AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782072943546
Gallimard (06/01/2022)
4.29/5   108 notes
Résumé :
Mai 2016. La juge Alma Revel doit se prononcer sur le sort d'un jeune homme suspecté d'avoir rejoint l'État islamique en Syrie. À ce dilemme professionnel s'en ajoute un autre, plus intime : mariée, Alma entretient une liaison avec l'avocat qui représente le mis en examen. Entre raison et déraison, ses choix risquent de bouleverser sa vie et celle du pays...

Karine Tuil nous entraîne dans le quotidien de juges d'instruction antiterroristes, au cœur de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
4,29

sur 108 notes
5
23 avis
4
11 avis
3
4 avis
2
0 avis
1
0 avis

Ladybirdy
  10 janvier 2022
Ceux qui me suivent depuis mes débuts savent combien je suis admirative de Karine Tuil, combien ses romans me parlent et me hantent. Je sais qu'avec cette auteure, je ne serai jamais déçue. Son écriture au scalpel et son acuité dans la psychologie humaine sont fascinantes.
Karine Tuil s'approche ici au plus près de l'actualité, à travers le portrait d'Alma une juge d'instruction antiterroristes qui détient le sort d'un homme, AbdelJahil Kacem emprisonné en France pour suspicion de radicalisation suite à un retranchement en Syrie.
On suit jour après jour l'interrogatoire de la juge auprès du musulman qui jure de son innocence. Alma, une femme mariée qui entretient une liaison avec l'avocat de Kacem, elle doute, elle vacille entre raison et déraison.
Le psyché de cette femme est détaillé avec brio, l'auteure nous offre un portrait de femme des plus actuels, entre le poids des responsabilités, la pression professionnelle, les zones d'ombres entre la présomption d'innocence et la protection d'un pays, Alma aime depuis peu comme jamais. Elle écoute son amant qui fait battre son coeur, elle l'entend répéter qu'il n'y a nulle preuve d'accusation sur Kacem, que la prison c'est l'antre de la radicalisation, de la haine. Elle entend. Et se laisse peu à peu basculer dans cette humanité où l'on entend pourtant toujours et encore la haine crier à la mort.
« Le terrorisme, ce n'est pas qu'une méthode, c'est l'amour de la mort. Les terroristes ne rêvent que de ça : celle qu'ils donnent aux autres et celle qu'ils se donnent. Ils remplacent le combat des idées par la peine de mort. »
Il y a beaucoup de force dans ce livre, une émergence conflictuelle entre l'amour et la haine, un combat inégal entre la beauté et la laideur, des corps qui s'étreignent pendant que d'autres s'entretuent. Il y a un charisme fou dans l'écriture de Karine Tuil à disséquer les coeurs meurtris, les coeurs qui rêvent, les coeurs absents.
Ce contraste ombre/lumière est omniprésent, saisissant avec une montée crescendo des failles, de la fragilité. C'est un roman qui s'adresse aux vivants, aux morts, aux pays endeuillés, à ce monde qui n'est pas parfait, à ceux qui n'oublieront jamais. le ton est juste, précis, recherché, incandescent comme une main sur le coeur au milieu de l'horreur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10916
hcdahlem
  10 janvier 2022
La juge, la mère, l'amante
En suivant une juge antiterroriste dans son quotidien, Karine Tuil continue de sonder comme personne notre société. Un drame à la tension croissante, un roman exceptionnel.
Alma Revel est juge d'instruction antiterroriste. Dès le chapitre initial, où elle doit prendre la décision de visionner ou non les images enregistrées par la caméra que portait un terroriste sur son torse au moment où il est passé à l'acte, on comprend la violence qui accompagne son quotidien. Des images insoutenables, un fanatisme irraisonnable, un radicalisme incompréhensible.
