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Michel Le Guern (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070316250
768 pages
Gallimard (23/09/2004)
  Existe en édition audio
3.77/5   842 notes
Résumé :
"L'homme est un roseau pensant": cette célèbre pensée ne constitue qu'un des quelque huit cents fragments que comptent les Pensées, qui composent l'un des textes fondateurs de la pensée moderne. Destinées à l'origine à convaincre les libertins de la nécessité de croire en Dieu, ces pensées, telles que nous les lisons, forment un texte qui dépasse largement la simple apologie de la religion chrétienne et qui s'adresse à un public très large, puisque son principal suj... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
3,77

sur 842 notes

Gwen21
  22 février 2014
Pascal fut d'abord pour moi un sujet de fascination quand j'appris qu'à 19 ans, au milieu du XVIIème siècle, il avait inventé la "pascaline", l'ancêtre de la calculatrice. Cette prouesse tant intellectuelle que mécanique mérite bien notre considération. Puis, très rapidement après cette découverte - car n'étant pas matheuse pour un sou mon intérêt s'est davantage porté sur ses "Pensées" -, il devint un sujet d'admiration.
J'ai fait partie d'une des nombreuses promotions de bacheliers à avoir dû disséquer Pascal et Montesquieu, ce qui, en ce qui me concerne, constitua ma première approche, un de la philosophie, deux de la politique.
Revenons-en aux "Pensées" les bien-nommées car, ce qui chez d'autres se serait appelé "Théories" ou "Doctrines", s'est révélé pour moi d'un abord très accessible et d'une compréhension aisée. Parce qu'elles sont centrées sur l'homme et la foi chrétienne et tendent notamment à démontrer que l'homme a fondamentalement besoin de la grâce divine pour accéder au "souverain bien " (le bonheur), elles ont résonné en moi comme le juste écho de mes propres convictions. Cependant, je conçois tout à fait que pour un lectorat athée, cette somme de réflexions philosophiques puisse être interprétée très différemment.
De cette oeuvre posthume très riche, j'ai particulièrement été impressionnée par la justesse de l'analyse du "présent introuvable" qui dénonce dans la nature de l'homme la propension de l'individu à se raccrocher systématiquement au passé et au futur sans pouvoir jouir du présent. L'homme, accaparé par hier et perpétuellement angoissé par demain, ne parvient pas à être heureux aujourd'hui. Ce constat me semble hélas encore parfaitement vérifiable aujourd'hui ; les penseurs ont eu beau prévenir l'homme contre cette disposition d'esprit, il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
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candlemas
  11 février 2018
J'ignore s'il mérite la béatification, comme le projette le pape François, mais il est certains que Blaise Pascal a bercé en héros historique mon enfance, au même titre que Vercingétorix, tous deux étant héros auvergnats.
Ce qui est certain, c'est que Pascal étonne par ses pensées universelles et profondes à la fois : comme Léonard de Vinci, il fut un génie humaniste de son temps, s'intéressant aussi bien à la physique, aux mathématiques, qu'à la philosophie et à la théologie.
Ses Pensées, empreintes de philosophie janséniste, sont cependant aussi celles d'un scientifique et d'un homme libre, qui doute de tout, et dont l'humilité et l'intelligence le poussent à défendre sa foi chrétienne avec une grande éloquence et dans un français classique remarquable, tout en invitant chacun à l'introspection personnelle et à l'esprit critique.
Que se soit dans les sciences, lorsqu'il écrit, ou lors de ses "visions" mystiques, il recherche La vérité, ce qui en fait un redoutable polémiste, au même titre que Voltaire. La lecture simultanée que je fis de ses Pensées avec les théories rationalistes de Descartes n'a pas manqué de donner à Pascal l'avantage : il démontre avec une grande d'esprit et de forme que, s'il est utile de mettre en doute le systèmes, pour autant les vérités premières ne peuvent être déduites de l'empirisme philosophique.
Bref, Les Pensées, publiées à titre posthume en raison de sa port prématurée, sont , de mon point de vue, et qu'on soit chrétien ou non, une des rares apologies intelligentes de la pensée chrétienne et de la foi religieuse en général.
Partant du constat de la misère des hommes, capables d'une certaine grandeur, du fait de leur capacité morale liée à la conscience, la raison et le coeur, mais piégés par leurs erreurs -ou péchés-, les apparences du monde qui nous entoure, et leur insatisfaction permanente, il conclut que les hommes ne peuvent dégager seul la vérité - le souverain bien des anciens grecs- , et, reconnaissant son humilité, ne peut que s'en remette à la foi -et donc à Dieu, chez les chrétiens-.
