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Georges Forestier (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070308323
208 pages
Éditeur : Gallimard (22/02/2007)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 95 notes)
Résumé :
En commandant cette pièce pour les jeunes filles de Saint-Cyr, Mme de Maintenon a offert à Racine l'occasion d'inventer ce qui a pu lui apparaître comme la forme idéale de tragédie, qui ferait alterner harmonieusement le dramatique et le lyrique, les émotions propres au tragique et l'émotion due aux cantiques, le déclamé et le chanté, l'alexandrin régulier et le vers mêlé, une forme supérieure d'émotion théâtrale, au service de la plus grande gloire de Dieu. On comp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  12 mars 2014
J'ai énormément aimé cette tragédie racinienne, au point d'apprendre par coeur plusieurs tirades d'Esther.
Cette pièce occupe une place toute particulière dans l'oeuvre du grand dramaturge puisqu'elle fut commandée par Mme de Maintenon (que Louis XIV avait fini par épouser secrètement) pour ses demoiselles de Saint-Cyr, (élèves de la Maison Royale de Saint-Louis, cette école pour jeunes aristocrates désargentées créée notamment dans le souci de combler le vide poignant creusé en elle par l'absence d'enfant de son sang).
De ce fait, le thème biblique choisi par le tragédien convient à tous : à la commanditaire de l'oeuvre qui met un point d'honneur à en faire un exercice pédagogique et à l'auteur pétri de jansénisme et devenu historiographe du roi. Ce dernier viendra d'ailleurs honorer de sa majestueuse personne plusieurs répétitions et patronnera la première représentation donnée par les demoiselles au sein de leur école. "Esther" a la particularité de joindre au jeu des acteurs des scènes chantées.
Le thème de cette tragédie sacrée est issu de l'Ancien Testament. L'histoire de la Juive Esther est touchante, c'est l'incarnation de l'abnégation et du sacrifice pour sauver son peuple. A la beauté et la poésie de la langue (cette tragédie est versifiée bien-sûr) devait se mêler en parfaite harmonie la musique de Jean-Baptiste Moreau, hélas aujourd'hui introuvable.
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Cer45Rt
  14 octobre 2018
Le style de Racine est plus émouvant, plus flamboyant et plus évocateur que jamais, dans ses deux dernières pièces, dont Esther fait partie. J'ai souvent pensé en lisant cette pièce à la poésie de Hugo, à son style imagé, à ses élans lyriques, tellement, tellement évocateur. le style d'Andromaque n'était qu'exceptionnel ; celui d'Esther est inégalable. La fin est un peu classique, et Athalie est plus réussi. Et cependant, comment être insensible à ce torrent de vers, à ces scènes qui s'enchaînent, comme un torrent et qui émeuvent tant ? Comment être insensible à ce génie de Racine, bouillonnant d'images, de visions, de pensées ? Comment peut-on ne pas sentir la résonance de ces vers, qui sont comme une tempête, et qui emportent tout, et qui nous font partager les émotions de tous les personnages ? Comment peut-on ne pas être ému, plus qu'ému, bouleversé, à ce torrent de vers, si beaux, si grands ?
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magireve
  03 août 2020
En 1689, les pensionnaires de la maison de Saint-Cyr fondée par Mme de Maintenon jouèrent la pièce Esther devant la cour de Louis XIV. Après l'échec de Phèdre en 1677, Racine s'était retiré pendant un certain temps de la vie littéraire de son époque. Mme de Maintenon ambitionnait de faire de son institution un lieu qui n'eût rien à envier aux meilleurs collèges de garçons ; à cet effet, elle avait mis au point un programme pédagogique tout à fait différent de ceux en vigueur dans les institutions religieuses, puisqu'ils étaient très rudimentaires, et se concentraient essentiellement sur les devoirs moraux et pieux. À cette époque, le théâtre était considéré comme un art et faisait partie des cursus d'apprentissage dans les collèges de l'Université, notamment ceux des jésuites. La supérieure de Saint-Cyr, Mme de Brinon, avait déjà rédigé des pièces de théâtre sur des sujets pieux afin de faire de ses élèves des femmes éclairées. Toutefois, Mme de Maintenon jugea ces pièces si mauvaises qu'elle décida de faire appel à Racine. D'après les Souvenirs de la comtesse Marguerite de Caylus, Racine aurait hésité puis demandé conseil à Boileau, lequel lui aurait d'abord suggéré de refuser, avant de se laisser séduire par le sujet d'Esther. C'est un défi de taille pour le tragédien qui doit rédiger une pièce destinée à « divertir les Demoiselles de Saint-Cyr en les instruisant », dans laquelle figurent des intermèdes musicaux. La dénomination de l'oeuvre a d'ailleurs posé problème à certains universitaires qui hésitaient sur les caractéristiques exacte de cette pièce initialement désignée comme « un Ouvrage de Poésie […] tiré de l'Écriture Sainte et propre à être récité et à être chanté ». Mme de Sévigné hésite elle-même sur l'appellation à adopter lorsqu'elle en parle à sa fille dans l'une de ses correspondances : « On a déjà représenté à Saint-Cyr la comédie ou la tragédie d'Esther », écrivit-elle dans son épître.