À 49 ans, cette mère de trois enfants en instance de divorce a pourtant déjà beaucoup donné. Déjà près d'un quart de siècle à traiter des affaires criminelles sordides, d'abord comme juge d'instruction puis depuis 2009 au sein de la cellule antiterroriste. Elle aura vu passer les attentats de 2012 et de 2015 et, après Charlie Hebdo, aura été secondée par François Vasseur. Un binôme, elle de gauche et lui de droite, qui fonctionne plutôt bien, comme le constate Éric Macri, le magistrat en charge de ce nouveau dossier très chaud. Car le terroriste a cette fois été appréhendé.
En intégrant des transcriptions d'écoutes téléphoniques et d'interrogatoires dans le récit, la romancière nous convie de suivre pas à pas l'instruction menée, afin de tenter de faire la lumière dans des dossiers qui s'accumulent. Entre le couple parti en Syrie en rêvant de pouvoir vivre pleinement son islam et qui ne va pas tarder à déchanter et le radicalisé qui épouse aveuglément la doctrine d'un état islamique assoiffé de sang, elle va devoir trier. «On passe des heures avec les mis en examen, pendant des années, des heures compliquées au cours desquelles on manipule une matière noire, dure. À la fin de mon instruction, je dois déterminer si j'ai suffisamment de charges pour que ces individus soient jugés par d'autres. C'est une torture mentale: est-ce que je prends la bonne décision? Et qu'est-ce qu'une bonne décision? Bonne pour qui? le mis en examen? La société? Ma conscience?»
Face à cette tension psychologique, à l'éloignement de ses enfants, à l'incompréhension d'un mari aigri, aux menaces de mort, l'amour va finir par s'inviter dans sa vie. Après une confrontation très éprouvante, Alma va s'effondrer dans le parking et va être relevée par un avocat. Emmanuel trouve les mots et le geste qui l'apaisent. La liaison qui suit est comme une soupape de sécurité. Jouir pour tenir. Un exercice périlleux, car la tension va encore monter d'un cran, rendant ce mélange des genres explosif.
Karine Tuil réussit une fois encore un roman fort, ancré dans l'actualité. Après Les choses humaines qui traitait du viol et de son traitement judiciaire, elle s'est cette fois rapproché des juges d'instruction du pôle antiterroriste, des avocats, des magistrats de la cour d'assises et des enquêteurs de la DGSI pour construire ce drame puissant et bouleversant. Servi par une écriture précise, au plus près de la psychologie de ses personnages, ce douzième roman est sans doute l'un de ses meilleurs.

Lien : https://collectiondelivres.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          580
Christophe_bj
  16 janvier 2022
Alma Revel, 49 ans, est juge antiterroriste. Elle auditionne le jeune Adbeljalil Kacem de retour d'un séjour en Syrie pour savoir si elle peut le remettre en liberté ou doit le laisser en prison : c'est la première décision qu'elle doit prendre. La seconde concerne son couple : doit-elle quitter son mari qui opère un retour vers sa religion, le judaïsme, alors qu'elle entretient une liaison avec un avocat ? ● J'avais beaucoup aimé Les Choses humaines, et de nouveau Karine Tuil traite un sujet en prise directe avec notre société en en faisant un roman passionnant et très fort. ● L'alternance du récit et de l'interrogatoire du suspect accroît le réalisme du roman. le dilemme intérieur de la juge est très bien rendu. ● A la lecture, on comprend le quotidien harassant des juges antiterroristes, l'énorme pression qui s'exerce sur eux, alors qu'il est si facile de les critiquer. On ne peut que se demander ce qu'à leur place on ferait. de l'autre côté, la personnalité, les propos et le comportement des terroristes sont glaçants. ● Je pense cependant que la première partie est un peu trop longue par rapport à la seconde, et que le roman met un peu de temps à démarrer. ● Je regrette aussi un style très journalistique, même s'il convient, il faut l'avouer, au sujet traité. ● En bref, ce roman est une réussite et je le conseille !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          513
Ziliz
  15 janvier 2022
En cette année 2016, Alma n'a pas 1 décision à prendre, mais 2. Et elles sont loin d'être anodines.
