêt du pays, en tout cas, à ce qu'Edgar estimait bon pour son pays. Pour y parvenir, il a compris que sa place lui permettait de tirer toutes les ficelles nécessaires d'où son acharnement à la conserver.
« L'électeur nous laissera toujours le sale boulot. Il sait bien que là-haut les choses ne sont pas si claires. Mais il ne sait pas toujours à quel point. Quand il le découvre, il fait mine de s'en offusquer. Mais tant qu'il est devant son téléviseur avec une bière bon marché et qu'il y a de l'essence dans le réservoir de sa voiture, il est plutôt satisfait que d'autres fassent ce sale boulot à sa place. Il est comme tout le monde, pris entre le rêve et la réalité. le rêve c'était Kennedy, mais notre pays n'avait pas les moyens de rêver plus longtemps. Il y a toujours eu deux types de personnes dans nos métiers. Ceux qui veulent se faire aimer et ceux qui s'en moquent. Edgar et moi avons fait partie de la deuxième catégorie. le pouvoir au fond, c'est faire ce qui est dans l'intérêt de la nation et ne lui faire savoir que ce qu'elle peut entendre. »
Plus que l'histoire d'un homme, ce roman raconte aussi l'histoire des Etats-Unis mais du point de vue des hautes sphères : guerres mondiales, chasse aux sorcières et maccarthysme, guerre froide, crise de Cuba, assassinats des Kennedy etc… le lecteur entre dans les coulisses, voit l'envers du décor : magouilles, écoutes illégales, dossiers et enquêtes sur tout le monde, entente avec la mafia, le véritable visage de la famille Kennedy …
« Dans le cercle du pouvoir, il n'y a aucun secret, seulement des types qui font semblant de ne pas savoir. »
« Faire de la politique, c'est se mettre bien avec ceux qui mènent le monde, ceux qui décident, ceux qui ont le pognon. Si tu veux les ignorer, il ne te reste plus qu'à conquérir le peuple avec des grandes idées. Mais quand tu l'as endormi avec des leçons de morale de merde, il faut que tu sois toi-même irréprochable, tu comprends ? »
L'histoire, la grande comme la petite, nous est narrée par le bras droit d'Edgar Hoover. Marc Dugain utilise le procédé du livre dans le livre. Son roman s'ouvre donc sur la mise en scène d'un homme chargé d'effectuer des recherches pour un film, il s'intéresse alors à un manuscrit dont l'authenticité n'est pas attestée : les Mémoires de Clyde Tolson, numéro deux du FBI, mémoires insérées dans le roman.
L'ennui c'est qu'à la fin de ma lecture, je m'attendais à retrouver cet homme mais le roman s'achève avec les Mémoires de Tolson. J'ai eu donc comme un léger goût d'inachevé.
Malgré ce petit bémol, j'ai beaucoup apprécié cette lecture qui permet de réviser l'Histoire contemporaine sous un angle différent. le roman est richement documenté, Marc Dugain s'étant appuyé sur de la documentation d'époque et sur une solide bibliographie. Bien entendu, il faut garder à l'esprit que certaines révélations dans le roman restent de l'ordre de l'hypothèse et que le point de vue narratif choisi par l'auteur ne révèle que subjectivement et partiellement la personnalité de Hoover.
Et bien que ce dernier ait été une crapule misogyne, raciste et antisémite, le portrait qu'en fait Marc Dugain, forcément positif car vu par une personne qui l'admirait, le rend plus humain et presque sympathique. En tout cas, je ne le considère plus du tout de la même façon.

Lien : http://0z.fr/8SgBD
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Woland
  14 décembre 2007
C'est un roman qui se lit d'une seule traite. On me dira sans doute que le style en est trop lisse et que les tics langagiers par exemple ne sont pas suffisamment marqués, d'un protagoniste à l'autre. N'empêche : l'intrigue tient la route et Dugain parvient à restituer cette étroitesse d'esprit et cette terreur-panique de l'Autre qui devaient caractériser aussi bien John Edgar Hoover que Clyde Tolson.