En ce qui concerne l'ordre social et la justice des hommes, sans en remettre en cause l'utilité, il en présente la faiblesse des fondements -consubstanciels à leur essence humaine- , reposant le plus souvent sur des usages ou sur la force, ce qui ne leur confère pas de valeur absolue au dessus de la raison de chacun.
Les Pensées demandent un réel effort de concentration, bien que divisées en maximes et écrites dans un français remarquable, mais le méritent, dans la forme comme dans le fond.
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michfred
  23 mars 2016
Une écriture superbe, puissante, ample, pleine de trouvailles formelles et d'images destinées à frapper notre imagination fragile.
Pascal est un thaumaturge et ...un grand manipulateur.
Voyons plutôt.
Le ciron, infiniment petit, et l'espace, infiniment grand, si distants l'un de l'autre et pourtant si semblables dans leur constitution qu'on ne peut que rendre les armes devant leur Créateur, si ingénieux.
L'homme perdu dans ses divertissements - la chasse,le jeu, les femmes- qui s'en étourdit pour oublier qu'il ne peut, sans malaise existentiel, demeurer seul dans une chambre..
Pauvre homme, incapable de vivre le présent, qui est le seul temps qui soit à sa portée, le passé échappant à sa prise, et le futur étant entre les mains de Dieu, son créateur..
Car c'est pour ses amis athées et libertins que Pascal, joueur et libertin lui-même, mais frappé en une nuit par la fulgurance de la grâce et converti au jansénisme des graves Messieurs de Port-Royal, écrivit ces Pensées..
Pour les convaincre, certes: c'étaient tous des scientifiques, des fortes têtes, mais des têtes bien faites.
Il s'adresse donc à leur raison, à leur sens mathématique -est-il rien qui se rapproche plus des lois de la probabilité que le cynique texte sur le pari?-
Mais pas que.
Il fallait aussi frapper leur imagination, les atteindre au cœur, les mettre à genoux: les persuader .
Et c'est là que Pascal est à la fois magnifique et, à mon sens, machiavélique.
J'ai lu et j'ai frémi, moi l'athée.
J'ai aimé voir les fragments de ces Pensées, les bribes du livre en train de se constituer- Pascal est mort si jeune qu'il n'a pu mettre en forme ni mener à son terme ce projet ambitieux, dont nous avons le dessein, les grandes lignes, les principaux arguments, sous la forme de ces "liasses" attachées ensemble, par thème, par destination à telle ou telle partie du grand œuvre...
Mais je n'ai pas été séduite, encore moins convaincue.
D'abord parce que la forme même du fragment éparpille la force du propos. Il faut du liant dans un livre aussi ouvertement argumentatif.
Ensuite parce que je subodore quelque mauvaise foi à parler de la foi dans un tel déploiement tous azimuts de l'argumentaire...

Je préfère dix fois, vingt fois, cent fois, à celle de Pascal la compagnie de Montaigne, modeste et familier, qui sait vous convaincre en douceur, sans effet de manches, avec une solide argumentation tirée de sa culture et de sa logique, mais aussi de sa fréquentation des hommes, à commencer par ...la sienne propre qu'il ne craint pas de mettre sur la sellette.
Pascal c'est le grand avocat d'assise, qui vous étourdit du haut de sa chaire, avec le vol de corbeau de ses manches noires et l'éclair de son jabot d'hermine, le temps d'une audience et d'une condamnation à mort...
Montaigne c'est la conversation au long cours avec un vieil ami retrouvé de loin en loin, toujours proche, toujours sincère -une conversation reprise, amendée, corrigée, tout au long d'une vie, avec ses errements et ses doutes, ses atermoiements et ses certitudes, ses peurs et ses joies, et qui vous laisse toujours libre d'acquiescer ou de débattre.
Pour moi, Pascal est brillant, Montaigne est convaincant.
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aouatef79
  01 janvier 2022
Pascal est un génie précoce. Dès son très jeune âge, il s'est avéré mathématicien puisqu 'il a mis au point une machine à calculer. Il est aussi un physicien et il a laissé des études sur ce sujet. Pascal me rappelle mes études au lycée . Il est aussi philosophe et s'est intéressé à la religion et pris une position sur l'existence de Dieu : il a fait un pari que Dieu existe bel et bien ! car il voulait convaincre les libertins de l'époque qu'en niant l' existence du Créateur, ils se trompaient de chemin.
Les pensées est un ensemble de fragments, d' ébauches et de divers écrits relatifs à la religion.
Comme hommage, on lui a dédié une unité de mesure de la pression : le pascal : Pa
Pascal, un grand savant, un philosophe, il a bien marqué son époque .
