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Raphaëlle Dedourge (Traducteur)
ISBN : 2266182358
Éditeur : Pocket (12/03/2009)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 112 notes)
Résumé :
Un riche entrepreneur. Une femme désirable. Une riche maison luxueuse. Un meurtre. Pour le commissaire Roy Grace de la police de Brighton, l'affaire est limpide : Brian Bishop a assassiné son épouse volage, empochant au passage une coquette prime d'assurance-vie.
Les tests ADN ne laissent d'ailleurs aucun doute. Mais quelques détails ne contredisent pas cette version trop évidente. Le masque à gaz retrouvé sur la victime d'abord, puis l'alibi incontestable d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Paco
  19 octobre 2012
Le niveau de mon enthousiasme envers ce roman est à l'image de son titre; mort... ou presque. Peter James, un grand nom, pourtant, du thriller anglais, ne m'a pas du tout convaincu avec cette oeuvre. Je découvre cet auteur britannique avec ce livre - dommage -, mon bilan personnel est sans appel, je suis totalement déçu. Bien sûr, je vais m'expliquer et, bien entendu, je ne vais pas me limiter à ce constat négatif et je me lancerai dans les autres oeuvres de Peter James qui ont reçu, quant à eux, de bonnes critiques. ("La mort leur va si bien" et "Comme une tombe", également chez Pocket, suscitent grandement mon intérêt).
"Mort... ou presque", voici l'histoire en quelques mots. Nous évoluons dans une ville située au sud de l'Angleterre, nous sommes à Brighton, près de Londres. Katie Bishop, femme mariée à un riche industriel de la région, Brian Bishop, a été découverte sans vie à son domicile. Cette femme, respectée et appréciée des citoyens de la ville, a été retrouvée dans une posture un peu particulière; visiblement étranglée et porteuse d'un masque à gaz en cuir. Jeux sexuels?
L'enquête conduite par le commissaire Roy Grace, personnage récurant des romans de Peter James, va motiver les forces de l'ordre à s'intéresser d'assez près au mari de la victime. Une seconde femme va être découverte peu après, morte dans des circonstances similaires. Les termes "tueur en série" ou "psychopathe" vont gentiment s'accrocher aux lèvres des enquêteurs ou encore des journalistes, fermées pour les premiers qui tentent d'éviter une panique dans la ville, et grandes ouvertes pour les seconds qui recherchent du sensationnel.
Le mari de la première victime, Brian Bishop, que tout accable, est-il l'auteur de ces abominations? Peter James va faire planer le doute jusqu'au bout, ou plutôt tenter, car l'effet de surprise est loin d'être présente!
Et c'est long! L'enquête avance très lentement, trop lentement, et le rythme en pâtit inévitablement. Ce rythme s'essouffle à un tel point que nous, lecteur, du souffle, on en a à revendre tellement l'intrigue n'avance pas. Pour un thriller, c'est tout de même décevant. J'avoue qu'à un certain moment je n'avais plus qu'une seule envie, arriver au bout pour pouvoir enfin refermer ce pavé de 690 pages. (Je n'arrête jamais une lecture en cours).
En parlant de l'intrigue justement, pour ma part, elle s'est dégonflée très rapidement comme un ballon de baudruche. Après quelques dizaines de pages tournées, j'avais déjà découvert toutes les subtilités qui allaient suivre. (J'ai mis le terme subtilités en italique car en fait il n'y a rien de subtile). C'est peut-être voulu de la part de l'auteur mais alors dans ce cas où est l'intérêt d'aller jusqu'au bout? Concrètement, tout ce qui a suivi, j'ai pu l'anticiper à chaque fois sans trop me démonter la caboche. Je me suis tout de même dit que l'auteur allait me réserver un gros coup pour la fin; même pas.
