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Michel Arnaud (Traducteur)
EAN : 9782072929069
128 pages
Gallimard (13/05/2021)
3.46/5   56 notes
Résumé :
Dans le microcosme social que constitue une plage pendant la saison balnéaire, le narrateur observe jalousement un couple ami. En attendant, en souhaitant même peut-être obscurément une rupture, il décrit en contrepoint sa solitude sans espoir, telle que fut celle de Pavese.

4ème de couverture des éditions Folio bilingue

"Clelia avait une façon extatique de jouir du soleil, étendue sur les rochers, de se fondre avec ceux-ci et de s’apla... >Voir plus
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“Et maintenant commençait l'ennui quotidien des heures chaudes et vides.” En été sur la plage, la légèreté est de rigueur, les soucis ne sont plus que des châteaux de sable, vos paupières closes reflètent l'incarnat du ciel, c'est la promesse d'un temps suspendu à l'horizon régulier que fend l'océan et au picotements du soleil sur la peau iodée et perlée de vos épaules. Et pourtant, plongeant nerveusement vos mains dans le sable tiède, irrité par les rires un peu fort de ce couple d'adolescents arrogant de son bonheur éphémère et jaloux de votre ami, trop occupé à reluquer les touristes génoises… la plage ne tient soudain plus ses promesses.

“J'éprouvais mon habituel plaisir hargneux à me tenir à l'écart, sachant que, à quelques pas, à l'extérieur de cette ombre, mon prochain s'agitait, riait et dansait.”

“Ce dont je suis certain, c'est de la joie, de la soudaine béatitude que j'éprouvai en étendant la main pour effleurer l'épaule de Doro.” le narrateur, aigri par la médiocrité de son existence facultative, semble complètement épris de son ami Doro, et joue avec le jeune Berti un jeu qui n'est pas sans rappeler la séduction, le repoussant comme pour tester son envie de passer du temps avec lui et lui assénant des piques verbales dès qu'il est question de femmes. Les sentiments du narrateur son secs comme un pruneau, amis babéliotes réhydratez vous après la lecture…

Cesare Pavese, un des grands poètes de la modernité italienne, avec Salvatore Quasimodo et Giuseppe Ungaretti, dans ce très court roman, essentiellement dialogué, laisse entrevoir le mal qui le ronge : l'impuissance, dans toute la polysémie du terme, à vivre sa propre vie, amarré aux autres, nostalgie misogyne (et homophile ?) de ce temps où les hommes vivaient les uns pour les autres, avant les femmes… “Les femmes le dégoûtaient et cela le faisait râler que tous les hommes vivent seulement pour ça. Les femmes étaient idiotes et chichiteuses ; l'engouement des hommes pour elles les rendait indispensables ; il aurait suffi de se mettre d'accord et de ne plus leur courir après pour leur enlever à toutes leur orgueil”.

“Le même jour, je dis à Clelia, qui se plaignait de l'ennui d'un roman, que, dans ces cas-là, la faute en était à celui qui lit.”

Le roman manque un peu d'étoffe, de profondeur, même si Pavese parvient, sans en rien suggérer à faire sentir le trouble et l'aigreur de son narrateur, qu'indéniablement il partage, à lire sous les rayons d'un soleil anxiolytique, avec un verre de grappa.

