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EAN : 9782809814262
330 pages
Éditeur : L'Archipel (19/03/2014)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 118 notes)
Résumé :
Alexander Zorbach, reporter dans un grand quotidien berlinois, a temporairement permis de mettre un terme aux agissements du tristement célèbre Voleur de regards, un psychopathe ayant assassiné de manière bestiale quatre femmes et trois enfants – à qui il avait chacun prélevé un œil – et à sauver in extremis deux futures victimes.
Mais le journaliste a dû pour cela payer le prix fort. Pendant qu’il libérait la fillette et le garçonnet d’une cage d’ascenseur, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  03 décembre 2016
Le monde tel qu'il est décrit dans le chasseur de regards donne envie de fermer les yeux pour ne plus rien voir du tout...
Mais ce n'est plus possible pour certaines victimes du psychopathe qui lui a donné son titre, puisqu'il leur a coupé les paupières, les obligeant à garder les yeux ouverts en permanence, et accessoirement de fait à souffrir en permanence. La police n'ayant pas d'éléments pour avancer dans son enquête précédente sur le Voleur de regards et l'enlèvement du fils de Zorbach, elle se concentre sur cette nouvelle affaire et demande à la médium aveugle Alina d'intervenir sur le suspect. Ce qui déclenche découvertes, catastrophes, souffrances, guérisons et rebondissements, jusqu'aux révélations finales.
Voilà à mon sens l'essentiel de ce roman, violent, plein d'actions et de suspense, très sombre, pas forcément très crédible ni très juste en termes de psychologie des personnages, mais assurément captivant. Un polar de bonne facture, en somme; rien de plus et rien de moins.
Lu en VO allemande, challenge PAL
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Livresque78
  18 août 2014
"Le chasseur de regards" est la suite du "voleur de regards" et cette suite est dans la lignée du premier: un très bon roman. Tout y est une fois de plus. Je dirai même que le suspense et les fausses pistes y sont encore plus sasisissants.
Jusque la toute fin, le mystère est préservé. Chaque révélation m'a faite dire ça y est je sais et au chapitre suivant, je tombais de mon échelle.
Un excellentissime roman policier que je ne saurai que conseiller aux amateurs du genre. Et je sais qu'ils sont nombreux, quant à moi j'ai découvert avec ces deux tomes un auteur que j'apprécie beaucoup et avec lequel je ferai volontiers d'autres voyages aux confins de la folie.

Lien : http://livresque78.over-blog..
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Saiwhisper
  13 mai 2020
Dernière lecture de ma PAL spéciale Fitzek, « le chasseur de regards » m'effrayait un peu car, lorsque je l'ai acheté, j'ignorais qu'il s'agissait d'un second tome. En effet, il s'agit de la suite de « le voleur de regards » mettant en scène Alexander Zorbach et Alina, une physiothérapeute aveugle et médium. Je me suis longuement demandé s'il était nécessaire ou non d'avoir lu le premier opus. Or, avant de faire commencer le roman, l'auteur a expliqué sur plusieurs pages que ce n'était pas obligatoire. L'histoire pouvait se lire et se comprendre indépendamment. Néanmoins, il a ajouté que, si l'on comptait un jour lire « le voleur de regards », le plaisir de lecture serait moindre, car on allait nécessairement connaître certaines informations, comme l'identité du coupable ! J'ai donc essayé de m'y plonger… mais ce fut très difficile. Il m'a fallu entre 150 et 200 pages, soit presque la moitié du livre, pour ne plus me perdre parmi la foule de personnages. Il y a beaucoup de noms à retenir : les deux héros, leurs nombreux collègues, les deux tueurs violeurs psychopathes, les témoins, les personnages secondaires, … Honnêtement, cela faisait beaucoup d'un coup ! Ajoutons à cela le fait que l'on est directement dans l'action avec un Alexander qui a le choix entre laisser son fils séquestré mourir ou se faire sauter la cervelle ! le lecteur doit faire un petit effort pour directement intégrer un maximum d'informations, tout en n'étant pas trop perdu par tous les rebondissements. Honnêtement, cela n'a pas été très évident. C'est pourquoi, à l'inverse de l'auteur, je vous conseille de lire un tome après l'autre au lieu de commencer directement le deuxième. Je pense qu'ainsi, vous aurez moins besoin de ce temps d'adaptation et pourrez davantage profiter de cette plongée dans l'horreur.
