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EAN : 9782709660815
Éditeur : J.-C. Lattès (23/08/2017)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 36 notes)
Résumé :
« Je n’ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j’ai compris que quelque chose n’allait pas, très tôt j’ai voulu partir, et d’ailleurs très tôt je suis parti.
Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l’écrire enfin. Cette étrange famille, j’espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Fleitour
  08 mai 2019
Écrire sur sa famille est périlleux, soit on verse dans une admiration sans borne pour ses géniteurs, soit on recherche une authenticité avec la volonté de restituer la vérité sur ses hauts sans oublier le bas.
Il y a d'autres voies, la dérision, l'humour, le rire, qui accompagneront parfois la fuite quand grinceront les dents.

Entre un Sorj Chalendon et le portrait au vitriol de son père à l'humour et l'ironie cinglante et le panorama familial déjanté distribué par Lionel Duroy, où les parents tardent à devenir adultes, il y aura maintenant le rire du monstre Hervé le Tellier...

Le monde familial d'Hervé le Tellier s'égrène dans une ambiance de feu, ou sa méchanceté se glisse partout, jusque dans ses phrases anodines, "même pour des actes indignes, il faut un peu de trempe. Sans doute n'aurait-il pas su refuser de monter dans un mirador" parlant de son père adoptif Guy, page 17.
Le ton est donné, ce label de stupidité servile va nous suivre tout le long cette dialectique que l'auteur a nommé la dialectique du monstre.

J'ai appris la mort de Serge par un après-midi ensoleillé. Serge est mon père. C'est par ces mots que ma soeur qui est ma demi-soeur, m'a appris la nouvelle. "Pour rassurer Jean Pierre Verheggen, un ami de la famille, j'ai dit en souriant : ce n'est rien, mon père est mort".
"Alors j'ai su que j'étais un monstre.page 15."

Ce père, volage de tradition coutumière et familiale, de Marceline à Marinette puis de Marinette à Svetlana, puis de Svetlana à Rosy, finira seul ; Serge apercevra la belle Svetlana embarquer pour la Corse où elle ouvrira un restaurant thaïlandais à Porto-Vecchio.
C'est ainsi que l'homme démasqué découvrit ses valises, " sur le palier et sur la porte un nouveau verrou qu'aucune de ses clés n'ouvrait, son propre père, venait de sonner la fin du vaudeville.
L'affaire avait bien mal commencé. Sous la plume de Jean-Paul Sartre, nous trouvons cette phrase étrange : "personne à commencer par moi, ne savait ce que j'étais venu foutre sur cette terre". Cette petite phrase qui figure dans les Mots reçoit une belle réplique, "quand mon père émergeant d'un songe" dit soudain, page 75, "j'aimerais tellement avoir un enfant. Ma mère alors lui rappela : Mais... tu as un fils, il est là, dit ma mère, en me désignant, bébé rose de six mois qui prend son biberon".

Quand la vie commence de travers il ne faut plus s'étonner que le jeune Hervé le Tellier, décide de partir, deux jours après ses 18 ans. Patrick Modiano écrivit à son père une lettre, Monsieur j'ai l'honneur de vous annoncer que dorénavant je n'aurais plus de relations avec vous. Ici Hervé téléphona à Serge qui écouta en silence.

Nous priver de ces quelques années passées avec son papa Guy eut été une faute de goût, en nous privant de quelques belles anecdotes. Très attaché à son radio tourne-disques Pathé Marconi, le faible Guy, s'est vu par ma mère, cette folle, sa femme de surcroît, vilipendé avec fureur et mépris : "des souvenirs des souvenirs non mais je vais t'en fabriquer moi des souvenirs" le meuble sous le signe Pathé Marconi fut sauvé de la tourmente par le jeune Hervé derrière le signe Pathé Marconi est écrit la voix de son maître.

Fallait-il qu'il se confesse , Qu'il se révolte dans ce contexte déliquescent où chaque histoire, chaque souvenir cachait, une autre histoire et d'autres souvenirs ? Dans ce présent totalement flou, comme la chute de la maison le Tellier (Stylos à plumes), et ce présent totalement faux, le jeune observateur de ses pairs note, fait semblant, simule cachant ses véritables sentiments observant avec délectation ce monde artificiel dont il ne dénouera toute la réalité que bien des années plus tard.
Sa mère avait même caché au grand-père la mort de son fils, et celle du cadet alors, "elle brodait elle brodait avec ardeur".