Une décision personnelle : va-t-elle divorcer, alors que deux de ses enfants n'ont que onze ans, ou supporter encore quelques années des compromis dans ce couple bancal ?
Une décision professionnelle : en tant que juge antiterroriste, elle a une responsabilité dans le sort d'un homme rentré de Syrie et fortement suspecté de sympathie avec l'EI. Les interrogatoires montrent un jeune adulte inoffensif, repenti ; il s'est planté, il avait mal compris, on l'a berné. Maintenant, il a une épouse, un bébé, l'avenir lui appartient si on le libère.
C'est un cas de conscience considérable, Alma et ses pairs de la cellule antiterro ont le sentiment d'être sur une poudrière, et chaque nouvel attentat les malmène : est-ce un de leurs 'clients', et si oui, comment auraient-ils pu éviter le drame ?
Bref, Alma est dans la tourmente, dort mal, néglige ses enfants, "oublie" certaines règles déontologiques - mais le coeur & le corps ont leurs raisons que la raison ne connaît pas, bla bla bla...
.
Ce que j'aime chez Karine Tuil : ses personnages sont confrontés à des cas de conscience, des conflits internes, leurs convictions sont ébranlées. Et le lecteur est interpellé à travers ce qui leur arrive et les choix qu'ils doivent faire (cf. la mère dans 'Les choses humaines').
Ici, ma bien-pensance a été secouée, contrariée, et j'étais d'autant plus à vif sur le sujet que je venais de lire le dernier Charlie Hebdo (un numéro 'anniversaire', honte à moi, je n'y avais pas pensé en l'achetant), qui m'a semblé totalement à charge contre l'Islam (et pas seulement contre l'islamisme). Hep, les gens, la laïcité, c'est davantage le respect des religions, que le droit de tirer sur toutes avec des amalgames & des raccourcis (mais ça me va mal de dire ça : je suis remontée contre les cathos intégristes qui entendent régenter notre vie sexuelle, entre autre, et contre les Jehovah intrusifs qui racolent dans les rues...).
Mais je suis peut-être naïve et en-deça de la réalité du 'problème', sur l'islamisme.
J'ai quand même peur que cet ouvrage apporte de l'eau au moulin foireux de quelques 'ultra' dont on entend déjà beaucoup trop les délires haineux ces temps-ci.
.
Bref, grâce à cet ouvrage, j'ai cogité, et tant mieux.
J'ai été agacée, aussi : Alma, en pleine crise conjugale & existentielle manque drôlement de jugeote. Mais elle est épuisée.
La façon dont elle néglige ses enfants au profit de sa carrière m'interroge, également. Née à la fin des années 60, je garde ce schéma en tête : si l'un des parents doit être souvent absent, que ça soit plutôt le père...
Autre sujet d'étonnement :
Ce roman est aussi intéressant que dérangeant. Je me suis empressée de le lire à sa sortie pour ne RIEN savoir avant, parce que j'ai apprécié presque tous les ouvrages de cette auteur. Si j'avais connu le sujet, j'aurais peut-être zappé, et cela aurait été dommage.
.
• lire également 'Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte', de Thierry Jonquet (publié en 2006, mais tellement d'actualité !)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          424
Emylit23
  07 janvier 2022
Vous fermez un livre. Vous ne voulez pas sortir de l'histoire. Vous voulez rester encore un peu avec les personnages, rester dans leur monde. J'ai aimé Alma. La quitter fut difficile.
En 2016, Alma, 49 ans, est juge d'instruction antiterroriste. Elle doit décider du sort d'Abdeljalil Kacem qui revient de Syrie avec sa jeune épouse et leur fils. Ce jeune d'une vingtaine d'années s'est-il radicalisé ou non comme il le clame lors des interrogatoires ? Depuis son retour en France, Abdeljalil est emprisonné. Alma, sur base de multiples données (expertises psychologiques, rapport du service pénitentiaire, entretiens avec le jeune homme ainsi que sa famille, entretiens entre collègues de l'antiterrorisme…), doit décider de laisser Abdeljalil en prison au risque de garder un innocent en prison ou libérer un coupable au risque qu'il commette un ou plusieurs attentats lors de sa libération.