Après une brève introduction contemporaine sur la chasse au manuscrit menée par le narrateur principal pour se procurer celui qu'aurait laissé l'ancien N° 2 du FBI et amant de Hoover, le lecteur est projeté sans autre forme de procès dans les mémoires de Tolson.
C'est Joseph Kennedy Sr, cet ambitieux requin, qui ouvre le bal alors que Roosevelt vient de l'envoyer dans cet exil doré que sera pour lui l'Ambassade des Etats-Unis à Londres. La famille Kennedy occupe d'ailleurs l'arrière-plan de ce roman pratiquement du début jusqu'à la fin.
Il faut dire que L Histoire elle-même s'est chargée depuis belle lurette de ratifier la théorie qui veut que Hoover ait été, d'une façon ou d'une autre, lié à l'assassinat de John Kennedy, puis à celui de son frère, Robert, en 68. Il faut bien dire qu'il est impossible d'imaginer un seul instant que Hoover et le FBI ignoraient tout des événements qui se tramaient. Qu'ils y aient prêté la main, c'est une autre histoire. En tous cas, ils fermèrent les yeux et laissèrent faire ...
Pour Dugain, dont Tolson est ici le porte-parole, ce sont la CIA, les anti-castristes que Kennedy avait déçus et bien entendu certains pontes de la Mafia qui organisèrent l'attentat de Dallas, en novembre 63. Les lecteurs d'Ellroy y retrouveront, en plus soft et en moins romancée, la théorie défendue dans "American Tabloid." le Texan Lyndon B. Johnson aurait également largement aidé à évincer Kennedy - et ce ne sont pas les actuels jours de gloire d'un George Bush Jr et de sa "moral majority" qui risquent de nous faire changer d'avis ...
D'un autre côté, les Kennedy étaient loin d'être des anges. Qu'il s'agisse de leur père, de John ou de Bob ou bien de Luther King et de Malcom X (je vous citerai plus tard certains passages très intéressants de ces deux "apôtres des opprimés" sur les droits de la Femme, c'est on ne peut plus révélateur ...), Dugain, par la voix de Tolson, n'y va pas de main morte.
Mais il sait prendre son lecteur et le captiver tant et si bien qu'on passe la nuit à terminer son roman. Il fait mieux : à certains moments, on est tenté de passer dans le camp de Hoover dont la souffrance profonde (ce conflit entre son éducation puritaine et ses pulsions homosexuelles) n'est jamais niée. Pas plus qu'elle n'est décrite comme un justificatif des actes accomplis ou autorisés par Hoover.
Un ouvrage de plus sur la déliquescence du "rêve américain", me direz-vous. Peut-être. Mais l'amertume glacée qui le nimbe à chaque ligne prouve au moins que, derrière les comportements rigides et à oeillères d'un Hoover ou d'un Tolson, la sensibilité n'était pas tout à fait morte. Leurs adversaires par contre ... En tous cas, tous ces hommes, alliés ou adversaires, apparaissent comme bizarrement coupés de la Mère (et partant déshumanisés) soit qu'ils l'aient trop idéalisée (Hoover), soit qu'elle les ait rejetés (les Kennedy). Aux mafiosi, pour lesquels une femme ne peut être justement qu'une prostituée ou une mère, revient le rôle du choeur qui ne se pose aucune question et soutient tour à tour l'un ou l'autre des récitants.
On soulignera l'intéressante analyse que fait Dugain de la volonté de mourir qui, après l'assassinat de son frère aîné, accompagna partout Robert Kennedy. La vision très spéciale qu'avait Hoover de la psychanalyse et de son fondateur est aussi très révélatrice de l'homme - et de sa négation absolue du Père au bénéfice de la Mère phallique. ;o)
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mfrance
  25 avril 2018
Réjouissant, hilarant, truculent, jouissif, jubilatoire, délicieusement cynique ... et abominablement consternant !