La fin aurait du être ensoleillée par la beauté de la belle jeune femme, Piette, et tout était en place pour une fin heureuse jusqu'au moment où il évoque son suicide.
"Piette était enceinte de quatre mois quand elle se jeta sous un train." 
Certes elle était de santé fragile et souffrait de troubles dépressifs. Elle sortait de l'hôpital lui avait laissé un message sur le répondeur: "Viens me chercher, vite, je t'aime". Il n'était pas allé la chercher. 
Très vite il a compris, elle s'est suicidée.

Pour achever ce livre, il lui faut affronter la fragilité de l'enfance, la fragilité des sentiments et plus encore de la vie, son regard à distance qui l'a façonné donne à ces dernières pages une émotion intarissable. Il affronte sa famille une dernière fois peut-être comme le point d'orgue d'une enfance qui ne pouvait se terminer qu'en impasse, sa mère ne trouvant que ces mots, "elle avait tout de même un drôle de prénom".

La digue se rompt, Hervé entre deux picotements d'yeux, ajoute : "je ne m'inscris nulle part. J'ai décidé de n'être rien. Rien n'est plus tabou que le désamour et l'éloignement. Je suis fait de bric et de broc. Un enfant n'a parfois que le choix de la fuite." P 221.
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Annette55
  11 septembre 2018
" En mettant des mots autour de mon histoire,
J'ai compris qu'un enfant
N'a parfois que le choix de la fuite,
Et qu'au péril de sa fragilité,
Il devra à son évasion
D'aimer encore plus fort la vie ...."
Voici un roman autobiographique grinçant, parfois douloureux, à l'écriture acérée, lu d'une traite dans le train, témoignant de l'enfance de l'auteur, de sa vie dans un climat mesquin, triste , frustrant, surtout à l'égard de sa génitrice dont il pense , non sans raison , qu'elle ne l'a jamais aimé ....
Des liens familiaux complexes où l'auteur se permet de " raconter " son "Histoire" alors que tous les protagonistes ne sont plus là, sa mére atteinte de la maladie d'alzheimer n'est plus en capacité de réaliser.....
Peu de sentiments au sein de cette famille , aucun geste tendre, ni sincérité , ni complicité , ni bienveillance ni la joie simple d'être ensemble....
Beaucoup de paraître et d'affectation dans une atmosphère bourgeoise indifférente, vide, glacée , compliquée par sa recomposition ....
Le jeune homme quittera sa famille trés tôt, il rencontrera ailleurs chaleur humaine et amitié .....
Mais comment survivre à l'absence d'un pére dont on ne portera même pas le nom?