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Spy_ke
  17 juillet 2020
J'ai lu les fragments du livre (Les) Pensées de Blaise Pascal, il y a des années maintenant. Ce livre est toujours à sa place et je sais que je peux puiser dedans quand je le désire. Je l'ai donc enfin fait. Je n'ai pas tout lu et ce n'est pas le but, mais trois thèmes m'ont profondément marqué à l'époque et me marquent encore aujourd'hui, lorsque je relis ces extraits.

Blaise Pascal, génie universel de nombreux domaines, tend dans ce livre à convertir les incroyants, à la religion chrétienne. En effet, ce livre (non achevé) comprend des fragments d'un livre plus vaste intitulé : Apologie de la religion chrétienne. B. Pascal nous engage, à partir de nous pour arriver à Dieu (Dieu étant tout ce qui nous entoure). Loin de vouloir (‘trop') convertir (du moins dans la toute première moitié du livre), il apporte à mon sens un regard nouveau, décentré sur la condition humaine.
Pouvant rebuter certains, j'ai trouvé admirablement bien écrit certains passages, au début du livre notamment. À ce titre, trois points de son analyse me semblent fondamentaux :
- le divertissement : L'être humain se divertit pour chasser sa solitude. Il est davantage stimulé par la recherche de ce divertissement (jeux, femme, homme, chasse...) que par le divertissement lui-même. En effet, donnons-lui l'argent, les femmes, les hommes, servons-lui les gibiers qu'il n'en serait pas heureux. Cette recherche du bonheur étant inaccessible : on est toujours plus attiré par quelque chose que l'on n'a pas ou que l'on ne peut posséder, et si jamais on l'obtient, on se lasse de l'avoir eu, et on recherche autre chose. le processus est donc aussi important, si ce n'est davantage, que la finalité recherchée. Cette difficulté de penser à soi peut se résumer ainsi : "Ils s'imaginent que s'ils avaient obtenu cette charge ils se reposeraient ensuite avec plaisir et ne sentent pas la nature insatiable de la cupidité". le mot est très bien choisi "insatiable'". C'est cette insatiabilité qui nous empêcherait d'être heureux.
- La vanité : l'être humain se situe entre deux temps (le passé et le futur) avec des difficultés d'être au temps présent. Ainsi, si ce dernier ne nous plaît guère, nous attendons l'après, impatient du futur, et lorsqu'il nous est agréable nous y pensons, plongés dans le passé. Il est difficile d'être au temps présent, de le saisir, et à ce titre il semble difficile d'être heureux : "Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre, et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais". À ce sujet B.Pascal, en janvier 1657 écrit à Mlle de Roannez ces lignes résumant en tout point cette pensée : "Cependant le monde est si inquiet qu'on ne pense presque jamais à la vie présente et à l'instant où l'on vit, mais à celui où l'on vivra. de sorte qu'on est toujours dans un état de vivre à l'avenir, et jamais de vivre maintenant".
- La disproportion de l'Homme : on ne peut tout voir (ce qui est trop petit, ce qui est trop grand, ce qui est trop loin, ce qui est trop prêt). À ce titre pour B.Pascal Dieu est partout, car Dieu est ce qui nous entoure : la nature. En prenant conscience de son environnement, l'être humain prend conscience de tout ce qui l'entoure et de ce qui a été créé. Outre ce rapport à Dieu, ce qui m'a intéressé c'est particulièrement le fait que l'Homme ne peut ni accéder aux extrêmes ni les comprendre : "Trop de bruit nous assourdit, trop de lumière éblouit, trop de distance et trop de proximité empêchent la vue. Trop de longueurs et trop de brièveté de discours l'obscurcit, trop de vérité nous étonne. [...] Trop de plaisir incommode, trop de consonances déplaisent dans la musique et trop de bienfaits irritent".
Pour conclure sur ces trois points que sont l'accès au bonheur et donc à soi, la conscience du moment présent et la prise en compte de la nature, selon B. Pascal l'Homme a besoin de Dieu. C'est à ce sujet que nos avis divergent, mais cela ne retire en rien les observations et réflexions de l'auteur qui sont à mon sens d'une justesse incroyable.
Presque 400ans nous séparent de ces idées, mais elles sont tellement d'actualité et interpellent. Cela ne m'étonnerait pas que ces réflexions réapparaissent dans les années à venir, si ce n'est déjà le cas.
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Citations et extraits (351) Voir plus Ajouter une citation
BlackradisBlackradis   09 janvier 2022
Tous les hommes recherchent d'être heureux. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu'ils y emploient. Ils tendent tous à ce but. Ce qui fait que les uns font la guerre et que les autres n'y vont pas est ce même désir qui est dans tous les deux accompagné de différentes vues. La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers cet objet. C'est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu'à ceux qui vont se pendre.