Edgar Hoover ou un goût effréné de pouvoir ... mais de pouvoir dans l'ombre, le pouvoir de l'araignée qui tend ses fils et attend sa proie pour l'anéantir à son aise, ou plutôt, concernant ce personnage, la museler et la réduire à quia.
Edgar Hoover ou quarante-huit ans de pouvoir absolu à la tête du FBI, tenant la dragée haute aux huit présidents qu'il a servis, constituant des dossiers extrêmement documentés pour utiliser les tonnes d'information qu'il détenait afin de mater ses ennemis, jugeant la mafia très utile en tant que collecteur d'informations et de ce fait, la laissant impunément commettre ses méfaits !
Edgar Hoover, chantre du Maccarthysme, ayant aidé l'infect sénateur du Wisconsin dans sa répugnante "chasse aux sorcières", croisade contre le communisme et les malheureux suspectés à tort ou à raison d'avoir adhéré au parti, et ayant participé de très près à l'arrestation et à la condamnation des époux Rosenberg !
Edgar Hoover, garant de la morale puritaine la plus étroite, collectant fiévreusement et par tous les moyens (y compris des mouchards judicieusement placés dans les chambres d'hôtel et propriétés privées !) des informations croustillantes sur tous ceux susceptibles d'acquérir un jour ou l'autre une certaine importance au niveau national, afin de pouvoir les contrer, si besoin.
Edgar Hoover et le "dégommage" de la "geste" Kennedy ! entrepris dès les années 30 avec le patriarche Joe pour s'achever avec les deux fils John et Bob, pris très tôt dans la ligne de mire du redoutable chef du FBI ! et tous tenus par leurs travers, les deux premiers principalement par leurs innombrables frasques sexuelles !
Edgar Hoover dans toutes ses basses-oeuvres, ou le danger de laisser un seul homme, incontrôlable, décider de tout selon son bon vouloir et en fonction de son unique point de vue, agir en tyran absolu pendant pratiquement un demi-siècle. On pourrait presque dire de lui, qu'en dehors de Fidel Castro, il a été le dictateur à la longévité la plus grande !
Bref, cinquante ans d'histoire états-unienne, revisitée par la plume inquisitrice de l'auteur, qui s'appuyant sur une masse d'archives importante, régale le lecteur d'un panorama époustouflant de l'Amérique, de Coolidge à Nixon, de 1924 à 1972 !
On n'apprend rien de véritablement neuf, mais tout cela est conté avec un tel luxe de détails plus ou moins scabreux que le lecteur jubile en guettant par le trou de la serrure, comme le fit Edgar Hoover durant tant de décennies ! Réjouissant, hilarant, truculent, jouissif, délicieusement cynique ... et abominablement consternant au regard de l'irresponsabilité manifestée par certains !
A lire !
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Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
kathelkathel   04 août 2012
Marilyn Monroe faisait partie de ces rares femmes qui figuraient au panthéon photographique d'Edgar, sur les murs de l'escalier qui menait à l'étage. Il l'avait rencontrée à plusieurs reprises et il gardait le souvenir d'une femme délicieuse, fragile, et d'une beauté touchante. Edgar manifesta toujours une grande mansuétude à son égard et une tolérance surprenante pour ses écarts de conduite avec les hommes. Ce n'est jamais elle qu'il incriminait, mais il préférait voir dans sa conduite critiquable le désespoir d'une femme seule, incapable de résister à des hommes qui la convoitaient comme un trophée. La femme la plus désirable d'Amérique ne pouvait pas être ignorée par le plus grand coureur du pays. Compte tenu de l'attrait irrépressible de John Kennedy pour les femmes, il n'était pas pensable qu'il fît l'impasse sur le symbole sexuel le plus adulé d'une génération.