Bel été,
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Cesare Pavese (1908-1950) a écrit ce court roman en 1942. Je l'ai trouvé remarquable.
Voilà comment le résume son auteur dans ses notes : « Ce dernier livre représente un effort pour dépasser le naturalisme par la construction d'atmosphères psychologiques. Il raconte l'amitié de deux jeunes gens qu'une femme, épouse de l'un d'eux, lie et sépare à la fois. Aucun fait extraordinaire n'advient, autour d'eux le petit monde de la plage, la mer, les vacances, sont plus que représentés, sous-entendus par un dialogue fait de résonances. Quatre hommes évoluent autour d'une femme et le monde particulier de chacun est senti comme une présence, un malaise au-delà des faits. »
Avant d'en arriver à la plage, on assiste à une scène fondatrice. le narrateur et Doro autrefois amis inséparables font un saut au pays dans les collines piémontaises. Doro vit désormais à Gênes depuis qu'il a épousé Cleia, une enfant gâtée de la bourgeoisie génoise. Il semble filer le parfait amour et pourtant il éprouve le besoin de retrouver sa terre natale. le narrateur se délecte déjà de replonger dans les délices de l'enfance et se réjouit silencieusement d'une possible dispute conjugale entre les deux époux. Mais Doro refuse absolument de retourner dans la maison familiale et de fournir des explications sur son mariage. Alors l'excursion tourne court, se termine en beuverie grotesque et pitoyable.
Cleia l'épouse de Doro est un personnage mystérieux car toujours perçu de l'extérieur par le narrateur jaloux. Elle plaît aux hommes, bavarde, cancane, sourit, évolue avec aisance dans ce microcosme balnéaire superficiel. Elle adore jouir du soleil, se fondre avec les rochers sans écouter les autres. Elle aime nager seule. On apprend qu'elle a passé une enfance solitaire enfermée dans une villa bourgeoise et qu'elle y rêvait de soleil et de mer. On ne connaît pas la nature des rapports qu'elle entretient avec Doro. On s'interroge, on cancane comme tous les autres.
Parmi les soupirants de Cleia, on trouve Guido le quadragénaire et Berni, l'adolescent. Guido est un riche oisif qui collectionne les petites jeunes. Mais Il a aussi une part d'ombre et de gravité. Berni, l'ex étudiant du narrateur est encore au stade de l'innocence, des découvertes, des livres, des désirs en tout genre. Il virevolte autour du groupe sans se dévoiler et apprend, vite, trop vite l'espace de cet été à la plage.
le narrateur trentenaire célibataire sans nom ne recherche plus l'amour mais une amitié, qu'on devine ambiguë mais pure, irrémédiablement perdue. L'innocence a disparu avec les collines piémontaises.
Les personnages souffrent donc tous de difficulté d'être à différents stades de la vie. Ils ne dialoguent pas vraiment, ils soliloquent le plus souvent en présence d'un autre. Les conversations sont pleines de sous-entendus, de souffrances muettes et marquent une totale impuissance à se comprendre et à s'adapter au temps présent.
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Les retrouvailles entre Doro, son ami d'enfance, et le narrateur, sont empreintes du regret du temps passé, de l'envie vicieuse que ce dernier a de la nouvelle vie du premier : Doro s'est entre temps marié, ce qui est ressenti comme une trahison par lui.
Et lorsqu'il se calme, et s'apprête à faire la paix avec le couple en allant avec eux sur la plage de la Riviera ligure, son ami arrive chez lui, seul, comme s'il voulait revivre durant quelques jours cette amitié particulière, avec le cadre des collines de son enfance, le village où il est né, ces instants « où l'on écoute parler son ami comme si c'était vous-même, où l'on vit à deux cette vie en commun ».
Cependant, ce qui aurait pu se comprendre comme l'amitié retrouvée, puisque la femme n'est pas de la partie, n'en est pas : un salaud d'aide-maçon parait partager avec plus d'intensité des souvenirs communs avec Doro, et le narrateur se perd dans la jalousie.
Lorsqu'après ce détour sans affinité retrouvée ils se retrouvent sur la plage, la société, les amis différents, le narrateur s'enferme : « J'éprouvais, dit-il, mon habituel plaisir hargneux à me tenir à l'écart, sachant que, à quelques pas, à l'extérieur de cette ombre, mon prochain s'agitait, riait et dansait. »