Comment supporter un beau- pére n'assumant pas du tout son rôle ?
Comment vivre sereinement face à l'indifférence coléreuse d'une mére froide et odieuse parfois, toxique , mal aimante , d'une violence---verbale---- démesurée, haineuse si souvent ?Cris et Insultes.......
L'auteur règle un tantinet ses comptes avec sa famille surtout avec sa génitrice, entre douleur vive, agacements , mensonges, tiraillements , aigreurs et rancoeur .
Un roman agréable à lire, intéressant, à l'ironie jubilatoire parfois , à la plume fine , sincére, sur le fil du rasoir où sont évoqués les destins croisés des membres de cette étrange famille : La sienne , où l'amour ne va pas de soi.
Las ! On ne choisit pas ses parents....
" Tu supporteras ton père et ta mère. " "Honore les "....Ch. 20 verset 12.
" Mathieu ( 15, 4) dit que celui qui maudira son pére et sa mére sera puni de mort.....Mais Mathieu exagère toujours....." Page 205 ...
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Fandol
  18 juin 2018
Parler de sa famille, plonger dans la vie de ses proches, d'autres l'ont déjà fait mais Hervé le Tellier avait lui aussi, sans doute, besoin de ce genre de thérapie littéraire. Avec un titre sibyllin, Toutes les familles heureuses, il n'épargne personne, ciblant surtout sa mère dont le bandeau, ajouté par l'éditeur, annonce la folie.
En dix-huit chapitres, l'auteur fait le tour de sa famille, revient régulièrement sur le cas de son beau-père dont il a dû adopter le nom. Enfant, il envisageait la mort de ce couple formé par sa mère et Guy le Tellier. Cette éventualité dramatique ne lui faisait rien…
Tous les défauts de son beau-père comme ceux de sa mère y passent. C'est au vitriol qu'il décrit ses proches mais sans jamais se départir d'un humour salutaire. Il n'oublie pas de remonter à son grand-père maternel : Raphaël Michel qui se distingua comme mécanicien de la fameuse Croisière Jaune, en 1931. C'est chez lui qu'il était le plus souvent, enfant : « Je passais tout mon temps chez mon grand-père où se trouvaient mes jouets, mes jeux de construction et mes puzzles. »
Même s'il avoue que ce n'est pas simple de décrire la femme que fut sa mère, il parle de son attitude sous l'occupation allemande alors qu'elle avait douze ans. Avec sa soeur, Raphaëlle, Marceline est élève du Lycée Jules Ferry. Or, elles ne se souviennent d'aucune camarade de classe, ni même d'une voisine, arrêtées puis déportées… Hervé le Tellier parle d'amnésie familiale.
Ce n'est qu'en 1969, que l'auteur découvre toute l'horreur de la shoah après avoir vu Nuit et Brouillard, le film d'Alain Resnais : « Je découvrais tout. J'étais choqué, bouleversé. » Il confie d'ailleurs que son engagement politique date de ce moment.
Un chapitre est tout de même consacré à Serge Goupil, son géniteur qui « n'avait guère la fibre paternelle. » Puis il revient à « papa Guy » : « Fils unique, dernier rejeton d'une branche aristocratique déchue, choyé et adulé par sa mère, il avait raté avec constance ses études et n'avait aucun diplôme lorsqu'il avait rencontré ma mère à peine divorcée. »
Je tenais à lire ce livre d'un auteur écouté et apprécié aux Correspondances de Manosque mais ces révélations familiales m'ont mis mal à l'aise. Découvrir que sa mère ment comme lors de l'accident mortel de son correspondant allemand, a été un choc pour lui, une rupture et le révélateur d'une quantité de mensonges avérés, dans sa famille.
L'appel à l'amour de sa mère est émouvant, terrible même. Lorsqu'un fils écrit à sa mère : « J'ai bien plus besoin de toi que toi de moi » et que celle-ci retourne la lettre déchirée en petits morceaux, il faut supporter le choc. Écrire est la solution choisie par Hervé le Tellier même s'il sait que ses parents, sa mère toujours en vie, ne le liront jamais.
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tynn
  01 septembre 2017
Honore ton père et ta mère..."
(Exode chap. 20, verset 12)
Parfois fort difficile: Hervé Le Tellier dit avoir une estime modérée pour sa famille, élargie et recomposée.
Et l'auteur, en généalogiste familial, navigue à vue dans ses souvenirs, entre mensonges, maquillages de vérités pas bonnes à dire et interprétations. Il fait un traitement ironique et souvent cocasse des personnages et événements familiaux, avec dent dure et plume acérée (la palme revenant à la mère de famille!).
Ici, pas de secrets importants mais des tiraillements minables et aigris entre membres d'une même tribu: jalousies, rivalités, rancoeurs, non-dits, manque d'empathie, de générosité, et d'amour.
Rien que de très banal, en somme: des familles "heureuses" qui vivent des naissances des mariages et des séparations. Mais le miroir littéraire a la faculté de nous mettre face à nos propres failles et nous mesurer à l'aune de celles décrites.
Toujours amusant de décortiquer la famille d'à côté...
Une lecture un brin vitriolée où l'auteur règle quelques comptes. Une lecture que j'ai trouvée tristement jubilatoire, avec beaucoup de compassion pour cette relation maternelle toxique: on ne choisit pas malheureusement ses parents, et il convient parfois de s'en protéger.
Remerciement à Netgalley.
Rentrée littéraire 2017.
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coquinnette1974
  19 août 2017
Merci au site Net Galley et aux éditions J.C.Lattès de m'avoir permis de découvrir ce livre en avant première.