L'enquête menée par le commissaire Roy Grace est tout ce qu'il y a de plus classique; le genre d'enquête très linéaire, standard, que nous avons l'impression d'avoir vue mille fois. Peter James tente de nous accrocher avec une action secondaire qui touche de près le commissaire Grace mais en ce qui me concerne, cela n'a pas pris. J'ai plutôt accueilli cet aspect-là comme du remplissage, histoire de donner de la consistance au livre.
Concernant les personnages, je n'ai pas ressenti une grande épaisseur, mis à part peut-être Roy Grace qui sort un peu du lot. Peter James aurait peut-être dû donner plus d'importance aux protagonistes de son roman plutôt qu'aux nombreuses descriptions inutiles - pour moi - qui font traîner ce livre en longueur.
Par contre, je tiens à relever l'excellente précision de l'auteur lorsqu'il s'agit de nous emmener dans cette ville qui est Brighton (ville de l'auteur) ainsi que dans les rues et lieux publics de Munich. L'ambiance des rues de Brighton est bien prenante, surtout en ce que concerne le côté sombre; la drogue, le trafic, la déchéance ainsi que tout ceux qui la représentent et la subissent. Pour Munich, l'ambiance des troquets, les belles places et les masses de Weissbier... Très sympa danke schön!
"Mort... ou presque", une perte de temps pour moi, mais comme je l'ai dit au début, je me réjouis de découvrir ses autres oeuvres pour me faire une meilleure opinion de Peter James.
Lien : http://passion-romans.over-b..
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nameless
  08 janvier 2013
Peter James ne s'adresse pas aux lecteurs pressés, avides de dialogues en rafales, d'hémoglobine ou tortures à chaque page, car il est beaucoup plus proche de Patricia Highsmith ou Ruth Rendell, que de... ou de..., chacun comblera les points de suspension.
Il faut du temps pour apprécier le travail de recherche effectué par l'auteur, tant pour rendre l'atmosphère de Brighton que l'ambiance qui règne dans son Hôtel de police. Les descriptions méticuleuses des lieux nous invitent à nous y rendre en vacances. Brighton est un personnage à part entière dans ses livres. L'insistance mise à rappeler l'emploi du temps des enquêteurs soumis à de constants impondérables qui les empêchent de rentrer chez eux pour border leurs enfants, ou leur font louper des rendez-vous amoureux, la notation scrupuleuse des heures de réunion de travail, 18h30, 21h00, minuit, nous plonge comme si nous y étions dans leur quotidien aléatoire, de même que l'invraisemblable quantité de junk food qu'ils ingurgitent à toute heure, pour remplacer de vrais-bons repas.
Peter James pose un regard bienveillant sur ses personnages. Par petites touches, il nous permet d'appréhender leurs doutes, leurs questionnements, il nous permet d'entrer dans leur histoire intime sans faire de rentre-dedans tapageur, sans juger. Au fil de ses livres, qu'il vaut mieux lire dans l'ordre chronologique de leur parution, on découvre leurs fractures, ils s'étoffent, évoluent.
On lui reproche dans certaines critiques, la banalité de l'intrigue. C'est vrai, un homme accusé d'avoir tué sa femme, des milliers de polars ont traité ce sujet. Mais les faits divers, les actualités ne nous rappellent-ils pas chaque jour à quel point les mobiles des meurtres sont banals ? Les romans d'amour ne sont-ils pas toujours au départ l'histoire d'un homme qui aime une femme, ou inversement ?
La suite, le plaisir que l'on peut prendre dans une lecture, tient au talent de l'auteur et à l'alchimie qui se crée avec son lecteur.