En quoi ce très court roman est-il touchant, parce qu'il l'est ?
Le narrateur d'une certaine façon nous expose ses mauvais côtés, sa misogynie, l'explique et la développe : jalousie ou plutôt nostalgie d'une jeunesse amicale qui n'est plus, soupçons appuyés et/ou inventés que le couple va mal, mépris des différents hommes et femmes qui gravitent autour d'eux et font vulgairement la fête, sans que la moindre joie en résulte.
C'est que, nous dit Cesare Pavese, sous notre écorce sommeille un non-dit.
« Il faudrait avoir le courage de se réveiller et de se trouver. Ou, du moins, d'en parler. »
Mais justement, Doro et le narrateur ne se parlent pas, et même les silences qui les rapprochaient par le passé, lorsqu'ils cheminaient ensemble, semblent dorénavant « distraits, inusités, bref insolites ».
Ils se baignent, ils boivent, ils sont en vacances, et, en même temps, ils n'en profitent pas à plein.
Il ne se passe rien.
Et c'est ce rien décrit par Pavese qui rend le récit « La plage » aussi inoubliable, par son écriture, par son originalité, par la manière discrète de conter des sentiments dignes d'un Iago.
Un grand écrivain n'est pas celui qui raconte une belle histoire, c'est, comme Pavese, celui qui se collète avec ce je ne sais quoi, ou presque rien.
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La plage ou petite étude sociologique de la bourgeoisie nord-italienne en villégiature sur la côte ligure. Ou encore étude sur l'impact du mariage sur l'amitié entre deux hommes. Ou aussi peut-être réflexions sur le passage du temps sur les relations amicales.

Écrit en 1942, soit au tout début de la carrière de Pavese, le texte n'est pas exempt de quelques réflexions sexistes et misogynes dont il faut pouvoir faire abstraction. le récit est parfois difficile à suivre, car l'auteur passe sans transition d'un paragraphe à l'autre, dans une suite de moments collés les uns aux autres. À noter aussi l'absence d'intrigue. Il s'agit ici de décrire la vie telle qu'elle est, sans aucun intention dramatique et sans artifice.

L'impression majeure ressentie est celle de vide et d'un ennui colossal que ni les distractions et ni les mondanités ne parviennent pas à surmonter. le narrateur reste en retrait, plus spectateur du monde que réellement acteur et impliqué. Finalement on ne saura vraiment peu de choses de son amitié avec Doro, le jeune marié, qui sera complétement éclipsé par sa jeune et rayonnante épouse Clélia autour de qui gravitent pléthore d'admirateurs, dont peut-être le narrateur.
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Quand le narrateur, aux alentours de la trentaine, apprend que Doro, son ami de toujours, se marie, il le prend mal. C'en est fini de leurs belles années de complicité. Et pourtant non. Pas tout à fait. C'est sans sa femme que Doro revient un jour au pays pour une virée entre hommes. S'est-il disputé avec Clélia ? Il ne cessera pas de poser et de se poser la question quand il ira les retrouver tous les deux pour quelques semaines de villégiature. Doro passe ses journées à faire des tableaux. Clelia, elle, entretient une relation privilégiée et solitaire avec la mer. Alors s'entendent-ils vraiment ? Sans toujours vraiment le reconnaître, il espère bien que non. Parce que son ami lui serait alors rendu. Parce qu'il se verrait confirmé dans l'idée que le mariage est presque nécessairement voué à l'échec. Et parce que Clélia serait libre. Une Clélia qui lui fait des confidences intimes sur son enfance et pour laquelle il nourrit des sentiments ambigus. Comme beaucoup d'autres, d'ailleurs, de façon plus ou moins avouée, dans le petit groupe qui gravite autour d'eux. C'est l'annonce de la grossesse de Clélia qui mettra fin et aux interrogations. Et aux vacances.