Je suis ravie de découvrir une partie de la rentrée littéraire avant les autres, et en lisant cet ouvrage, je me suis fait la réflexion que cette année, il y avait énormément de livres très personnels. Les auteurs, nouveaux ou confirmés, nous relatent leurs souvenirs d'enfance, leurs joies, leurs peines..
C'est très intéressant, mais comme j'en ai lu plusieurs avant celui-ci, je deviens un peu exigeante !
Toutes les familles heureuses est un livre sur la famille, sur la complexité des rapports familiaux... Une réflexion très intérieure, très perso, et qui m'a plu mais je ne suis pas certaine d'en garder un grand souvenir.
C'est pas mal, j'avoue avoir souri vis à vis de sa réaction au décès de son père, quand l'auteur dit "j'ai compris que j'étais un monstre" car non, pour moi il n'est pas un monstre. J'ai moi même ressenti des émotions très contradictoires ce jour là, et j'ai tout à fait compris ce qu'il veut dire à ce moment là, sa réaction...
Il y a de bonnes choses dans ce livre, très bien ficelé et très intéressant mais à force de lire ce genre d'ouvrages j'ai un peu de mal à m'attacher.
Mais je conseille vraiment Toutes les familles heureuses, c'est à lire :) Et je mets trois étoiles et demie.
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critiques presse (2)
LePoint   06 novembre 2017
"Toutes les familles heureuses", ou comment Hervé Le Tellier, entre Desproges et Houellebecq, fait de la généalogie à coups de serpe.
Lire la critique sur le site : LePoint
Bibliobs   04 octobre 2017
Dans “Toutes les familles heureuses”, l'oulipien Hervé Le Tellier se force à persifler afin de mieux cacher ses larmes.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
luocineluocine   27 décembre 2017
Guy, ainsi, portait la cravate. A priori – ceci posé pour rassurer tout lecteur cravaté-, on n’en saurait rien déduire. D’autant que c’était une cravate simple en soie , passe-partout, ni slim, trop décontracté, ni en tricot, trop risquée car il n’eût su avec quoi la porter. Elle était presque toujours unie, dans les bleus profonds, mais il arrivait qu’une très fines rayures l’égayât. Je lui avais offert des cravates d’autres coloris, ou aux motifs fantaisie, en vain. Elles avaient échoué au fond d’un tiroir, au mieux. Les autres, une cinquantaine, étaient suspendues à une longue double tringle métallique dans son placard et j’aurais été bien incapable de les distinguer entre elles.
Il était trop court de buste et pas assez fort de col, et il choisissait ces cravate trop longues. Il avait beau en coincer l’extrémité dans le pantalon, elle finissait toujours par s’échapper, pour flotter de manière incontrôlée sur la boucle de ceinture.
J’ignore d’où lui venait son goût pour cette bande d’étoffe décorative. Enseigner l’anglais dans le secondaire n’exigeait guerre qu’il en portât une. J’imagine qu’inconsciemment il s’agissait pour lui d’établir avec ses élèves une ligne Maginot vestimentaire infranchissable. A moins que la tradition anglaise, « Tie », qui signifie aussi, « lien », « attache », ne soit une clef d’analyse. Quoi qu’il en soit, une fois rentré chez nous il ne la retirait pas, ne desserrait même pas le col. Longtemps je mis cela sur le compte de la fatigue. Arriva l’âge de la retraite. Il ne l’abandonna pas. Il nouait son nœud tous les matins, par tous temps, en toutes circonstances. Il la portait indifféremment sous une veste, sous un pull, un blouson, un anorak, tout cela convergeant pour lui conférer l’allure d’un vigile d’une société de gardiennage. Au sport d’hiver, ses mauvais genoux l’empêchaient de skier mais il y emmenait parfois mon fils, il portait la cravate jusqu’au bas des pistes de ski, et il pouvait même manger une fondue, cravaté, dans les restaurants d’altitude. J’ai la photo. L’ôter pour dormir où se baigner devait être un déchirement.
Son conformisme était si extrême qu’il confinait à l’originalité.
+ Lire la suite
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Annette55Annette55   11 septembre 2018
"Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte,
Une fenêtre éclairée."
Paul Eluard, "Et un sourire "


Le Phoenix .
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FleitourFleitour   11 mai 2019
Je m'éloignai de ma mère,
comment on tient à distance un bâton de dynamite ;
elle ne fit pas un pas vers moi.
Avec Guy,
qui la suivait en tout
mes relations conservèrent leur tiédeur polaire.
p 203
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FleitourFleitour   12 mai 2019
Serge Goupil, toujours aux abonnés absents pour son fils,
avait inventé,
un magasin pour arbalète sous-marine fonctionnant par dépression,
dont il avait déposé le brevet aux États-Unis
et il testait l'engin dans sa baignoire.
p 84
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luocineluocine   27 décembre 2017
Nous démarrions alors, mais seulement après que le siège eut été réglé au millimètre, et les rétroviseurs repositionnés. Sortir en créneau de sa place lui prenait plus de temps qu’il en eut fallu à quiconque pour y entrer. Au premier feu tricolore, il ralentissait malgré le vert pour éviter de passer à l’orange. Et lorsque le feu quittait le rouge, il n’arriva jamais que la voiture qui nous suivait ne klaxonnât pas au moins une fois.
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Videos de Hervé Le Tellier (17) Voir plusAjouter une vidéo
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