Voici une pièce tout à fait somptueuse dans laquelle nous retrouvons l'épineux dilemme racinien auquel sont confrontés les héros nés de la plume du dramaturge : élevée par son oncle Mardochée, Esther est une jeune femme qui est récemment devenue l'épouse du roi Assuérus, puisque ce dernier a répudié Vashti. Toutefois, Assuérus ignore qu'Esther est juive. En dépit de ses prérogatives, Esther hésite à secourir son peuple ; son époux leur voue une inimitié redoutable que son vizir Aman prend plaisir à galvaniser. La reine vit donc comme une recluse entourée de jeunes israélites dont elle préserve le secret autour de leur origine. Mais le temps presse : au début de la pièce, quelqu'un annonce à Esther que le roi, circonvenu par Aman l'Amalécite (peuple ennemi des Hébreux), a promulgué un édit ordonnant de procéder à l'extermination de tous les Juifs vivant en Perses dans dix jours. C'est un choix douloureux que doit faire la jeune reine, car, quelle que soit sa décision, elle devra en souffrir : si elle révèle à Assuérus son origine, elle périra de la main du roi. Mais si elle garde le silence, elle ne vivra que dans les remords et les regrets. Esther est à mes yeux la tragédie qui illustre le mieux les canons de ce genre littéraire : nous découvrons un illustre personnage (Esther), qui doit choisir entre ses devoirs de reine, et les liens du sang. Et en dépit des règles de bienséance qui préconisaient jadis de bannir la violence et les sujets sensibles, il faut reconnaître que cette pièce est fait sans doute partie des plus sombres écrites par Racine : les souffrances qu'endure le peuple d'Esther, la menace imminente qui pèse sur lui... le climat de la pièce est propice à l'angoisse. le personnage du vizir Aman m'a frappé avec ses tirades dans lesquelles il déverse tout son fiel envers les Hébreux, et déchaîne toute sa hargne. Et que dire de la présence du choeur, témoin impuissant de la fuite du Temps et de l'approche de l'échéance décisive ! Et la déréliction qu'éprouve l'héroïne qui n'a aucun allié. Il est d'ailleurs très intéressant d'observer que l'intrigue est menée cette fois-ci par un personnage féminin. « C'était déjà le cas dans Phèdre », me diront peut-être quelques uns. Pas tout à fait ; Phèdre subit la fatalité et précipite le cours des événements, tandis qu'Esther se dresse contre le destin, et brise la loi de l'inéluctable par sa volonté de tenter le tout pour le tout.
J'avais lu cette pièce à l'âge de quinze ans, lorsque j'étais en troisième, pour mon plaisir personnel, et elle m'avait procuré un vif émoi qui aujourd'hui encore, n'a pas perdu de son intensité lorsque je relis cet ouvrage.
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cyan
  29 juillet 2020
Esther est mariée au roi Assuérus, qui règne sur la Perse. Sur le conseil de l'ambitieux Aman, le roi a ordonné l'exécution des Juifs, ignorant que son épouse est elle-même juive.
Cette pièce assez courte (seulement 3 actes) tire son intrigue d'un épisode de la Bible, son sujet est donc essentiellement religieux, pour correspondre à la piété (bigoterie?) croissante de Louis XIV et son entourage. Attendez-vous donc à beaucoup de prières et de déclarations de foi de la part du choeur de jeunes filles juives qui tient une grande place dans la pièce, mais aussi de quelques autres personnages.
Je n'ai pas spécialement apprécié cette lecture, j'ai trouvé que le propos manquait de profondeur et était seulement prétexte à mettre en scène un épisode biblique sans en tirer autre chose. Il y a les gentils et les méchants, et un roi influençable, cruel par bêtise, qu'il est relativement facile de ramener dans le bon chemin. Pas de dilemme religieux ou moral, le roi écoute le dernier qui a parlé. le reste consiste en déclarations haineuses d'un côté et en lamentations et prières de l'autre.