Si vous avez lu le résumé, vous aurez compris que l'enquête est très sombre. Il est question de femmes violées, de leur progéniture enlevée, de violeur qui arrache les paupières de ses victimes, etc. le duo de tueurs en série sont violents, retors, inquiétants et redoutables… Et encore dans la nature ! La pauvre Alina va d'ailleurs en faire les frais… Il y a deux intrigues à suivre en parallèle : celle d'Alexander qui traque le voleur de regards qui a kidnappé son fil Julian et Alina qui va tout faire pour échapper à l'« ophtalmologue »… Certains passages sont difficiles, mais j'ai trouvé que c'était assez soft par rapport au dernier Claire FavanLes Cicatrices ») ou « Les Morsures de l'ombre » de Karine Giebel que j'ai lus. À moins que cela reste une impression… ? Pour moi, les scènes d'horreur sont assez peu décrites et on est plus sur des personnages épouvantés par la situation qu'à des scènes de torture ou de viol vous donnant la nausée. Ce que traverse Alexander aurait pu me toucher néanmoins, j'ai trouvé son tempérament pas assez travaillé et certains chapitres inconcevables. Blessé, il finit par miraculeusement bien se remettre pour le besoin de l'intrigue. J'ai trouvé cela peu crédible. J'ai eu l'impression d'avoir affaire à un Jack Bauer (24H Chrono) allemand, apte à se taper un sprint avez toutes ses capacités mentales malgré le fait d'avoir frôlé la mort et d'avoir le corps en charpie ! Ce manque de réalisme a fait que je n'ai pas ressenti quoi que ce soit à son égard. À l'inverse, j'ai eu de la compassion pour Alina qui, malgré son handicap, est restée une battante. Ce qu'elle va vivre et cette sinistre promesse de potentiellement retrouver la vue grâce à une victime m'ont bouleversée. J'ai estimé le travail autour de sa psychologie plus important que pour le personnage principal de cette saga.
Comme toujours avec Fitzek, le rythme est soutenu et garde le lecteur en haleine. On ne souffre pas de temps mort, puisque l'on oscille entre révélation et action. de plus, le dénouement m'a séduite. Non pas qu'il soit inattendu (certains indices sautent aux yeux), mais c'est surtout la crédibilité de la fin qui m'a conquise. Toute cette affaire laisse forcément des traces… Et pas uniquement physiques ! Je n'en dis pas plus, mais sachez que c'est vraiment le dénouement ainsi que tous les passages avec Alina qui ont su me captiver. Pour le moment, ma découverte de cet auteur s'arrête-là, mais je pense craquer pour certains titres plus tard.
Lien : https://lespagesquitournent...
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chevalierortega33
  02 novembre 2015
Ce roman fait suite au « voleur de regards » mais peut se lire sans avoir fait connaissance des personnages ici récurrents. L'ambiance et la violence sont dignes de Karine Giébel et son « purgatoire des innocents » et Alina, aveugle aide la police avant d'être victime, par ses visions comme dans « la voie des âmes » de Laurent Scalese. le narrateur (et le lecteur) y souffre autant qu'avec nos frenchies. L'horreur nous saisit et nous emporte dans cette intrigue où la semi-guérison de Zorbach est pour le moins miraculeuse. Mais comment fait-il ? le suspense nous lâchera avec le dernier chapitre non hollywoodien et donc hyper noir et pessimiste ! Quelques improbabilités m'ont déconcertée notamment une aveugle entravée et capable de les exploits sportifs hors du commun … Bien sûr il y a le traître de service et une bonne dose d'incestes et de tortures. Cependant l'écriture dynamique, sauf dans quelques passages plutôt obscurs (cela est peut-être dû à la traduction) et la manipulation procurent un bon moment de lecture.
Ceci dit, je ne lirai pas les autres romans de cet auteur … j'ai frôlé l'overdose de tortures (et pourtant j'ai lu presque tout Giebel ) !
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Apikrus
  11 août 2014
Le journaliste et ancien flic Alexander Zorbach (cf. 'Le voleur de regards') est sur la piste d'un tueur en série également traqué par la police. Un célèbre ophtalmologiste est en garde à vue, suspecté de plusieurs meurtres précédés de tortures, mais aucune preuve ne permet de le priver plus longtemps de sa liberté. Des indices laissent pourtant supposer qu'il est lié au serial killer recherché.