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Candice65
  29 septembre 2015
J'ai retrouvé avec plaisir le commissaire Roy Grace, qui tombe amoureux dans cet opus, sans pour autant cesser d'espérer retrouver sa femme disparue. Ça c'est le fil rouge. L'enquête est toujours aussi bien ficelée que les précédentes, le rythme soutenu avec des moments de respiration, et le suspens maintenu (bien que j'ai deviné assez vite le profil du coupable, et pour cause, l'idée Ken Follet l'avait déjà eue avant Peter James. Je ne donnerai pas le titre car ce serait divulgâcher...). Reste que c'est quand même très bien.
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MesCarnetsLitteraires
  22 octobre 2018
J'ai beaucoup apprécié retrouver le commissaire Grace qui me fait souvent penser à Myron Bolitar dans les romans d'Harlan Coben et que j'adore tout autant 😉
Concernant l'intrigue, j'ai cru devenir folle tout au long de ma lecture ! Même si j'avais plus ou moins deviné la solution, j'étais tout de même loin du compte car effectivement beaucoup d'éléments ne collaient pas...
La fin était vraiment bien trouvée et je ne m'y attendais absolument pas !
D'ailleurs, j'en profite pour râler un peu car dans le résumé de la quatrième de couverture, on nous parle d'un élément qui n'arrive qu'au 3/4 du livre et qui nous met un peu sur la piste avant même d'avoir commencé à lire. Heureusement que l'auteur va encore plus loin et arrive à nous surprendre sinon la lecture perdrait tout son intérêt !
Si ce livre vous intéresse je vous conseille vivement de commencer par le tome 1 car il y a quand même une petite intrigue fil rouge concernant la vie personnelle du commissaire...
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Esorlecram
  20 avril 2019
Mais pourquoi diable les auteurs de polars se sentent-ils obligés d'accélérer dans les derniers chapitres, nous infligeant des courses-poursuites rocambolesques, des bagarres sanglantes, le tout emballé dans des clichés usés jusqu'à la corde ? Ici l'assassin s'approche de sa prochaine victime qui s'est barricadée dans sa chambre, la porte va bientôt s'effondrer quand arrive -ô miracle- le commissaire-amant. le méchant parvient à s'enfuir, d'où une folle poursuite qui se terminera sur des rails de chemin de fer au moment où arrive l'express !
Vous l'aurez compris, je n'ai pas apprécié ce roman autant que les deux premiers de la série du commissaire Grace.
Mais je dois reconnaître que le début m'avait bien plu : une énigme clairement énoncée, qui avance pas à pas sans coups de théâtre invraisemblables : du James Peter comme j'aime. Mon enthousiasme a malheureusement été freiné assez vite. D'abord par la longueur du récit plein de descriptions trop détaillées. Je me serais par exemple bien passé d'assister longuement à une autopsie. Et puis j'ai deviné assez tôt la solution de l'énigme, comme l'ont fait sans doute la plupart des lecteurs. D'où un suspense réduit : le potage manquait quelque peu de sel !
Peter James retrouvera-t-il la forme à mes yeux ? Il me faudra lire le quatrième épisode pour trancher.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   09 janvier 2013
.... Je lisais cette foutue directive européenne sur la standardisation du traitement des demandeurs d'asile qui commettent des crimes (...).