En parallèle, Alma connaît des problèmes dans sa vie personnelle. Mariée à Ezra depuis 20 ans, parents de trois enfants, Alma hésite à quitter Ezra. Sa passion amoureuse avec l'avocat de la défense va amener encore plus de tumultes dans sa vie privée.
Tout au long de ce roman, on ressent une tension : tension due au métier exercé (prendre la bonne décision, les menaces, la protection rapprochée,…), tension due au contexte privé (décider de divorcer, relation hors mariage avec l'avocat de la défense ce qui risque de nuire à son intégrité,…). Alma est forte, les pieds sur terre, bien consciente des répercussions que peuvent engendrer ses décisions ainsi que de la pression qu'elle doit assumer. Mais on la sent aussi fragile, fatiguée, au bout de ses limites. Telle une funambule, elle vacille sur le fil au risque de tomber.
Ce livre nous questionne, nous bouleverse, nous renvoie à nos propres idées….
Karine Tuil nous raconte l'histoire d'Alma sans aucun parti pris, ni jugement. Elle nous expose la vie d'Alma, le portrait d'une femme qui aime son métier et sa famille et qui veut les préserver. Mais, protéger tout le monde, n'est-ce pas renoncer à soi ? Alma décide et assume ses choix même si ceux-ci blessent.
J'ai aimé cette tension crescendo tout au long du livre. On pressent le drame tout en espérant qu'il n'aura pas lieu… Cette plongée dans le monde de l'antiterrorisme nous fait prendre conscience de la responsabilité, de l'horreur, de l'abnégation,… dont toutes ces femmes et ces hommes font preuve pour faire face à l'innommable, supporter la tension dans l'instruction d'un dossier et assumer la pression d'un mauvais choix. Et non, il n'y a pas « qu'à »…
Doit-on redonner une chance à un jeune revenu de Syrie? Et si c'était nous, qu'aurions-nous décidé ?
Ce roman fait partie de ceux qui m'ont tenue en haleine et bouleversée.
Citation:
"Le risque de prendre une mauvaise décision n'est rien comparé à la terreur de l'indécision"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          322


critiques presse (7)
LeMonde   13 janvier 2022
La romancière se fait l’ethnologue du métier de magistrat du pôle d’instruction antiterroriste du tribunal de Paris. Un sujet brûlant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Bibliobs   12 janvier 2022
Peu à peu on pénètre dans sa tête, son cœur, tout est difficile à jauger, car les apparences, par essence, sont trompeuses.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox   12 janvier 2022
Très documenté, "La décision", dernier roman de Karine Tuil, plonge le lecteur dans le quotidien d'une juge antiterroriste confrontée à un double choix, l'un dans sa vie professionnelle, l'autre dans sa vie intime.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaCroix   10 janvier 2022
Karine Tuil, Prix Goncourt des lycéens 2019, décrit les tourments conjugaux et professionnels d’une juge antiterroriste, adultère et confrontée à la taqiya des accusés.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LaLibreBelgique   09 janvier 2022
Dans son nouveau roman "La Décision", Karine Tuil met en scène une juge d’instruction antiterroriste. Cette dernière doit décider du sort d’un jeune homme suspecté d’avoir rejoint l’État islamique en Syrie. Très documenté, l’ouvrage est particulièrement percutant.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   08 janvier 2022
Après Les Choses Humaines, Prix Interallié et Goncourt des lycéens en 2019, adapté au cinéma en 2021, elle publie La Décision, un roman inouï qui met en scène une juge antiterroriste. Décryptage d’une méthode.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elle   07 janvier 2022
Dans « La Décision », Karine Tuil explore cette face noire de l’âme qui pousse un homme à commettre un attentat. Elle écrit tendu, vise juste, nous plonge dans le quotidien d’Alma, une juge antiterroriste, dont chaque décision peut avoir des conséquences dramatiques.