Le seul point que j'ai trouvé intéressant est que les arguments avancés pour réclamer l'extermination des Juifs sont similaires à ceux qu'on a entendu régulièrement depuis. On constate à quel point on n'a pas évolué sur le sujet et c'est franchement choquant.
Comme toujours avec l'auteur, ça se lit plutôt facilement, bien que ce soit en vers et que certaines parties soient censées être chantées. Certaines répliques sont même assez inspirées. Mais j'ai quand même eu l'impression qu'avec cette pièce, Racine assurait juste le minimum syndical et ne s'était pas beaucoup creusé la cervelle pour étoffer l'intrigue ou creuser un peu les thèmes abordés.
En bref, une lecture plutôt oubliable, on est loin du meilleur de la production de Racine.
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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michfred
  25 avril 2015
Le prologue d'Esther fait déjà un tri parmi les spectateurs :
"Et vous, qui vous plaisez aux folles passions
Qu'allument dans vos coeurs les vaines fictions,
Profanes amateurs de spectacles frivoles,
Dont l'oreille s'ennuie au son de mes paroles,
Fuyez de mes plaisirs la sainte austérité :
Tout respire ici Dieu, la paix, la vérité."
Autant dire qu'ils seront bien déçus, les amoureux fous de la tragédie racinienne profane -dont je suis- avec son cortège de monstres et de pervers narcissiques acharnés sur de tristes victimes qui n'ont plus que leurs yeux pour pleurer...
Tout dans "Esther" baigne dans la religiosité, le sacré: chantez choeur des Hébreux, résonnez trompettes du Temple... Assuérus roi des Perses est l'arbitre brusquement touché par la grâce, Mardochée figure une sorte de prophète du peuple élu, Aman, un avatar satanique et Esther, vierge et presque martyre,est l 'héroïne qui sauve son peuple, la médiatrice entre le Dieu biblique et le peuple du Livre..
La structure en trois actes a elle aussi de quoi surprendre chez ce classique: retour aux normes aristotéliciennes comme on retourne, pour le sujet, aux sources bibliques d'un christianisme dont louis XIV vieillissant et secrètement marié à cette bigote de Mme de Maintenon,( née...Françoise d'Aubigné !) a fait le fer de lance de sa politique, après la Révocation de l'Edit de Nantes.
D'ailleurs, si Racine cède aux sirènes de la propagande royale et aux pressions de l'influente Françoise, il ose glisser une discrète protestation contre cette Révocation: les Juifs d'Esther épargnés par Assuérus semblent inciter Louis XIV à se montrer un roi plus tolérant...
Le vers racinien est toujours aussi mélodieux, inspiré, vibrant...mais j'avoue humblement être plus sensible aux divinités solaires, chtoniennes, ou marines du paganisme qu'aux pompes christiano-bibliques , et donnerais dix Esther pour une Phèdre ou une Hermione......Mais comme dirait Séraphin Lampion, c'est mon avis et je le partage...
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   10 janvier 2013
Ô mon souverain Roi !
Me voici donc tremblante et seule devant toi.
Mon père mille fois m’a dit dans mon enfance
Qu’avec nous tu juras une sainte alliance,
Quand pour te faire un peuple agréable à tes yeux,
Il plut à ton amour de choisir nos aïeux.
Même tu leur promis de ta bouche sacrée,
Une postérité d'éternelle durée.
Hélas ! ce peuple ingrat a méprisé ta loi.
La nation chérie a violé sa foi.
Elle a répudié son époux, et son père,
Pour rendre à d'autres dieux un honneur adultère.
Maintenant elle sert sous un maître étranger.
Mais c'est peu d'être esclave, on la veut égorger.
Nos superbes vainqueurs insultant à nos larmes,
Imputent à leurs dieux le bonheur de leurs armes,
Et veulent aujourd'hui qu'un même coup mortel
Abolisse ton nom, ton peuple, et ton autel.
Ainsi donc un perfide, après tant de miracles,
Pourrait anéantir la foi de tes oracles ?
Ravirait aux mortels le plus cher de tes dons,
Le saint que tu promets et que nous attendons ?
Non, non, ne souffre pas que ces peuples farouches,
Ivres de notre sang, ferment les seules bouches
Qui dans tout l'univers célèbrent tes bienfaits,
Et confonds tous ces dieux qui ne furent jamais.