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BlackradisBlackradis   10 janvier 2022
Ceux qui font les antithèses en forçant les mots sont comme ceux qui font de fausses fenêtres pour la symétrie : leur règle n'est pas de parler juste, mais de faire des figures justes.
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BlackradisBlackradis   10 janvier 2022
A mesure qu'on a plus d'esprit, on trouve qu'il y a plus d'hommes originaux. Les gens du commun ne trouvent pas de différence entre les hommes.
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palamedepalamede   30 novembre 2017
La vanité est si ancrée dans le cœur de l’homme, qu’un goujat, un marmiton, un crocheteur se vante, et veut avoir ses admirateurs. Et les Philosophes mêmes en veulent. Ceux qui écrivent contre la gloire, veulent avoir la gloire d’avoir bien écrit ; et ceux qui le lisent, veulent avoir la gloire de l’avoir lu ; et moi qui écris ceci, j’ai peut-être cette envie ; et peut être que ceux qui le liront l’auront aussi.

(Extrait de Vanité de l’homme)
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Lorraine47Lorraine47   07 mars 2015
Nous ne nous contentons pas de la vie que nous avons en nous et de notre propre être: nous voulons vivre dans l'idée des autres d'une vie imaginaire, et nous nous efforçons pour cela de paraître. Nous travaillons incessamment à embellir et conserver notre être imaginaire et négligeons le véritable. Et si nous avons ou la tranquillité, ou la générosité, ou la fidélité, nous nous empressons de le faire savoir, afin d'attacher ces vertus-là à notre autre être, et les détacherions plutôt de nous pour les joindre à l'autre; nous serions de bon coeur poltrons pour acquérir la réputation d'être vaillants.
Misère de l'Homme sans Dieu 147 - 806
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Videos de Blaise Pascal (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Blaise Pascal
Chaque année depuis 2013, la revue de littérature du SoBD offre un panorama des ouvrages consacrés à la bande dessinée parus depuis sa dernière édition. Mettant en avant les études et les discours sur la BD, elle propose une approche critique et argumentée d'une sélection d'ouvrages importants. En février 2021, la 8e édition de la revue de littérature s'est tenue dans le cadre du e-SoBD à la BPI. Introduite par Nathanaël Travier (00:00), elle rassemblait (de gauche à droite sur la vignette) Antoine Sausverd, Florian Rubis, Renaud Chavanne, Manuel Hirtz et Harry Morgan. Après un rappel de ce qu'est la Revue de littérature (00:00:47), suivi d'une présentation des intervenants (00:02:00) et du panel général des livres pris en considération en 2020 (00:03:15), les participants reviennent longuement sur les entretiens entre Juan Sasturain et Alberto Breccia, paru chez Rackham, un livre qui a été récompensé par le Prix Papiers Nickelés SoBD en 2020. Puis la discussion s'arrête (00:26:10) sur les différentes collections qui publient plus ou moins régulièrement des livres sur la bande dessinée, et plus particulièrement sur « Mémoire Vive » aux éditions PLG (00:32:40), sur titres des Impressions nouvelles et sur « Iconotextes » des Presses Universitaires François Rabelais de Tours (00:38:48). Les éditions L'Harmattan sont également évoquées à cette occasion (00:45:25), et notamment au travers du livre de Sandra Federici, L'Entrance des auteurs africains dans le champ de la bande dessinée européenne française (00:46:06). La conversation aborde ensuite les catalogues d'exposition (00:51:20), et notamment ceux édités à l'occasion du FIBD 2020 et des expositions sur l'oeuvre de Tsuge (Être sans exister - 00:52:52) et de Calvo (Un maître de la fable - 00:59:54), puis évoque l'ouvrage collectif Histoire de la bande dessinée polonaise (01:05:45) et s'interroge sur la multiplication des essais sur la bande dessinée (01:09:18), dont par exemple ceux du « Club de la bande dessinée », une collection de la maison Aédon, ou ceux de « La Fabrique de héros » des Impressions nouvelles (01:12:33). Quelques-uns de ces essais, consacrés à Batman, Barbarella et Astroboy, sont commentés par les intervenants. Les échanges sont plus courts concernant le Guerre civile espagnole et bande dessinée (01:30:54), de Michel Matly (Presses universitaires Blaise Pascal). Puis les intervenants abordent deux ouvrages portant sur les dessinateurs de presse (01:34:20) : Traits engagés de Fabienne Desseux (01:36:20) et Les Dessinateurs du peuple d'Henri Pinaud (01:44:50). Enfin, la revue de littérature s'achève sur une monographie consacrée à Pierre Christin (01:49:20), co-éditée par la maison Caurette et la revue dBD.
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>Religion>Christianisme, Théologie chrétienne>Apologétique et polémique (11)
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