Lire la critique sur le site : Elle
Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
FleurDuBienFleurDuBien   20 janvier 2022
(...) Relations difficiles avec votre père à cette époque et plusieurs épisodes de maltraitance : vous indiquez qu'il vous a brûlé avec un fer à lisser et mis sur le balcon en slip alors qu'il faisait zéro degré. (...)
Jusqu'au jour où, dans une crise psychotique, il vous a défenestré, vous aviez 7 ans.
(Mentionnons que Monsieur Kacem pleure.).
Commenter  J’apprécie          40
liervacheliervache   21 janvier 2022
Ce n’est pas un détail ; au cours d’une vie, elles sont très rares, ces rencontres qui vous procurent ce sentiment d’unité absolue avec un être que, quelques heures plus tôt, vous ne connaissiez pas ; ça arrive une fois ou deux pas plus, et encore, si on a de la chance.
Commenter  J’apprécie          00
FleurDuBienFleurDuBien   19 janvier 2022
Le jihadisme se nourrit du désespoir. Je me retrouve chaque jour à faire face à des parcours de souffrance, des enfances abîmées, des êtres violents - qui ont été eux-mêmes violentés. J'essaye de ne jamais réduire la personne mise en examen à ce qu'elle a fait.
Commenter  J’apprécie          50
FleurDuBienFleurDuBien   21 janvier 2022
La religion a sauvé ma vie. J'ai découvert une communauté, une vraie fraternité, c'étaient pas que des mots, des frères qui ont cru en moi j'étais plus une planche pourrie, j'étais quelqu'un, j'avais un avenir.
Commenter  J’apprécie          00
helene1504_1641375358656helene1504_1641375358656   21 janvier 2022
Vivre n’est qu’osciller entre les fulgurances contraires : l’amour et déception ; l’espérance et le renoncement ; le bonheur et l’épreuve.
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Karine Tuil (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karine Tuil
Les romans respectifs de Rachid Benzine et Karine Tuil se penchent sur les mécanismes du passage à l'acte terroriste. Ils s'attachent à représenter la réalité du terrorisme islamique depuis l'intérieur.
L'intérieur, c'est à la fois le quotidien d'une juge d'instruction anti-terroriste, dont Karine Tuil nous décrit les dilemmes moraux dans "La Décision". L'intérieur, c'est aussi la vie d'un enfant entraîné par ses parents dans les atrocités des combats menés par Daesh en Syrie, dans "Un Voyage au bout de l'enfance" raconté par Rachid Benzine.
“Voyage au bout de l'enfance”
Fabien, un enfant doué pour la poésie, se retrouve piégé dans l'idéologie de ses parents islamistes radicaux qui partent rejoindre Daesh en Syrie. Dans ce livre, on découvre l'horreur de Daesh et la folie de l'engagement fanatique à travers les yeux d'un enfant qui voit un idéal ailleurs que dans la haine.
"La Décision"
Alma est juge d'instruction anti-terroriste, tous les jours elle fait des choix qui mettent en jeu la sécurité des Français, des choix qu'elle souhaite le plus juste possible. Mais lorsque son amant avocat tente de l'influencer dans une décision judiciaire au profit d'un de ses clients revenus de Syrie, peut-on dire qu'il s'agit de justice ? Comment prendre une décision lorsqu'elle touche la sécurité d'un pays entier, et lorsqu'elle concerne directement sa vie ?
Rachid Benzine et Karine Tuil étaient les invités des Matins de France Culture le 18 janvier 2022. #Littérature _____________
Découvrez tous les invités des Matins de Guillaume Erner ici https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDroMCMte_GTmH-UaRvUg6aXj ou sur le site https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins
Suivez France Culture sur : Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture
+ Lire la suite
autres livres classés : terrorismeVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura






.. ..