Pour moi, que tu retiens parmi ces infidèles,
Tu sais combien je hais leurs fêtes criminelles,
Et que je mets au rang des profanations
Leur table, leurs festins, et leurs libations ;
Que même cette pompe où je suis condamnée,
Ce bandeau dont il faut que je paraisse ornée
Dans ces jours solennels à l'orgueil dédiés,
Seule, et dans le secret je le foule à mes pieds ;
Qu'à ces vains ornements je préfère la cendre,
Et n'ai de goût qu'aux pleurs que tu me vois répandre.
J'attendais le moment marqué dans ton arrêt,
Pour oser de ton peuple embrasser l'intérêt.
Ce moment est venu. Ma prompte obéissance
Va d'un roi redoutable affronter la présence.
C'est pour toi que je marche. Accompagne mes pas
Devant ce fier lion, qui ne te connaît pas.
Commande en me voyant que son courroux s'apaise,
Et prête à mes discours un charme qui lui plaise.
Les orages, les vents, les cieux te sont soumis.
Tourne enfin sa fureur contre nos ennemis.
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Gwen21Gwen21   12 mars 2014
Acte II - Scène 7
(Extrait)

ESTHER
Hé ! se peut−il qu'un roi craint de la terre entière,
Devant qui tout fléchit et baise la poussière,
Jette sur son esclave un regard si serein,
Et m'offre sur son cœur un pouvoir souverain ?

ASSUERUS
Croyez−moi, chère Esther, ce sceptre, cet empire,
Et ces profonds respects que la terreur inspire,
A leur pompeux éclat mêlent peu de douceur,
Et fatiguent souvent leur triste possesseur.
Je ne trouve qu'en vous je ne sais quelle grâce
Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.
De l'aimable vertu doux et puissants attraits !
Tout respire en Esther l'innocence et la paix.
Du chagrin le plus noir elle écarte les ombres,
Et fait des jours sereins de mes jours les plus sombres.
Que dis−je ? sur ce trône assis auprès de vous,
Des astres ennemis j'en crains moins le courroux,
Et crois que votre front prête à mon diadème
Un éclat qui le rend respectable aux dieux même.
Osez donc me répondre, et ne me cachez pas.
Quel sujet important conduit ici vos pas.
Quel intérêt, quels soins vous agitent, vous pressent ?
Je vois qu'en m'écoutant vos yeux au ciel s'adressent.
Parlez : de vos désirs le succès est certain
Si ce succès dépend d'une mortelle main.
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michfredmichfred   25 avril 2015
Athalie
Un songe (me devrais−je inquiéter d'un songe ? )
Entretient dans mon coeur un chagrin qui le ronge.
Je l'évite partout, partout il me poursuit.
C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
Même elle avait encor cet éclat emprunté
Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
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michfredmichfred   25 avril 2015
Esther

Enfin avec des yeux où régnait la douceur :
"Soyez reine", dit−il ; et dès ce moment même,
De sa main sur mon front posa son diadème.
Pour mieux faire éclater sa joie et son amour,
Il combla de présents tous les grands de sa cour,
Et même ses bienfaits, dans toutes ses provinces,
Invitèrent le peuple aux noces de leurs princes.
Hélas ! durant ces jours de joie et de festins,
Quelle était en secret ma honte, et mes chagrins !
"Esther, disais−je, Esther dans la pourpre est assise,
La moitié de la terre à son sceptre est soumise,
Et de Jérusalem l'herbe cache les murs !
Sion, repaire affreux de reptiles impurs,
Voit de son temple saint les pierres dispersées,
Et du Dieu d'Israël les fêtes sont cessées ! "
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michfredmichfred   25 avril 2015
Aman

Jusqu'à quand souffre−t−on que ce peuple respire,
Et d'un culte profane infecte votre empire ?
Etrangers dans la Perse, à nos lois opposés,
Du reste des humains ils semblent divisés,
N'aspirent qu'à troubler le repos où nous sommes,
Et détestés partout, détestent tous les hommes.
Prévenez, punissez leurs insolents efforts ;
De leur dépouille enfin grossissez vos trésors."
Je dis, et l'on me crut.
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Vidéo de Jean Racine
Jean RACINE – La question des anciens dieux, par BUTOR (Entretien, 2006) Extrait d'un entretien, réalisé en 2006, de Michel Butor avec Lucien Giraudo, à la faveur duquel est abordé la question de Jean Racine.
Dans la catégorie : Littérature dramatiqueVoir plus
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