Tu ne peux t'imaginer le temps que je perds à lire des rapports comme celui-là, alors que je devrais me consacrer au maintien de l'ordre dans le Sussex. Je commence à vraiment détester l'Union européenne. Tiens, une comparaison intéressante : tu connaîs le discours de Lincoln prononcé en 1863 à Gettysburg ? (...)

Par ce discours, Lincoln a permis de faire graver dans la Constitution américaine les principes les plus sacrés du monde que sont la liberté et la démocratie. (...)

Ce discours comptait moins de trois cents mots. Tu sais combien fait la directive européenne sur la taille des choux ?

- Je l'ignore.

- Soixante-cinq mille mots!

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namelessnameless   09 janvier 2013
On a quasiment tous une IDEE DE GENIE une fois dans notre vie. L'instant "Eurêka". On la trouve tous différemment, soit par chance ou par sérendipité. Ce fut le cas d'Alexander Fleming quand il a découvert la pénicilline en laissant des bactéries à l'air libre, une nuit. C'est en regardant une montre Swatch, un beau jour, que Steve Jobs s'est dit que ce serait bien qu'Apple propose des ordinateurs de toutes les couleurs. Bill Gates a dû lui aussi connaître ce moment, forcément.

Ces idées nous viennent parfois au moment où on s'y attend le moins : dans le bain, alors qu'un détail nous tracasse, au lit, en plein milieu de la nuit, à un moment où il est impossible de fermer l'oeil, ou simplement assis à son bureau... L'idée que personne n'a eue avant nous. L'idée qui va faire notre fortune, qui va nous libérer de toutes les corvées quotidiennes, de tous les emmerdements qu'il faut supporter. L'idée qui va révolutionner notre vie et faire de nous un homme libre!
+ Lire la suite
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BillBill   30 mai 2017
On a quasiment tous une IDEE DE GENIE une fois dans notre vie. L'instant "Eurêka". On la trouve tous différemment, soit par chance ou par sérendipité. Ce fut le cas d'Alexander Fleming quand il a découvert la pénicilline en laissant des bactéries à l'air libre, une nuit. C'est en regardant une montre Swatch, un beau jour, que Steve Jobs s'est dit que ce serait bien qu'Apple propose des ordinateurs de toutes les couleurs. Bill Gates a dû lui aussi connaître ce moment, forcément.

Ces idées nous viennent parfois au moment où on s'y attend le moins : dans le bain, alors qu'un détail nous tracasse, au lit, en plein milieu de la nuit, à un moment où il est impossible de fermer l'œil, ou simplement assis à son bureau ...
L'idée que personne n'a eue avant nous. L'idée qui va faire notre fortune, qui va nous libérer de toutes les corvées quotidiennes, de tous les emmerdements qu'il faut supporter. L'idée qui va révolutionner notre vie et faire de nous un homme libre !
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mymy37mymy37   28 avril 2017
"Katie Bishop est morte étranglée à l'aide d'un cordon ou d'un câble passé autour de son cou. Les tissus de la gorge ont été envoyés au labo pour analyse. On connaîtra peut-être bientôt la nature de l'arme" annonça-t-il
Il but une autre gorgée de café.
" Une quantité importante de sperme a été trouvé dans son vagin ce qui indique qu'un rapport sexuel a eu lieu aux alentours de l'heure de la mort.
- je l'aurais bien baiser à mort murmura Potting.
Bella Moy se tourna vers lui:
- ce que tu peux être vulgaire!
Bouillant de colère Grace intervint à son tour:
- Norman tu as dépassé les bornes ! Je veux te voir après la réunion. Personne n'est d'humeur à supporter tes blagues de mauvais goût c'est clair?
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mymy37mymy37   28 avril 2017
Katie obéit et tourna sur Dyke Road Avenue. Les lampadaires diffusaient une lumière orange. De grosses bâtisses trônaient de part et d’autre. Elle savait vers où ils se dirigeaient et il lui fallait agir avant qu’ils n’arrivent. Et soudain, son cœur se souleva de joie. En face d’elle, des lumières bleues se mirent à clignoter. Une voiture de police arrêtait un véhicule !
Sa main gauche quitta le volant pour faire un appel de phares. Elle tira la manette vers elle. Les essuie-glaces balayèrent un pare-brise sec.
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Videos de Peter James (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Peter James
Des enfants trop parfaits, de Peter James chez Fleuve Éditions
Naomi et John ont perdu leur fils unique, emporté par une maladie génétique rare à l'âge de 4 ans. Aujourd'hui, des années plus tard, ils se sentent enfi n prêts à refonder la famille dont ils ont toujours rêvé. Lorsqu'ils entendent parler du docteur Dettore, généticien visionnaire, ils voient en lui l'homme providentiel. Dettore connaît une méthode infaillible pour que leur prochain enfant ne soit pas atteint de la même pathologie. Comment résister à la promesse d'un bébé en bonne santé ? Ils auraient pourtant dû être alertés par la liste qu'on leur a remise : choix de la couleur des yeux, de la taille, des traits de caractère, des aptitudes sportives... Trop tard pour faire marche arrière. Naomi est enceinte, et déjà quelque chose ne tourne pas rond.
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