Le narrateur, juste avant de présenter le véritable dénouement de son histoire, imagine un happy-end qu'il évacue finalement ainsi : « Si vous souhaitez entendre cela de moi, allez au cinéma. Il n'y a pas de filtre de flou dans ma réalité. Ma vie n'a jamais été régie par les lois de Hollywood ».
Ce dont se défend l'auteur constitue précisément ce que je reproche à ce roman : il est écrit comme le scénario d'un film dans lequel seuls importeraient l'action, le suspense et les rebondissements. Quelques tortures, trois psychopathes, des innocents coupables ou vice-versa... la barque est chargée. L'auteur introduit même quelques phénomènes paranormaux ; cette technique me semble trop facile et peu crédible pour brouiller les pistes ou faire avancer une enquête.
Certes le suspense est au rendez-vous et je ne ne me suis jamais ennuyé. Mais à part une réflexion intéressante autour des effets psychiques de certains traumatismes, l'ouvrage se résume à une succession de scènes d'actions, sans véritable autre propos.
Un avis plutôt négatif, même si j'avoue avoir dévoré le livre.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
flottieflottie   16 janvier 2016
Je sentais qu'il avait les yeux rivés sur mon visage, un regard prêt à enregistrer toute modification de mon expression, si minime fut-elle, et, malgré mes souffrances, malgré les limites de mes facultés de perception, je remarquai qu'il se produisait effectivement un changement en moi. Depuis que Roth avait réglé la radio, j'éprouvais une sensation dont je croyais qu'elle était morte en même temps que mon désir de vivre: une sensation de crainte.
Je me mis à avoir peur et j'ignorais de quoi.
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chevalierortega33chevalierortega33   02 novembre 2015
Autrefois, elle se moquait des thrillers psychologiques que John aimait tant et dans lesquels l’auteur trouvait généralement une explication rationnelle à des horreurs apparemment incompréhensibles. Pour une raison qui m’échappe, les gens acceptent plus facilement qu’existe parmi eux un violeur d’enfants si on découvre qu’il a été victime, dans sa jeunesse, d’un événement traumatisant, plutôt que de devoir admettre que des personnages répugnants sont tout simplement mauvais de nature. On refuse l’idée que le plaisir de torturer et de tuer soit tout aussi inné chez un individu que la couleur de ses yeux ou le fait d’être droitier.
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chevalierortega33chevalierortega33   02 novembre 2015
Je secouai la tête pour chasser à la fois cette voix et la douleur qu’elle provoquait. Y étant parvenu, je regrettai de ne plus entendre les bruits que j’entendais jadis quand je rentrais d’une intervention en pleine nuit et montais les marches à pas de loup, pieds nus, pour ne réveiller personne. C’était devenu une routine, au bas de l’escalier, de retenir mon souffle pour mieux écouter le silence. J’étais alors heureux si le hurlement du vent me parvenait de l’extérieur, sachant les miens et moi-même bien au chaud derrière nos fenêtres à double vitrage et enveloppés dans d’épaisses couettes. J’aimais les quelques secondes durant lesquelles le bourdonnement du frigo, les petits craquements des vieux tuyaux de chauffage et les bruits de fond indéfinissables qui sont partie intégrante de toute maison habitée chantaient ensemble un air mélancolique, me rappelant que je passais trop de temps à de vaines occupations. Je n’avais malheureusement pas réussi à en tenir compte.
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rickissrickiss   10 octobre 2015
- Pourquoi tant d'agressivité, mon enfant ?
Agressivité ? Ce ne serait même pas de l'agressivité de te flanquer une balle dans la tête pour tout ce que tu as fait subir à ces femmes. Et si tu m'appelles encore une fois "mon enfant", je te crache à la figure.
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rickissrickiss   10 octobre 2015
Quand Julian était venu au monde, la sage-femme me l'avait mis entre les bras en disant :
- On dit qu'à la naissance on ressemble à ce qu'on sera à l'heure de sa mort.
Et, effectivement, la bouche sans dents de Julian, ses os si fins, son cou ridé et ses cheveux clairsemés rebiquant sur la nuque m'avaient rappelé mon père à l'hôpital, peu de temps avant qu'il ne décidât de ne plus respirer.
L'idée qu'on pût voir comme un reflet de la mort l'instant de la naissance ne m'avait jamais abandonné, même si je n'arrivais pas à formuler le sens profond que recelait cette idée.
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