C'est un texte subtil, très visuel, tout en nuances. le narrateur est tout à la fois partie prenante de ce qui se passe et complètement en retrait. Il se révèle peu à peu tel qu'il est vraiment. Un solitaire souvent mal à l'aise dans les rapports avec les autres. Et si les vingt ans et le comportement du jeune Berti, lui aussi amoureux de Clélia, le fascinent tant, c'est qu'il est resté englué dans son adolescence. Une adolescence dont on a le soupçon qu'il ne parviendra jamais à s'extirper.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Doro était né dans cette maison [...]. J'étais curieux de voir sa tête lorsqu'il serait devant cette grille.
Mais lorsque nous sortîmes de l'hôtel pour nous promener, Doro se dirigea d'un autre côté. Nous traversâmes la voie ferrée et descendîmes le cours du fleuve. il était évident que nous allions à la recherche d'un coin à l'ombre, comme en ville, on va au café. Je croyais que nous irions à la villa marmonnai-je. ce n'est pas pour ça que nous sommes venus ?"
Doro s'arrêta et me toisa." Qu'est-ce que tu crois ? que je voulais faire un retour au sources ? ce qui est important, je l'ai dans mon sang et personne ne peut me l'enlever. Je suis ici pour boire un peu de mon vin et chanter une fois encore avec qui je sais. Je m'accorde une récréation, un point c'est tout."
J'aurais voulu lui dire : "Ce n'est pas vrai !", mais je gardais tout de même le silence. je donnai un coup de pied dans un caillou et tirai ma pipe de ma poche. "tu sais bien que je chante faux"., dis-je entre mes dents. Doro haussa les épaules.
La matinée et l'après-midi se passèrent pour nous en tranquille vagabondage, à grimper et à descendre le long des flancs du coteau. On eût dit que Doro faisait exprès de prendre des petits sentiers qui ne menaient nulle part mais qui allaient mourir dans la touffeur sur une grève, contre une haie ou devant une grille fermée.
(p51)
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Les marines de Doro étaient peintes en couleur pâles et imprécises, comme si la violence même du soleil et de l'air, assourdissante et aveuglante, eût éteint ses coups de pinceau.
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De jour, sur la plage, c’était autre chose. On parle avec une étrange prudence quand on est à demi nu : les mots n’ont plus le même son que d’habitude, parfois on se tait et il semble que le silence lui-même libère des paroles ambigües.
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Il n’y avait que quelques jours que j’étais à la mer et j’avais l’impression qu’il y avait un siècle. Pourtant, il ne s’était rien passé. Mais la nuit, quand je rentrais, j’avais le sentiment que toute la journée écoulée- la banale journée de plage - attendait de ma part je ne sais quel effort d’élucidation pour que je puisse m’y reconnaitre.
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- Quel mal y a-t-il ? ça le distrait.
Ce qu’il y avait de mal, c’était que, comme tous les artistes, Doro ne satisfaisait pas sa femme. « Que voulez-vous dire ? » Il voulait dire que le travail cérébral et nerveux diminuait la virilité, et c’est pourquoi tous les peintres ont des périodes de dépression terribles.
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Vidéo de Cesare Pavese
« […] Jour après jour, Saba - de son vrai nom Umberto Poli (1883-1957) - compose le “livre d'heures“ d'un poète en situation de frontière, il scrute cette âme et ce coeurs singuliers qui, par leur tendresse autant que leur perversité, par la profondeur de leur angoisse, estiment pouvoir parler une langue exemplaire. […] […] Au secret du coeur, dans une nuit pétrie d'angoisse mais consolée par la valeur que le poète attribue à son tourment, cette poésie est une étreinte : à fleur de peau, de voix, une fois encore sentir la présence de l'autre, porteur d'une joie qu'on n'espérait plus. […] Jamais Saba n'avait été aussi proche de son modèle de toujours, Leopardi (1798-1837) ; jamais poèmes n'avaient avoué semblable dette à l'égard de l'Infini. le Triestin rejoint l'auteur des Canti dans une sorte d'intime immensité. […] […] Comme le souligne Elsa Morante (1912-1985), Saba est plutôt l'un des rares poètes qui, au prix d'une tension infinie, ait élevé la complexité du destin moderne à hauteur d'un chant limpide. Mais limpidité n'est pas édulcoration, et permet au lecteur de percevoir deux immensités : le dédale poétique, l'infinie compassion. » (Bernard Simeone, L'étreinte.)
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Référence bibliographique : Umberto Saba, du Canzoniere, choix traduit par Philippe et Bernard Simeone, Paris, Orphée/La Différence, 1992.
Image d'illustration : https://itinerari.comune.trieste.it/en/the-trieste-of-umberto-saba/
Bande sonore originale : Maarten Schellekens - Hesitation Hesitation by Maarten Schellekens is licensed under a Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.
Site : https://freemusicarchive.org/music/maarten-schellekens/soft-piano-and-guitar/hesitation/
#UmbertoSaba #Canzoniere #PoésieItalienne
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