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YassleoYassleo   19 mai 2016
Au poker, regarder le jeu de son adversaire dans le reflet de la vitre contre laquelle il s'est adossé, on dit que c'est tricher. En politique, c'est anticiper.
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AllantversAllantvers   01 novembre 2019
Nous avons toujours été amusés, Edgar et moi, par l'image que les Kennedy renvoyait et la réalité bien différente dans laquelle elle vivait. John s'affichait comme l'homme de la nouvelle frontière. Celui qui allait briser le monde d'hier pour lui substituer le sien, celui des années soixante, où une belle coupe de cheveux à la télévision vaut mieux que n'importe quelle conviction solide. En fait lui, le catholique, n'était qu'un modèle obsolète de ces fils de grandes familles anglaises protestantes de la fin du siècle dernier dont il portait tous les stigmates, en particulier une inconséquence financière et morale d'aristocrate voyageur. Avec la légèreté désinvolte d'un personnage à la Henry James, il traînait sa lassitude amusée d'heritier cynique, aigri de se devoir si peu (...)
Une seule ambition pouvait l'obliger à se lever le matin. Celle de devenir Président des États-Unis.
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Fadette100Fadette100   18 mars 2014
La démocratie c'est un peu comme une famille avec des enfants très jeunes. Un jour, il leur vient l’idée de demander comment on fait les enfants et on leur répond : dans les choux. Et puis avec le temps, ils finissent par comprendre par eux-mêmes. Si vous me demandiez si j'ai voulu laisser un témoignage sur une période donnée, je vous répondrais : certainement pas. Dans dix ans, vingt ans, cinquante ans et même des siècles ce sera toujours la même chose. L’électeur nous laissera toujours le sale boulot. Il sait bien que là-haut les choses ne sont pas si claires. Mais il ne sait pas toujours à quel point. Quand il le découvre, il fait mine de s’en offusquer. Mais tant qu'il est devant son téléviseur avec une bière bon marché et qu'il y a de l'essence dans le réservoir de sa voiture, il est plutôt satisfait que d'autres fassent ce sale boulot à sa place. Il est comme tout le monde, pris entre le rêve et la réalité. Le rêve c'était Kennedy, mais notre pays n’avait pas les moyens de rêver plus longtemps. Il y a toujours eu deux types de personnes dans nos métiers. Ceux qui veulent se faire aimer et ceux qui s’en moquent. Edgar et moi avons fait partie de la deuxième catégorie. Le pouvoir au fond, c'est faire ce qui est dans l'intérêt de la nation et ne lui faire savoir que ce qu’elle peut entendre. (Page 282-283)
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YassleoYassleo   18 mai 2016
Roosevelt est un éléphant assis, mais au moins il a de la classe, une certaine finesse aristocratique. Il existe un avantage incontestable à ne pas avoir de jambes, on a le centre de gravité plus bas, plus d'équilibre.
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Vidéo de Marc Dugain
Révolution numérique, manipulation et transhumanisme : "Transparence", le roman événement de MARC DUGAIN.
« Marc Dugain signe un formidable roman d?anticipation, sous forme de critique de la révolution numérique et de ses dérives. » François Busnel, La Grande Librairie
« Jetant son dévolu sur les grands manipulateurs et la lumière sur le rapport qu?entretient le pouvoir avec le libre arbitre, Marc Dugain joue les lanceurs d?alerte. Ses nouvelles cibles ? le désastre écologique et l?industrie tentaculaire du Big Data. Un roman futuriste audacieux. » Marianne Payot, L?Express
« Marc Dugain a écrit le journal d?une psychopathe néo-gnostique qui, cent ans après Mai 68, pense qu?elle va enfin créer un brave new world de hippies, domestiqués par la perspective d?un éternel paradis sur terre.Terrifiant. » Astrid de Larminat, Le Figaro Littéraire
« L?auteur de "Ils vont tuer Robert Kennedy" signe un passionnant roman d?anticipation sur le transhumanisme. » François Forestier, L?Obs
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